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L'invention est relative à un :?1'Qcc et un dispositif pour 7pufre,r'c'es films en matière thGr::'1o:lastic.:.u8 et Rl1[loc:l"'..c:':; et elle concerne, plus ''''PI'ti Cl111' Ó-n",w,..",J.+ un procédé et un dispositif ce ce penre pour lesquels un Î? ¯¯:1 thel'i'lo::Jle.5:.tict'.e est oré-ciiauff et .1... t, en contact e 7?-ec une sur'Cpce 03 , 'Jrf'C!:.é',lJ.IJ.C' e.,,:::;n81.11.e'7 :-'lez en con e:c 2VOCl'..:-:8 suru'ce c:)'.
]f,- )ortr-'e -,ier -ru bzz .>> ru] 1?:1'tC' '11y bzz.
:::p.1.1,fré'':e portée Y?1' un tambour raufreiir por-sur. à l'intérieur duquel on fRit régner une ('/.'",,..,<,:>,,c'; 0'" ou un vice partiel pour attirer le filra contre le surface de 2.Ur8se.
L'invention' a pour t'ut de faire co"")orter au?' ('i2}OSÍ tLfs de ce genre ut P-7ibour 1 gaufreur cui 'o¯rçYt'hA un certain I1.O:'!bre t''ca.iT.r'1..1.1'ti3-'CS.. Il :')er'.1,et de gaufrer le fiL- 2 une vitesse 61evÓe et d'obtenir des dessins nets avec des gaufrages bien définis pur
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toutes les parties du fi lia. Le té:--1."I.lr d- crit c'-..¯.w cri constitué ne ''1anl" (.,1'C telle eu* il ..: -.,.., ,.,-1- ",-e (" ""1,+ ,, 'I-i.,...", "" r ¯".'Lj ;..L. très perfectionnas.
L'invention ? peur objet un dispositif pour gaufrer un fil'n t}1'Jl"'1'0,Ü8.sticye et é'.n2losus, ce dispositif CO""ll'el;-..t un tfibour ,':s 2,,:;c;:081 une dépression est irocuite et dont la surface C e . :>u '-W. :e est poreuse pour -W'! f 'r un fil:.i t'lcrlO')].p E't1rIl'-'-' ï'a;oOl 7 que 1* on fait passer autour 6.u(i t té':ll:nur suivant un. arc le rroncfe [.':"1llit;.lôe, caractérise en ce eu' en Vele (p'(viter la fondation de chemins de fuite de srenc!e longueur par lesquels c'e l'air peut pénétrer du-ils le t"1TJour gaufreur, et c"e"'!ßêcl1er ainsi la formation de 'dessins gaufras, fs.ible7e;lt, définis sur le film, des -e-io7-ens étant )l'^V'(7S pour éviter une C.i¯".t1¯l.'¯h 7.Oi1 de 17 aspiration produisant le gaufrage par la T7:'tlr;r2.t.Of1 c" ?ir (l;:
lï1r le tambour à proximité ci. 'une limite de la partie du fi1."'1 qui est gaufrée par ledit tambour.
Le d-isposiitif faisant l'objet de l'invention permet de produire une dépression ou aspiration ? l'intérieur du tambour gaufreur'surles 360 degrés de son pourtour, .-.lors que l'air peut pénétrer (j'une :1Rnière re7¯rtizTP:.,e, Pis-Xe ')21 les perforations ménagées dans le tambour, le gaufrage peut néanmoins se faire en utilisant des pressions différentielles r^Gtter.i¯l1'e" ")?"r erenple en Cr8E'nt ,Dar une dépression (1, ,:.: ie tp¯."l)ou un n'2grf qui dépend du degré auquel l'air :)8U:; oénétrer dans le '7r^..rabOhr CQ!1l11lC décrit plus loin.
L'invention a Ëe.le'"1e:!1t pour objet un proche et un dispositif perfectionnas Tour refroidir et Jrov0er le durcissement du fil:.1 f' ]rs fOl!. :é'l'1.fra7S, apns cuoi 1 e 0 fil'',1 est séché en faisant a.-ir une aspiration pour enlever 1'3 fluide re- froidi s s eur.
Les des'"ins ci-aniiexés '0[trea+;, ? titre r'C::"0T:l:JleE', plusieurs iodes de réalisation de l'invention.- Les fig. 1 et 2 ¯Otl trE'i1'y sC}!:"'2.tic::.neY,lent et respective- ment en vue de côté et en coupe salivant 2-2 fig. 1;, un f1Íf")')sitif
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établi selon l'invention.
La fig. 3 contre, en vue eu bout, le t" -hour """ : nor de 1p fis.
La fi1?. 1 contre, à plus grande échelle et en coupe cl:'lE'? comment le manchon gaufreur est fixé, d'une manière :'t2flC'¯'1;¯ pur le tambour.soufreur.
Le. fis. 5 montre, en coupe axiale, .une partis du roulopu .¯ct2C10i1 gaufreur et la manière dont le film '.11PI"'::101)lr"'Q''i','1'" est en contact avec eux ainsi qu'un agencement des moyens è' 1-1:"'n- chéité nou.r empêcher la pénétration de l'air dans le t2."1.1'f"Jur .U'f' F;l".,.
La fis. 6 contre, .3. plus grande échelle et en: coupe axiale, com.în.ent coopèrent le film thermoplastiruej le û'n1i011Y' gaufreur et les moyens d'étanchéité- Les fig. 7'.et 8 montrent, respectivement en ^7¯trti on (âpres coupe suivant 7-7 fig. 1) et en vue de côté, les orgenes de support et de guidage réglables pour les moyens d5 't-aiichf,it'.
La fig. 9 montre, schpmaticue1Jl.ent, un autre noue de réalisation de 1 -invention.
La fig. 10 !'lOll,tre, à plus grande' échelle et en coupe suivpnt la-la fig. 9, une partie de ce dernier mode de réalisa- tion.
La fige 11 montre, en coupe transversale (parties en élévation), "le manchon gaufreur et le film en 'Ratière th0rô1'101)12,stj.- eue quand ils viennent initialement en contact l'un de l'autre.
La fig. 12 montre, en élévation (parties en coupe et en parties arrachées), un. autre genre de ain-hpl'i' :E'n2":'.0nr établi selon l'invention.
La fig. 13 raoitre, en -,rlie de cot-"' S î, %ya -i ^. ^ un autre iiode de réalisation d'un tambour gaufreur '.te).'li selon l'invention..
La fig. 1/, Montre, S :':y.llCt:2E'; un autre dispositif gaufreur qui diffère de celui montra sur la fi?. 13, plus
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particulièrement en ce que le film est, temporairement, lié légèrement au rouleau chauffant alors que, contrairement àce qui est montré sur la fig. 13, aucune bande de support n'en- toure le tambour chauffant à 1' extérieur du film.
La fig. 15 montre, en vue de cote schématique, une partie d'un dispositif gaufreur d'un autre genre comprenant, plus' particulièrement, l'usage de plusieurs bandes refroidis- santes.
Les fig. 16 et 17 montrent, respectivement en coupe transversale et en coupe axiale suivant 17-17 fig. 16, un genre de tambour gaufreur qui peut être utilisé quand or, a recours à un refroidissement par un fluide dans le 'tambour gaufreur.
La fig. 18 montre, en vue de côté, une partie d'un dispositif gaufreur d'un autre genre pour lequel on utilise une seule bande de refroidissement en combinaison avec plusieurs tam-. bours refroidisseurs-
La fig. 19 montre, en vue de côté, encore un autre dispositif'pour gaufrer un film thermoplastique.
La fig. 20 montrre, en vue' de côté schématique, un mode de réalisation préféré pour refroidir et sécher le film quand il passe dans la machine de la fig. 19, la plus grande partie de cette machine étant supprimée dans un but de clarté,
La'fig. 21 montre, en coupe transversale, un tube de séchage fixe dans lequel agit un vide ou une dépression pour enlever les résidus du fluide redroidisseur, tel que l'eau ou ' l'humidité d'une face du film.
La fig. 22,montre, en vue en bout (parties arrachées et parties en coupe), un rouleau sécheur agissant par le vide ou par succion pour enlever le fluide redresseur résiduel, tel que .l'eau, ou des vapeurs d'humidité de l'autre côté du film.
La fig. 23 montre, semblablement, un autre mode de réalisation pour le post-refroidissement.
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La fig. 24 montre schématiquement une variante pour obtenir le refroidissement initial.
Dans le mode de réalisation montré sur la fig. 1, le film thermoplastique 20 déroulé dune bobine d'alimenta- tion 3 l'aide d'un dispositif tendeur qui est déplaçable angulaire- ment et peut comporter.deux tiges écartées 23 sur et entre lesouel- les le film 20 glisse et dont la position angulaire par rapport au chemin suivi par le film et détermine à. l'aide de la bobine d'ali- mentation 21 et du rouleau fou 24, règle la tension du film.
Le rouleau fou 24 ainsi qu'un, rouleau tendeur 25 et un rouleau presseur 26 sont montés de manière à pouvoir tourner entre une paire de bras pivotants 27 dont un seul est montrée ces bras pouvant tour- autour d'un pivot 28.
Le rouleau tendeur 25 peut comporter plusieurs lamelles allongées 29 déplaçables longitudinalement suivant une amplitude limitée les unes par rapport aux autres. Par conséquente quand le film passe autour du rouleau tendeur 25, des lamelles adjacentes sont déplacées alternativement dans des sens opposés parallèlement à la surface du film Qui est en contadt avec elles, ce -qui tale le fil!'1 20 dans le sens latéral et fait disparaître les plis tout en tendant la matière à un degré dans un sens transversal.
