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L'invention concerne un r.ouv eau procède d'extraction
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de lipides à partir des matières premières aux.quelles ils sont
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nor¯:a.l ement associes dans la nature? eT'e concerne plus particu- lièrement un nouveau procède permettant d'ototenii- des fractions
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lipides sélectionnées à partir de natives premières contenant
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des lipidec et 2, ;;mt un.e origine naturelle.
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L'un des 'buts de l'invention consiste à. prévoir un procéda
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Pei-fectiolr±6 pour récupérer des lipides directement à partir de
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matières premières contenant des lipides.
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L'invention . LpleJ1lGnt pour but de prévoir un l'OtlVe±,:l1.
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procédé permettant d'obtenir directement des fractions lipides sé- lectionnées par extraction à partir de matières premières conte- nant des lipides.
De même, l'invention a pour but de prévoir LUI procédé de fractionnement sélectif pour l'extraction d'huiles et de graisses déstéarinisées et raffinées pour des fins tant industrielles que de consommation alimentaire, à partir des matières premières aux- quelles elles sont normalement associée's dans la nature, concur- remment à l'extraction de ces huiles et graisses à partir de ces matières premières, sans qu'il spit nécessaire de recourir à des traitements distincts de purification et de raffinage.
En outre, l'invention a pour but de prévoir un procédé per- mettant de déterminer sélectivement la composition de fractions lipides récupérées à partir de,matières premières naturelles con- tenant des lipides.
L'expression "lipides" utilisée dans la présente description désigne -un groupe de produits végétaux et animaux dont l'exemple typique est constitué par des esters d'acides gras supérieurs, bien au'ils comprennent aussi certaines autres substances solubles dans , les l'-uiles mais insolubles dans l'eau. Ces risses, essences et sub- stances apparentées se trouvent d'ordinaire dans la nature sous for- me de mélanges d'un grand nombre de composants dont les rapports quantitatifs varient énormément.
Les lipides, que l'on appelle d'ordinaire des graisses et/ou huiles sont représentés typiquement par les esters de glycérine de plusieurs acides gras saturés et non-saturés. Ceux-ci sont géné- ralement accompagnés d'acides gras libres, de phosphatides, de stérols et de stéroïdes tels que les phytostérols et les zoostérols, des pigments, des aldéhydes, des cires, ainsi que des hydrocarbures,
Ils contiennent également des lipoprotéines qui sont des composés libres entre les lipides et les des provitamines (carotè- ne), aluni que d'autres vitrines solubles dans les graisses, les-
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quelles accroissent la valeur de ces lipides, com.e;.o,'l,w cas, par exemple, pour les huiles de foie.
Certaines de ces stances, telle que la vitamine E (tocophérol) et la sésa,rie= dérivée de/!huile de sésame sont avantageuses en tant qu''m3.ti'-oxy- dants dans les huiles comestibles, bien qu'elles soient indésir bles dans les huiles siccatives utilisées dans la fabrication d.es;; laques et vernis car elles retardent la formation du film, comme c'est le cas pour le gossypol, le principe toxique présent dans les graines de coton, et les produits de transformation, de cou- leur sombre, que l'on tire du gossypol.
Les lipides animaux, par exemple ceux présents dans la cervelle et l'épine dorsale, contiennent une faible proportion
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de glycérides par rapport aux divers phosphatides, stérols li- bres et estérifiés, cérébrosides et aphingomyéliii-es qu'ils cc?î- tiennent. les deux lipides mentionnes en der:rlÍe1}Bntiem::.el1t plusieurs acides gras tels que l'acide ccrébronique, l'acide lignocérique et l'acide nervonic¯ue (acide sélacholéique), de même que de la sphingosine et de la galactose. Dans les cellu- les animales et végétales, où ou les trouve à l'état naturel, ' tcus ces lipides sont associés à des protéines, des hydrates de carbone et de l'eau.
(Voir également Fieaer & Fieser, "Organic Chemistry" 1950, Chap. 16 et 20).
Les procédés actuellement utilisés dans ce domaine ont pour but d'obtenir des rendements maximum en graisses et en huiles en effectuant des opérations de broyage, d'extraction ou
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de fusion des matières premières naturelles 'qui les contiexrent. Les graisses et huiles obtenues par ces procédés connus contienez des glcérides ainsi que d'autres lipides en quantités extrême- ment variables. L'eau est éliminée, de préférence, des matières
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"premières, tant végétales qu'animales, en effectuant une dessic- cation préalable plus ou moine poussée.
On peut également l'éli- miner ultérieurement des lipides obtenus en procédant par décan-
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tation, à moins de l'extraire avec les lipides, par exemple avec de l'acétone, après quoi la séparation de l'eau et des mi- pides de la solution d'acétone s'effectue par extraction en uti-
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lisant à cet effet des solvants séparateurs appropriés. Les mu- cosités sont retirées par chauffage, centrifugation ou filtrage des huiles.
Des procédés typiques d'extraction de lipides à partir de substances grasses qui les contiennent ont été décrits dans les'
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brevets américains délivrés respectivement à Dickinson iela. 2.560 935) et à Le.cy et al. (I.:o.2.552.757). Dans ces procédés connus, les substances crasses sont de préférence d'abord finement broyée*: puis soumises à une extraction à l'aide de solvants à las point
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d'ébullition, tels eue des hydrocarbures normalement gazeux, s, des températures proches de la température critique- de l'hydro- carbure. Par exemple, si c'est le propane sue l'on utilise cornr-e solvant, l'extraction s'effectue à ure température comprise entre 25 et 0 C., la température critique du propane étant de ç5 .
En outre, ces procédés connus exigent l'application de pressions relativement élevées afin de .maintenir le solvant à l'état liqui' . de pendant la phase d'extraction. Le fractionnement est ensuite exécuté en plusieurs phases à des températures décroissantes.
La séparation des diverses fractions de lipides a égale- ment été effectuée dans ce domaine en procédant de la façon suivante: les phosphatides sont séparés par un traitement à la vapeur, les acides libres par distillation ou traitement avec un
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alcali, ou encoie par ettérification en huile'. Les pigments boni de ,e,'scrb:s, d'ordinaire, cur/la terre à foulon ou du charbon de bois. Les cidéhydes, cétones et entres substances essentielles sont extraits en ap linuant l'un des procédés connus de dé-
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sodorisation. Cependant, il est également coiniu, par exemple d'après le Brevet [,..T.1t.r:i.cc.in délivré a l'reeia&n sous le T.
