La présente invention est relative à l'utilisation d'alliages,
<EMI ID=1.1>
constituant les électrodes employées pour l'usinage ou la désintégration par étincelage de corps conducteurs de l'électricité : usinage de matrices en aoier ou en carbure, destruction de tarauds cassés,
etc...
Les électrodes d'usinage par atincelage généralement utilisées
sont constituées, soit en métaux à relativement bas point de fusion
(cuivre, laiton, fer, etc..), soit en métaux hautement réfractaires
(tungstène, molybdène, etc,..).
Les métaux à relativement bas point de fusion présentent l'in-
<EMI ID=2.1>
pidement pendant les opérations d'usinage par étincelage. En outre,
ils ne permettent pas de réaliser des travaux de perçage de très
grande profondeur, les électrodes ainsi constituées se trouvant usées avant l'achèvement du travail. Enfin, le remplacement de l'électrode usée par une électrode neuve présente des difficultés parfois insurmontables; il est, en particulier, difficile d'assurez un centrage de la nouvelle électrode dans le trou ébauché assez parfait pour que la pièce terminée ne présente pas de solution de continuité.
Les métaux hautement réfractaires permettent au contraire de construire des électrodes de très grande durée d'utilisation et d'usiner ainsi sans changement d'électrode des pièces de grande impor-
tance. cependant, ils présentent 1* inconvénient de devoir être éla-
<EMI ID=3.1>
peuvent être rendus compacts - donc bons conducteurs et tenaces que par des opérations mécaniques (martelage, forgeage, laminage, étirage,...) qui donnent au métal une structure orientée fibreuse nuisant finalement à sa bonne tenue en cours de travail. Les électrodes réalisées avec de tels métaux présentent en effet au travail une usure hétérogène (usure en sifflet) et se fendent longitudinalement. sous l'effet des forces électro-dynamiques (fibrosité).
La présente invention, due aux travaux de Monsieur Georges
<EMI ID=4.1>
tricité, les pseudo-alliages frittes compacts composés, d'une part d'un métal réfractaire, tungstène, molybdène, etc... ou de leurs carbures, d'autre part d'un métal ayant la propriété de dissoudre le ou les constituants réfractaires à la température de frittage, fer, nickel, cuivre; cobalt, etc... et certains de leurs alliages, confor-
<EMI ID=5.1>
à leur densité maximum par simple frittage des poudres agglomérées une température inférieure à 1.600[deg.] en présence du liant métallique.
pendant l'opération de frittage, les surfaces des grains de métal de base sont attaqués par le liant liquéfié et l'édifice comprimé
<EMI ID=6.1>
laire des grains. Au cours du refroidissement, le métal de base dis- <EMI ID=7.1>
compact dont la micrographie présente des grains de métal de base enrobés de liant.
Les divers pseudo-alliages frittes du type ci-dessus correspondent aux limites d�analyses suivantes : <EMI ID=8.1> <EMI ID=9.1>
Suivant la précision exigée pour les cotes des électrodes-, les ébauches compactes obtenues après frittage peuvent être utilisées brutes de frittage ou usinées suivant les méthodes habituelles.
<EMI ID=10.1>
jet de la présente invention, ont l'avantage d'être élaborés à plus basse température que les métaux réfractaires par les méthodes connues de la métallurgie des poudres et d'être obtenus dans les formes les plus diverses sans corroyage mécanique. Ils sont encore hautement réfractaires et présentent une structure homogène et isotrope.
<EMI ID=11.1>
s'usent d'une façon parfaitement régulière et sans fissuration. Un autre de leurs avantages est la facilité de travail de certains des alliages en cause, ceux-ci s'usinant avec les machines de coupe habituellement utilisées pour le travail des aciers.
EXEMPLE.-
<EMI ID=12.1>
exécutée en un pseudo-alliage de composition :
<EMI ID=13.1>
fritte à 1.500[deg.] 0.
<EMI ID=14.1>
cote par usinage. Elle a ensuite, par simple brasage, été fixée à un embout pour' son adaptation directe à la machine à étinceler.