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Cette invention se rapporte aux engins et appareils de levage à aimants. Ces engins comprennent ordinairement des électro- aimants et exigent' donc non seulement une alimentation par un courant continu convenable ainsi qu'un câble de connexion, finis éga- lement un dispositif de commutation permettant d'envoyer le courant électrique ou, au contraire, de faire cesser l'arrivée, du courant électrique de façon que la charge soit maintenue ou libérée selon que le courant passe ou ne passe pas..
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Le but principal de l'invention est de créer un engin ou appareil de levage dans lequel la puissance de maintien de la charge est fournie par un aimant permanent simple ou multi- ple. Un autre but de l'invention est de créer un ..ppareil engin grâce auquel le maintien et la libération de la charge sont effectués avec une grande simplicité au point de vue de la manipulation de l'aimant.
L'invention est matérialisée dans un engin ou appareil de . levage à aimant comprenant un organe de suspension monté de façon à ne pouvoir exécuter qu'un mouvement vertical limité, une surface de levage capable d'être amenée par abaissement de l'équipage suspendu en contact avec une charge de matière ferro- magnétique, cette surface étant formée d'au moins deux pièces polaires séparées par une matière non ferro-magnétique, un aimant permanent étant monté mobile de façon que son flux puisse être dirigé dans un circuit et hors d'un circuit compre- nant les pièces polaires et toute charge ferromagnétique formant pont par rapport à ces pièces polaires,
et un dispositif mécanique commandé par le mouvement vertical relatif de l'or- gane de suspension quand l'équipage est soulevé à partir d'un support pour assurer alternativement l'excitation et la par désexcitation de la surface de levage/ amenée de l'aimant permanent dans le circuit ou hors du circuit précité.
Cet engin de levage est étudié, en outre, de préfé- rence pour comporter un second circuit excluant les pièces polaires, et la désexcitation de la surface de levage s'ac- compagne d'une diversion du flux de l'aimant permanent dans ce second circuit.
Quand l'engin maintenu suspendu par l'organe de suspension à partir de l'équipement de levage qui peut être
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une grue ou une moufle formée de plusieurs poulies, est entièrement abaissé sur la charge 'à soulever et que 1'-aimant permanent- (simple ou multiple) se trouve hors du circuit magnétique des pièces polaires,l'organe de suspension se meut vers le bas par rapport à la surface de levage.
Une traction vers le haut exercée sur l'organe de suspension agit tout d'abord pour amener l'aimant permanent dans le circuit magnétique des pièces polaires et de la charge afin de maintenir celle-ci par attraction au moment où l'organe de suspension se meutjusqu'à la limite supérieure de son mouvenient;) après quoiune traction continue dirigée, vers le haut soulève l'engin ainsi que la charge fixée.
Un abaissement intégral de l'engin et de la charge attachée à lui jusque sur un support permet à l'organe de suspension de s'abaisser à nouveau par rapport à la surface de levage;, après quoi une traction dirigée vers le haut sur l'organe de suspension agit de telle sorte que l'aimant permanent (simple ou multiple) sort du circuit des pièces polaires et de la charge., de façon à libérer celle-'ci.
La surface de levage formée par les pièces polaires séparées par une matière non ferro-magnétique peut avoir une forme correspondant à la forme de la charge ferro-magnétique qui doit être soulevée. C'est ainsi que pour des blocs plats, des dalles, des panneaux ou des tôles, la surface doit être plane et capable ainsid'assurer un contact très efficace avec la paroi plane du m@@ ériau à soulever. Toutefois, un engin à aimant muni d'une surface de levage plane est utili- sable également pour soulever des charges ayant des surfaces de contact qui ne soient pas planes. i.iais pour soulever de façon générale divers objets, une surface de levage circulaire.
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est commode.
En effet, elle n'a pas besoin d'être orientée par rapport à la direction de l'axe longitudinal d'objets allongés. Il suffit qu'elle soit appliquée approximativement au-dessus du centre de gravité de l'objet. Une surface de levage circulaire se prête elle-même à une disposition concentrique des pièces polaires, comme par exemple l'extrémité d'un noyau central et deux pièces polaires annulaires avec des anneaux de séparation en matière non ferro-magnétique.
Un carter enveloppant l'ensemble de l'engin à aimant est constitué avantageusement par une matière magné- tiquement perméable qui est utilisée pour assurer la diversion du flux magnétique à partir des pièces polaires quand l'aimant permanent est déplacé hors du circuit des pièces polaires.
Ainsi l'engin peut être formé d'un carter constitué essentiellement par une matière magnétiquement perméable et formant lui-même une pièce polaire d'une surface de levage au sein de laquelle est noyée une autre pièce polaire, une matière paramagnétique séparant les pièces polaires, un aimant permanent (simple ou multiple) formant un- équipage mobile étant monté pour se déplacer dans le carter et comprenant deux autres pièces polaires séparées par un aimant permanent et mobiles avec lui, un des mouvements de cet aimant permanent amenant une de ses pièces polaires dans le circuit magnétique de la pièce polaire noyée, le mouvement suivant amenant cette pièce polaire de l'équipage mobile hors du circuit magnétique de la pièce polaire noyée et dans le circuit magnétique du carter.