Depuis le 'rouleau tendeur 25, le film 20 passe sur le rouleau prasseur 26 dont la surface peut être recouverte de caoutchouc ou d'une autre matière appropriée ayant un coefficient de frotte- ment élevée Le film., après être passé autour du rouleau, presseur
26, vient en contact avec la surface d'un premier tambour 30 qui est relativement srand et est actionné par une transmission. ? vitesse régulatrice- pour permettre la variation de sa vitesse dans un but indiqué plus loin.
En pratique, le poids res bras 27 et des organes qu'ils supportent est suffisant pour Eviter le . glissement entre le film 20 et la surface du tambour 30. Celui-ci peut tourner autour de son axe et comporte de préférence une entrée et une sortie axiales pour permettre l'introduction d'un fluide
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chauffant dans la cavit" du tambour. Pour ci""1- ,¯¯-; , ; r,r ,¯;. ...n on contre seulement l'entrée 31 nais il est /:"-!.r'(-'0.t (,'.11'1.1.-:':; sortie r^.''. rOr7.. e est rZ8.1ens:lt prévue.
Des fluides de C1lJ.ffp?,e appropriés pour le tambour 30 ainsi que les antres +:;::2"b0Urf 6 e Chn"rT8.e décrit?' plus loin comprennent de la valeur ri* eau, de 1' huile chaude oit de l'e81.1.. chaude.
Les tambours 32 et 33 peuvent tourner pour recevoir le film 20 l'un après l'autre, le tambour 32 recevant le film
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quittant le - tambour 30 et le tambour 33 reprenant le fi 1':1 rai tambour 32. Le tambour 3.4 peut également tourner et constitue le tambour de chauffage final et au-delà de ce .tambour le
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film passe sur une partie du tambour rraufreur 35.
Dans le cas de films thermoplastiques en chlorure de polyvinyle, tous les tambours 30, 32 à 34' alunis d'entrées et de sorties appropriées pour un milieu chauffant copine décrit plus haut à prooos du tambour 30, sont chauffés pour obtenir un chauffage approprié du filin afin'' qu'il soit déjà à une température convenant pour le gaufrage quand il vient en contact avec le tambour de gaufrage.
Chacun ries tambours 32 à34 est entraîné positivement par exemple par des châssis et des pignons à chaîne appropriés actionnés par une mène commande Qui est celle prévue pour le premier tambour 30 mais avec un loger décalage en avant pour maintenir le film 20 à l'état tendu pendant
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qu'il est chauffé pour empêcher le plissement du film à. cause de la dilatation.
Le tambour gaufreur 35 est entraînée d'une manière ana-
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logue, à une vitesse périphériques cep 1 e la vitesse du film qui avance et sa cavité interne est reliée à une pompe 8.:?:!ro)ri1e .
(non montrée) pour aspirer l'air lors de cette ce.vi t6. ,Le vide partiel, créera l'intérieur du tambour gaufreur 35, ait -"# travers la matière de gaufrage décrite plus loin, ce cui roTTow?e le gaufra- ge du film. Le tambour gaufreur 35 n'est pas chauffé maisil se trouve tellement près du tambour chauffant final 34 qu'il existe
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seulement un écartement minimum entre les deux ta-abours, cet inter-
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valle étant chevauché par le fi In the r?,oa1¯a.stirae chauffé 20.
Le chemin en forme de S, suivi par le film lorsqu'il :v: 2:>e autour du tambour 34 et le tambour gaufreur 3, facilite le passage ou film entre 'ces tambours avec un ?."¯131J¯:1U?:1 de perte
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de chaleur. Le gaufrage du film 20 a lieu pendant les premiers centimètres Ci¯': 'son passage autour du tambour gaufreur sur lequel
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il refroidit sur ^?c'.,C2,iJSÇ'.Ll'^ une température suffisamment basse 7">our qu'il puisse être détaché par le rouleau séparateur 36 d'où le i.l''1. a'-'ance sur des rouleaux fous bzz vers des rouleaux refroi- tisseurs ??, 39 .en passant ensuite sur des moyens propres enlevez le 'ei::'O'.C¯¯à¯SSe,1 liquide, désignés d'une manière générale pro}' /-0j a.vent 0.:aboutir à la bobine enrouleuse. fTs^, fluide refroidi s reur l¯;
1 fsCJ toi eue l'S'')'') peut 2iI"2 #".#'#''.ilipé pour. refroidir le film 20 âpres eu* il 2,- été gaufré et pendant qu'il se trouve encore sur le tambour gl?".Î!':-l1.J.r,'.
1' e.l? peut être dirigée vers la surface exposée du film ?0 ou projetée sur celle-ci, par exemple à l'aide de tubes perforés 42.
Un collecteur de gouttes z3 est prévu, comme montrée pour recueillir le li::-J.1.iè.e qui peut tomber du. fil1..' .
Gomme bien visible sur les fig. 2, 3 et 4, le tambour gnufreur 35 comprend un arbre tubulaire allongé /:.5 fer-aé a une extrémité par un capuchon 46 et rr-1 . par son autre extrémité, à une poupe aspirante. Une paire de plaques G' F3'arrt :; annulaires l7 comprenant chacune un trou C Otl 1, sont fixées sur 1-Ilc.-rbre 45 respectivement h prxinit'" des deux e:vtrc-nits c celui-ci. Plusieurs soutiens annulaires 41?, comportant également des trous cen: :r=, sont y.,;.- 91'--" le ln'" r. O '" 1 ' 9 rbl'e z.5 et sont calés sur celui-ci entre les plaques d' extrémité s 47. La liaison entre les plarues d'extrémité 47 et l'arbre 45 est rendue étanche à l'air à. l'aide de joints annulaires 49 serrés entre les plaque? et
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. les épaulements prévus, cet effet, sur l'arbre 45.
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Les parties périphériques des plaques d-' extrémité 47 et des soutiens .48 supportent un manchon gaufreur cylindrioue
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50 dans lequel sont "':'17.c^,.VE?S un grena nonbre de trous 51 8cclt(S les uns des autres. Un contact positif ainsi qu'un joint 0tp.nch8 h l' 8ir, pis client démontable, sont prévus -entre chacune des plaques (1'ex'trr'\1ité L' elle ronchon 50.
Ceci neut être réalisé avants- geusement en prévoyant une gorge annulaire 52 sur la face externe de chacune des plaques d'extrémité 47 Un organe tubulaire gonflable
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53, ¯'¯1111 d'une valve' 54- faisant saillie sur cet organe, est logé dans chacune des gorges 50 qui sont ouvertes r8cialejr¯ent vers l'extérieur à proximité de la périphérie de chaque plaque d'extré- mité 47, Quand les organes 53 sont gonflés, ils sont serrés respectivement contre les extrémités du manchon 50 et les
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plaques d'extrémité correspondantes A7 pour forraer un joint étanche à l'air entre celles-ci. Le ranchon 50 peut être déga- gé aisément des plaques d'extrémité 47 et des supports 48 quand les organes tubulaires 53 sont dégonflés.
L'arbre 45, le long de la -oartie quis'étend entre les plaques d'extrémité 47, comporte plusieurs trous 55 par lesquels la partie interne de l'arbre 45 communique avec l'intérieur
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du uanchon cylindrique 50. Fi on le désire, les sup-oorts ! peuvent également être perforés' pour réduire au r'inijilun la possibilité d'une répartition irrf':ulire de la pression, dans le sens axiale à l'Intérieur du manchon 50.
La surface externe du manchon 50 est revêtue ou recouverte d'une matière poreuse 56 par laquelle on forme lasurface active du tambour gaufreur. Comme décrit en
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détail plus loin les perforations 51 du r'lE'ch#1 50 ont une f'JF12 telle et la i:'1Btiore 5 destinée 2 forcer le gstifr*:./7? est c:'inlrtln.ß de Manière elle-,.e¯¯e telle sur la surface du nenchon 50 ;¯17 l'on évite la formation de longs chemins c5..rcrJf-:rent:i,els pour des fuites.
La nature de la matière 56, utilisée pour forcer le gaufrage, dépend du genre du dessin que l'on désire obtenir le long du film thermoplastique 20. Ces matières peuvent varier entre des limites écartées et comprennent des tissus ou des tricots ainsi Que
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d'autres ..substances Trais il est essentiel qu'ils soient ç7''c"1¯
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Nient poreux pour produire le gaufrage du film Quand une dépres- sion ou aspiration agit au travers de la matière 56.
En pratique, la longueur axiale de la partie perforée du manchon 50 et de la matière 56 destinée à former le gaufrage doit au moins être égale * la largeur de le matière à gaufrer. Généralement la largeur du film 20' est un peu plus petite que la longueur axiale de la surface formant le gaufrage.
Des bandes annulaires imperméa- bles 57, qui peuvent être formées par des rubans rendus collants en permanence, sont appliquées sur les parties périphériques du manchon gaufreur de sorte que l'air ne peut pas pénétrer dans les parties de la surface (le la matière 56 destinée à former le gaufra- ge et ainsi recouvertes en laissant subsister une surface active pour la formation du bossage, la longueur axiale de cette surface correspondant en substance à la largeur de la matière à gaufrer en étant un peu plus grande.
La différence entre les dimensions du film 20 et la longueur axiale de la surface gaufrante non cou- verte par les bandes imperméables 57 peut varier jusqu'à un certain degré mais il est avantageux qu'elle soit inférieure à la largeur combinée des moyens prévus à proximité de chèque extrémité du tambour gaufreur pour' empêcher'les fuites de l'air le long des bords latéraux du film 20 quand celui-ci est en contact avec le tambour.
Pour le mode de réalisation montré sur les fig. 1 et 5à 8, deux paires de courroies sans fin 60 sont supportées, de manière à passer partiellement autour des extrémités du tambour gaufreur 35,au voisinage immédiat de celui-ci. Pour faciliter l'usage des courroies 60 en combinaison avec les différents films thermo- plastiques dont la largeur varie entre des limites écartées, les courroies 60 sont montées de manière telle qu'elles peuvent être rapprochées ou écartées l'une de l'autre par déplacement latéral.
