<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
<Desc/Clms Page number 2>
La présente invention est relative aux récipients dont le dessus est ouvert et qui présentent la forme de bacs ou de plateaux dont les parois convergent légèrement vers l'intérieur, du bord supérieur vers le fonds, de façon à permettra 1'emboîtement de ces récipients les uns dans les autres* lorsqu'ils ne sont pas en usage, ces récipients pouvant, d'autre part être enfiles les uns sur les autres à l'état rempli, c'est-à-dire lorsqu'ils sont utilisés, cela sans faire appel à des organes mobiles ou amovibles.
On connaît des récipients ouverts au-dessus et qui peuvent effectivement remboîter les uns dans les autres et être empilés les uns au-dessus des autres, par exemple, les terrines ou les bassina galvanisés employés pour les besoins ménagers. Toutefois, les récipients connus ne sont pas bien appropriés à cet effet et
<Desc/Clms Page number 3>
en particulier, lorsqu'on emboîte ou que l'on empile plusieurs de ces récipients sans beaucoup d'attention et de dextérité, on obtient une colonne non verticale. De plus, même lorsque l'emboî- tement ou l'empilement sont exécutés d'une façon attentive et adroite, il suffit d'un léger effort pour déloger la colonne de la position verticale. Une fois hors de la verticale, la stabilité de la colonne diminue, voire, disparaît complètement.
On a proposé des récipients qui ne comportaient pas- ces inconvénients, qui présentaient une forme circulaire ou hexagonale,, et qui étaient munis d'au moins trois jeux d'appendices ou d'élé ments en relief coopérant les uns avec les autres, qui pouvaient être engagés d'une manière déterminée en vue de permettra aux récipients de s'emboîter les uns dans les autres et qui, après une rotation d 'un certain argle, pouvaient être engagés de façon à supporter les récipients dans une position d'empilement les uns au-dessus des autres.
On a également proposé d'autres récipients évasés, de forme rectangulaire, dont la base était munie de patins ou nervures, afin d'empêcher le coincement des récipients emboîtés ces nervures étant pourvues de fentes permettant de caler les récipients lorsqu'ils sont empilés les uns sur les autres.
La présente invention a pour objet d'établir des récipients qui, tout en étant exempts de saillies s'avançant depuis la base, peuvent être emboîtés les uns dans les autres et qui, dans cette po- sition d'emboîtement, se centrent les uns par rapport aux autres de façon à constituer une colonne verticale, ces récipients n'étant pas coincés les uns dans les autres et pouvant être empilés les uns sur les autres à l'état rempli, en formant, dans ce cas également, une colonne verticale, chaque récipient étant centré par rapport à celui de dessous et étant calé d'une façon positive.
Les récipients selon la présente invention sont d'une construction simple et lorsqu'ils sont établis en métal, peuvent être constitués par des pièces embouties d'un seul tenant. Selon une
<Desc/Clms Page number 4>
variante, les récipients peuvent être des pièces moulées en matière plastique ou être établis en n'importe quelle matière convenant à l'usage auquel elles sont destinées.
Selon l'invention, le récipient converge légèrement vers l'intérieur du bord supérieur à la base, sur toute la périphérie, de façon qu'il puisse s'emboîter dans un autre récipient identique!) avec ceci que la longueur du récipient, mesurée d'une extrémité à l'autre, est supérieure à sa largeur, mesurée d'un côté à l'au- tre, tant au bord supérieur qu'à la base, la longueur de la base étant sensiblement égale à la largeur du bord supérieur, la partie supérieure du récipient étant munie latéralement d'éléments de retenue et de moyens de centrage, disposés de manière à recevoir les parties d'extrémité de la base d'un récipient identique su perposé au premier par empilement,
les axes verticaux principaux des récipients superposés étant sensiblement en coïncidences Par *axe vertical principal ', on entend l'axe qui passe sensiblement par le centre de gravité d'un récipient rempli, de sorte que, lorsque des récipients sont empiles, la colonne est stable D'une manière générale, il sera préférable d'établir les récipients de façon qu'ils soint symétriques par rapport aux plans verticaux longitudinal et transversal, perpendiculaire entre aux, dans lequel cas les éléments de retenue et les éléments de centrage seront disposés ds telle manière que, lorsque deux récipients sont superposés, les plans verticaux axiaux, longitudinal et transver sal, d'un récipient, sont sensiblement coplanaires avec les plans axiaux, transversal et longitudinal, de l'autre réciciept.