. . 573 . ct de séparer les glycérides obtenus par les procédés connus et pré-
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cités d'extraction du mélange de lipides ainsi extrait, puis de fractionner ces glycérides à basse température pour finale- ment réaliser la séparation des glycérides solides par pression, comme c'est le cas dans le processus de déstéarinisation et dans la séparation du suif ou de la graisse pour produire des essen- ces oléagineuses et du suif comprimé. On peut aussi effectuer le fractionnement des glycérides à basse température en utilisant différents solvants tels que le furfural et substances analogues' comme il est décrit, par exemple dans le brevet américain précité délivré à Freeman.
Tous ces procédés connus offrent cependant 15 ccnvénient commun d'être compliqués,'longs 'et de nécessiter un grand nombre de phases. Ces procédés deviennent particulièrement compliqués lorsqu'ils sont appliqués à l'extraction de mélanges lipides de matières premières animales, car dans ces procédés les produits fractionnés sont destinés à des usages pharmaceuti- ques .
Les inconvénients énoncés ci-dessus sont évités et les buts exposés plus haut sont réalisés grâce.au nouveau procédé de préparation de lipides suivant la présente invention, lequel 'est basé sur la découverte que la séparation et le fractionne- ment des divers liquides contenus dans un mélange lipide peu- vent être effectués concurremment avec la phase qui consiste à isoler le mélange de lipides des matières premières naturelles dans lesquelles ils sont contenus, si, dès le début du procédé, les matières premières naturelles sont traitées à des températu- res relativement basses, de préférence comprises entre 75 C. et moins de + 20 C.
Il a été ccnstaté, suivant la présente invention/ qu'à ces basses températures, les lipides se séparent en diverses fractions alors qu'ils se trouvent encore dans les matières pre- mières en question.
Par conséquent, l'une des caractéristiques principales du procédé suivant l'invention consiste dans une iremière phase
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à isoler des matières premières d'abord une certaire partie.des lipides, les autres parties de lipides restant dans la :ratière première végétale ou animale, durant cette séparation partielle eu fraction* ée.
La séparation d'une fraction désirée à paitir de la matière première et à bas peut s'effectuer, par exemple, en exprimant la fraction désirée dans des presses fortement refroi dies. j
Suivant un mode préféré de mise en oeuvre du procédé de l'invention, on iscle les diverses parties des lipides de la ma- tière première naturelle en procédant par extraction fractionnée à l'aide de solvants appropriés et aux températures précitées, c'est-à-dire à l'aide d'une phase d'extraction à basse -température.
Lorsqu'on procède de cette façon préférée, les différences de solubilité entre les divers lipides à Lasses températures jouent un rôle importent. C'est ainsi que les glycérides d'acides gras non-substitués ayant differents degrés de saturation se sépa- rent déjà dans la a tière première, par suite des différences de solubilités précitées, à moins qu'elles ne soient fractionnées au moment ou. le solvant pénètredans les cellules végétales ou animales.
Toutefois, non seulement les lycérides mais aussi les phos- phatides, stérols, piments et cires offrent la même sélectivité dans la dissolution des différentes fractions, selon la nature du solvant utilise.
Si les lipides contenus dans les matières premières à trai- ter ont pour principal composant des glycérides, l'extraction à bas&ee tempe raturée, conformément à l'invention permet de produire, tout d'abord, des fractions que l'on appellera ci-après "huiles de bas-se température" et "graisses de lasse température Ces fractions diffèrent, par leur composition, des huiles et graisses obtenues à partir des mêmes matières premières en utilisant les
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procédés classiques d'extraction par l'action de la chaleur En particulier, les quantités de lipides qui accompa nent les glycérides sont différentes.
C'est ainsi que les huiles froides ont un indice d'acide inférieur, à celui des huiles correspondan- tes obtenues ar les procédés classiques, du fait que les acides gras libres, s'il s'agit d'acides saturés à chaîne longue, sont moins solubles à basse température dans les solvants que les glycérides. Pour la même raison, les quantités de phoshatides et de stérols dans l'huile à basse température suivant l'invention sont fortement réduites, et il en est de même de la plupart des pigments et matières colorantes. les lipides qui restent dans les matières premières après l'extraction à basse température décrite ci-dessus s'accumulent avec les composants non-extraits ou modérément extraits dans les matières premières.
Ces rédisus de la crémière phase d'extrac- tion à basse température peuvent être utilisés, par exemple, coince nourriture pour les animaux.
Cependant, il est préférable de poursuivre le processus d'extraction des lipides en effectuant des phases ultérieures de séparation ou d'extraction sous pression à des températures plus élevées.
Cette deuxième phase d'extraction à des températures un ,peu supérieures à celles de la, première phase peut être effectuée en utilisant les solvants utilisés dans la première phase à basse température ou des solvants différents. Les "huiles secondaires" ainsi obtenues contiennent un pourcentage élevé des lipides qui étaient plus difficilement solubles au cours de la phase d'extrac- tion à basse température.
Cette deuxième phase se déroulera, de préférence, à une température comprise entre environ 10 et 30 C. au-dessus de la température à laquelle a été exécutée la première phase du procédé d'extraction. Cependant, il est évident que l'augmentation de la température entre la première et la deuxième
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phase d'extraction et entre celle-ci et un certain nombre de pha-
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ses ultérieures d'extraction ne dépend pas de la g ::':'.e c¯l.1i Tient d'être indiquée, attendu qu'il est possible pour tout spécialiste de la question de choisir à volonté le taux d'accroissement de température le plus suivant la. composition de la frac- tion lipide que l'en veut obtenir à chaque phase.
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On peut constater cue le traitement Sl¯.:iJ.a:nt l'ir vent ion con- stitue l'inverse du processus suivi juscu'à présent dans tous 'Les procédés coi-nus, du fait que l'on commence à très basse -te.: ë ria- ture pour augmenter progressivement le niveau de la température à chaque phase de fractionnement, alors que tous les autres pro- cédés suivent le processus inverse.
Les avantages exceptionnels que le procédé selon la présente invention permet de réaliser dans la récupération des lipides se- ront exposés plus en détail au cours de la description qui suit.
Les solvants qui conviennent pour la Elise en oeuvre du pro cédé suivant l'invention comprennent des hydrocarbures tels qu'en particulier l'hexane et le pentane, de mène que les hydrocarbures chlorés et fluorés tels que le chloroforme; le trichloreéthylène,
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le chlorure d'éthyle, le fluoro-dichlèroétha=.!.e, le difluoro- c::;loro:.:éthw.1.e, le difluoro-dichlol:Ol:J.étl:c::Le, et le 1,2-tétrafluo- ro-dichloreéthane. Banni les autres solvants appropriés se trou- vert les hydrocaricnes qui sort y-aze à la température ambiante et liquides à la basse température à laquelle s'opère la phase d'extraction primaire dans le procédé suivant l'invention.