Sur la face de chacune des courroies 60, qui se trouve du côté du tambour gaufreur 35 peut être cousue ou fixée autrement une bande sans fin 61, assurant l'étanchéité, en caoutchouc ou en
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une autre matière flexible et i.'L'.JC ''rc:7lC.' a1):::'(Y)l'ir?8.
Couve bien visible sur les fis. 5 et 6, les courroies 60 portant les bandes d'étanchéité 6l font disposées de qni8re telle rve C'l[1c"Yle de ces bscriep 61 peut assurer l' ft8J1Chi té de le. surface exposée de la machine gaufrante 56, entre le bord voisin ru filr-i 20 et le ruban imperméable correspondant 57. Il est évident qu'avant
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l*opération procuite dans le tambour gaufreur 35, chacune des bandes èi 6tanchi té 61 est attirée contre la matière gaufran- te exposée puisque les bandes d'2tanchit sont seulement attachées le Ion? de leurs parties marginales aux courroies 60, comme visible en 62 et sont libres d'être attirées, par
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aspiration, i-usr,u-1c' être en ..contact "tanche avec la matière gaufrante exposée.
Il en résulte oue les fuites ci'air dans le sens de la. flèche 63 (fig..6) parla, matière gaufrante, [. côté et sous les parties périphériques du film 20, sont évitées.
Les moyens pour supporter, et guiderles courroies 60, 61
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comprennent un organe de guidage allongé 6 supports entre des parties 65 du châssis (fig. 7) et parallèle au tambour gaufreur 35 en étant écarté de celui-ci. Des organes de support 66, 67 peu- vent coulisser chacun lelong de l'organe de guidage 64 et pont re- liés respectivement par des parties taraudées à des tiges file- tées 68, 69 qui ont respectivement des filetages dans des direc-
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tions opposées l'un par rapport ? à ces tiges ctant en outre reliées entre elles par un manchon 70 et sont suryportfer, clans les parties 65 du chas pis de naniëre a -oarall-les l'organe de guidage 61.:- et eu tanbour ',,-fr/.-1J:!:' :5.
La rotation de- manivelles 71 '-0ntpes resgectivew''1t sur l! 'U::.ef' fil3t'ior:i 6r et E-9 sert faire tourner celles# ci r's'is 1 ' . i3 f0{l;, oc nui provocue le rE'9"'roche'lent ou l écartèrent des crânes de suoport 66 et 7 suivent le cap. ij - oTilir"j ? irioror¯'!T"' r r'o ovines l'i-'"'"'c'F ro/'t i"!r''".'T'is rur olifc11. rie rr"!v;os 3 r.ii'nor" '6 67. TT!'.", ri CC:: S !1(Jl.l1i es, par eye-nle celle c!'¯Vi'"!V-e nar 72p., fonc fxraxitr-ceuFc Oii urc
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à pouvoir être déplacé verticalement dans une ouverture allongée 73 ménagée dans l'organe de support correspondant 66 ou 67.
Quand
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'..,1..1::"'. effort plus grand que celui on poids de la poulie 72 :>,. elle seule, est nécessaire)' des poids additionnels, comme ceux désignés par 74, peuvent être Montes sur son arbre. Lescourroies 60 sont entraînées une vitesse égale à la vitesse périphérique du
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2¯-'¯J)'' 35 à cause du contact des courroies d'étanchéité avec celui-ci..
De même, UT3 arbre entraîneur 'le:. peut être tourillonné "."::1s'la partie 65 du châssis, cet arbre portant une roue tangente 76 entraînée par- uns vis sans fin 77 qui:, à son tour, est relire convenablement à des organes moteurs prévus pour faire tourner les
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tambours 30, 3z- et le tambour gaufreur 35.
L'arbre entraîneur 75 peut être relie à une des poulie?1 72 de chaque organe de support 66, 67 par des chaînes' 78 et des pignons à chaîne 79. Quand on désire déplacer les parties 66, 67 du châssis on commence par
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02::':-"::
'I'rer des vis de blocage latérales 80 qui servent à fixer chacun des pignons 79 sur l'arbre moteur 75 Apre que le réglage voulu, des parties 66, 67 du châssis a eu. lieu, on fait coulisser les pignons 79 d'une manière correspondante, et on serre à nouveau les visde blocage 80, Cornue dit plus haut,
le film thermoplastique 20 est chauffé jusqu'à la température convenant au gaufre ce avant d'être
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serré contre, le t8.:nbour gaufreur 35. lïraiédi a testent après que le gaufrage a lieu et pendant qu'il passe autour du tambour gaufreur, le film est refroidi notablement au-dessous de sa température de gaufrage de sorte .qu'il peut être détaché du tambour saufreur.
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Par conséquente le tarabour gaufreur 35 est "maintenu à une tempéra- ture bien wLLl-CieSS-0.115 de la. température de gaufrage du film. Z:'Opé- ration de gaufrage -oroprenent dite, par laquelle on entend la dé-
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formation du filn afin que la surface de CeZLt7¯-s! corresponde à celle de la matière gaufrante 56, a lieu pendant les premiers centimètres suivant lesquels le film 20 se déplace autour du tambour gaufreur.
Afin que les courroies d'étanchéité 61
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puissent exercer., an ur-l-Teri., l'effet désirée elles doivent occuper une position dans laquelle elles sont serrées aussi près que possible contre le tambour gaufrcur aux endroits où le film therno- plastique 20 vient d'abord en contact avec le tambour. Comme visible suris, fig. 1, des rouleaux 81 sont places très près du tambour 34 ce qui est facilité par le fait que. l'on utilise des
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rouleaux ayant un diamètre relativement petite comme nontré, ce cui permet de 'placer chacun des rouleaux SI (un seulement est montré sur le. fi, 1) dans l'angle formé entre le tambour 34- et le tambour gaufreur 35.
Le filiri 20 a une- tendance h 6h:-cr à la matière gaufrante 56 à cause du contact inti Mitre- eux pendant le gaufrage du .film.
Si le film the.rno"3lastique accoroagne le tambour .:;<"uf .l'èUr assez loin. pour atteindre la ligne le long de laquelle le filn thermo- plastique rejoint le tambour gaufreur après avoir quitta le tambour
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chauffant 3., la uachine doit être arrêtée et on doit remédier a ce défaut pour éviter que le film soit Pour éviter cet effet, le rouleau séparateur 36 est relié aux organes entraîneurs per des.
chaînes et des pignons appropriés ? l'aide d'un régulateur de vi- tesse 83 afin que ce rouleau puisse être entraîné à une vitesse plus grande que la vitesse périphérique du tambour gaufreur 35 dé manière à exercer un effet de traction positif sur le film
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therr.2oplasticue, ce qui empêche que le filia tourne -#utour du tambour gaufreur au-delà de la line de séparation. De plus, la paroi du rouleau séparateur 36 peut être perforée- et l'intérieur
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de ce rouleau peut .être relié à une -io,-i-.-)e, La succion exercée sur -le filin theI'""1O'1l2 .ti(:r:e oar 1 e r01J.lepu 8 ;
arp te1u- 36 est notablement inférieure à celle oroduite par le tambour gaufreur 35.
Par exemple, on peut utiliser un vide partiel cans le rouleau sépara- teur 36, correspondant à environ 100 ou 125 mm d'eau dors que
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celui produit dans le tambour au fret1 r 33 peut être 'environ 335 à L.10 ram d'eau.
Pour le node de réalisation Yiontrt sur les fin. 9 et
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10, le film thermoplastique 20 est chauffé jusqu'à la terpé rature de gaufrage comme décrit à l'aide de la fig. 1 et il passe depuis le tambour de chauffage 34 sur le tambour gaufreur 35.
Sur celui-ci le film est refroidi par,une courroie refroidissante 90 qui, de préférence, est un peu plus large que le film. Un tambour refroidisseur 91. muni d'une entrée reliée par un conduit 92 à une source d'un fluiderefroidisseur appropriée tel que l'eau, et d'une sortie (non montrée) 'pour ce fluide, est supporta de mnnière à pouvoir tourner à proximité du tambour gaufreur 35, Comme la courroie refroi dissante 90 est entraînée à la vitesse périphé- rique du. tambour gaufreur 35, le tambour 91 doit avoir un diamètre suffisamment grand- pour qu'on obtienne un refroidissement approprié de la, courroie 90.
On a constaté, en pratique, qu'un rapport (3.' environ 2:1 entre les diamètres du tambour refroidisseur 91 et du tambour gaufreur 35 donne satisfaction. Comme décrità propos des rouleaux 81, le rouleau 98 a un diamètre relativement petit et est monté à proximité immédiate du tambour 34. Après avoir passé autour du tambour gaufreur 35. la courroie refroidissante 90 passe sur le rouleau 93 et, ensuite, sur le rouleau enducteur 94 qui est supporté de manière au'il soit partiellement immergé dans l'eau froide.
Celle-ci sert au refroidissement préalable de la. courroie 90 pour évacuer une partie de la chaleur provenant du film thermoplastique 20 avant que celui-ci atteigne le tambour refroi- disseur 91. Le rouleau 95 correspond aux poulies de tension 72a, qui peuvent également être montées de manière à pouvoir se déplacer suivant un mouvement vertical limité afin que la courroie refroidissante 90 soit maintenue suffisamment tendue.