En raison de la position relatif sensiblement coplanaire des plans axiaux, tant longitudinaux que transversaux}, des récipients au-* perposés, lorsque ces derniers sont empilés, une pile de tels ré cipients est symétrique et partant stable, ce qui est d'une grande importance lorsque chacun de cerécipients est rempli.
<Desc/Clms Page number 5>
De préférence, chaque récipient est muni d'éléments de butée ou d'arrêt, afin d'empêcher qu'un récipient puisse pénétrer, dans l'autre assez profondément pour que les récipients puissent se coincer lorsqu'ils sont emboîtés les uns dans les autres. Ces éléments d'arrêt peuvent être constitués par des bossages,, des saillies ou des. languettes ou nervures,partiellement sectionnées et déployées, prévues sur les extrémités ou les côtés des récipients de façon à prendre appui sur le bord supérieur cb récipient de dessous, ces éléments pouvant être utilisés sans que le rebord du récipient comporte un élément de renforcement.
Selon une variante, les éléments de butée ou d'arrêt peuvent être constitués par des éléments de bordure s'étendant au moins le long d'une partie du bord supérieur du récipient et appelés à entrer en contact avec des éléments de bordure correspondants des récipients voisins, dans la position d'emboîtement.
Selon un mode de réalisation particulièrement favorable de l'invention, le récipient est sensiblement rectangulaire en coupe horizontale, les éléments de retenue étant formés dans la partie supérieure des parois latérales de ce récipient, de manière à entrer en contact avec Les extrémités de la paroi de fond d'un récipient placé au-dessus, dans la position d'empilement.
L'invention sera décrite ci-après en se reportant aux dessins annexés, dans lesquels on a représenté des exemples et des variantes
La figure 1 est une vue en coupe suivant le plan axial longitudinal d*un mode d'exécution d'un récipient selon l'invention.
La figure 2 est une vue en coupe du même récipient, mais suivant le plan axial transversal.
La figure 3 est une vue en plan du récipient représenté dans les figs. 1 et 2.
La figure 4 est une vue en coupe suivant le plan axial longitudinal d'un autre mode de réalisation du récipient selon l'invention.
<Desc/Clms Page number 6>
La figure 5 est une vue analogue à celle de la fig. 4, mais relative à une autre variante du récipient.
La. figure 6 est une vue de détail en coupe relative à une variante de l'élément de rebord.
La figure 7 est une vue de détail montrant la disposition permettant d'éviter le coincement lorsque les récipients représentés dans les figs. 1 à 3 sont emboîtés les uns dans les autres.
La figure 8 est une vue de détail en coupe, qui montre un autre élément de rebord, qui permet da centrer les uns par rapport aux autres les récipients emboîtés les -uns dans les autres.
La figure 9 est une vue de détail d'un élément de rebord comportant un renfoncement qui sert à faciliter la manipulation.
La figure 10 est une vue de détail en élévation prise à angle droit par rapport à la fig. 9 et montrant deux récipients emboîtés l'un dans l'autre; et la figure 11 est une vue de détail en coupe d'une variante de la base du récipient représenté dans les figs. 1 à 5
Les exemples représentés se rapportent à des récipients qui peuvent être produits en tant que pièces embouties d'un seul tenante en tôle, par exemple d'acier ou d'aluminium. Cependant, les mêmes formes d'exécution peuvent être établies à partir de plusieurs pièces embouties, assemblées par soudure ou brasure., Les mêmes formes de réalisation'peuvent être établies en matières plastiques, par moulage, mais doivent généralement dans ce cas présenter une épaisseur proportionnellement plus grande.
