BE554476A - - Google Patents

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BE554476A
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Description


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   La présente invention se rapporte aux dispositifs magnétiques, et elle concerne plus particulière ment la disposition des matériaux actifs formant noyau magnétique et des trajets de retour magnétiques des noyaux dans la construction de dispositifs magnétiques tels que des amplificateurs magnétiques. 



   Dans la construction de dispositifs magnétiques tels que des amplificateurs magnétiques, il est souvent désira ble de prévoir un noyau magnétique de forme fermée.Jusque ici, cette forme fermée était souvent obtenue par   l'utilisa*    tion de noyaux toriques, mais ceux-ci présentent l'inconvénient   d'être   d'un bobinage difficile. 

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   Les noyaux toriques doivent en outre présenter, pour une utilisation sur les machines   à bobines   existantes, un orifice ou trou central d'un diamètre qui ne peut pas être inférieur à une valeur minimum déterminée. Si l'on utilise des rubans ou feuillards magnétiques de l'épaisseur disponible dans le commerce et de largeur raisonnable pour la production d'un noyau sensiblement torique, la limitation précitée concernant le diamètre de ce "trou" impose à son tour une limite inférieure au volume total de ruban ou de feuillard magnétique qui doit être utilisé, et cette limite inférieure peut en fait être trop élevée dans le cas de certaines applications faisant intervenir de faibles puissances. 



   Par ailleurs, quand on doit utiliser des feuillards ou rubans magnétiques pour la fabrication d'un noyau magnétique fermé par enroulement de ces feuillards ou rubans sur la périphérie d'une bobine.ou d'un support, la configuration résultante présente cet autre inconvénient que le ruban ou feuillard est exposé à un endommagement mécanique et, étant donné que les feuillards ou rubans magnétiques normalement utilisés sont très sensibles à ces endommagements, une très faible contrainte   exerdée   sur ce ruban ou feuillard peut avoir un effet très important sur les propriétés magnétiques. 



  Cette utilisation de rubans ou feuillards magnétiques pour la fabrication d'un noyau magnétique fermé présente encore d'autres inconvénients. Par exemple, quand un noyau formé par un ruban magnétique enroulé sur un support ou une bobine amagnétique est excité par passage du courant à travers un enroulement bobiné sur ce noyau, ce courant induit un flux non seulement dans le ruban magnétique, mais aussi dans la matière formant, la bobine et dans les entrefers ménagés au voisinage de cette bobine et du ruban.

   Ce flux engendré dans la matière formant la bobine et dans les entrefers tend à avoir un effet nuisible sur la courbe flux-courant du ruban 

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 magnétique lui-même et, en conséquence, il a pour effet d'augmenter   l'inductance   du noyau considéré dans son ensemble, jusqu'à l'état de   sa.turation   du ruban. Ceci tend à son tour à imposer une limite inférieure à la valeur de l'inductance qui peut être obtanue quand on utilise des noyaux formés par enroulement de rubans de la   façon   habituelle.

   Par   ailleur   quand on utilise des rubans magnétiques ayant les dimensions que l'on trouve dans le commerce pour la fabrication de noyaux magnétiques; on constate que ces rubans tendent à s'enrouler sur eux -mêmes ou à se plisser pendant le recuit, cette par-   ticularité   ne se présentant pas au contraire lors de la mise en oeuvre do   l'invention.   



   Cette invention permet de remédier aux difficultés précitées. quand on désire obtenir un noyau magnétique fermée et elle est matérialisée fondamentalement dans un dispositif magnétique en plusieurs éléments qui, quand il n'est pas assemblé peut recevoir aisément par bobinage des enroulements en fil conducteur, cet assemblage pouvant être   effec-   tué aisément en vue de l'obtention d'un dispositif magnétique fermé. L'un des buts principaux de l'invention est donc de permettre l'obtention d'un dispositif ou noyau magnétique fermé de type nouveau. 



   L'invention a encore pour buts de permettre l'ob tention d'un noyau magnétique fermé utilisant des éléments de noyaux séparés qui peuvent être assemblés pour former le noyau proprement dit, pouvant recevoir un ou plusieurs enroulements qui sont bobinés de façon plus aisée que cela n'était possible avec les noyaux fermés de la technique antérieure et   utili-   sant une partie relativement petite de matière "active" conjointement à un ou plusieurs trajets de retour du flux. 



   Un autre but encore de l'invention réside dans l'obtention d'un dispositif ou noyau magnétique fermé utilisant des rubans magnétiques comme partie   "active".     On   remarquera 

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 à cet égard que le terme "rubans" désigne d'une façon générale outre les rubans de type usuel,. des éléments ayant n'importe quelle configuration physique, mais d'épaisseur extrêmement limitée, comme parexemple un feuillard, une feuille mince en / oxyde magnétique fritté (ferrites), d'autres matières magné- tiques "douces" et des pellicules obtenues par évaporation ou projection de matière magnétique. 



   L'invention a encore pour but de permettre l'obtention d'un noyau magnétique utilisant un corps de section droite limitée tel qu'un ruban, formant la partie "active" du noyau, conjointement à un ou plusieurs trajets de retour du flux ayant une réluctance relativement faible par rapport à la ré lue tance de ce ruban. 



   Un autre but encore de l'invention résida dans l'ob- tention d'un noyau magnétique utilisant des rubans   magnétiques,   ce noyau étant disposé de fagon telle que les rubans soient protégés et soient supportés par d'autres parties relativement massives du noyau. 



   L'invention est matérialisée dans un dispositif ou noyau magnétique en plusieurs éléments utilisant des feuil- lards ou rubans magnétiques, conjointement à un trajet de retour relativement important pour le flux, en contact intime avec ces rubans. Les matériaux et les dimensions das rubans magnétiques et des trajets de retour sont choisis ds façon telle que, lorsqu'une force magnétisante est appliquer au noyau composite, la partie du noyau formée par la ruban puissa être amenée à saturation, alors que la densité du   flux   dans le trajet de retour demeure à une valeur qui est considérable- ment inférieure à l'état de saturation.

   Par suite, le   trajet   de retour n'intervient, dans le fonctionnement réel du   disposi-   tif magnétique utilisant le noyau composite suivant l'invention que pour constituer uh trajet de retour à faible reluctance 

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 pour le flux engendré dans la   parole   du noyau formée par le ruban ou le feuillard.

     On   a en conséquence dénommé cette partie du noyau formée par le ruban ou le feuillard partie   "active".   Dans les modes de réalisation de l'invention décrits ci-après les rubans ou feuillards sont également montés de préférence sur des ensembles isolants ou sur des bases métalliques   amagnétiques,   et le feuillard ou le ruban ainsi monté est placé en contact intime avec le trajet de retour du noyau, de sorte que ce ruban est effectivement protégé contre toute force extérieure qui pourrait être   exercée   sur le noyau assemblée
La description qui va suivrefaite en regard des dessins annexés donnés à titre non   limitatif,  permettra de mieux   comprendre   l'invention. 



   La fig. 1 est une vue en perspective d'un noyau composite de construction simplifiée utilisant un ou plusieurs rubans magnétiques montés sur un trajet de retour magnétique de   dimensions   relativement grandes. 