On. voit clairement sur la fig. 10 qu'on a recours à deux courroies d'étanchéité 96 analogues aux courroies 61 dont question ci-dessus, chacune de ces courroies étant reliée à une des parties périphériques de le. courroie 90. La largeur de la courroie refroidissante 90 est choisie de manière telle, par rapport à celle du film thermoplastique et par rapport la longueur du
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tabour [.8ufreur que les courroies d'GtRch6it 96 occupent une position dans laquelle elles assurent des surfaces exposées de la matière gaufrante 56 à proximité de chaque bord du
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film thei-moplasticue 20.
Le tambour gaufreur 35 est une succion sur 3600 de sa surface. Il y a certains avantages pratiques bien définis de faire agir la succion sur 360 de la surface du tambour gaufreur
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contraire" lent a. ce qui se produit avec un tambour, comprenant un sabot interne sur lecuel le tambour rotatif glisse pour empêcher l'entrée d'air par ce secteur du pourtour du tambour.
Il est évident que la fabrication d'un tambour du genre cité en dernier lieu est très coûteuse a. cause du contact très précis que l'on doit obtenir entre le sabot et la paroi latérale du tambour. De plus, la. paroi latérale doit être parfaitement circulaire car pendant que le tambour tourne elle doit frotter contre le sabot interne ayant un rayon constant. Pour permettre le gaufrage de films avec des dessins différents il est, en prati- Que, nécessaire avec un tambour du type à sabot et à secteur d'utiliser, pour chaque dessin différent, un tambour complet avec ses parties constitutives internes et externes. L'utilisation d'un autre dessin ne peut donc pas se faire d'une manière rapide et économique.
Par.. contre, l'utilisation d'un tambour soufreur;, établi selon l'invention, supprime l'intervention d'un sabot interne et on a constat que des gaufrages excellents peuvent être obtenus sans qu'il soit nécessaire que l'enveloppe du tambour gaufreur ait des dimensions très précises. Le résultat final est que, selon l'invention, les mènes organes internes du tambour peu- vent être utilisés quand on change de dessin et il suffit de substi- tuer une nouvelle enveloppe ou gsine portant le dessin voulu la précédente.
Comme on doit seulement préparer une nouvelle enveloppe et comme des tolérances plus grandes sont permises pour ses dimensions physiques, la disposition décrite présente un
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grand avantage pratique en-ce qu'elle permet l 'utilisation rapide et nCOf10ai1C'176 de nouveaux '-lodnies '017.t E.'n 'C r; ¯Wï f l1, d'obtenir des aufrafes très satisfaisants.
On constat p. eue lorsque environ 90 de le surface 4-ti Lri1îp17r yZ"ret'i' r5tE11. découverts entre l'endroit on le -Fil tncr'"ml?stique quitte le te"ihour et celui où. il vient en contact avsc celui-ci, il est possible de maintenir un vide suffisant dans le 'i.",'.J7?rr ''7:Jtai' obtenir m gaufrage convenable. Les dir-iensions et 1 répartition des trous 51 de-ris le manchon gaufreur 0
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sont importantes' car des dimensions excessives et une concentration trop grande de ces trous empêchent ou tout au moins ne permettent
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pas, d'une '".8111.w-re CC?110'1.1.C'.:^-. de maintenir un vide suffisant
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dans le tambour gaufreur ou-on obtienne le gaufrage des
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films thermoplastiquen.
Par ailleurs1; les trous z- doivent être suffisaient grands et rapproches pour que 1s. succion utilisée produise un bon gaufrage. '?1 a constaté qu'avec des matières
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gaufrantes les plus couramment utilisées, les trous 51 peuvent avoir-
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un diemotre compris entre environ 1 ima avec un écartèrent de 25 -rLYl de centre centre et un diamètre d'environ; 1,6 rr'1 avec-un cprt- ment d'environ 25 irtrn dans le sens C7¯rcOnfI"'l'?t'!C' et d'environ 50 mm dans le sens axial nar i-; --rt au tambour. Avec des diensio;".s et, une répartition des trous, de l'ordre s,JSi¯nC1!":Ll'. une poupe c:'c;lt u,.'1 débi-t d'air C' e?1V? r0"' 1-,?5r) r"3 f1 5,650 li'i3 par ninute pernet d'obtenir un vide partiel environ 125 et 380 run de mercure.
Peur un exemple C'C1T? CL? le '"a?'1Ct"?^f1 cylindri- que 50 a un diamètre de 305 nm et une lonnueur axiple ne 1525 1'2-'?.
Des trous ayant un la.?ltrE CipflTr¯r01 ?n rn.3 et un '-car tenant de 25 ?Y! de centre à centre sont ;¯i2 dans le ,S-r C'rt,rnfl Puand or laisse subsister un, espace vide d'erviron 75 avec une -)Oinc ap-nt un débit d'air de 1, ,250 Pi3 par or- obtient ett V'ont un vida
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'convenant pour le gaufrage.
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Pour des raisons oui sont décrites ci-dospous, les- trous 5l sont repartis suiviez, des lignes rel 2t-1.T7Cr,lplt droites
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le long du manchon 50. La ratière gaufrante 56, qui peut être constituée par un morceau de tissu qui a une largeur égale à cella du pourtour de la face externe du manchon 50 et çui comporte au moinsune reproduction complète du dessin du gaufrage que l'on veut obtenir, est fixée à ladite face externe du manchon gaufreur 50 à l'aide d'une colle thermodurcissable. La colle est appliquée sur la face externe du manchon 50 suivant des bandes axiales qui s'étendent chacune entre chaque paire voisine de trous 51. La matière gaufrante 56 est alors mise en place autour du manchon et la colle est -cuite.
Comme bien visible sur la fige 11, la colle non seulement relie la matière gaufrante au manchon 50 mais remplit également les interstices de la matière pour former des bandes imperméables 97 qui empêcheur:, le passage de l'air dans le sens circonférentiel à travers la. matière gaufrante en limitant ainsi la longueur des chemins suivant lesquels des fuites peuvent se faire dans le .sens circonférentiel à une valeur notablement moindre que les intervalles existant entre des rangées adjacentes de trous 51.
'Une autre disposition pour obtenir un gaufrage uniforme du film thermoplastique le long de chacun des bords latéraux du film est montrée sur la fige 12, le tambour gaufreur 100 pouvant être analogueà celui désigné par 35 sur les figures précédentes, mais coripr.enant un manchon cylindrique 101 comportant, en plus des trous 102 correspondant aux trous 51 du manchon 50, des trous 103 disposas suivant deux bandes annulaires 104 adjacentes aux extrémités opposées du manchon 101.
Comme dans le cas prêchent, la matière gaufrante 56 est appliquée sur un manchon cylindrique 101 et ses extrémités sont rendues étanches par les bandes imperméa- bles 57. Les dimensions du manchon cylindrique 101, comparati- vement . la largeur du film thermoplastique 20, sont telles qu'un faible intervalle ayant une largeur d'environ ?5 mm subsiste entre chacun des bords du film thermoplastique et la bande corres- pondante 101 forme indiqué en 105.
Les trous 103 sont disposés de
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manière telle qu'ils se trouvent sous l'intervalle 105 ainsi que sous les parties marginales du film thermoplastique 20 et qu'ils soient notablement plus rapproches les uns des autres que les trous 102. Quand l'intérieur du tambour gaufreur 100 est relié ? une pompe aspirante, une succion plus grande est exercée sur les parties Marginales du film thermoplastique 20 çui recouvrent les rous 103 que sur la partie restante du film qui recouvre les trous 102. Le nombre de trous.103., ménages par unité de surface des bandes 104 e.st suffisant pour qu'on exerce continuellement une succion suffisante sur les bords du film pour obtenir un..gaufrage satisfaisant.
Alors que les parties non recouvertes des bandes le ..long de la partie arquée du tambour, qui est laissée libre par le film, augmentent, à un certain degré, le débit avec lequel l'air peut pénétrer dans le tambour, cet'effet est toutefois si petit que le gaufrage n'a pas à en souffrir. Cette disposition présente un inconvénient en ce sens que les bandes 104 doivent être relativement étroites de sorte que, pour des films dont les largeurs varient notablement, on doit avoir recours à des tambours gaufreurs différents.
En considérant à nouveau 'la fig. '1, les tambours refroidisseurs 38, 39 comportent chacun- des entrées 107 pour un fluide refroidisseur approprié, tel que l'eau, froide, les sorties pour ce fluide n'étant pas montrées!
Les moyens 40, pour enlever le refroidisseur, comprennent des'tubes fendus 108,109 qui servent 8-enlever l'eau du film20, une cuvette 110 occupant un emplacement tel qu'elle puisse recueillir l'eau qui tombe de celui-ci.
Après avoir passé sur les tubes fendus 108, 109, le film 20 avance sur un rouleau'fou 111 vers un rouleau aspirateur perfora 112' avec une entrée axiale 113 reliée à une pompe aspirante (non montrée) qui sert à maintenir à peu près le même vide partiel dans le rouleau 112 que dans le rouleau séparateur 36,
La fig. 13 montre un grand rouleau chauffant 210
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qui peut être constitué sous forme d'un tambour métallique.
Un fluide chaud, tel qu'une huile chaude, peut circuler dans le tambour à l'aide d'une tuyauterie montrée schématiquenent en 211. 'Un film thermplastique 212, par. exemple en matière viny- lique, est déroulé d'une bobine 213 et contourne le rouleau, chauffant 210 en étant serré contre celui-ci par une courroie 214.
'qui est en une matière flexible résistant 0 la chaleur, par exemple en un treillis métallique. On verra par la suite que cette courroie sert, ensuite, à supporter le film ramolli chaud et, de ce fait, elle est désignée comme étant une courroie de soutien 214. Celle-ci est guidée, le long de son chemin, par des rouleaux 215 à220 et par le rouleau chauffant 210 dont la tempéra- ture peut, par exemple, être de l'ordre de 150 a 185 . Il est à noter que, selon la. matière particulière du film à gaufrer, la tem- pérature du rouleau chauffant diffère.