Les récipients selon l'invention peuvent aussi être établis en d'autres matières$, telles que le bois contreplaqué, dans lequel cas ils doivent présenter proportionnellement une épaisseur encore plus grande.
Les exemples représentés se rapportent à des récipients de section horizontale rectangulaire, à coins arrondis, bien que d'autres formes, la forme elliptique par exemple, puissent également être adoptées.
<Desc/Clms Page number 7>
En considérant la forme représentée dans les figs. 1 à 3, on voit que le récipient suit une ligne oblique du bord supérieur vers la base 11, tant par les deux parois latérales 12 que par les deux parois d'extrémité 13, et qu'il n'existe pas de saillies qui pourraient empêcher l'emboîtement d'un récipient dans un autre récipient identique. Le coincement des récipients les uns dans les autres est empêché par des moyens qui seront décrits dans la suite.
On voit en outre que la dimension longitudinale ± de la base est sensiblement égale à la dimension transversale y du bord supérieur.
Ainsi, si l'on tourne un récipient de 90 autour de son axe vertical, par rapport à un récipient situé au-dessous, la longueur de la base du récipient supérieur chevauche la largeur du récipient inférieure Comme il sera décrit dans la suite, on prévoit dans chaque récipient des éléments d'appui destinés au récipient de dessus, ce qui permet non seulement de faire supporter le récipient supérieur par le récipient inférieur, sans queles récipients soient d'autre part empêchés de s'emboîter les uns dans les autres, mais aussi de centrer le récipient supérieur longitudinalement par rapport au récipient inférieur. On verra en outre que chaque récipient est symétrique à la fois par rapport à un plan axial longitudinal et un plan axial transversal.
Par conséquent, lorsqu'un récipient est superposé à un autre, et vu le centrage, les plans axiaux, longitudinal et transversal, du récipient supé rieur, sont coplanaires avec les plans axiaux, transversal et longitudinal, du récipient inférieur. Ainsi, une pile de récipients est symétrique, sur toute sa 'hauteur, par rapport à deux plans axiaux perpendiculaires l'un à l'autre et, par conséquent, possède une stabilité adéquate, ce qui permet l'empilement d'un grand nombre de récipients remplis, sans que la pile risque de s'écrouler.
Dans le mode d'exécution des figs 1 à 3, la dimension x est en réalité légèrement inférieure à la dimension y, de sorte que, lorsque deux récipients sont posés l'un sur l'autre, les
<Desc/Clms Page number 8>
extrémités de la base du récipient supérieur débordent les parois latérales de l'entrée du récipient inférieur et reposent sur des éléments de retenue 14 constitués'sous la forme d'épaulements sensiblement horizontaux.
Pour renforcer le bord du récipient, ainsi que pour d'autres raisons, ce bord présente la forme d'un boudin qui est constitué dans cet exemple par une partie principale 15 présentant une section sensiblement semi-circulaire à convexité supérieure et une partie étroite 16 à section sensiblement semi-circulaire, mais à convexité inférieure. Afin de faciliter la fabrication et d'éliminer des arêtes vives, la partie 16 ne s'étend pas jusqu'aux angles du récipient.