   La fig. 2 est une vue en perspective d'une base amagnétique qui peut être utilisée pour la mise on oeuvre de l'invention afin de supporter un ruban ou feuillard magnétique, de même qu'un ou plusieurs enroulements. 



   La fig.   3A   est une vue de profil d'un dispositif magnétique composite utilisant une base du type représenté sur la fige   2,   et les figs. 3B et 3C montrent les variantes possibles de l'agencement représenté sur la fig.   SA   
Les figs.   4A   à 4E montrent un autre mode de réalisation de base amagnétique utilisable pour la mise en oeuvre de   l'invention.   



   La fig. 5 est une vue en perspective d'une base ama-   gnétique   du type représenté sur les figs. 4A à 4E, comportant des parois de protection additionnelles entourant un enroulement bobiné sur cette base. 

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   La   fig.   6 est une vue en perspective d'une base et du ruban magnétique pouvant être utilisé pour la mise en oeuvre de l'invention, cette figure montrant un mode d'assemblage du dispositif. 



   La fig. 7 est une   vue en   coupe transversale d'un noyau magnétique composite utilisant un ruban magnétique qui forme la partie "active" de ce dispositif,ainsi que plusieurs trajets de retour magnétiques en contact intime avec le ruban et elle montre la disposition possible des divers enroule- ments sur un noyau composite de ce type. 



   La fig. 8 est une vue en coupe transversale d'un autre mode de réalisation de l'invention, et elle représente un développement du noyau composite représenté sur la fig.7. 



   La fig. 9 est une vue en perspective d'un autre mode de réalisation de noyau composite Utilisant des rubans magné- tiques en combinaison avec un ou plusieurs trajets de retour et représentant un autre développement du mode de   réalisa-   tion représenté sur la   fig.7.   



   La fig. 10 montre un autre noyau composite suivant   l'invention.   



   La   fig.   11 montre une autre variante encore de l'invention dans laquelle des rubans écartés l'un de l'autre peuvent être utilisés pour former le noyau composite considé- ré. 



   La fig. 12 est une vue en coupe transversale d'un autre mode de réalisation encore de l'invention, et elle montre un agencement dans lequel plusieurs rubans magnétiques peuvent être disposés par rapport à plusieurs trajets de retour magnétiques de manière à permettre la bobine de plusieurs enrou- lements en des points différents de ce noyau composite. 



   La fig. 13 montre une autre variante encore de l'invention   indiquant   la disposition des divers rubans magnétiques par rapport à un seul trajet de retour magnétique, 

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La fig. 14 est une vue en perspective d'un noyau com- posite suivant l'invention montrant comment l'agencement représenté sur la fig. 12 peut être modifié sans nuire au fonctionnement du dispositif. 



   On remarquera à l'examen de la fig. 1, que,dans ce mode de réalisation, de l'invention, un noyau magnétique composite peut être formé par une lame, un ruban ou un feuillard, en matière magnétique 10, dont les extrémités 11 et 12 sont fixées sur une base 13. Cette base 13 est en une matière 'magnétique à faibles pertes et ayant une réluctance relativement réduite, et un enroulement 14 est bobiné sur le ruban ou la lame 10.

   En conséquence}quand de l'énergie est appliquée   à cet   enroulement 14, la lame ou le ruban 10 forme la partie s,aturable ou non linéaire   d'un   amplificateur magnétique ou d'une mémoire, tandis que la base 13 sert non seulement de base ou de socle pour le montage de la lame 10 et de   l'en-   roulement 14, mais aussi de trajet de retour magnétique pour le flux engendré dans cette lame 10. Les matières formant la lame 10 et la base 13 et les dimensions utilisées sont choisies de façon qu'au moment où la lame 10 atteint l'état de saturation, la densité du flux dans la base 13 ne représente qu'une faible fraction de la densité du flux de saturation de cette base 13.

   A cause de la configuration   précitée,   on remarquera qu'on obtient un noyau magnétique fermé dont les enroulements peuvent être bobinés avant l'assemblage réel du noyau,, ce qui supprime les problèmes se rapportant au bobinage d'un tore. En outre, on peut utiliser aisément un volume relativement faible de matière active pour le noyau, et ce volume relativement faible est supporté en partie par la base relativement massive 13, qui constitue ainsi un élément de protection mécanique pour le ruban 10. 



   La construction représentée sur la fig.l peut être développée en utilisant une base de plus grandes dimensions, 

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 plusieurs lames 10 du type représenté étant supportées par une seule base formant trajet de retour magnétique. Lors de la fabrication du noyau composite représenté sur la fige 1, l'enroulement 14 peut être bobiné directement sur la lame 10, après quoi les extrémités 11 et 12 de cette lame 10 sont fixée en contact intime avec la base 13 par soudage avec ou sans métal d'apport, ou d'une fagon analogue. Il est également possible de fabriquer le noyau représenté sur la fig.l en utilisant, pour former l'enroulement 14, un enroulement autoporteur, la lame 10 pouvant être introduite à travers l'enroulement, puis fixée sur le support 13 comme décrit.

   Cet enroulement auto-porteur peut être obtenu par exemple en bobinant l'enroulement 14 sur un élément relativement résistant tel qu'une lame en aluminium, après quoi l'enroulement reçoit un enduit en vernis ou matièreanalogue afin de le rendre autoporteur. Le support de l'enroulement peut ensuite être éliminé, par exemple par dissolution s'il est en aluminium, et la matière magnétique 10 peut ensuite être introduite par glissement à travers l'enroulement auto-porteur résultant. 



  D'autres procédés de fabrication du dispositif composite représenté sur la fig. 1 apparaîtront aisément aux techniciens spécialisés dans ce domaine,
Comme indiqué   ci-avant,   l'agencementreprésenté sur la fig. 1 comprend un noyau composite utilisant un volume relativement faible de matière active en combinaison avec un trajet de retour magnétique de dimensions relativement grandes. Toutefois, le dispositif examiné en détail présente plusieurs inconvénients. Tout d'abord, les rubans 10 peuvent être endommagés par suite de leur manipulation pendant l'as-   semblage.   En outre, les rubans 10 sont en contact intime avec l'enroulement   14,   mais seul un support physique relativement faible est assuré entre eux.

   Il est en conséquence pré-   t'érable,   dans un grand nombre de cas, de placer initialement 

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 les rubans sur une base ou un support amagnétique plutôt que sur la base magnétique représentée sur la fig.l, et de bobiner ensuite l'ensemble en y adaptant l'enroulement ou les enroulements désirés, après quoi on peut monter un trajet de retour magnétique de dimensions relativement grandes en con-   tact.intime   avec le ruban solidaire de la base. 