Le film, avant d'attenidre le rouleau gaufreur, doit ê'tre amené une température suffisam- ment élevée pour qu'il puisse être gaufré aisément. Par exemple, il peut être rendu assez chaud et, 'par conséquent, assez élastique pour qu'il. puisse être gaufré avec une pression d'environ 0,035 kg/cm2, Par aill eurs, il ne doit pas être assez chaud pour que des trous puissent être formés dans le film quand il passe autour d'un tambour gaufreur poreux dans lequel règne une dépression du genre décrit plus haut.
A titre de vari ante, le film peut être chauffé préalablement par des moyens appropriés avant de passer autour du tambour chauffant.
Après avoir quitté le rouleau chauffant 210, la courroie 'de soutien et le .film chaud, ramollipasentsur le rouleau de guidage 219 qui est chauffé par la circulation d'un fluide chaud 'qui le traverse et qui 'est amené par le conduit 211a, Ce conduit peut être relié en série au conduit 211 qui fournit le fluide chaud circulant dans le rouleau chauffant 210. Le chemin suivi par la courroie de soutien 214 au voisinage du rouleau gaufreur 221 est déterminé par les positions relatives.des rouleaux de guidage 219, 220 et par le
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rouleau ''.^7i¯I; ¯['.-p,j ;-1..
S(rt1:::: bien vifihie f1-:r '...:, '# #pî '#. 1 .. 1 courroie d? ':'01...1;ir::',:'l J.l: c#lt,Ol1l'1:l': le roulerai '-1'.'î:':-': ,':,:' " 1 r'".r rL arc J'2l2,tivG"lent court et 'nasse ensuite (1¯'.t;r3',;,r fn hn:.¯¯-ça ce ;ui6.t:;3e 2O ç.)l:'E' Mioi il rtO'Llr'-1S au 1'-::)1.1.18<"), de -;"Ür:é:'.r;0' :18.
C(r"¯7:1 le T i 1?.1 est Cl1Y?Ort!: de q'é1.!ir0 ? ?# être en contact avec le 'Jlll :;::1-1 '%'1i¯J?'?uI' . ?.31 dans la. ::-é:' O:1. C011]ri:!, entre les J:'Ju2.eE:UY ce guidas s 219 et 220, COr.' le rouleau gaufreur y 7 "'r '1 C ; -:: une -: .. p.r:lt l''ir!t- une E'l.l.f.cG ')ore1.1SC et CO'1:-'.-e une è.-:::'l::r'siol anit :; l'int!- rieur de ce 'rouleau à l'aide du conduit 2218., le fil]': chaud ramolli est transféré depuis la courroie de soutien 214 au rouleau gaufrer 221.
Le film est soutenu autour du rouleau gaufreur 221 suivant un arc supérieur 180 . Comme le film est chaud et plastique quand il vient en contact au début avec le rouleau gaufreur, une pression très faible est suffisante pour gaufrer sa surface.
La pression nécessaire, avec laquelle le film est serré contre le rouleau gaufreure, est produite par la différence entre les pressions agissant respectivement sur les deux faces, cette différence résultant de la succion ou encore de la dépression régnant à l'intérieur du. rouleau, gaufreur,
Une carac- téristique du procède et dispositif décrits est qu'sprës que le film chaud plastique est gaufré il est maintenu en contact avec le rouleau gaufreur suivant un arc de grande valeur et raie, Tendant
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eu 'il avance le Ions de cet a.rc3 il est refroidi directement et SUÎ''1.52?'!G'11-I, pour que le film puisse r20¯t''¯''.C? et conserver son dessin gaufre. Le rouleau C::é'..ufr'8ur "'21 avec le '"'! 1 i qu'il supporte est entoure nar une courroie refroidissante '3 eux Intervient 0ffi- C2.C .¯,E''rt'',. pour refroidir relide1;le:'l.t le fil.i ,,:p.1Jfrl.
La courroie- refroidissante 222 est 2W)"901't{' ,-.r les roulepux rye =r17:1 CC'-'P z%'3 et i7 et par un ¯rn1:¯;a.t' 67. cuidsge plus ren'"1 22$ c.'.1Í est refroidi :98.1' le. circulation d'un, fluide l'2f1'0irli::!''C''...1r, -,-;<,1 '"u-"' l'ep."...l du rolxaetj, ;:1n1'1t "±'1' un conduit 226.
La courroie refroidissante; doit être tr"F flc-,i' 1-0 afin nTa.'C:Z1C- Fit un grand nOiilll!-2 de points r'O contact avec le #"'#'i r:21xC'r,!, et -elle doit, ri:; .'r'f/r':;!lC0, ('lv'):i.rl1.Y",; t"'prl'1Y1C:)
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avoir une forme qui corresponde en substance celle de la face arrière du film qui comporte des bossages conformes à ceux du rouleau gaufreur. Elle doit également être propre
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évacuer ra:Diè.81!lent la chaleur 'o revenant du film.
Selon un 4 mode de réalisation, la courroie refroidissante peut comprendre un tissu.très laineux, tel que la flanelle, dont la.' face qui vient en contact avec le film gaufré porte une. couche en
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uatiere vinylique ayant une épaisseur de 0,05 ht# Un fluide refroidisseur 227, par exemple de l'eau du robinet, est conte-
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rr,l cens une cuvette bzz et est applique à ?'aide d'un rouleau 229 sur la face formée par le tissu de la courroie refroidir- fente, CO'1i11C' montré sch'-n8.tiueY1.0nt sur la fi'-. 13.
Il est :.. noter, rue le "1ouillage de l'envers de la courroie refroidissante a lieu en un endroit qui se trouve au-delà de celui où la courroie a été refroidie par le rouleau de guidage froid 225. La couche en matière vinylique, qui recouvre la face avant de la courroie refroidissante empêche efficacement rue l'eau, qui. -'ouille face en tissu de cette courroie, humecte le film gaufre mais cette couche est assez mince pour qu'elle permette un transfert rapide
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de la chaleur depuis le fila gaufré )11.sau'à. f-a couche de tissu humide .
On a constaté également que lorsqu'on utilise la courroie
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refroidissante portant une couche en r'letire vinylicue, u ffenre décrite de pai-r avec le gaufrage d'un fiL1 ther::o)l8.stiue (vinyli- que) , le film gaufré, en '¯'e'.'1e terms '".:118 la 'C01J.rroi refr0:!fif3;:fIYlt:-, se détachent plus facilenent du rouleau Ga'L7f¯''ß''e,Jr.
Alors que les courroies refroidissantes en tisru portent des couches ther-noplastiques i''1lerl:''':91Jle ? l'sen <'1.U J,2urs f2C0S procurent les avantages susdits, pour d'autres variantes du procédé et du dispositif, des courroies refroidissantes en 'tissu,. ne portant .pas des couches de ce genre sur une de leurs faces, peuvent être utilisées d'une, manière satisfaisante et avantageuse avec le dis- oositif tel que décrit.
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Pour le dispositif montrn sur la fig. 13, le : @lm gaufré. et la courroie refroidissante 222 se détachent ensemble du rouleau gaufreur 221 et ensuite le film se sépare de la courroie refroidissante et est enroulé sur une bobine 230, qui peut être supportée et entraînée en rotation par les rouleaux 231. et 232.
Un écran ou.réflecteur est prévu pour empêcher que le film gaufre puisse être chauffé à nouveau après ou-' il a quitta le rouleau gaufreur. Par exemple, l'écran ou réflecteur 233 peut séparer le film gaufré de la région où se trouve le rouleau chaud 219 et,si possible, également de la région dans laquelle est placé lé rouleau chaud 210.
Dans certains cas, à cause de l'adhérence du film à la surface gaufrante, qui peut être produite en partie par les ondulations de la surface de gaufrage, y compris quelques parties légèrement en retrait, le film gaufré tend à coller au rouleau gaufreur au lieu de suivre la courroie refroidissante 222 autour du- rouleau de guidage 224, Pour faciliter la séparation on a prévu un rouleau de retenue ou de commande 234, relativement petit, qui, à cause de sa position, de la nature de sa, surface et de la manière dont il tourne, vient en contact avec le film quand celui- ci tombe en s'écartant de la courroie refroidissante 222 et du rouleau de guidage 224 et le rouleau de retenue 234 renvoie le film à sa position désirée sur la courroie 222 d'en, il petit être détaché aisément.
L'effet obtenu.par le rouleau de retenue. 234 empêche le film de continuer son chemin autour du rouleau, gaufreur 221. Ce rouleau 234 doit avoir une surface qui agrippe le film, par exemple en papier de verre ou analogue. De même, il doit tourner à une vitesse assezélevée pour que sa surf?ce voirine du film avance à line vitesse plus grande que celle du film, de préférence plusieurs fois plus Grande.
On va considérer la région dans laquelle le film chaud 12 vient d'abord en contact avec le rouleau gaufreur froid 221,
Dans certaines conditions, par exemple qund le
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dessin de la surface bosselle du rouleau çaufreur présente f-ns parties -profondes, il peut arriver que les points les Wl:.:¯ l:7 du rouleau gaufreur froid ont une tendance à refroidir et h durcir le film trop rapidement, de sorte que. la forme du film ne correspond pas suffisamment à celle du dessin bossela du rouleau
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;.n1f:
!.qur et que le fila ne présente pas le gaufrage d'sir" si l'on ne fait pas intervenir des moyens pour remédier à cet inconvénient.