Une certaine pression supplémentaire peut être appliquée pour mainte- : ir ces solvants liquides, bien qu'il soit préférable d'opérer
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sens appliquer une pression excessive. Des mélanges de plusieurs solvants ne peuvent être utilisés eue si de nouvea13cs3.ste1a.es de so- lutions 8. ph8.oo::, :..1-tiß,lu se produisent pe. ,t l'extraction par- tielleydes lipides, tendis rae tous lec E;)l VC:1lt:::, pclrdrec éy¯'..-e li- !'LiCl.,t de nature a. c,.:cx dev.:¯ pLace:-. J L--ÇLuièi(;c.dii'Í0rE:ïltGS avecis/
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pides pendant la phase d'extraction ne conviennent pas pour . la mise en oeuvre du procède suivant l'invention.
Plus particulièrement, certains lipides exempts de gly- cérides qui sont en suspension colloïdale ou carrément dissous dans les matières premières subissent également un fractionne- ment par suite de leurs différences de solubilité en présence de différents solvants atx basses températuresutilisées dans le pro- cédé suivant l'invention.
Ce comportement est manifesté, par exemple, par les phosphatides, les acides gras libres et d'autres composants, si bien qu'il est possible d'enrichir ces différents composants exempts de glycérides 'dans la fraction inférieure ou supérieure à isoler,. selon la gamme de températures choisie et le solvant utilité. ,11 est ainsi possible d'obtenir, par extrac- tion à basse température de graines de soja, une huile qui ne contient que de très faibles quantités de phosphatides, contrai- rement à l'huile obtenue par le procédé classique d'extraction à température élevée, laquelle est riche en phosphatides.
Il est donc évident qu'un, certain nombre de phases de purification et de raffinage peuvent être évités dans la production d'huile 'de soja pratiquement exempte de phosphatides.
La même règle est également valable pour d,'autres compo- , sants lipides, et ceci est d'autant plus vrai que leur quantité dans les matières premières à traiter est plus élevée.
Pour les mêmes raisons, il est possible d'obtenir, à par- tir de graines de lin, en opérant à des températures comprises entre-55 et -40 C., des fractions lipides riches en glycérides qui ont un indice d'iode supérieur d'environ 50 unités à l'indice d'iode de l'huile de lin obtenue par extraction suivant les procé- dés classiques.
D'une manière générale, les fractions qui ont le plus fort indice d'iode s'obtiennent au cours des phases d'extraction aux plus basses températures qui correspondent au plus bas point
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de fusion et à la meilleure solubilité des glycérides d'acides
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gras non-saturés à ces basses températures. Naturellement, les
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difj-érences d'indices d'iode et d'acide, ainsi que les différen-
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ces de points de fusion et les variations dans la répartition,
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des glycérides d'acides gras ce poids moléculaire différents
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dans les diverses fractions dépendent également du nombre choisi pour celles-ci et de leur quantité.
Plus la quantité d'une frac- tien obtenue à basse température est faible, par exemple à par-
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tir d'huile de lin, plus son indice L'iode sera élevé j¯ais, d'au- tre :::-art,' plus la quantité de,glycérides extraites des graines de
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lin à une fraction déterminée sera faible, plus son indice d'iode
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sera également é1E), 8.
Par cOl:séC2.uent, en choisi Etant e};Lortü11f- nent les .températures et les tarxde C(;l.C61'.tn.tion en solvants et
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matières premières, il est possible d'obtenir des fractions ayant une composition désirée dans une quantité déterminée
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Le procédé suivant l'invention . <;:t: être ni e: oeuvre aussi bien de façon continue cue disco;.¯wiï¯me..ber divers siodes possibles de mise en oeuvre de 1 ' inventici: .; e 'c.x¯t dédits onze référant aux diab:r'8.1c..::¯s des dessins annexés, sur lesquels : . - 'La figure 1 montre un procède COl1ti1...t de teparctien frac- tion ée de lipides suivrait 1 ' invention .
La figure 2 uor.tre tU1 autre i-odede mise en oeuvre du pro- cédé suivant l'invention, utilisant i-1-usietirfc, extrr:.cteurs.
La figure 3 montre un .l:,tx'e mode de riise en oeuvre du pro- cédé suivant l'invention, ave-c u.n seul [;rcT.l'e extracteur' La figure 4 montre un autre Hode possible de i5e en oeuvre du procédé suivant l'invention, titilisart une presse à vie- la figure 5 montre un mode opérexuire utilisant en com-
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binaison. une presse à vis et des extracteurs.-
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Le procédé continu repréf:.01.'tÚ figure 1 comprend les phases qui consistent i. mélanger la natière première et le sols- vant 2, de préférence dans la proportion d'une partie de matières
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pour 2 à 10 parties de solvant; à refroidir le mélange ainsi obtenu en 3 jusqu'à la garnie désirée de basses températures, -75 C et
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située de préférence entre/- 20 C. , ou de toute façon, au-des- sous de -E-20 G. ;
à séparer le solvant de la micelle I obtenue en 4 par évaporation; et enfin, à condenser en 5 et à réintroduire le solvant dans le cycle d'extraction.
Il est particulièrement avantageux d'utiliser dans ce cy- cle des solvants à bas point d'ébullition, ou des solvants nor- malement gazeux car le froid dû à l'évaporation du solvant pro- venant de la micelle peut être ainsi utilisé pour assurer le refroidissement préalable du mélange de matières premières et de solvant.
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Comme. le montre la figure 2, le procédé peut être égale- ment cas en oeuvre en utilisant plusieurs récipients d'extrac- tion A,B,C représentes en 6, 7 et 8 à travers lesquels on fait ,ni ère
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passer la matière en contre -courant par rapport aux solvants I,II,III représentes en , 10 c-t Il- qui produisent à des tempé- ratures différentes et croissantes Tl, T2, T3, différentes mi- celles 1, II, III, représentées en 12, 13 et' 14 la température T1 étant inférieure à la température T2 et celle-ci étant infé- rieure à la température T3.
Il est également possible d'utiliser des solvants diffé-
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rents, par exemple 16, 11. et 1, lesquels se succèdent les uns aux autres dans un seul et même extracteur 15.
Ce mode opératoire préféré est représenté sur la figure 3.
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Cru recueille par exemple les micelles 1,11 et III représentées en 19, 2G et 21. Les .cJ¯v.. ts I, II et III récupérés sont utili- sés pour une rcu-vellxe charge uans le même extracteur.. Ce dernier mode opératoire coixtitue, par conséquent, un. procédé discontinu., Il .eut être mis e. oeuvre des conditions particulièrement swi.sfe:i:u -teû r des solvants gazeux liquéfiés sous pression sont utilisée lll' là 1 d'extraction à la température la plue
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basée, soit T1.