   On a montré sur la fig. 2 un mode de réalisation possible de la base amagnétique. Cette base B comprend une partie 15 sensiblement plane, présentant des bossages protecteurs 16 et 17 dirigés vers le haut, écartés l'un de l'autre sur les côtés opposés de la base et solidaires de celle-ci. La base B peut être en   -scier   inoxydable par exemple, et un ruban allongé 18 en matière magnétique par exemple en Permalloy Moly   4-79'peut   ensuite   tre   adapté comme montré entre les bossages protecteurs 16 et 17. Bien que l'on ait représenté ici une seule épaisseur de ruban 18, on comprendra que, dans la pratique réelle, il est souvent préférable de prévoir un empilement de rubans 18 placés l'un sur l'autre   entr?   les bossages protecteurs 16 et 17.

   Avant l'empilage, les éléments   @  rubans 18 sont de préférence munis d'un revêtement en matière isolante, par exemple en oxyde réfractaire, et les rubans sont ensuite empilés entre les bossages 16 et 17 et sont soudés par points ou fixés de toute manière appropriée sur la base ou le support B, ces rubans étant constitués ici par des éléments plats étirés ou fabriqués à la presse. 



  Bien que les rubans ainsi empilés prennent normalement la forme de lames allongées sensiblement correspondantes en matière magnétique, on remarquera qu'en choisissant de façon appropriée et en modifiant les formes des divers rubans devant être empilés, on peut réduire au minimum les effets des entrefers ménagés entre ces rubans empilés et le trajet de retour à'faible réluctance qui doit être appliqué sur eux comme 

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 décrit plus loin. Ainsi, chaque couche de ruban peut compor- ter une "oreille" vers chacune de ses extrémités, et les "oreilles" de chacun des rubans formant une pile peuvent être dirigées selon des angles différents par rapport aux axes longitudinaux des divers rubans.

   Quand une pile de rubans de ce type est formée, les "oreilles" des différents rubans coopèrent pour constituer une sorte d'éventail au voisinage de chaque extrémité de la pile, de sorte qu'on obtient un contact magnétique plus intime entre le trajet de retour ma-   ' gnétique   à faible réluctance et chacune des couches de rubans formant cette pile. Après que les rubans 18 ont été adaptés sur la base ou le support B et fixés comme décrit la base composite et le jeu de rubans ainsi obtenus subissent un recuit suivant les techniques habituelles. 



   Après ce stade de recuit, un enroulement 19 est adap- té autour de l'ensemble composite formé par les rubans et la base dans une direction, transversale à la direction longidutinale du ou des rubans 18, cet enroulement 19 étant sup- porté comme montré par les bossages 16 et 17. Dans la prati- que réelle, les arêtes inférieures de la partie 15 de la bast
B et les arêtes supérieures des bossages 16 et 17 peuvent être arrondies comme montré par exemple en 20, afin que ni les bossages 16 et 17, ni la partie 15. de la base ne rompent l'isolation de   1* enroulement   19 en créant un court-circuit entre l'enroulement et la base.

   En plus de cette courbure 20, ou au lieu de celle-ci, on peut munir les bossages 16 et 17 et d'autres parties appropriées de la base B, avant le bobinage, d'un mince revêtement en matière isolante disposé sur toutesles arêtes vives pour empêcher ces courts-circuits. 



   Si une isolation est utilisée sur les bossages 16 et 17, cette isolation peut se présenter sous différentes formes, par exemple sous la forme d'une application de Mylar d'une épaisseur de 0,012 millimètres prévue sur la totalité des 

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 bossages, ou sous la forme d'un enduit de laque ou de vernis prévu simplement sur les arêtes vives, etc.. Lors du bobinage de l'enroulement 19 autour des bossages 16 et 17, la base et les rubans sont maintenus de préférence sous tension par les extrémités allongées opposées, de manière à empêcher toute flexion, tout gauchissement, etc.. du dispositif pendant le bobinage, et l'ensemble de ce dispositif est alors entraîné de préférence en rotation pendant que le fil formant l'enroule- ment 19 est appliqué autour des bossages 16 et   17.   



   Une fois le bobinage terminé, une carcasse ou un trajet de retour magnétique 20, 21 (voir la   fig.3)   est ajouté au noyau afin- de former un trajet magnétique fermé. Comme montré sur la fig.   3A,   le trajet de retour 21 peut être cons- titué   par' un.   noyau en forme de C ou d'U dont les branches sont en contact intime avec les parties terminales du ou des ru- bans 18. Le trajet de retour 21 peut être en ferrite, c'est- à-dire en oxyde magnétique fritte, ou bien il peut être cons- titué par n'importe quel autre type de matière magnétique et (ou) présenter des dimensions physiques telles qu'il ait une réluctance nettement inférieure à celle de la matière magnétique active 18.

   Le trajet de retour magnétique 21 peut être monté de   façon   à demeurer en contact intime avec la par- tie magnétique active 18 de toute manière appropriée. On a représenté un mode de fixation sur la fig.   SA,   dans laquelle des plaquettes 22 et 28 en métal amagnétique ou en matière isolante sont appliqués sur les faces opposées de l'ensemble composite comprenant la base,le ruban et le trajet de retour et cet ensemble complet est maintenu en position d'assemblage par des pinces de serrage 24 et 25 prenant appui sur les faces opposées de ces-plaquettes   amagnétiques   22 et 23. D'autres organes de serrage, de même que d'autres processus permettant de maintenir le dispositif magnétique composite à l'état assemblé se présenteront aisément aux techniciens. 

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   On a supposé dans la description qui précède de l'agencement représenté sur la fig. 3A que le trajet de retour 21 peut être en contact intime avec la matière magnétique active 18. On a toutefois   constaté' qu'un   grand nombre de matériaux utilisés pour former la partie magnétique active du dispositif composite peuvent être sensibles à une manipulation, et que des pressions ou contraintes notables, par exemple, peuvent agir de façondéfavorable sur les propriétés magnétiques désirées de la matière. Dans ces conditions, il est désirable que le noyau composite suivant l'invention soit équipé d'éléments de "commande de la   pression =  c'est-à-dire d'éléments réduisant ou supprimant la pression ou les contraintes agissant sur   la=partie   active du noyau.

   On a montrédeux jeux, d' éléments utilisables sur les figs. 3B et   3C,   qui indiquent l'application de ces éléments à un noyau sensiblement analogue à celui représenté sur la fig. SA. On. compren-   dra   toutefois que ce concept de "commande de la pression" et l'agencement décrit peuvent s'appliquer à d'autres dispositifs magnétiques ou à toute autre variante de l'invention étudiée ici, même si les modifications de détail y sont apportées. 



  Dans le cas particulier représenté sur la fige 3B, on suppose que le trajet de retour 21 a une longueur notable par rapport à la longueur de la matière active 18. Dans ces conditions, on dispose une paire de cales de support 8 entre le trajet de retour 21 et la base 3 (ou le socle 23 dans le cas où cette base 3 n'est pas utilisée),,au voisinage des extrémités longitudinales opposées du ruban ou feuillard 18. Les cales 8 servent à supporter le trajet de retour 21, en réduisant ainsi la pression et les contraintes directes auxquelles le ruban ou feuillard 18 est soumis.