Dans les deux cas, les circuits sont complétés par l'autre pièce polaire de l'équipage mobile et le carter, celui-ci' portant également l'organe de suspension et contenant le dispositif mécanique qui assure les mouvements de l'équipage précité.
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Un noyau central placé dans le carter peut également ménager un autre circuit magnétique traversant la pièce polaire noyée ou bien un circuit dérivé de cette pièce polaire.
Si la surface de levage est circulaire, les pièces polaires de l'équipage mobile peuvent avoir une forme annulaire. L'aimant permanent (simple ou multiple) peut alors figurer un anneau correspondant et se présenter sous la forme d'un certain nombre de blocs séparés (par exemple en forme de segments) pour la commodité de la fabrication. Une matière fortement .énergétique pour la constitution de l'aimant assure une grande puissance de levage, surtout si les blocs de l'aimant sont anisotropiques et que leurdirection préférée s'étende d'une pièce polaire à l'autre de l'équipage d'aimant mobile.
Pour réaliser une construction plus compacte, autrement dit plus ramassée, le mouvement de l'aimant permanent par rapport à la surface de levage est de préférence vertical.
Cecin'exige que l'ouverture et la fermeture d'un intervalle relativement petit par le mouvement vertical sans égard à la grande superficie des faces limitrophes de l'intervalle ainsi ménagé en raison de l'espace considérable qui est alors disponible dans l'aimant permanent qui a des dimensions considérables aussi bien en surface qu'en volume. L'intervalle en question peut être délimité par u ne face interne striée des pièces polaires de levage qui, quand cet intervalle est.fermé,.épouse une face à striures correspondantes de la partie mobile du système magnétique. Les striures en question augmentent la superficie de l'entrefer inévitable bien que très ténu qui existe entre les faces quand elles
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sont adaptée:: l'une à l'autre et réduit ainsi la réluctance de cet entrefer.
L'organe de suspension est constitué rationnellement par une seule tige de levage montée centralement à l'enserre de l'engin et pouvant coulisser verticalement dans une mesure limitée au moment où il est abaissé vers un support ou,- au contraire, souleva à l'écart de celui-ci.
Un anneau de levage prévu au sommet de la tige permet de suspendre l'engin à un crochet de levage.
Un mécanisme à encliquetage, c'est-à-dire n'agissant que dans un seul sens et pouvant affecter diverses réalisations peut être prévu pour transformer les mouvements ascendants alternés de 1'organe de suspension en mouvements de l'aimant permanent dans et hors du circuit maléfique des pièces polaires de la surface de levage et pour permettre à l'organe de suspension de se mouvoir vers le bas par une course non travaillante après que l'ensemble de l'engin a été abaissé jusque contre le support.
C'est ainsi que l'organe de suspension peut être animé d'un mouvement de coulis sement à pas rapide par l'intermédiaire d'un écrou bloqué dans le sens longitudinale cet écrou réalisant un enclique- tage coopérant avec une came qui produit les mouvements de l'aimant permanent dans le circuit et hors du circuit des pièces polaires de la surface de levage. De même, l'organe de suspension peut être constitué par une crémaillère pour faire tourner un. pignon d'encliquetage avec un arbre portant un ou plusieurs excentriques, afin d'assurer les mouvements de l'aimant permanent, qu'il soit en une seule pièce ou en plusieurs pièces* Le type d'embrayage à billes connu sous
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le nom de "rochet silencieux" peut être employé au lieu d'un rochet à denture.
L'organe de suspension est soulevé jusqu'à sa position la plus élevée dans l'engin avant que l'ensemble de celui-ci ne puisse lui-même être soulevée Au cours de cet intervalle de temps, le mécanisme agissant dans le seul sens déplace l'équipage pour l'amener notamment dans un circuit des pièces polaires de la, surface de levage. Un effort supplémentaire permet alors à l'équipage en question d'être lui-même soulevé et d'entraîner avec lui toute matière magnétique contre laquelle il a été abaissé.
Quand l'aimant et la charge sont à nouveau abaissés et que l'engin de levage est lui-même abaissé suffisamment pour que l'organe de suspension vienne y occuper sa position la plus basse,, le méca- nisme agissant dans un seul sens fonctionne de façon non travaillante. Mais l'effort de levage suivant déplace à nouveau l'organe de suspension avant que l'équipage ne puisse être soulevé, et le mécanisme agissant dans un.seul sens écarte l'équipage du circuit des pièces polaires à surface de levage (et l'amène de préférence dans un circuit de diversion), de sorte que la charge n'est plus maintenue quand ledit équipage est lui-même soulevé.
Le .maintien et la libération de la charge sont donc une conséquence du simple abaissement de l'équipage précité, tout d'abord vers la charge, puis vers le support sur lequel cette charge est appelée à être déposée.