La matière première résiduelle obtenue par ce moyen est séparée du solvant qui y adhère en faisant évaporer ce dernier par la détente de la pression appliquée à cette ma- tière première résiduelle, afin que celle-ci soit séchee et prête subir la deuxième phase d'extraction dans laquelle une autre fraction ou éventuellement la totalité des lipides restants est extraite en utilisant un solvant différent.
Suivant une autre variante du déroulement des phases décrites ci-dessus, le. basse temperature de la première phase d'extraction peut être obtenue en emmagasinant la. matière pre- mière naturelle pendant un certain temps dans des chambres de réfrigération refroidies, par exemple, à l'air liquide. A titre de variante, on peut faire passer la matière première à travers le solvant fortement réfrigéré, ou la pulvériser avec celui-ci en continu.
La figure 4 montre le mode de sise en oeuvre du procédé' suivant l'invention qui comprend les phases qui consistent à re- froidir la matière première 1 jusqu'à une garnie de température inférieure à +20 C. dans un réfrigérateur 22 utilisant de l'air liouide 23. comme agent réfrigérant, puis à comprimer la micelle peur la séparer en 25 du résidu 26 dans une presse à vis 24 éga- lement reiroidie dans un réfrigérateur 27 jusqu'à la même gamme de temperature.
Enfin, la figure 5 montre un procédé combiné de compres- sion et d'extraction qui comprend les phases qui consistent à refroidir le solvant I, représenté en 29 dans le réfrigérateur 28, par de l'air liquide 23, jusqu'à la gamine désirée de tempé- rature T1, à faire passer la matière pienière 1 à travers le sol- vant contenu dans un bac 31 refroidi par un réfrigérateur 30 à air liquide ainsi qu'à travers un filtre-presse 24 également refroidi, dans lequel la micelle I représentée en 32 est séparée du résidu 33 qui est ensuite extrait à l'aide d'un autre solvant
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14 à une gamme de températures T2 un peu plus élevées pour db- tenir la micelle extraite II,
représentée en 35.
Le processus de séparation fractionnée de lipides sui- vant l'invention offre plusieurs avantages importants par rap- port aux procèdes conus, Lalgré le fait que la phase de sépara- tion proprement dite prenne davantage de temps que la simple extraction d'un mélange non-fraction é de lipides 1::. des tempé- ratures élevées par les procédés connus, et malgré l'installation de réfrigération qu'elle nécessite.
Ainsi, les micelles obtenues par le procédé à basses températures suivant l'invention sont sensiblement exemptes de mucosités, lesquelles sont toujcurs présentes dans les lipides obtenus par les procédés cornus et constituent d'excellentes bases nutritives pour les micro-orga- nismes, surtout du fait des températures plus élevées utilisées pendant les phases classiques de compression ou d'extraction, ces cultures de micro-organismes contribuant à produire une ra- pide décomposition des lipides.
Un autre avantage que présente le procédé suivant l'inven- tion se remarque dans le cas de matières premières contenant de l'eau. Aux températures inférieures au point de congélation généralement appliquées pendant le traitement primaire suivai.t l'invention, l'eau que contiennent les matières premières trai- tecs se congèle.
Cela facilite seisiblement une extraction ulté- rieure par suite des chargements produits dans la structure des cellules et par le fait que la fermât ion d'émulsions pendant la phase d'extraction se trouve supprimée, ce qui produit des ficelles faciles à filtrer pour let, différentes fractions ob- terues. Cette caractéristique avantageuse est particulièrement prononcée dans le traitement de matières premières animales con- tenant de l'eau, telles que la cervelle ou la manière provenant de l'épine dorsale,
lesquelles peuvent être aisément désintégrées après avcir été comgelées et s'extraient plus facilement à l'é-
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tat désintégré en utilisant des solvants qui ont été refroidis à des températures du même ordre.
En outre, la matière première congelée peut être déshydra- tée avant l'extraction par la congélation de l'eau sous forme de glace. La basse température recherchée peut être également ob- tenue par trituration des matières premières contenant des lipi- des à l'aide d'anhydride carbonique solide, ce qui empêche le contact de l'air avec les matières premières et constitueun avantage supplémentaire.
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D'autres avantages offerts; par le procédé suivant l'in-
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vention résident dans le fait qu'ime fraction désirée des lipides peut être obtenue directement à partir des matières premières
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sans qu'il s.it nécessaire de récupérer au préalable le mélange intégral de lipides, et dans le if ait, en outre, eu'il est inutile de recourir à'des déshydratations, ' extraction de mucosités, désacidificaticn et décoloration de la fraction de lipides ob- tenus à froid. A titre d'avantage complémentaire, on peut citer l'usage de basses températures au lieu de la chaleur, ce qui ré- duit cu supprime totalement le risque inhérent à la manipulation
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de solvants facilement irifla:r7-aoles.
Enfin, les composants des lipides déccmposables s'isclent et se conservent beaucoup mieux aux basses températures utilisées dans le procédé,suivant l'inven-
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tion qu'avec tout autre procédé corLU.
En.ï- n, 1 ' élimination des'cires qui proviennent d'ôrdinaii de la seau ou de la coque des graines et cri se trouvent intro- d: ites dans les huiles d'extraction classiques, présente de sé- rieuses difficultés. Ces cires ne sont pas disscutes au cours
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'de la phase d' extraction à bac-ce température suivant l'invention, si bien que les frccticnc d'huile qui résultent de cette phase en sont exempt e s .
De .,lus, les huiles obtenues par ce traitement à basses
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températures ont une couleur d'autant plus claire que la tempé-
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rature d'extraction, est plus Lasse. Fer exemple, le :pigment. ph.-tec.IDI-1-,tin contenu dans le soja ne se dissout pas à des tempé-
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ratures inférieures ou égales à -3C C. Le procède suivent 1 ' intention sera encore mieux compris
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d' .::,'rès les exemples pratiques de 11.:ise en oeuvre décrits ci- après sans caractère libitatif.
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Exemple 1 -
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A titre de comparaison,-, on a effectue un essai conformé- ment au procédé classique d' extraction.
Cn a traité ainsi 15 L¯g.de soja broyé avec 30 kg d'hexane, le mélange étant ensuite souris à une extraction selon le mcde
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classique à une température élevée, c'est-à-dire comprise entre
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50 et 1CC C, sous la pression correspondante nécessaire pour maintenir l'hexsj-e dans la phase-liquide.
Une quantité totale d'huile de soja l".0:n-ÏractioJ:L.6e,."s'élevs.J.1t',à 14/- en poids de la
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quantité initiale de soja utilisée a été récupérée, l'indice... 'd'iode de cette huile étant de 128 ; alors que son indice d'acide
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était de 2,1, peur une teneur en phosphatides de 1,4,: calculés.