   L'utilisation de cales d'écartement 8 ménage normalement des entrefers entre le ruban ou feuillard 18 et le trajet de retour 21 mais,dans la pratique, et à condition que les dimensions de ces cales d'écar- 

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 tement ou d'épaisseur 8 soient proprement choisies, la réluctance de ces entrefers est faible par rapport à la réluctance de la matière active 18 formant le noyau composite et le fonctionnement d'ensemble du dispositif n'est que très peu ou pas du tout modifié. 



   Il arrive parfois que la longueur désirée ou admissible du trajet de retour 21 soit seulement égale ou inférieure à la longueur totale du ruban ou feuillard (matière active) 18. Dans ces conditions, et quand une commande de la pression est importante en vue d'obtenir un fonctionnement correct du noyau composite, la largeur du trajet de retour 21 est supérieure à la largeur de la matière magnétique active 18. On a montré une vue d'extrémité d'un agencement de ce type sur la fig. 3C, et on remarquera ici encore que la commande de pression peut être assurée par des cales d'épaisseur 9 disposées sur les cotés de la matière active 18 plutôt qu'au voisinage de ses extrémités, comme cela était le cas avec le mode de réalisation qui forme la fig. 3B. 



   La base B représentée sur la fige 2, par exemple, peut être modifiée afin de fournir une meilleure protection des rubans pendant le bobinage de l'enroulement ou pendant d'autres manipulations, et une variante de réalisation de ce type est représentée sur les figs. 4A à4E. Si l'on se reporte tout d'abord à la fig.   4A,   on voit qu'une ébauche peut être formée à partir'de métal amagnétique, par exemple à partir d'acier inoxydable approprié, cette ébauche comprenant de préférence deux parties allongées 26 et 27 respectivement disposées à angle droit l'une par rapport à l'autre.. L'ébauche représentée sur la fig. 4A peut être pliée suivant les lignes 28 et 29, ces plis correspondant à un coudage à angle droit, en vue d'obtenir une base ou un support pour le ou les rubans magnétiques comme montré sur les fige. 4B et 4C. 



   On voit par exemple à l'examen de la fig. 4B que 

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 l'ébauche peut être repliée à angle droit selon la ligne de pliage 28, et qu'elle peut n'être repliée que partiellement suivant la ligne 29. Un empilage de rubans 30 peut alors être disposé comme montré sur la base 26, 'ces rubans étant, comme indiqué précédemment, isolés les uns des autres.

   Le pliage suivant la ligne 29 est ensuite amené à un coudage à   90    comme montré sur la fig. 4C, et un fil conducteur 31 peut être bobiné sur 1?ensemble composite, comme montré sur la fig. 4C et comme décrit en regard de la fig. 2, afin d'obtenir l'enroulement désiré entourant la base.   On   remarquera en passant que les différents modes de réalisation de l'invention utilisent un enroulement bobiné autour du ruban dans une direction transversale à l'axe longitudinal de ce ou de ces rubans.

   Toutefois,, la direction de bobinage est, d'une façon générale, toujours transversale à la direction du champ magnétique désiré; par suite, si la direction du champ s'étend transversalement au ruban au lieu d'être dirigé suivant son axe longitudinal, les   enroulements utilisés   doivent être perpendiculaires à la direction des enroulements représentés   ici.   



   Comme on le comprendra à l'examen de la fige   4C,   le bobinage d'un conducteur 31 autour de la base et des rubans représentés peut poser certains problèmes . L'un de ceux-ci réside dans le fait que l'isolation du conducteur 31 peut être rompue éventuellement par un angle vif de la base, par exemple par l'arête 32. On peut remédier à cet inconvénient en appliquant sur les arêtes (comme l'arête 32) un revêtement de matière isolante, comme décrit précédemment, en utilisant une isolation épaisse pour l'enroulement 32 ( ce qui peut être irréalisable si l'on désire obtenir des enroulements de très petites dimensions) ou en incurvant ou en arrondissant les extrémités de la base aux points 33 et 34 comme montré sur la   f ig.     4D.   



   Une autre difficu qui peut se présenter lors du 

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 Bobinage du conducteur 31 sur la base réside dans le fait que lorsque le conducteur est appliqué sous tension sur le bord libre de la base comme l'arête 32, cette arête libre   32 ,   de la base peut être refoulée éventuellement contre les rubans empilés 30.

   Ce refoulement peut tendre à comprimer les rubans sur leur bord avant 35, et il peut en résulter également un arrachement par friction du revêtement isolant des divers rubans, de sorte qu'il se produit des courts-circuits entre rubans.   On   peut remédier   à ce   dernier inconvénient en adoptant un agencement tel que celui représenté sur la fig.,   4E,   dans lequel deux bases magnétiques 36 et 37 sont disposées l'une par rapport à l'autre de manière à former une disposition en   "sandwich".   Cette distribution fournit une résistance de parois accrue aux deux côtés de la base et supprime par suite tout endommagement des rubans par bobinage.

   Il est naturellement nécessaire d'isoler les deux moitiés 36 et 37 de   l'ensem-   ble l'une par rapport à l'autre pour éviter la formation d'une bouclé en court-circuit. Cette isolation peut être appliquée par exemple sur les zones 38 et   89,   et elle peut être formée une fois encore par un oxyde réfractaire appliqué sous la   fana   habituelle, ou bien elle peut être du type obtenu dans la pratique industrielle par "noircissement". On notera à cet égard que ce "noircissement" fournit sur l'acier inoxydable un revêtement qui sert d'isolateur satisfaisant et qui assure une isolation entre les deux éléments de cet ensemble composite. Le "noircissement" peut être utilisé également pour assurer l'isolation des rubans par rapport à la base, et même des rubans l'un. par rapport à l'autre.

   Les différents agencements de rubans et de bases représentés sur les   fige,   4A à 4E sont complétés comme indiqué précédemment par l'adjonction d'un trajet de retour magnétique tel que le trajet 21 représenté sur la fig. 3, de sorte qù'on obtient un trajet magnétique fermé. 

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     On   remarquera ici que les modes de réalisation représentés sur lee   figs. 2   à 4, de même que ceux devant être décrits ci-après, concernent la mise en place de rubans sur une base et le recuit simultané des rubans et de la base avant le bobinage. Cette particularité a été mentionnée précédemment. 



  A cause de la configuration des différentes bases décrites, et par suite de ce recuit simultané des rubans et de la base   aprè@   montage des rubans sur cette base, la manipulation des rubans est réduite à un minimum,et en fait ceux-ci n'ont pas besoin d'être manipulés du tout pendant le bobinage ou l'assemblage ultérieur. 



   La forme de base représentée sur les figs.   4A   à 4E peut être légèrement   modifiée,comme   montré sur la fig. 5, afin d'assurer, une meilleure protection de l'enroulement et pour permettre un   bobinage   plus rapide sur le noyau. On remarquera à l'examen de la fig. 5 que la partie allongée 27 de la base peut présenter des joues verticales 40 et 41 sur ses côtés opposés. Ces joues 40 et 41 empêchent le conducteur d'échapper au bord de cette partie 27 de la base Et de venir exercer une pression sur les rubans 30.

   L'adjonction de ces joues 40 et 41 non seulement favorise la protection des rubans, mais permet également un bobinage beaucoup plus rapide de l'enroulement sur la base étant donné que   l'opération, est   moins délicate sur les   cotés,   de l'enroulement. 