Les épaulements horizontaux sont constitués par des parties aplaties formées le long du tronçon médian des boudins latéraux 15 Le centrage est assuré par le fait que la longueur des épaulements 14 ne dépasse la largeur de la base du récipient que par la quantité requise pour laisser un jeu requis pour des raisons pratiques, de sorte que 'le récipient de dessus est centré par les surfaces de butée sensiblement verticales 17, prévues à la jonction entre l'épaulement et la partie non déformée du boudin 15
Les figures 4 et 5 représentent la manière dont on peut constituer des éléments de retenue en défonçant les panneaux latéraux du récipient vers l'intérieur, de façon à constituer un appui sur lequel les extrémités de la base d'un récipient de dessus peuvent prendre appuio Dans la fige 4,
on a prévu un seul épaulement 18 et, comme montré du côté gauche, les extrémités 19 de celui-ci peuvent s'élever légèrement au-dessus du restant de la moulure et être séparées d'une distance appropriée, de manière à centrer le récipient de dessus lorsque celui-ci vient prendre sa place dans la pile, c'est-à-dire d'une distance égale à la longueur de la base du récipient. augmentée d'un jeu suffisante Il n'est pas indispensable de prévoir des épaulements continuât
<Desc/Clms Page number 9>
ces derniers pouvant être établis en plusieurs parties.
La fig.5 représente un exemple dans lequel l'épaulement est constitué en deux parties 19a Dans ce cas, et afin d'assurer le cintrage, on prévoit au milieu de l'extrémité du récipient une légère saillie 21 dirigée vers le bas, cette saillie s'engageant entre les éléments 18a de l'épaulement;
on peut d'ailleurs utiliser à cet effet n'importe quels autres éléments en relief qui s'engagent les uns dans les autres.Dans le cas d'éléments de retenue tels que représentés dans les figs. 4 et 5, il est nécessaire que, considérée en coupe transversale, la forme des éléments en relief n'empêche pas l'emboîtement, avec ceci que, comme il ressort des figs, 4 et 5, les surfaces-limites latérales des parties repoussées vers l'intérieur doivent présenter une obliquité d'un sens opposé à celui de l'obliquité des panneaux d'extrémité du récipient qui leur sont opposés, cela dans une mesure suffisante pour éviter le coincement lors de l'emboîtement des récipients.
On peut utiliser des moyens de c entrage autres que ceux représentés dans les figs. 1 à 5. Ainsi, dans le cas de parties repoussées vers l'intérieur, comue dans les figs. 4 et 5, la saillie 19, dirigée vers le haut à chaque extrémité de l'épaulement, comme montré du coté gauche de la fig. 4, de même que la prise mutuelle entre la base du récipient supérieur et l'espace compris entre les parties repoussées der la fig. 5, peuvent être remplacés par une autre partie repoussée, telle que le mamelon 23 représenté du coté droit de la fig.
4 et prévu dans les parois latérales du récipient, à chaque extrémité de celui-ci, de façon à entrer en contact avec les parois latérales du récipient qui repose sur les éléments de re tenue, en vue de caler ce récipient supérieur dans le sens du centrage. Dans tous les cas, les éléments de retenue pouvent consister en organes de calage mâles ou femelles, destinés à entrer en prise avec des éléments complémentaires prévus sur les extrémités du fond du récipient de dessus, en vue
<Desc/Clms Page number 10>
de centrer les récipients l'un par rapport à l'autre.
Le rebord prévu le long du bord supérieur du récipient représenté dans les figs. 1 à 3 est un rebord roulé ou boudin ouvert qui, dans le cas d'une pièce emboutie en tôle, peut être obtenu en déformant le bord du récipient. Le rebord ouvert peut être remplacé par un rebord fermé, par exemple un rebord à section transversale sensiblement circulaire, représenté du côté gauche de la fig. 4, ou un rebord à section triangulaire, tel que repré- senté du côté droit de cette fig., ou bien, un rebord à section carrée, comme représenté dans la fig. 5, ou encore, un rebord fermé à section transversale de forme appropriée quelconque, par exemple ovale, ou même de forme défoncée comme montré dans la fig. 6 Un rebord de section transversale circulaire offre l'avantage de pouvoir être roulé en une seule opération.