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sur la quantité initiale de soja.
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:"'xerclJl e II -
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La même quantité de soja que celle utilisée dans l'exemple
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1 a été traitée per le procédé suivant l'invention, e11 refroidis- suant le scja à une température de -4-COC et en y ajoutai.1 30 kg d'hexane.
L'extraction a (zt6 effectuée à 1L. même température de -40 C et la quantité d'huile de soja obtenue s'élevait à 7,3 de la quantité initiale de soja, c'est-à.-c:ire 52/'- de la quantité
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totale d'huile de soja récupérée par le procédé classique sui-
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vont 1,G:e:..nle I oi-deosis. Cette fraction L-'huile de soja obtenue par extraction
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à basse température avait un indicé d'iode compris entre 135 et
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140, un ir-dice d'acide infùrieur à 0,18, tout en étant pratique- ment exempte de phosphatiûee (la teneur en phosphatides était
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d'environ 0,015i) .
Cette fraction d'huile avait une coloration de 9,unités de rouye I ovibond. :Sa teneur en stérol était de 0,25.
La macse broyée de soja résiduel a été ensuite soumise à une deuxième phase d'extraction en utilisant le mène solvant et
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au même taux, mais à une aaa:e àe températures supérieures à +20 C, de préférence entre +700C et +7500.. La fraction d'huile de soja secondaire ainsi obtenue représentait 6,5; en poids du soja initial. Cette fraction secondaire d'huile de soja avait un indice d'iode .de 122 et un indice d'acide de 8,4. Sa teneur
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en phosphatide otait de 3,7 et sa teneur en stérol de 0,54,".
Cette fraction d'huile avait une teinte beaucoup plus foncée, soit ,31 unités de r011±:e Iovibond.
On peut constater que la fraction obtenue basse tempéra- ture, si on la compare à l'huile non-fractiomée obtenue dans l'Exemple I ainsi qu'à la fraction secondaire obtenue à des tem- pératures supérieure dans l'Exemple II, révèle une inss,t-urwtio3 plus élevée des glycérides, une acidité iriférie-c-re, une colo- ration moindre et une teneur sensiblement inférieure els phosphe.- tides et en stérols. En .outre, elle est exempte- de cires.
Les changements du de.r-qé 6.' Ü"E,&.tl.u'2.tic.n el- fonction de la 'température à laquelle l'extraction est effectuée, sont rést-nés sur le Tableau I ci-desscus 1. :I,ßtLL I.
Fraction d'Huile de Ù-'oja obtenue par le procédé à basses tempéra- tures.
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Temp6:r&.:Gv.re Indice ;. de l'aile totale ;. du Dcids d'extraction d'iode extraite Qr le pro- de soja en C cédé clL.ssiq1.:c
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<tb> - <SEP> 70 <SEP> 147 <SEP> - <SEP> 151
<tb>
<tb> - <SEP> 50 <SEP> 143 <SEP> 48
<tb>
<tb> -40 <SEP> 135 <SEP> - <SEP> 140 <SEP> 52 <SEP> 7,3
<tb>
<tb> + <SEP> 70 <SEP> 12C <SEP> 100 <SEP> 14
<tb>
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Exemple III -
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Cn a procédé, en. utilisant corse solvant 40 r: de 11-hexane à -55 C, à l'extraction de 20 kg de scja broyé brut d'une récol- te différente de celle utilisée dans l'Exemple II.
Une fraction d'huile de soja ayant un indice d'iode de 151 et exempte de phosphatides a eté obtenue.
La deuxième phase d'extraction effectuée sur la masse résiduelle de soja à l'aide du même solvant à +40 C a donné une fraction d'huile de soja ayant un indice d'iode de 118 et une teneur en phosphatides d'environ 2,5',..
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ExeIlp:: e Ivo
On peut aussi utiliser cornue solvants d'autres hydrocar- bures à faible poids moléculaire. 15 kg de soja finement broyé ont été soumis à l'opération d'extraction en utilisant 35 kg
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de propane liquide et en procéda1'-G dans une Ga ':;le de températures comprises entre -60 C et -70 C. Cn a ainsi obtenu. 1,5 2.[; d'une traction d'huile dent l'indice c'iode ettdt de 150, tandis que sous tous les autres rapports cette fraction était semblable à la fraction d'huile obtenue à basse température en utilisant de 1'n-hexane.
Exemple V-
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L'extraction suivant l'exemple j"réccdei.t uté effectuée en utilisant du éiifluoro-cbloronéthane une température de -5 C, ce oui a icurni 35- (calculas lui- l'huile totale) d'une traction d'huile G. basse teI:1.rf. rLture . c.nt l'indice d'iode était de 138. La masse résiduelle de ,r,:imes cLe soja a été ei-suite sou- ;'.Ü;e une deuxième opér: ticr d'extraction, L l'aide du même solvant, dans une gamme de comprimes entre +*, 0 C et +50 C, ce qui a fourni une fraction secondaire d'huile dont l'in- dice d'iode était de 124.
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Exenpie VI - 15 parties de 'raines de soja, h2'cyC!L; bnitee ont vt\J :J'."l..1.-
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mises à l'opération d'extraction à -55 C avec -4$ parties en'poids
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de chlorure d'éthyle.
A-¯rès l'évaporation du solvant, une fraction* d'huile ayant un indice d'iode de 133 a été obtenue, laquelle
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représentait 30%' de l'huile totale extraite. Les 70i restants ont été extraits à l'aide de n-heptane à.+70 0, la fraction d'huile résultante ayant un indice d'iode de 124.
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Exemple "VII -
150 parties de graines de soja ont été soumises à l'ex- traction à -55 C avec 70C parties de propane liquide contenant 30 de 'butane. 15 parties en poids d'une première fraction d'huile représentant 15% du total de l'huile récupérée présen- taient un indice d'iode Ce 140 et étaient exemptes de phosphati-
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des.
Les 85f- restants crt été obtenus par extraction secoi-daire avec de l'n-hexane à +65 0 et représentaient une fraction d'huile dont l'indice d'iode était de 125.
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Exemple SiIII -
L'Exemple VII a été répété dans un système d'extraction comprenant plusieurs bacs d'extraction reliés en série. Chaque extracteur a été rempli avec une épaisse couche de graines bro- 'yées provenant d'un bac précédent, la micelle étant pressurisée
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en ccntre-ccurant par rapport à la progression des graines, afin Cue le solvant frais entre ei. contact avec la masse de graines la plus fortement extre'ts.
La micelle finale est une fraction d'huile représentant environ 2C parties en poids, c'est-à-dire
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plus que ce oui avait été obtenu dans l'Exemple VII, avec les mè- mes propriétés que la fraction d'huile obtenue dans l'exemple précédent.