   On a indiqué dans les modes de réalisation qui précèdent que les différents rubans 30 étaient "empilés" sur la partie 26 de la base. Un processus plus favorable pour la mise en place réelle de ces rubans sur la base est représenté toutefois sur la fig. 6, celle-ci montrant un mode   opératoire   correspondant à une plus grande facilité de fabrication et donnant de meilleurs résultats   d'ensemble.   Dans la pratique réelle, un trongon de ruban magnétique   42n   un matériau tel que le "Permalloy Moly 4-79 " est enroulé autour d'un support 

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 43 comme montré.

   Le ruban 42 est ici encore muni initialement d'un revêtement en matière isolante, de sorte que des spires successives de ce ruban autour du support 43 sont isolées   l'un,   par rapport à l'autre et par rapport à ce support. Le support 43 peut être fabriqué à partir d'une matière appropriée telle que la stéatite, ou à partir d'un métal amagnétique convena- ble comme l'acier inoxydable. Le ruban 42 bobiné autour du support 43 constitue ainsi une bobine dont un côté est recti- ligne. Une base 26, 27 du type décrit précédemment est ensuite adaptée autour du ruban, la partie 26 étant disposée entre le ruban 42 et le support 43, et la partie 27 au-dessus du ruban 42 comme montré.

   L'ensemble composite représenté sur la fig. 6 peut ensuite subir un recuit et une trempe de la manière usuelle,et une fois ce recuit terminé le ruban en excès peut être découpé selon les lignes 44 et 45, afin de laisser   un.   noyau composite formé par une base et un ruban ayant   @   l'aspect habituel décrit précédemment.

   Cet ensemble composite est complété de nouveau, comme indiqué précédemment, par l'ad- jonction d'un trajet de retour magnétique tel que le trajet 21, Quand l'agencement représenté sur la fig. 6 est utilisé, on obtient des rubans à extrémité aplatie qui sont disposés au voisinage immédiat de la base 26, 27, ce qui permet aux ru- bans d'être incorporés à un dispositif composite qui favorise leur rectangularité magnétique après recuit quand on désire obtenir une courbe d'hystérésis rectangulaire. 



   Le dispositif, objet de l'invention, dans lequel un volume relativement faible de matière magnétique active est combiné à un ou plusieurs trajets de retour magnétiques à faible réluctance peut également prendre la forme représentée sur la   fig.7.   Dans ce mode de réalisation particulier de l'in- vention, le ruban ou feuillard magnétique 46 est placé entre deux trajets de retour magnétiques 47 et 48, qui peuvent être formés comme précédemment par des éléments en ferrite de di- 

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 mensions appropriées, ou par toute autre matière magnétique présentant une faible réluctance par rapport à celle du ruban 46.

   Des enroulements peuvent être adaptés en différentes posi tiens sur le noyau ainsi formé, par exemple aux points 49, 50, 51 et 52 sur les trajets de retour 47 et 48, ou autour du feuillard ou ruban lui-même, comme indiqué en 53. Ici encore, les dimensions et les propriétés magnétiques des trajets de retour 47 et 48 sont choisies de façon telle que, lorsque la partie magnétique active 46 est à saturation, la densité du flux dans le trajet de retour 47, 48 ne représente qu'une faible fraction de la densité du flux de saturation de ces trajets de retour.

   Grâce à l'agencement représenté sur la fig. 7, il en résulte une fois de plus cet avantage que les enroulements peuvent être bobinés avant assemblage du noyau   complet,,  qu'on peut obtenir aisément un faible volume de matière active dans le noyau et, en outre que le métal actif relativement fragile 46 est maintenu en place entre les pièces 47 et 48 du noyau, qui fournissent à leur tour une protection mécanique considérable. On remarquera également que, quand les enroulements sont. adaptés sur le noyau composite aux points 49, 50, 51 et 52, ces enroulements ont des dimensions relativement importantes et sont d'un bobinage aisé.

   Dans la mise en pratique de l'invention, des'bobinages tels que 49 et 50 ët (ou) tels que 51 et 52 sont montés en série ou en parallèle, afin de fournir des composantes de flux favorables dans la couche de métal actif 46. Bien que l'on ait indiqué que la couche 46 était formée par un ruban ou feuillard magnétique, on soulignera que la couche 46 du mode de réalisation qui forme la fig. 7, de même que des autres modes de réalisation qui seront décrits plus 'loin, peut en fait être constituée soit par une lame auto-porteuse en matière magnétique, soit par une ou plusieurs épaisseurs ou couches de cette matière magnétique supportée par une matière   amagnétique.   

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   Comme on l'a indiqué au paragraphe précédent, il est possible, lors de l'utilisation de plusieurs noyaux composites suivant l'invention, d'adapter des enroulements -autour du trajet de retour magnétique .du noyau et   (ou})   autour de la partie magnétique "active"   :de   ce circuit  Un certain développement de ce concept est toutefois désirable, et on remarquera qu'outre les considérations d'espace, la position réelle des enroulements sur un noyau magnétique composite est-fonction à la fois du type de signal que les divers enroulements   doi-   vent   transmettre   et de la vitesse de travail désirée du noyau considéré dans son ensemble.

   Par exemple, un enroulement destiné à fournir une polarisation doit normalement transmettre uniquement un' courant continue et la position de cet enroulement de polarisation n'est donc absolument pas critique. Quand on doit obtenir une vitesse de travail élevée pour l'ensemble du dispositif,la position des enroulements devient toutefois importante. Pour obtenir cette vitesse de travail élevée, il est désirable que (pour des raisons de   "temps   d'accroissement") l'inductance à l'air présentée par le noyau soit aussi faible que   possible.   Par suite,d ans ces conditions de travail, il est préférable que l'enroulement soit adapté autour de la matière magnétique active, en réalisant un ensemble aussi compact que possible.

   Par ailleurs, s'il est désirable d'obtenir pour l'ensemble une faible vitesse de travail, un tel mode de travail exige normalement un nombre relativement grand de spires sur   l'enroulement.   En conséquence, l'enroulement lui-même occupe habituellement une surface effective relativement grande. Par suite, pour obtenir les conditions de travail désirées à faible vitesse, l'inductance à l'air de l'enroulement peut être telle que l'on n'obtienne qu'une très faible différence si l'enroulement est adapté autour de la partie du noyau formant le trajet de retour (qui est   d'un /   bobinage aisé) plutôt qu'autour de la partie active du circuit. 

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   Ici encore, on doit procéder avec soin quand il est désirable d'adapter un ou plusieurs enroulements sur le trajet de retour des circuits magnétiques composites suivant l'invention. Il est évident que l'adaptation d'enroulements sur ce trajet de retour du circuit forme des   p8les   libres sur les faces polaires du trajet de retour et, bien que cela puisse être souvent sans importance, la formation de ces   pôles   libres peut, dans d'autres cas, être très gênante. 