Lorsqu'on prévoit un élément de rebord approprié, les rebords peuvent constituer eux-mêmes des éléments d'arrêt, de telle sorte que, lorsque les récipients sont emboîtés les uns dans les autres, les seuls endroits de récipients voisins qui sont en contact entre eux sont constitués par des zones, ligues ou points des surfaces, supérieure et inférieure, de l'élément de rebord, tandis que les parois latérales et les extrémités du corps de chaque récipient sont légèrement écartées des éléments correspondants des récipients voisins, cela d'une distance égale à la profondeur de l'élément de rebord, et sont ainsi empêchés de se coincer ou de prendre une position incorrecte dans le. récipient voisin.
Ce résultat peut être obtenu avec certitude grâce à des rebords ayant les sections représentées dans les figs. 4 et 5 Les rebords ayant des sections telles que représentées dans les figs. 1 à 3 n'assurent pas une séparation suffisante et, dans ce cas, on prévoit des butées sous la forme de bossages 24 repoussés vers l'extérieur et partiellement détachés, ces butées étant dans ce cas formées sur les deux parois
<Desc/Clms Page number 11>
d'extrémité et les deux parois latérales du récipient. Lorsque les récipients sont emboîtés les uns dans les autres, comme-montré dans la fig. 7 les bords de ces bossages reposent sur les épaulements 14 cependant, de tels bossages pourraient également être utilisés là où le rebord du récipient ne comporte pas d'éléments de raidissage.
De plus, ces bossages ne doivent pas nécessairement être partiellement détachés, mais d'autre part ils pourraient être détachés sur une partie encore plus grande de leur contour, de manière à constituer des languettes ou épaulements -repoussés. vers l'extérieur.
D.ans tous les cas la séparation maintenue entre récipients emboîtés les uns dans les autres doit représenter au moins la distance, minimum susceptible d'empêcher le coincement ; toutefois, lorsque les récipients sont établis en une matière sous faible épaisseur, qui risque de se bosseler ou de se déformer en cours d'usage, il est avantageux de prévoir une distance de séparation telle qu'une légère détérioration des récipients ne devienne pas une cause de coincements D'autre part, les éléments de rebord doivent posséder une résistance suffisante pour ne pas céder sous le poids d'une colonne de récipients emboîtés, à savoir, d'une colonne présentant la hauteur maximum envisagée, tandis que la distance de séparation doit être supérieure au minimum,
cela dans la mesure nécessaire pour atteindre le résultat visé.
Il est en outre avantageux que les éléments de rebord soient constitués de manière à présenter une forme propre à favoriser le centrage d'un récipient par rapport au récipient sous-jacent,, de sorte que, lorsqu'ils sont emboîtés les uns dans les autres, les récipients n'aient pas tendance à former une colonne non verticale.
L'élément de rebord représenté dans la fig. 8 vise en particulier à atteindre ce résultat, cet élément comprenant un secteur roulé 25, de sectiontransversale sensiblement circulaire, ce
<Desc/Clms Page number 12>
secteur étant relié à la paroi du récipient par une portion 25 obliquant vers l'intérieur et vers le bas et qui, dans une série de récipients emboîtés les uns dans les autres, entre en contact avec l'élément roulé 25 du récipient sous-jacent, de façon à centrer les récipients les uns à l'intérieur des autreso Selon la variante de la fig.
6, la partie supérieure 27 de l'élément de rebord peut présenter une section transversale semi-circulaire tandis que la partie inférieure 28 de cet élément est incurvée de façon à rejoindre la paroi du récipient et à constituer une portion concave appelée à entrer en contact avec la portion semi-circulaire de l'élément de rebord du récipient de dessous, en vue de centrer lès récipients les uns dans les autres* Dans ce cas, la partie du rebord roulé qui rejoint la paroi est fixée à cette dernière au moyen d'une soudure par points, par exemple, de manière à augmenter la résistance de ce bord roulé.