Après avcir retiré la totalité de la micelle du système, le solvant encore adhérent aux graines dans les extracteurs a
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été expulsé en faisant monter 3 a terni:' sature et en détendant la pression dans le s; t. tome, après quoi l'extraction secondaire
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a été effectuée de la même façon que l'extraction primaire,.sauf que le solvant utilisé par exemple de l'n-hexsne, avait un. point
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d'ébulliticn'supérieur, et que l'on a opéré à une température su- périeure, 'oit +7Q C.
Exemple IX=
Alors gue, dans les exemples précédents, le pourcentage de
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tocophércls a été sensiblement le mène dans la fraction d'huile extraite à baisse température] et clans l'huile totale, l'usage de 1,2- t6trafluoro-chlir..âa: cor .:e solvant a fourni une fraction d'huile ayant une te:.el;1' .e:l tccophérols sensiblement inférieure.
15 1; de' soja: finement broyé ont été extraits avec SOl;,g de 1,2-tëtra.îluoro-clzloroétl-a;e à une température de +2 C, de fraction d'huile obtenue ne ccitenoit qu'un ciziène de li. quantité de tooophé- rols contenue cens l'huile totale.
Exemple X-
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L'exemple e IX a. été répété mais en utilisant du 6.ichloJ:'omé- thane (chlorure de métîrjline) comme solvant, avec des résultats é- quivalent s.
Exemple XI - "L'exemple IX s. été répété mais avec du trichloroéthylene, les mêmes résultats ê 2..Y".t été ainsi obtenus Exemple, XII-
20 Lg de graines de lin finement broyées ont été extraites à -40 C en utilisant 40 kg de n-hexane. Le solvant a été éliminé de
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la micelle résultante par 8V8.IJOr8,'Gion. 2,4 kg (soit 125 du poids ini- tial de graines dein) d'une fraction d'huile de lin de couleur très claire, ayant un indice d'iode de 202, ont été ainsi obtenus.
Une extraction secondaire avec le même solvant à +70 C a fourni 3,4 kg (soit lE() d'une huile sensiblement plus sombre, d'un indice d'iode de 172.
Exemple XIII -
L'Exemple XII a été répété avec les mêmes quantités de types
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de solvants, ruais à une température de -55 0. La deuxième phase d'extraction a été effectuée à -40 C et la phase finale d' extrac- tien à +7C C. Cette dernière phase d'extraction a produit 2 kg (scit 10 calculés sur la quantité de graines initiales) ayant un indice d'iode de 156.
Exemple XIV -
20 kg de graines de coton ont été soumis à l'extraction de la façon classique avec 40 kg de n-hexane à +65 C et l'on a obte- nu une huile de graines de coton de couleur brun fencé, représen- tant 14,5% (calculés -sur le poids initial des graines), d'un in- dice d'iode de 108 et d'un indice d'acidité de 15,3.Oet exemple sert de terme de comparaison pour l'exemple ci-après.
Exemple XV -
Les mêmes quantités et solvants que dans l'exemple précé- dent ont été utilisés pour procéder à l'extraction de l'huile partir de graines de cotonraitées à -40 C, et l'en a obtenu une fraction de couleur brun clair représentant 5,6% (calculés sur le poids initial des graines), dont l'indice, d'iode était de
121 et l'indice a'acide de 5. Ensuite, une extraction secondaire, en utilisant le même solvant à +65 C a fourni une huile brun foncé (représentant 60% de l'huile totale récupérée) ayant un indice d'iode de 1CO et un indice d'acide de 21.
Exemple XVI -
La première phase d'extraction du précédent exemple a été reproduite, avec cependant un solvant constitué par du 1,2-tétra- fluoro-chloroéthane et en opérant à la température de +2 G, ce qui a donné une -fraction d'huile de cculeur claire ayant une valeur de couleur de unités de rouge Lovibond'
Bien que le procédé d'extraction à basse température de graines de coton suivant l'invention permette d'obtenir des huiles de graine de coton de couleur beaucoup plus claire, ayant un degré d'instaturation bien supérieur et une acidité inférieure par rap-
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port à ceux des procédés cornus,
des avantages supplémentaires peuvent êtie obtenus lorsqu'on appliçue ce procédé à l'extrac- tion de glycerides d'acides gras à partir d'arachides de palmiste, de :aix de coco et de cacao (graines et scandes grillées de grai- nes de ïhéobroma cacao L.) Exenple XVII -
30 kg d'arachides épluchées et broyées (graines d'Arachis hypcgaea L.) sont mélangés avec 60 kg de n-hexane et refroidies jusou'à -4C C. L'extraction a fourni 6 kg d'une fraction d'huile d'arachides déstéarinisée dont l'indice d'iode était de 110 (ce qui représente 43% du rendement total en huile pouvant être obtenu par les procédés classiques d'extraction,
- cette huile ayant dans ce cas un ndice d'iode de 92).
Ensuite, au cours d'un traitement secondaire-, l'huile res- tante a été exprimée, à la température ambiante, de la masse résiduelle d'arachides, pour fournir une fraction.d'huile dont l'indice d'iode était de 88.
Exemple XVIII -
40 kg de coprah (coquilles de noix de coco) ont été broyés e.t mis à digérer avec 160 kg de n-hexane à une température de -30 C. L'extraction a fourni 4 kg d'huile de noix de coco li- quide à la température ambiante et dont l'indice d'iode était de 27 à 28.
Le résidu du coprah a été ensuite traité par chauffage dans une'.presse à vis, et la fraction lipide ainsi exprimée, qui est normalement solide, avait un point de fusion d'environ 25 C et-, un indicé; d'iode, de 6.'
Exemple XIX-
A titre de comparaison, on a extrait du leurre de cacao à partir de graines de cacao et à l'aide de d-hexane, en procédant selon les méthodes classiques, c'est-à-dire à +6C C;
le beurre de cacao ainsi obtenu avait un indice d'iode de e 36 , 6 , alors qu'après élimination totale du solvant, la teneur du'beurre en substances aromatiques odorantes et donnant du goût était rela-
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tivement faible., Exemple XX @
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Contraireiaeirii à ce qui 'ère. si. l'on applique le procé- dé d'extraction &. la nême quantité de Taines die;
aeao que dans l'ereiiple précédent nais en optant, à -18 C avec, dix f.0:.iLs la quantité d'éther de pétrole, on obtient 5% en pQisds (calculés siït les ;'raines initiales) de 'beurre de- cacao ayant -un indice d'iode de 63,3. L'expression'ultérieure de l'huile restante fournit,'une fraction ayant 'un indice d'iode de 34. La teneur en substances
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::.rc.atiC:1:¯es dens la fr- ction primaire est sensiblement supérieure celle obtenue en espérant avec le procédé .classique.