  Ainsi, si l'on suppose que la matière active est formée par une bande allongée en matière magnétique et que le trajet de retour a d'une façon générale une forme de C ou d'U, cet agencement étant typique pour le noyau composite étudié précédemment, et si l'on suppose par ailleurs que la matière active est trop longue pour le trajet de retour, de sorte qu'en fait on obtient un   "surplomb"   de matière active au voisinage d'une ou des deux faces polaires du trajet de retour la totalité de l'élément "actif" ne se sature pas simultanément, dans ces conditions, si les enroulements sont bobinés sur la partie du circuit formant le trajet de retour.

   Dans la pratique, l'élément actif disposé entre les faces polaires se sature avant la ou les parties en surplomb ou en porte- à-faux au-delà de ces faces polaires (et en fait il se sature avant une partie de la matière active qui se trouve directement sous les faces polaires). Cette caractéristique de saturation non simultanée a pour effet d'engendrer une fuite accrue entre les faces polaires du trajet de retour. Cet effet est dû à son tour à la perméabilité plus grande des parties de la matière active qui se saturent en dernier, de sorte que la perméabilité effective du trajet de retour est augmentée jusqu'à ce que la totalité de la matière active soit saturée.

   Ainsi, si l'on désire obtenir une courbe d'hystérésis sensiblement rectangulaire avec un noyau magnétique composite , la rectangularité magnétique du système peut être 

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 affectée de façon défavorable simplement parce que la partie "active" du système est trop longue pour le trajet de retour (les enroulements étant bobinés sur le trajet de retour plutôt que sur la partie active du circuit).Ainsi, on doit déterminer avec soin la position réelle des enroulements afin de fournir avec certitude les différents avantages qui découlent normalement d'agencements suivant l'invention. 



   Le mode de réalisation de l'invention représenté sur la   fige 7   utilise des trajets de retour 47 et 48 en ferrite ayant une forme de C ou d'U. Cet agencement peut être développé (comme montre-sur la fig. 8) pour former en fait plusieurs noyaux et, dans ce cas; les trajets de retour peuvent avoir une forme   d'il   ou une forme de peigne. Ceci a été représenté sur la fig. 8 par des noyaux, en forme d'E portant des enrou-   lements  et par des indications en traits mixtes partant d'une extrémité de ces noyaux en forme d'E et constituant d'autres éléments. 



   Quand on utilise des noyaux en forme   d' E   (comme montré par exemple sur la fig.8) c.es noyaux sont bobinés de la façon indiquée pour fournir un amplificateur magnétique à autosaturation à ondes totales. Pour obtenir ce type d'amplificateu, les enroulements 54, 55, 56 et 57 sont bobinés sur les trajets de retour en ferrite comme représenté, et ils sont reliés les uns aux autres et aux bornes 58 et 59, par exemple,, ces bornes pouvant être elles-mêmes connectées à un circuit de commande. 



  D'autres enroulements 60 et 61 peuvent être   booinés   sur les trajets de retour en ferrite et reliés l'un à l'autre et à des bornes 62 et 63 qui peuvent être connectées à leur tour à un circuit de' polarisation. D'autres enroulements encore 64 et 65 peuvent être bobinés autour de la matière magnétique active elle-même, et ces enroulements peuvent être montés comme   montra   entre une.charge ou un circuit d'utilisation 66 et une source d'alimentation 67.

   Le fonctionnement réel de l'amplificateur 

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 magnétique à auto-saturation.à ondes totales représenté est connu dans cette technique, mais on remarquera que, par suite de l'utilisation de l'agencement suivant l'invention, on ob- tient un ensemble magnétique fermé qui permet néanmoins un bobinage beaucoup plus aisé des différents enroulements que cela n'a été le cas jusqu'à présent. Bien qu'on ait représenté ici un agencement ou dispositif composite   (fig.G)   comportant deux trajets de retour en ferrite C8 et C9, on remarquera que l'un ou l'autre de ces trajets 68 et   C9   peut être supprimé, de sorte   qu' on   obtient un dispositif analogue à celui représenté sur la fig. 3. 



   Cn a représenta sur la fig. 9 un autre   agencement   poscible permettant de   groupsr   plusieurs noyaux en   un   seul   ensem-   ble composite, et cc mode de réalisation particulier de l'invention utilise doux trajets do retour   allongés   opposés 70 et 71 ayant en section droits une forme d3 C ou d'U. Un certain nombre de lames en matière magnétique   salive   telles que 72, 73 et 74 peuvent être montées à un certain écartement l'une de l'autre entre les branches allongées opposées des trajets de retour 70 et 71.

   Chacune des portions magnétiques actives 72 à 74, etc. peut être constituée par une matière magnétique auto-porteuse, ou bien elle peut être conjuguée à un support auxiliaire formé par une matière   amagnétique   montée de manière à soutenir. la précédente, chacun de ces   éléments- magnétiques   actifs séparés pouvant porter un ou plusieurs enroulements indé pendants,de sorte que le dispositif considéré dans son ensemble forme effectivement plusieurs noyaux magnétiques. On remarquera en outre que, dans les modes de réalisation déjà décrite ainsi que dans ceux qui seront décrits plus loin, les éléments magnétiques actifs des différents circuits composites se présentent généralement sous la forme de rectangles allongés. 



  On peut toutefois modifier les caractéristiques de saturation particulières en faisant varier la forme réelle de la partie 

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 magnétique active. Ainsi,. si   l'on   se reporte à la fig. 9, on remarquera que l'élément magnétique 72 est conformé de façon telle qu'il présente une zone étranglée relativement étroite.

   L'élément saturable 72 ainsi conformé peut être utilisé dans l'un quelconque des dispositifs composites suivant l'invention, et d'autres formes peuvent en fait être   utilisées   quand il est désirable de faire varier les   cara-   téristiques de saturation du noyau ou d'une partie de celui-   ci.   On remarquera par ailleurs que l'un quelconque des trajets de retour magnétiques 70, 71 peut être supprimé afin d'obtenir un'dispositif   comportant   un trajet de retour allongé unique en forme de C ou d'U et présentant plusieurs éléments   actifs     écartés     l'on   do l'autre et formant pont entre les branches do ce   trajet   de retour. 



   On peut développer de nouveau l'agencement représenté sur la fig. 9   d3   la manière indiquée sur   la 'fige     10,   chacun . des trajets de retour 70, 71 ou l'un   d'entre.   eux ayant alors une forme d'E ou une forme de peigne en section droite. On a représenté un   agencement   de co type sur la fig.10, comme montré en 76, et plusieurs lames magnétiques actives   77;  78, 79,   etc.;  sont ici encore en contact intime avec les branches du trajet de retour et demeurent écartées l'une de   l'autre.   



  Les différents éléments magnétiques actifs   77,   78, 79 peuvent avoircomme montré, une longueur suffisante pour former pont au-dessus des différents intervalles, -ou bien chacun de ces éléments 77, 78, 79 peut être constitué en fait par plusieurs pièces de faible longueur formant pont au-dessus de l'un des intervalles délimités par la forme de peigne du trajet de retour 76. Avec cet agencement, le nombre des noyaux que peut présenter le dispositif est encore accru. On remarquera ici encore que,bien que l'on ait représenté. un seul trajet de retour 76 sur la fig.10, un autre trajet de retour peut être adapté sur la partie supérieure du dispositif,d'une façon 

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 directement analogue à ce qui est le cas pour les trajets de retour en opposition 70 et 71 que montre la fig.9. 