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A cet effet, de la chaleur peut agir sur le fil''!.2. 3.-'endroit ou il vient en contact, en prenier lieu,. avec le rouleau gaufreur pour le maintenir à une température convenant au gaufrage jusqu'à ce que le film soit gar.fr''. La chaleur peut agir en cet endroit par l'effet produit d'un élément de chauffage par rayonnement ou
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en soufflant de l'air C11fl1<. sur la partie de la face arrière de la courroie de soutien qui est opposée à celle à laquelle le film vient d'abord en contact avec le rouleau gaufreur. Suivant une variante, un four très court peut entourer le film et la courroie de soutien en cet endroit.
La fige 14 montre un mode de réalisation différent du dispositif de gaufrage. La différence principale avec celui de la fig. 13 est que celui de la fig. 14 ne comporte pas de courroie de soutien pour maintenir le film contre le rouleau chauf-
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fant corme le fait la courroie 214- sur la fis- 1?- Par contre, sur la fige 14 une disposition spéciale est prévue pour faire adhérer te"'l]ore.ire:'!.en t 1 e film au rouleau de chauffage, co¯ïn.3 décrit ci-dessous. Sur 12 .'"i 14 les orZP8s, désignés .par les mènes chiffres de .référence que ceux de la fig. 13, sont co¯si t"ç et fonctionnent d.e la r=le..2n; è;e que ceux décrits 'dus haut en détail à l'eide de la fig. 13.
Sur la fige 1A, le film '7'lu est déroulé r18 la bobine 213 et passe ensuite autour du rouleau 235 en étant serré par celui-ci . contre le rouleau ou tambour chauffant 237. La fonction du. rouleau 235 est de "repasser" le film sur le rouleau, chauffant 237 en reliant temporairement le fila. à ce rouleau. Le rouleau 235
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comporte, à sa surface,, une couche 236 en caoutchouc ou autre matière élastique.
Dans certains cas le rouleau 235 eut tr refroidi par exemple en faisant passer de l'eau du robinet dans ce rouleau pour empêcher qu'il devienne trop chaud du fait qu'il se
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trouve très près ôv rouleau, chauffant 210, ce qui empêche que le film adhère au rouleau 235. Le rouleau chauffant 237 de'la fieu. 14 est analogue au rouleau chauffant 210 de la fig. 13,. excepté que le rouleau 237 est recouvert d'une résine pour éviter' que le film colle trop fortement.
Le point de fusion ou. le point de ramollissement excessif de cette résine doit être supérieur ? la température du'tambour. Des résine;? appropriées sont
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le nylon, les' silicones et des résines du genre du nol7;-t,:trp.- fluoroéthylène. Un exemple approprie d'une résine du genre cite en dernier lieu est celle vendue sous la marque de fabrique "Teflon"
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par la E..I. du Pont de Nemours & Co., inc. Un revêtement constitua ' par une résine analogue peut également être utilisé sur le rouleau
210 du dispositif de la fig. 13.
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On a constata qu'un film thermoplastique par exemple du genre'vinylique., quand il est "repassé"de cette manière sur un rouleau chaude tel que 237, adhère temporairement àla surface de ce rouleau. Le rouleau 237 doit être maintenu ? une température
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laquelle la surface adjacente du film '[;i'?er';J'1l¯¯^¯.ji¯ryor tend. ramollir avoir passe autour du roule eu 227 le film
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quitte ce rouleau et avance sur le rouleau de ¯vi<""p¯e 219 chauffa et olus petit et ensuite sur le vovJ.2?v. :^,z¯,'rrï2? d'';'3cc;T¯on '21.
L¯1 dispositif de cïmuffaje 238 établi en rcj:rrd de l'endroit Ci7 le film vient (-'Fbori- en contact avec le rouleau r.ufrcur, '1 i't2t7¯Cllt le film à une t2:lnratL'.re ¯ CO(1VB1'LC:'lt u0111' . le ;Fufre?G iust.'" ce qu'il soit gaufré, en évitant ainsi un rofrcirlir.c;er3nt prématuré.
Il est a noter que sur. la fin. 14 le film est tr-o.sf or-' depuis le rouleau chauffant 237 au rouleau gaufreur 221 sans l'intervention d'une courroie de soutien telle que la courroie 2L4 de la fie- 13.
T-e rouleau gaufreur à dépression 221; et>j----4 0
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refroidissante 222, les dispositifs pour refroidir et rouiller cette courroie, le rouleau de retenue 234 et les dispositif
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séparateurs de la fi-. 14 sont les nones Clle coeur de la fis. 13.
Pour une autre variante du dispositif', le :;:il"l peut être "repassa'' sur le rouleau chauffant 237j co"-r'ie décrit l'aide de 1s fis. 14 nais une courroie de soutien, telle que 'colle désignée par 214- sur la fig. 13, peut également être utilisée pour transférer le film depuisle rouleau chauffant au rouleau gaufreure, corne sur la fig. 13.
La fig. 15 montre un dispositif comprenant plusieurs
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courroies rcfroic1isantes, trois de ces courroies étant no:::ltr( es sur cette figure. Pour expliquer l 'utilité de l'intervention de plusieurs courroies de refroidissement il est à noter, qu'à un degré élevé, la vitesse, de fonctionnement du dispositif dépend ce la rapidité avec laquelle le film gaufré peut être refroidi.
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Pour le dispositif montré sur les fi. 13 et 1L:-, une surface donnée du film gaufrée, en passant autour du rouleau gaufreur 221, est maintenue en contact avec la même surface delà courroie refroi-
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dissante 2-2:2. Sur la fin. 15, par contre, le filin, grufr est c1 'F,)orè mis en contact avec une première courroie refroidissante et, en- suite, pendant qu'il passe par des parties curvilignes suivantes de son chemin autour du rouleau gaufreur il vient en contact avec des courroies refroidissantes différentes, le but poursuivi par l'usage 'de plusieurs courroies refroidissantes agissant
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sur le film gaufra cil.
des 'points successifs de son ce!'1in autour dru rouleau gaufreur étant que toute l'opération de gaufrage peut se faire à une vitesse plus grandecar on obtient ainsi un refroi- dissement suffisant du film qui peut ainsi conserver son gaufrage
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après avoir été détache du rouleau gaufreur.
Pour les dispositifs neutres sur la fige 15, on .peut supposer que le fila a. t'- chauffé et ranolli par un rouleau chauffant 210 analogue a celui montré avec plus de détails sur la fig. 13, en étant maintenu contre,le rouleau 210 par la courroie
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oc- soutien 1 -71.'-ïr quoi il passe sur le roulerai, de guidage chauffe ?1 et est tr:llS! r.'r' depuis la courroie de sou'i--1.sp 21/. au rouleau gaufreur 221. Le f()Ï.1C.tlolliJ.e--,-,..) ;, r 9 .. '10 --it, ,-C1 :. ¯. le ':8'1e que celui d/.crit 2. l'aide c :- la fie. 13.
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Il est ¯ noter que pour le dispositif nontré sur 1 a fig. 15 ,. l'eau est fournie dans ch8-("uG cas à la face delà courroie refroidissante qui n'est pas eh contact avec la film gaufré. Il est entendu que les organes de la fie. 15., désignes parles ¯^l='1CS :1'^Î;-''rnnCeS rue ceux de la fiT.13, font constituas 0'Q0 manière aue10ue. Les courroies refroidis- santes et les organes adjoints à celles-ci sur la fig. 15 sont analogues aux l'':1011tS correspondants- de la fis. 13. Sur la f¯'7.,.1.9 les ensembles avec coarroie refroidissante sont (éE'in6s par les :-1êm.es chiffres de T^i'r, ,1C que sur la fi3 13 excepté- que sur la fig. 15 les chiffres, de l'ff"<:l'aD.c'2 sont ,,, :r,ç,pt^r. de zon, A00 on 500 Tour les différents ensembles, ce 1J.' ':n constate c.'?¯'v?n:'it en regardant les dessins.
Une autre variante est décrite ci# d'-îsro'j.s C,'?'.nn une r-odification Cl¯,r¯1 dispositif 4,' ; '- û=. décrit. La fig. 13 cohorte une seule cO'.1rroie :'2f1'')ièis::'n.i:e est un seul rouleau refroidisseur 225 et un seul poste où de l'eau est fournie a la courroie refroi- dissante par un rouleau 22Q. pour 1 variante décrite ".-L1L1'.r.<r''.11c^'"?t on a recours ;1. une seule courroie refroidissante et - un soûl #norte ou de 1 'rFl' est Înl7rli¯ ' la courroie '2? il existe O1 Ll.' :'.llré
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courroies refroidissantes.
Après que la courroie refroidissante a passé autour du rouleau gaufreur suivant un arc qui représente une fraction du chemin curviligne total qu'elle suit autour du rouleau gaufreur, elle peut s'écartertemporairement de ce rouleau (par exemple dans la région du poste susdit, fig. 13), elle peut passer sur un autre rouleau refroidisseur et revenir au rouleau gaufreur dans la même région dans laquelle elle a quitté celui-ci.
Après être revenu au rouleau gaufreur, la. courroie refroidissante continue à passer autour de celui-ci et peut, après avoir 'avancé suivant un autre 'arc, quitter à nouveau le rouleau gaufreur, par exemple au poste B,pour passer sur un autre rouleau refroidisseurpour revenir ensuite au rouleau 21 au poste B et continuer son chemin autour du rouleau gaufreur. La fig. 18 montre un dispositif de ce genre dans lequel une seule courroie refroidissante 622' coopère avec des rouleaux refroidisseurs 625, 725 et 825 et avec le rouleau gaufreur 221.
Pour expliquer les avantages de ce dispositif, il est à noter que l'efficacité de la courroie refroidissante, pour faciliter le fonctionnement à grande vitesse,est limitée par la vitesse ' . ci laquelle elle peut évacuer la chaleur dégagée par le film. L'addition d'eau à la courroie refroidissante augmente sa capacité thermique mais, bien que la capacité thermique de la courroie humide puisse être très élevée, un facteur limitant le fonctionnement d'un dispositif du genre de celui montré sur les fig. 13 et 14 est la vitesse à laquelle la chaleur peut être conduite à travers l'eau dans la courroie vers sa surface arrière.