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Exemîle 12H - Un beurre de cacao pcrtic",- iè::ceè:.:8nt eavcu2*eii3r et aromatique s'obtient en effectusnt l'extraction i +2& C à l'aide de nonofluo- i'O-trl.C-O:cGbl¯c.x¯e coi:r'e scivant. La traction d'huile obtenue a un ix¯aice d'iode de 37, est particulièrement riche en substances totale .:.rc¯ alloues et représente 3C de la Ç:}:2J::..ti té/d. 'huile récupérée des gaines de cacao.
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Un certain nombre d'exenpies complémentaires décrivent ci- :..près l' 2.]!" lice.tic.:. du l'CCc:I.LC de 1 ' invention à la récupération de 2 i ides à partir de ¯.2:f;l.i e premières animales.
Exemple := II -
25kg de tissus adipeux de boeuf rapporteraient, avec le procédé classique d'extraction, 84% (soit 21 kg) de graisse ayant un indice d'iode de 44. le tissu a été désintégré et digéré à
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-3C C avec 5C }:.. de n-hexane. Le j.iélar.'oe de Glyc8rio.es dissous e::rsex,twit 2,5 L et avait m indice 'iode de 76; la graisse résiduelle a ùté :L'I;;C1.:J.)l;J.ée selon les procédés classiques et avait un indice d'iode de 41.
:G: e pie XXIII - ûen ii1J.b de co..!'t#b.Ü;on, on a désintégré 20 kg de viande oe Lrc,, crue. (verts) (Clupea lare1.ru puis on les a soumis V el¯-t;x'c.ctiGxl C .011. la -..recédé classique avec 35 1; de . 1. --
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en ébullition (roint d'ébullition : 69 0) et 2,06 kg d'un mélange liquide de lipides, dérouleur foncée, ont été obiers, leur in.-. dice d'iode étai.t de 119.
Exemple XXIV
10 kg de cervelles de chaval ont été triturés'dans une cham bre de réfrigération avec de l'anhydride carbonicue solide. La ma se désintégrée résultante a été soumise, à une extraction à -40 C avec 18 kg de ii-hexane. Après avoir séparé la première mi- ce:'le, on a répété l'extraction avec du solvant frais à-30 C, puis à -10 C, et enfin à+2C C. Les quatre fractions lipides
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différentes ainsi obtenues représentaient 'un t:.tal de 67 en poics du poids à sec de la atièe7initiale. Les fractions obtenues aux températures les plus basses contenaient la presque totalité du cholestérol et seulement 2% environ de phosphatides.
Au fur
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et à mesure que la température augnentait, le pourcentage de cholestérol des fractions obtenues diminuait jusqu'à 5% tandis que la teneur en phosphatides augmentait dans la même mesure.
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:¯e:.yole XXV
1C kg de cervelles de cheval ont été déshydratés par con- gélation poussée et le lésidu sec a été réduit en poudre à -40 C.
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Les fractions deiß ides ont été obtenues pe,r extraction à l'aide de 11.-extRe bzz -4C C, -3C C -10 0 et +2C C. Les fractions pro- 'duites aux tenpératures inférieures avaient une teneur supérieure en cholestérol, et les fractions obtenues aux températures supé-
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rieures avaient une teneur supérieure en phosphatides. Les frac- tiens obtenues ¯+2C C ctaient sensiblement exemptes de cholesté- rol.
Exemple 1ZVT Le processus [,1.Üvi dans l'exemple ÙCLT été reproduit, sauf #-..ue le solvcavb (;tb.it constitué par du chloroforme, je rerdeuent Gj" ej:.o:eN-t;.rc:l. dir.iin.uait entre la première et la quatrième frac- tien UEJ 42. " 5,Ji", t:..G.i8 rue la t,.G1.ll' en phosphatides, qui c-
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tait de -7, i peux la fraction extraite à -30 C, <..-'1.1@llentait'po1.u
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atteindre 60,6 pour la fraction extraite à +20 C. La matière résiduelle obtenue après la quatrième extraction au chloroforme
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conte.ait des cérébrosides qui peuvent être séparés par un trai-
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tement ultérieur selcn tout procédé clas&ique.
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Il est 'bien entendu que les divers exemples de mise ex¯ oeuvre ë:.12. procédé de l'invention ne doivent pas être. considères C02. e étant de natr-re à limiter la portée de l'invention, attende que de ucè::.e12.ses variantes peuvent leur être apportées sans
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.sortir toutefois du cadre de l'invention.
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.ilül; .C;.
1.- L'invention a pour objet un procédé de récupération . 1......, - r¯¯a tièrr,ni,er..reél.les contenant ces lipides, de lipides rartir de matières maturéj-les contenant ces lipides, lequel cc:-:.po1'te les phases qui consistent à récupérer direetesient mye fraction déterminée de la teneur totale er.: lipides des :1a-
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-il
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. " pr'stm . , e;rte,S , . yc.r '.J..., rz!e t r t 2?ai E;es, en procédant par extraction a une température située se::sible2ent '81.t1"8 +2CoO et -70 C, et à séparer les..icel- los obte¯.ues du solvant utilisé .
2.- Cn exprime directement ladite fr';";:: ;;5..011.
3.- Gr¯ extrait directement ladite I s -¯. :'i: ,. ¯12s 4.- On récupère une fraction des li:..,¯E;: totaux directe- ment a partir des matières preiaières en procédant à une tempé- r r e située sellGi 11el:l8Lt dans la eaI1l:.le comprise entre +20 C zut -7cor.
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5.- On recueille successivement des fractions déterminées
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de lipides à des 1: 6.:.7.1eS de tenpér ures différentes qui COJ:1Len- ce:, t ï c.i la. cak...e située entre -70 0 et +20 C et on élève la température è. chaque phase au-dessus de celle de la phase précé- dente et -u-dell de +2C C et au-dessus.
E.- On extrait une fraction de lipides ù l'aide de ::01- V±ùits qui dicsolvo-1 c.lectivement cette fraction de lipides et cela directement à partir des iiatieres pienibres, dans une [;3.:1::1e
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de températures comprises entre -70cC et +20 C, et on sépare ult rieurement du solvant la L'icelle extraite.
7.- On extrait une première fraction des lipides à l'aide de solvants qui dissolvent sélectivement cette fraction de lipies difectement à partir des matières premières, dans une garage de températures comprises entre -70 C et +20 C, et on sépare ultérieu- rement du solvant la micelle extraite.
8.- Cette première fraction de lipides a un indice d'iode élevé, un faible indice d'acide, peu de substances colorantes, et est sensiblement exempte de phosphatides.