   On a indiqué précédemment que les différents éléments magnétiques actifs pouvaient être constitués par des matières magnétiques auto-porteuses, ou bien pouvaient recevoir une résistance mécanique auxiliaire d'une matière isolante qui leur est immédiatement voisine. Quand il est désirable de disposer d'un seul trajet de retour, cette matière isolante peut en fait se présenter comme montré sur les   figs. 2   à 6. Un développement de cet agencement fondamental est représenté toutefois sur la   fig.   11, dans laquelle deux c.ouches ou épaisseurs 80 et 81 de rubans ou de feuillards magnétiques sont disposées sur les côtés opposés d'une mince plaquette 82 en matière isolante.

   Les trajets de retour 83 et 84 à faible réluctance sont disposés comme précédemment,et un ou plusieurs enroulements 85 peuvent être bobinés autour de la partie magnétique active du dispositif composite, ou bien autour des trajets de retour, comme indiqué précédemment. En utilisant l'agencement représenté sur la fig. 11, les lames en feuillard 80 et   81,   qui sont en elles-mêmes très fragiles, reçoivent une résistance mécanique considérable qui est fournie par l'élément   isolant   82. Par ailleurs, l'utilisation de deux lames 80 et 81 en feuillard double presque le coefficient d'encombrement pour les enroulements bobinés de la manière représentée, étant donné qu'une épaisseur d'isolation donnée supporte deux lames de feuillard au lieu d'une.

   Le ou les enroulements 85 peuvent une fois encore être bobinés sur le' sous-ensemble constitué par le feuillard et l'isolateur avant que celui-ci ne soit monté entre les noyaux en ferrite 83 et 84, ce qui apporte ainsi une solution au problème du bobinage des noyaux toriques. On remarquera en passant que, dans le mode de réalisation représenté sur la fig. 11, de même que dans chacun des autres modes de réalisation déjà décrits et 

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 dans ceux qui seront décrits plus loin, les représentations du ruban ou du feuillard, de même que celles correspondant aux différents isolateurs ou aux différentes bases ou   support   ont reçu des dimensions fortement exagérées pour plus de clarté. En fait, les feuillards 80 et 81 que montre la fig. 



  11 peuvent, par exemple, comme les autres feuillards ou   ruban   que montrent les autres figures, avoir une épaisseur voisine ou inférieure à un centième de   millimètre.   Cette très faible épaisseur du ruban oà feuillard utilisé dans la pratique . souligne l'avantage considérable qui peut être atteint en utilisant les différents modes de réalisation suivant l'invention, qui fournissent une résistance mécanique additionnelle à ces feuillards ou rubans. 



   On a représenté sur les figs. 12 à 14 d'autres modes de réalisation de l'invention utilisant des feuillards ou rubans magnétiques très minces en combinaison avec des trajets de retour à faible réluctance et avec des éléments de support isolants, et ces dispositifs sont agencés de façon telle que plusieurs enroulements puissent y être adaptés en différents points. Si l'on se reporte à la   fig.12   par exemple, un isolateur central 86 porte deux feuillards ou rubans magnétiques 87 et 88 disposés sur l'une de ses faces de même que deux autres feuillards ou rubans magnétiques 89 et 90 disposés sur son autre face. Les éléments magnétiques 87 et 88 sont à leur tour écartés l'un de l'autre sur une partie de leur longueur et sont maintenus par un isolateur 91, un isolateur analogue 92 étant interposé entre une partie des rubans 89 et 90.

   Les trajets de retour magnétiques 93 et 94 à faible réluctance occupent les positions indiquées, et ils ont été décrits précédemment. L'isolateur central 86 présente des logements 95 et 96 et, par suite de cet agencement, des enroulements tels que 97, 98 et 99 peuvent être bobinés en différents points sur le noyau composite. Ainsi, 

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 l'enroulement 97 entoure les feuillards 87 et 88,   l'en@@@   ment 98 entoure les feuillards 89 et 90 et l'enroulement 99 entoure tous les feuillards 87 à 90. En ce qui concerne chacun des enroulements 97 et 98, la partie magnétique active c ompren en fait deux épaisseurs de feuillard, tandis que, dans le cas de l'enroulement 99, la partie magnétique active comprend en fait quatre épaisseurs de feuillard.

   Ici encore,les di- mensions des différents feuillards ou rubans 87 à 90, de même que celles des isolateurs 86,91 et 92, ont été fortement exagérées pour plus de clarté. On remarquera que, étant donné qu'une seule des couches isolantes, par exemple 86, doit être suffisamment épaisse pour fournir la résistance mécanique désirée, le coefficient d'encombrement peut être fortement amélioré en donnant aux lames isolantes 91 et 92 une épais- seur nettement inférieure à celle de la lame isolante 86. 



   L'un des trajets de retour à faible réluctance peut être supprimé si désiré, de sorte qu'on peut obtenir un dispositif tel que celui représenté sur la fig.13. Dans le mode de réalisation, particulier représenté sur cette fig.13, il est prévu trois épaisseurs de feuillard ou de ruban magnétique 100, 101 et 102, ces épaisseurs de ruban magnéti- que étant maintenues écartées l'une de l'autre par des iso- lateurs 103 et 104. La partie magnétique active du circuit ainsi formé est ici encore supportée entre un isolateur   allon,   gé 105 et le trajet de retour magnétique 106 à faible relue - tancer et un enroulement 107 peut être bobiné autour du dis- positif comme montré.

   On peut prévoir ici encore des logements (analogues aux logements 9596 que montre la fig.12) sur une ou plusieurs des parties isolantes 103,104, 105, de sorte que plusieurs enroulements peuvent être bobinés en des positions différentes du dispositif composite. Le raisonne- ment qui précède concernant la résistance mécanique requise pour les isolateurs 103,104 et 105, de même que celui qui 

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 concerne le coefficient d'encombrement devant être   amélioré   par un choix approprié des dimensions des isolateurs,   s'appli-.   que de la même manière au mode de réalisation représenté sur la   fig.13.   



   La description qui précède n'est bien entendu donnée qu'à titre illustratif, et on a décrit simplement un petit nombre des configurations et d'agencements possibles selon lesquels un feuillard ou ruban magnétique relativement mince peut être combiné à des trajets de retour à faible   réluctance   et à des supports auxiliaires éventuels formés par des isolateurs, de manière à fournir un noyau fermé efficace et particulièrement désirable. D'autres agencements apparaîtront aisément aux techniciens spécialisés dans ce domaine, sans pour cela s'écarter du cadre de   l'invention..   



   Ainsi, par exemple, alors qu'on a indiqué sur la fig. 