Pour le dispositif montré sur la fig.18, la limitation basée sur la vitesse de transfert de la chaleur depuis une particule de la courroie humide la suivante est jusqu'à un certain .degré, éliminée. Après que la face avant de la courroie refroidissante, qui vient en contact avec le film., est chauffée un peu par le film, elle s'écarte du film, est refroidie directement par un rouleau refroidisseur tel que
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725 et revient ensuite au film. Une surface donnée de la face externe du film, en passant autour du rouleau gaufreur, vient en contact avec plus qu'une surface de la courroie refroidissante.
Il est à. noter que le dernier rouleau refroidisseur de la série (par exemple celui désigné par 825 sur la fig.18) peut avanta- geusement être plus froid que les autres rouleaux refroidisseurs ont 'besoin de l'être et, à cet effet, il peut être réfrigéré, par exemple, en faisant passer de la saumure froide dans ce rouleau alors, que les autres peuvent être refroidis simplement avec de l'eau du robinet. Une disposition de ce genre est très efficace et néanmoins économique. Le rouleau gaufreur peut être constitué comme suit. On peut adopter diverses dispositions pour le rouleau
221 et il est entendu que l'une quelconque de ces variantes peut être utilisée' avec un quelconque des dispositifs décrits, notamment ceux des figs. 13, 14, 15 et' 18.
Suivant un premier mode de réalisation de l'invention, le rouleau gaufreur comporte un tambour métallique perforé entouré d'une couche formée par un treillis métallique qui, à son tour, o est entourée d'un manchon perforé en tôle qui porte sur sa face externe une couche en tissu apprêtée les bords du tissu étant placés bout à bout et étant fixés au manchon en tôle. La face externe du tissu comporte des sommets et des vallées à l'aide des- quels on obtient le gaufrage désiré. Par exemple, le tissu peut être une dentelle'ou peut appartenir à divers autres genres. L'air est aspiré depuis l'intérieur du rouleau ou tambour par un conduit relié à une extrémité de celui-ci suivant son axe.
La dépression ' agit sur tout le- pourtour de 360 du rouleau ce qui procure les nombreux .avantages indiqués plus haut..
Il résulte de ce qui précède que la température des diverses parties du dispositif a une grande importance pour que ,celui-ci puisse fonctionner avec succès. Comme le film est chaud au moment où il atteint le rouleau gaufreur, il a une tendance à chauffer celui-ci. Si le dispositif n'était pas agencé de manière à
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pouvoir empêcher que le rouleau gaufreur devienne trop chauv, on ne pourrait obtenir un fonctionnement à grande vitesse car le @iln ne pourrait pas se refroidir suffisamment pendant son passage autour du rouleau pour rue le dessin gaufré subsiste.
Pour le rou- leau gaufreur tel que décrit, la température de celui-ci est main- tenue suffisamment basse par deux facteurs, le premier et leplus important étant que la courroie refroidissante enlève conti- nuellement de la chaleur du film gaufré ce qui tend à empêcher rue la chaleur de celui-ci soit transmise au rouleau gaufreur et, en deuxième lieu, l'aspiration sur tout le pourtour de 3600 du rouleau gaufreur, y compris la région dans laquelle ce rouleau est exposé en n'étant pas en contact avec le film dans cette région, tend à aspirer une certaine quantité d'air, à la température ambiante, à travers la paroi du rouleau gaufreur dans la région susindiquée. Cette circulation ci'air dans et travers le rouleau procure un refroidissement additionnel.
Un autre mode de réalisation du rouleau gaufreur est, d'une manière générale, 'analogue au précèdent mais diffère de celui- ci en ce que l'intérieur du rouleau gaufreur estsubdivisa par des cloisons en plusieurs chambres afin que la succion soit seule- ment produite approximativement dans la partie du rouleau gaufreur dans laquelle celui-ci est en contact avec 1 e film. Comme il existe dans un rouleau gaufreur de ce genre une chambre qui est isolée de la chambre à dépression, un jet d'air froid peut air l'inté- rieur de ce rouleau dans la région isolée.
Pour obtenir un refroidissement additionnel, pour un quelconque des modes de réalisation des rouleaux gaufreurs décrits, un 3 .et d'air peut être projeté sur l'extxérieur du rouleau gaufreur à l'endroit où le film n'est pas en contact avec celui-ci.
Encore un autre mode de réalisation du rouleau gaufreur est montré sur les fig. 16 et 17. Sa construction est plus compli- quée mais elle présente l'avantage qu'on peut obtenir un refroi- dissement par un liquide à l'intérieur du rouleau gaufreur sur tout --on pourtour. Le rouleau gaufreur, tel que montré comprend un
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tambour à double proi la paroi interne '/:#: it forcée pru-n cylindre 240 et la paroi externe par uu cyliiure 24.1. Lo: cylindres sont supportes l'un, par l'autre par des supports )42Y eu 0 r,e d'entretoises, prévus a chaque extraite de ces cylindres. Les cylindres 2.40 et 241 comportent des trous alignés 243. reliés entre eux par des conduits ou tubes 244.
La succion est exerce l'ii-¯ /##'¯". -;-;r ";i cyliiidj-c intérieur 240 à l'±.ide 1- 245 relié à une extrémité de ce cylindre. Connue le cylindre 240 est fermé à son autre extrémité, on se rend compte que l'air est aspira dans le cylindre intérieur uniquement par les tubes 244 qui aboutissent à l'extérieur du cylindre extérieur 241, On voit donc quela zone de succion 247 dans le cylindre intérieur 240 est isolée de la zone 243 comprise entre les cylindres intérieur et extérieur.
Du fluide refroidisseur, tel que l'eau de robinet, circule dans cette zone 248 en étant introduit par un. conduit
249 débouchant dans une extrémité de cet intervalle et en étant évacué par un conduit 250 partant de 1* autre extrémité. L'effet refroidisseur obtenu sert à empêcher la surchauffe du rouleau gaufreur.
Il est à noter que les orifices 243 sont assez écartés les uns des autres. Sur la face externe du cylindre extérieur
241 est appliquée une couche 251 formée par un treillis métallique.
Cette couche est, à son tour, entourée d'un manchon 252 en tôle perforée, les perforations de ce manchon étant plus rapprochées que les orifices des cylindres 240 et 241 Sur le manchon 252 est serrée fortement et collée une couche superficielle 253 en tissu apprêté ou analogue qui forme la surface gaufrante proprement dite dont le dessin superficiel a la forme que l'on veut donner au gaufrage. Le film 212 et la courroie refroidissante 222 se présen- tent ensuite, dans cet ordre, à l'extérieur de la couche ce tissu sur les fig. 16 et 17.
Quand on désire modifier le dessin, le manchon perforé en tôle 252 peut être enlev':: en même temps que la couche superficielle en tissu 253. Un autre manchon, portart la. couche superficielle de tissu ayant un dessin différente
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peut ensuite être placé sur le rouleau gaufreur,
Pour apprêter les couches superficielles en tissu de tous les modes de réalisation des rouleaux gaufreurs, or! peut, avoir recours à une résine thermodurcissable résistant à la chaleur.
Des fils qui peuvent être gaufrés avantageusement en adoptant les principes de l'invention, sont des films en vinyle, en nylon (polyamide), en acétate de cellulose, en chlorhydrate de caoutchouc, en polyéthylène et en Sara.n (chlorure de polyvinylidène) .
Alors que les.dispositif avec courroie refroidis- sante décrits plus haut en combinaison avec les autres parties constitutives du dispositif, procurent des avantages remarquables, inattendus et importants, il est à noter que l'invention, dans son sens le plus large, n'est pas nécessairement limitée aux combinai- sons comprenant des courroies refroidissantes. Par exemple, au lieu d'utiliser des courroies refroidissantes, on peut modifier le dispositif en faisant agir un autre milieu froid sur le film gaufré pendant que celui-ci est encore en contact avec la surface gaufrante. Ainsi, des jets d'air froid ou d'eau peuvent être dirigés vers la face externe du film pendant son pas sage autour du rouleau gaufreur.
Alors que ce dispositif modifié peut nrocurer certains des avantages importants de l'invention qui résultent de l'usage des nouvelles sous-combinaisons du dispositif et du procédé, il est entendu que ce dispositif modifié ne permet pas d'obtenir les avantages particuliers résultant de l'usage de courroies re- froidissantes en combinaison avec les autres éléments du dispositif.
Il est à noter également que diverses particularités décrites ci-dessus utilisées de pair avec un des modes de réalisa- tion généraux du dispositif en question peuvent être adoptées pour, un dispositif- constitué d'une manière différente. Par exemple, les dispositions avec courroie refroidissante des fig. 15 et 18 peuvent être utilisées avec un dispositif comprenant des moyens de chauffage pour le film, comme montré sur la fig. 13 ou sur la fig. 18 c'est-à-dire avec ou sans courroie de soutien.
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En considérant les fig. 19 a 24 on décrit seu@@@@@T en détail les organes et leur fonctionnement qui d'ont das chces été décrits plus haut et qui sont nécessaires pour le compréhension de l'invention. Fn ce qui concerne la. machine montrée sur la fig.19 il suffit de dire que tous les organes montrés sur les fige 21 à 24, par exemple, sont tourillonnés convenablement dans des paliers, des . coussinets ou analogues, quand cela est nécessaire, ou sont établisentre eux entre des montantsou châssis latéraux usuels S.
Tous les organes mobiles sont reliés entre eux de manière pouvoir coopérer entre eux et ils sont actionnes par un moteur M relié directement à ces organes ou. indirectement par des transmissions appropriées P.