On conçoit que l'on peut employer des rebords roulés de formes et de profils différents, pour autant qu'ils répondent aux conditions requises par l'invention ; on voit en outre que, là où la partie marginale d'un rebord métallique constituant l'élément de rebord d'un récipient n'est pas assujettie au récipient ni repliée dans l'intérieur de l'élément de rebord, cette partie mar ginale peut être rabattue en vue d'augmenter sa rigidité et afin qu'elle ne présente pas une arête vive susceptible de causer des dégâts.Les figs. 8 et 9 représentent de telles parties marginales rabattues en 29
L'élément de rebord peut s'étendre sur tout le pourtour du récipient ou être discontinu ;par exemple, il peut s'étendra uniquement le long des parois latérales opposées d'un récipient rectangulaire.
Ce rebord peut également comprendre des parties disposées symétriquement et dont l'épaisseur verticale est réduite de manière à constituer des points où l'on peut insérer les
<Desc/Clms Page number 13>
doigts afin de saisir facilement un récipient emboîte, en vue de l'enlever de la pile de récipients emboîtés. Une telle réduction de hauteur est représentée dans les figs. 8 et 9 sous la forme de parties aplaties 31.
Il est avantageux de disposer les éléments de poignée 31 comme montré dans les figs. 9 et 10, c'est-à-dire dans la partie du rebord munie de portions aplaties 14 qui constituent les éléments de retenue pour le calage et l'assise d'un autre récipient, posé au-dessus. Dans ce cas, les poignées peuvent être prévues au centre de la paroi latérale d'un récipient rectangulaire ou être disposées symétriquement à cheval sur la jonction entre le petit axe et les parois latérales d'un récipient elliptique ou de forme différente.
Dans la fig. 10, qui représente deux récipients emboîtés l'un dans l'autre, l'espace pour la prise des doigts est désigné par 32
Au besoin, l'assise des récipients, lorsque ceux-ci sont empilés les uns au-dessus des autres, peut être améliorée, comme montré dans la fig. 11, par la prévision de renfoncements 33 aux extrémités de la base du récipient, ces renfoncements étant appelés à épouser la forme des coins formés par l'épaulement d'assise 14 de l'élément de retenue, d'une part, et la paroi intérieure du récipient, d'autre part.
D'une façon générale, il est préférable que les récipients soient formés sans angles vifs ou plis accentués, mais que tous les changements de direction imprimés à la matière représentent des courbes, à condition que les angles formés par les parois d'extrémité et la base ne soient arrondis au point d'empêcher une assise parfaite des récipients les uns sur les autres lorsque ceux-ci sont empilés. Un tel arrondi est avantageux lorsque les récipients doivent être constitués par des pièces métalliques embouties d'un seul tenant, que l'emboutissage s'opère d'un seul coup
<Desc/Clms Page number 14>
ou en un certain nombre d'échelons, de même que lorsque ces récipients sont moulés en une matière plastique. Un tel arrandi est également avantageux lorsque les récipients sont appelés à être nettoyés après usage.
Les récipients peuvent être renforcés par des ondulations ou par des éléments analogues formés dans leurs parois latérales et d'extrémité, ainsi que dans leur fond, pour autant que de tels éléments ne provoquent pas le coincement de récipients emboîtés les uns dans les autres, ni n'empêchent de constituer les éléments requis aux fins de la présente invention.
Les butées prévues afin de limiter l'enfoncement d'un réci pient dans un autre lors de leur emboîtement mutuel et destinées à empêcher le coincement, déterminent un large intervalle entre les fonds de récipients voisins, ce qui permet de loger les ondu lations de ces fonds.
Il convient de noter que les récipients peuvent être établis de manière à présenter n'importe quelle profondeur et dimensions voulues et que la matière constitutive, la couleur et le fini de la surface peuvent varier selon les besoins et compte tenu de l'usage auquel les récipients sont destinés. Pour un grand nombre d'usages industriels,. une tôle d'acier ou d'alliage d'aluminium d'une épaisseur de l/16ème de pouce (1,5 mm est très indiquée pour un récipient embouti, cette tôle pouvant être protégea contre la corrosion par galvanisation.