  12 des trajets de retour 93 et 94 dont les branches respectives sont dans le prolongement l'une de l'autre, une simple modification de l'agencement que montre cette fig.12 peut fournir le mode de réalisation représenté sur la   fig.14,   dans lequel ces trajets de retour 93 et 94 sont juxtaposés, de sorte que les branches des trajets de retour sont en réalité parallèles l'une à l'autre. Les deux trajets de retour 93 et 94 peuvent être séparés l'un de l'autre par des isolateurs de forme allongée 107 et 108 plutôt que par l'isolateur 86 comme montré sur la   fig.12.   Toutefois, pour le reste, les sous-ensembles individuels sont identiques à ceux représentés sur la fig. 12, et le dispositif composite supporte ici encore des enroulements 97, 98 et 99, exactement de la même manière que celle indiquée en regard de cette fig.12.

   D'autres modifications encore à ces différents modes de réalisation de l'invention apparaîtront aux techniciens spécialisés dans ce domaine. 



   On remarquera en outre que les différents modes de 

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 réalisation de   1' invention.   peuvent être utilisés dans un certain nombre de circuits et, par suite de leur   configura-   tion nouvelle, les noyaux magnétiques composites suivant l'invention peuvent être employée plus judicieusement et plus efficacement que les dispositifs de la technique antérieure.,
Ainsi, si l'invention doit être appliquée à un amplificateur on remarquera que cet amplificateur composite se prête lui- même aisément à plusieurs systèmes de polarisation simples. 



   Par exemple, et comme mentionné précédemment, le dispositif peut être polarisé de la même manière que celle utilisée dans les noyaux toriques,   c'est-à-dire   en utilisant un enroule- ment de polarisation excité par un courant continu, bobiné sur une partie du noyau 'composite. Cet enroulement de pola-   risation' peut   en fait entourer une partie du trajet de re- tour, sur lequel il peut être bobiné aisément. Dans la pra- tique, l'enroulement en courant continu peut être utilisé en le soumettant à un courant initial relativement important, afin d'engendrer par suite une densité de flux élevée dans le trajet de retour, la suppression du courant.de cet enrou- lement de polarisation laissant ensuite le trajet de retour à un point de rémanence agissant comme polarisation pour la matière active.

   L'enroulement peut également être excité de façon continue ou sélective par un courant de polarisation, . suivant des techniques en soi bien. connues. Un autre système de polarisation pouvant être utilisa avec succès dans le cas des noyaux composites, objet de l'invention, peut être obtenu par l'utilisation d'un aimant permanent conjugué au noyau composite.

   En montant cet aimant permanent au voisina- ge du   noyau,   le trajet de retour est amené initialement à un point correspondant à une densité de flux moyenne ou éle- vée, et si l'on enlève ensuite l'aimant permanent ou si   on   l'écarté' du noyau, le trajet de retour peut alors revenir à un point de rémanence qui agit ici encore comme polarisa- 

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 tion pour la matière magnétique active.   On   remarquera que ce point de rémanente peut être défini, et qu'il est fonction par exemple de la proximité de l'aimant permanent au cours de l'opération initiale. On peut utiliser encore un autre système de polarisation consistant à placer un aimant permanent de puissance donnée au voisinage immédiat ou à une distance désirée du noyau composite.

   On laisse ensuite cet   aimant   permanent dans une position fixe par rapport au noyau, de manière à polariser celui-ci. On remarquera que plusieurs des systèmes de polarisation précités, et en particulier ceux ayant recours à l'établissement d'un point de rémanence pour assurer la polarisation,, n'exigent pas l'utilisation d'une source d'énergie pour les maintenir à un état de travail, et permettent de réaliser ainsi une économie en ce qui concerne la puissance d'entrée requise pour le système. 



   REVENDICATIONS. 



   1.- Dispositif magnétique composite, comprenant une base, une bande allongée formée par un ruban de matière magnétique et voisine de cette base, et un trajet de retour magnétique en contact intime avec des points écartés l'un de l'autre de cette bande, la réluctance de ce trajet de retour étant inférieure à celle du ruban.

Claims (1)

  1. .2.- Dispositif magnétique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que cette base et cette bande ont une forme sensiblement plane.
    3.- Dispositif magnétique suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les matériaux et les dimensions de cette bande et de ce trajet de retour sont tels que la densité du flux dans le trajet de retour qui est obtenue quand la bande est sensiblement à un état de saturation magnétique représente une fraction de la densité du flux de saturation de ce trajet de retour magnétique. <Desc/Clms Page number 30>
    4.- Dispositif magnétique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la base est en une matière amagnétique.' 5.- Dispositif magnétique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que cette bande de matière magnétique est formée de plusieurs couches de ruban magnétique écartées l'une de l'autre par des éléments isolants.
    6. - Dispositif magnétique suivant la revendication 5, caractérisé en ce que chacun des rubans magnétiques est fabriqué à partir d'une matière présentant une courbe d'hystérésis sensiblement rectangulaire.
    7.- Dispositif magnétique suivant l'une que lc onque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que cette bande est sensiblement parallèle à la base, par laquelle elle est supportée.
    8.- Dispositif magnétique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que cette base est en une matière électriquement isolante.
    9.- Dispositif magnétique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le trajet de retour est connecté amoviblement entre des points espacés de cette bande allongée en matière magnétique.
    10.- Dispositif magnétique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le trajet de retour comprend une culasse en ferrite.
    11.- Dispositif magnétique suivant la revendication 9, ou 10, caractérisé en ce qu'un enroulement est bobiné autour de cette base et de ce ruban magnétique.
    12. - Dispositif magnétique suivant la revendication 11 caractérisé en ce que la base comprend des éléments servant à maintenir l'enroulement écarté du ruban magnétique. <Desc/Clms Page number 31>
    13.- Dispositif magnétique suivant la revendication 8 ou 9, caractérisé en ce qu'un enroulement est bobiné autour de la base, celle-ci comprenant une portion écartée de la bande de matière magnétique afin de recevoir l'enroulement, qui est ainsi écarté de cette matière magnétique.
    14. - Dispositif magnétique suivant l'une quelconque des revendications 8, 9 ou 13, caractérisé en ce que cette base comprend une paire de parois verticales, voisines des côtés allongés opposés de la bande de matière magnétique.
    15.- Dispositif magnétique suivant l'une quelconque des revendications 8, 9, 13 ou 14, caractérisé en ce que cette base comprend un premier élément supportant la bande de matière magnétique, et une portion comprenant un second élément relié au premier et dont une partie est sensiblement parallèle à ce premier élément, dont elle est toutefois éc artée .
    16.- Dispositif magnétique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le trajet de retour comprend une-paire de culasses magnétiques disposées respectivement sur les côtés opposés de la bande de matière magnét ique .
    17.- Dispositif magnétique suivant la revendication 16, caractérisé en ce que chacune de ces culasses magnétiques forme plusieurs branches en contact intime avec cette bande de matière magnétique en plusieurs points sur la longueur de cette bande de matière magnétique.
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* Cited by examiner, † Cited by third party
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US3622868A (en) * 1970-02-06 1971-11-23 Joachim H Todt Regulating power transformer with magnetic shunt

Cited By (1)

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US3622868A (en) * 1970-02-06 1971-11-23 Joachim H Todt Regulating power transformer with magnetic shunt

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