Avant de décrire avec plus de détails la machine et son fonctionnement, on fait observer qu'on entend par "film thermoplastiqeu" par exemple un film en une quelconque des machines plastiques vinyliques tels que le chlorure de polyvinyle ou- des composés de polyéthylène. De même, le rouleau gaufreur peut être analogue à ceux décrits plus haut.
.Plus particulièrement sur la fig. 20 on montre un rouleau fou 910 sur lequel passe un film thermoplas'tique 911 qui avance ensuite autour d'un rouleau 912 propre à faire disparaître les plis du film. Un rouleau de ce genre peut, par exemple, être constitué par des lattes en bois qui peuvent se déplacer les unes par rapport'aux autres en étant actionnées par des moyens appropriés, de manière qu'elles 'soient déplacées alternativement suivant un mouvement de va-et-vient dans le sens longitudinal du rouleau.
Le film passe ensuite autour du rouleau presseur 913,.' de préférence en caoutchouc ou recouvert de caoutchouc oui serre le film contre le' premier d'une série de rouleaux pour chauffer le film par gradins, ces rouleaux étant chauffas (l'une manière de plut en plus intense et étant désignés par 914. 915, 916 et 917.
A ce moment, le film thermoplastique a. atteint graduelle- ment sa température de ramollissement et est en état d'être gaufré en étant mis en contact, par exemple, avec un rouleau
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gaufreur poreux ou recouvert de tissu ou avec un tambour à succion 918. Le vide, qui est produit dans ce tambour, produit bresqu'immé- diatement l'effet de gaufrage nécessaire sur le film ramolli et, pendant que celui-ci entoure ce rouleau ou tambour gaufreur suivant un angle importante le film est refroidi. Le refroidissement a lieu, de préférence, en faisant couler ou en projetant de l'eau sur le film. Ceci peut se faire en faisant circuler l'eau dans plusieurs tronçons de tuyaux ou tubes 918' qui sont percés de petits trous, ayant un diamètre d'environ 0,1 mm, ces trous étant écartés les uns des autres de 25 mm.
Il est à noter que l'eau, ou tout autre fluide refroidisseur, est éjecté directement sur ou contre le film puisqu'on a. supprimé dans ce cas la courroie de' soutien.
Le premier tuyau occupe une position telle que l'eau vienne frapper le film peu après que le gaufrage a eu lieu. Ces tuyaux sont montés de manière telle que leur position soit réglable en ce qui concerne leur écartement par rapport au rouleau 918 et au film 11.
La. raison pour laquelle les premiers jets d'eau peuvent agir initialement sur le film chaud, comme montré sur les dessins, est- que le façonnage ou gaufrage complet du film chaud a déjà eu lieu au moment où le film atteint cet endroit.
L'eau en excès est recueillie dans une cuvette d'égouttage appropriée, à mesure qu'elle coule le 1 on= du film mais il subsiste toujours une quantité d'eau ou d'humidité résiduelle qui adhère au film et qui doit'être enlevée avant que le film soit enroulé sur une bobine pour être prêt à l'usage. Ceci peut être obtenu par des moyens de séchage appropriés, agissant par le vide, qui', sont décritsci-après.
Le film 911, après qu'il a été gaufré et qu'il a durci par refroidis sèment, peut contenir un excès du fluide refroidisseur ou de l'eau que l'on enlève d'abord par le rouleau séparateur 919, agissant par le vide ou par dépression, ce rouleau s'étendant le long du rouleau ou tambour 918 tout en étant placé à proximité de celui-ci. On évite ainsi que cet excès
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de fluide ou d'eau, 'cuisse couler, goutte à goutte, le long de la partie du film (ou sur le rouleau chauffé 917) qui est sur le point de passer sur le rouleau 918.
Le film avance alors autour des rouleaux fous 920 et 921 et passe sur les rouleaux post-refroidisseurs 922 et 923 qui peuvent être refroidis d'une manière appropriée, par exemple' en'faisant passer de l'eau du robinet dans cesrouleaux.
Les opérations pour le séchage final sont effectuées en faisant passer ensuite le film 911 sur un ou plusieurs tubes fixes fendus 924- dans lesquels on crée un vide ou une dépression, Ces tubes peuvent avoir un diamètre d'environ 7,5mm et peuvent comporter chacun une fente qui a une largeur d'environ 6,25mm et qui s'étend le long de la partie supérieure du tube confie visible er 925 sur 1 a fig. 21. Les fentes sont recouvertes d'une toile métalli- que en acier inoxydable 925' dont les mailles et le poids corres- pondent à peu près à ceux des toiles ajourées utilisées contre les mouches. Les ouvertures de la toile métallique permettent le passage de l'air à grande vitesse le long- de la face humide du film 911 et par la. fente.
Les parties coudées des fils de la toile exercent également un effet de balayage sur le film tout en déta- chent et en rompant physiquement les gouttelette*d'eau. Le film 911 passe ensuite sur un rouleau fou 9?6 et ensuite autour d'un rouleau de séchage perforé 927, dans lequel agit le vide. Ce rou- leau est constitué en tôle en acier inoxydable et est percé de trous ayant un diamètre comprisentre 1 et 1,2 mm, ces trous étant écartés de 25 mm de centre 2 centre.
Le rouleau est recouvert d'une toile métallique 927' (fig. 22) analogue ? celle désignée par 925' sur. la fig, 24. L'eau qui se trouve sur la face arrière du film est enlevée par le courent d'air qui passe par l'intervalle annulaire formé par la toile métallique et rui traverse ensuite les perforations du rouleau.
De préférence, un deuxième groupe de soyons de séchage est prvu sous forme de tubes 929 et 930 agissant par le vide ou par dépression, ui sont analogues aux tubes 924.
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La face mouillée du film passe sur ces tubes après avoir quitté le rouleau fou 928, le film passant ensuite au tour du rouleau fou 931 et autour d'un autre rouleau 932, agissant par le vide ou par dépression, avant de contourner le rouleau fou 933 et d'être enroule sur une bobine pour être prêt a l'usage.
Il est à noter que le rouleau séparateur 919 peut être perforé de toute manière appropriée, analogue à celle du rouleau de fichage 927, agissant par le vide. Ces rouleaux ainsi que les tubes fendus, sont tous reliés au côté d'aspiration d'un ventilateur qui débite une grande quantité d'air en créant un vide relativement bas (environ 15 mm d'eau), Il estnoter rue la face arrière eu. fil;
'! peut se mouiller truand elle vient en contact avec les rouleaux de post-refroidissement 922 et 923, ces rouleaux étant souvent humectés par condensation mais cette humidité est générale- ment enlevée complètement avec toute autre humidité résiduelle après que le film a passé autour du premier rouleau à vide 927 et sur les-' tubes fendus 924 dans lesquels on a fait le vide.- Le deuxième groupe de tubes à vide 929 et 930 ainsi que le deuxième rouleau à cide 932 sont utilisés simplement pour assurer un séchage complet quand le film se déplace à une grande vitesse.
Les rouleau:: de séchage par le vide 927 et 932 remplissent deux fonctions, c'est-à-dire outils servent non seulement à enlever l'eau résiduelle mais également comme rouleau de traction.1 La vitesse périphérique de ces rouleaux est légèrement plus grande que celle des rouleaux de post-refroidissement 922 et 923 et le film ne peut pas' glisser sur ces rouleaux car le vice poussé serre le film contre le treillismétallique, ce qui tirele film sur les tubes de séchage fendus 924, 929 et 930.
Pour la mise en oeuvre ce l'invention on prévoit, prin- cipalement, l'usage de l'eau comme fluide refroidisseur. Cette eau peut être à la température ordinaire mais on préfère qu'elle soit réfrigérée pour des raisons évidentes.
Pour la variante montrée sur la fig. 23, le film 911 passe au tour- d'un rouleau 934 qui tourne dans un fluide refroi-
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disseur ou dans un. bain d'eau 935 contenu dans une cuvette 936.
Le film passe ensuite autour des tubes fendus 924 et 924'. agissant par succion, places de part et d'autre dudit film. Cette disposition est destinée à être utilisée à la -place des tambours refroidisseurs 922 et 923, plus spécialement quand plusieurs de ces tambours sont trop encombrants ou trop massifs ou quand leur usage est peu partiqueé dans la machine.
Pour la variante montrée sur la fig. 24, le film 911 passe sur le rouleau chauffant 917, vient en contact avec le rouleau gaufreur ou finisseur 918, passe aussitôt après dans le milieu refroidisseur ou bain d'eau 937 contenu dans la cuvette 938 et contourne ensuite le 'rouleau séparateur 919. Cette disposition est destinée à remplacer les tuyaux à jets refroidisseurs 918'.
Les avantages obtenus avec les dispositions décrites plus haut sont nombreux. On peut, par exemple, adopter des vitesses de défilement plus grandes pour le film et on peut obtenir un film complètement sec. L'eau de refroidissement peut être à une tempé- rature plus élevée -quand elle est directement en contact avec le film que lorsqu'elle sert à refroidir un organe, tel qu'une bande ou courroie de soutien ou un -rouleau qui est en contact avec le film. Tout ceci permet d'obtenir une fabrication et un fonctionnement plus Economiques en ce sens que des vitesses de fonctionnement pratiques peuvent être obtenues en se servent de l'eau du robinet.
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Cerne il va de soi, et CO' L'.te il résulte d'aille\irs déjà de ce qui procède, l'invention ne se lirite nulle!'lent 8 , ceux de ses noces Ce.J?Z1C''10I1 non 's117SL1 ceux des aodes de' réalisation de ses diverses parties, fycnt #'** plus particulière- ment envisages; ' elle en embrasse, au contraire, toutes les vP3'i=iv\- tes.