9.'- Cn.récupère parséparation fractionnée les fractions riches erglycérides qui ont des indices d'iode supérieurs à l'in- dice d'iode moyen du mélangetotal de lipides qui l'on peut nor- ralement extraire des ratières premières avec les procédas, clas- siques cette fraction riche en glycérides étant récupérée direc- tement à partir desdites matières premières en opérant à une température comprise entre -70 C et +2C C.
1C.- Ces fractions riches en glycerides sont extraites à l'aide d'un solvantsélectif à une température conprise entre -7C C et +200C, puis on récupère du résidu extrait des fractions lipides ayant un indice d'iode inférieur à celui des premières fractions précitées, cette récupération ultérieurement étant effec- tuée à des températures supérieuresà +20 C et par des procèdes connus.
11.- Ces fractions riches en lycérides sont récupérées directement à partir des matières premières, en exprimant les fractions riches en glycérides à une température comprise entre -7C C et +20 C, et en récupère de la matière résiduelle extraite des fractions lipides ayant un indice d'iode inférieur à celui des fractions lipidescitées en pre ier, cette récupération plté- rieure étant effectuée à une température supérieure à +20 C par des
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procédés connus en soi.
12- Ces fractions riches en glycérides sont récupérées directe- ment à partir des matières premières en procédant par extraction répétées avec le même solvant sélectif à une température comprise entre -70 C et +20 0, et on récupère finalement de la matière résiduelle d'extraction des fractions lipides ayant un indice d'io- de inférieur à celui des premières fractions précitées, cette ré- cupération ultérieure s'effectuant à des températures supérieures à +2C C par des procédés connus en soi.
13.- Ces fractions riches !en glycérides sont récupérées directement à partir' des matière premières et à l'aide d'extrac- tions répétées par des solvants sélectifs différents pour chaque phase 'd'extraction, la première au moins de ces phases d'extraction étant effectuée à une température comprise entre -70 C et +20 C, et on récupère ensuite de la matière résiduelle d'extraction des fractions lipides ayant des indices d'iode inférieure à ceux des premières fractions précitées,. cette récupération ultérieure s'effec- tuant à des températures supérieures à +20 0 par des procédés con- nus en soi.
14.- Un procédé pour récupérer des huiles et graisses dé- stéarii-isées et raffinées pour des usages alimentaires et industrie à partir de matières premières naturelles .contenant des lipides com- prend les phases qui consistent à réduire les teneurs en lipides de glycérides solides à environ +2C 0, d'acides gras libres, de phosphatides, de stérols, de pigments, de mucosités et d'eau dans lesdites matières premières, en extrayant directement, du moins en partie, les teneurs lipides précitées desdites matières premiè- res, en opérant à des températures comprises entre -70 0 et +20 0.
15.- L'extraction est effectuée à l'aide de solvants exer- çant une action sélective.
16.- Cn isole ei.suite les fiactions lipides encore contenues dans la masse d'extraction 'lui s'est enrichie des fractions non-
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extraites desdites teneurs lipides, cette séparation s'effea- tunt à Ces 'températures relativement élevées.
17. - Ladite séparation à des tempe ratures élevées s'ef- fectue en exprimant lesdites fractions lipides de la masse d'extraction.
18.- Ladite séparation à températures élevées s'effectue par extraction à l'aide d'un solvant. ; 19.- Un procédé pour l'extraction fractionnée et sélective de lipides à partir'de matières premières naturelles contenant des lipides et de l'eau comprend les phases qui consistent à triturer ladite matière première avec de 1 '.anhydride carbonique solide pour refroidir le mélange jusqu'à une -température infé- rieure à +2C 0, et à faire congeler l'eau par la chasser, avant d'extraire une fraction de ces lipides à l'aide d'un solvant sélectif à une game de températures comprises entre-70 C et +2C C.
20.- Cn récupère les lipides restant dans la masse d'extrac tien, à des températures supérieures au point de congélation.
21.- Dans le procédé tel que décrit au paragraphe 19', 'le solvant sélectif précité comprend au moins un composé d'hy- drocarbure aliphatique liquéfiable choisi dans le groupe qui se compose des paraffines CnH2n+2 qui sont liquides et liquéfiables .squ'à le. température ambiante, ainsi que leurs dérivés chlorés . et fluorés.
22.- Un procédé pour l'extraction fractionnée et sélective de lipides à partir de matières premières naturelles contenant des lipides et de l'eau, comprend les phases qui consistent à exprimer l'eau desdites matières premières, et à extraire des ma- tières premières ainsi déshydratées une première fraction desdits lapides à l'aide d'un solvant sélectif à une température comprise entre -70 0 et +20 0.
23.- Un procédé pour la, récupération de lipides à partir
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de :'.tiè:ccs premières Daturelles conter Mit des lipides est carac- térisé par le fait eue l'on extrait des fractions de lipides eu mettant en contact par la méthode du cOLt'G-Co1.1.ra't lesdites matières premières avec les solvants gui dissolvent sélective- :.el1t ces iracticus lipides et cela directement à partir des = wtières premières., dans une .al:?e de te1:1:fG:c:;,tt.D:'E:8 comprises entre -70 0 et *20 0, et l'on sépare ultérieurement du solv. rt la mi-
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celle extraite.
24.- Uri procédé pour la récupération de lipides à partir
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de 11l.. tières premières u:.'G1;;.relles ccntenaiLt des lipides .est carE-c- térisé par le fait que l'on extrait en .contint-, des fractions de lipides er r ¯ett.,.:t en contact parla r.tlzc.e du contre-courant, lesdites matièles pre;.!ières avec des solvants oiii dissolvent sé- lectives'ent lesdites fractions lipides et cela directement à par- tir des matières pre::d.è:r.es, dai:s .une [a:c.e de te:1,0J:,tt!J::'es com- prise entre -70 0 'et +2C C, et l'on ;;'<.:;.:9±.1'8 ers.'...Le du solvant, la cicelle extraite.
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25.-.Un procède de récupération de lipides à partir de
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:uatières premières - aturelles contei-ant des lipides est caracté- 'ris8'ial le fait que l'on effectue l'extraction de fracti-ns de lipides ¯ à l'aide d'un scivai-t cuti t.h;;:s(J1.1"t 'Glec:bive:.1el1.t ces frac- tioris lipides et cela ci.ec;;eiemt . pixtir. det. calibres :':.'11'ej:1iè- res, dans une g82',1: e de tenperatures comprise eifre -70 0 et +2CC'.'. et l'on sépare ultérieurement du ::::01 va, t la 1icelle extraite, et l'on évapore le solvant contenu {:;nIE: la nicelle, exin de lTei'r,.i- dir la masse d'extraction : xc iteN températures ertie -7C C et +20 0 à l'aide de la baisse de -;eH':ptrt1..:.:e due à l'ûvapciation.