Les dessins schématiques annexés représentent en détails deux modes de réalisation de l'objet de l'invention dans chacun desquels les aimants permanents sont montés de manière à effectuer un mouvement vertical dans le carter.
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La figure ct ;\-i3 vi-:; en coupe verticale d'tu premier rr:cd3 de réalisation c.;: l'objet de l*i/.i-.ntic.i<-, La figure M est ''-" 1["" en il 1 corix, 8 pondent a L?.
-r1" on supposant que la couvercle est enlevu, avec un? coupe- partielle le hautsur cb la lig': 2;-'1 en fig.
!#?. x%i.r8 -3 est r. autre #-##;; en c':/u"; vo-rticlo prise psrpendiciûair;, r; l". fig.
La figure est vnc vue en coupa partielle prise C'.."." la ir;;.3 diractica que ,"." fig. L,ais Liontraut l'aiizsTit positica "de lcrag.r le. figure 5 ct .0 vus eu coupe- verticale d'un autr-3 mode da '1" " C.--. l5 objet do l' intention qui est de S C pire i-aï,:&3çc-:.. cu celui &oo montrent les figs.
1 -:'v. lr, p;--ru::.3 d./cit-: C.r. cet'-:- figure repreGeuts.nt la positif'. "'&: ls"-.i:.:' 3t s partie gaucho la position "da libération".
La figure 6 est une vue en coupe horizontale par la ligne 6-6 en fig. ±*5 irais en supposant que le couvercle est enlevé.
La figure 7 est une vue en demi-coupe fragmentaire par la ligne 7-7 en fig. 8.
Les figures 8 et 9 sont respectivement une vue en éléva- tion d'extrémité et une vue en élévation latérale d'un cliquet.
La figure 10 est une vue en coupe verticale d'une came qui est visible dans les figs. 5 à 7.
Comme représenté dans la fig. 1, le carter comporte
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une partie' inférieure 1 de f'oL:2 fs6nérale cylindrique pour- vue d'un noyau axial 2 maintenu à partir d'un couvercle supérieur 3 en forme de dôme. Une surface de levage
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circulaire commune est délimitée par le bord inférieur annulaire 4 de la partie inférieure 1 du carter, l'extrémité 5 du noyau 2, et une pièce polaire annulaire 6 est noyée de façon à être arasée au niveau du bord annulaire 4, de l'ex-
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trémité 5 du noyau 2, mais en étant séparée par de6 anneaux cylindriques ext:H'll.2., 7 et interne .. en une matière non ferrocaiai-j! \qi3* J;!; SUriè1C'3 de } 'Sv(\., \.. est constituée; comme on le 'voit, par trois pièces ^v'¯â.ît':S concentriques séparées.,.
Le côté supérieur de la pièce polaire 6 est isolé par des
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anneaux plats exter.io 9 et interne 1C ou une matière non ferromagnétique 9 du façon à se trouver l'écart d'un épaulement externe 11 et d'un épaulement interme 12 prévue;
respectivement sur la partie inférieure 1 du carter et sur
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le noyau 2. -, face supérieure de 1,-,"'\'-"" polaire 6 comporte mi évic.i.01Den't am'Lulaire 13 8J.lGl\ 1",8 anneaux plats 9,'10 et au'-cieasous do ces derniers* 1J' évidement ou civile 13 assure un 8ÍrIDoîtement coulissant avec une pièce polaire annulaire 14 formant la partie inférieure d'un équipage à aimant permanente Cette pièce polaire 14 a une épaisseur égale à la profondeur des épaulements 11-12.? elle est capable d'être abaissée et soulevée pour pénétrer dans la cavité 13' ou pour correspondre
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aux épauleoents 11 et 1?.
Une pièce polaire annulaire supérieure semblable 15 coulisse à joints précis entre des épaulements plus profonds 16 et 17 prévus au sorbet de la jartie inférieure 1 du carter et du noyau 2. Entre les pièces polaires inférieure 14 et supérieure 15 se trouve un aimant permanent formé par des blocs 18 en forme de segments constitués par un alliage à grand pouvoir éner- gétique enserrés entre les pièces polaires par des boulons
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19 constitués, de préférence, par une matière non ferro- magnétique et traversant les pièces polaires.
Deux pattes de support 20 faisant saillie à des emplacements diamé- tralement opposés sur la pièce polaire supérieure 15 permettent l'abaissement et le soulèvement de l'ensemble des blocs aimantés 18 et des pièces polaires 14 et 15.
Des encoches périphériques 21 pratiquées dans les pièces polaires 15 (fig. 3) empêchent une inclusion d'air.
Le noyau 2 présente un alésage central 22 s'étendant à partir de sa surface supérieure et établissant une jonction 23 par tenon et mortaise avec un guide 24 s'étendant jusqu'au sommet du couvercle 3. Une bride inférieure 25 solidaire de ce guide est fixée par des vis 26 sur le noyau 2. Le guide 24 présente un alésage 22A situé dans le prolongement de l'alésage 22. Une tige de suspension 27 munie d'un anneau de levage 28 coulisse dans un alésage 29 du guide 24. La tige 27 est creuse pour renfermer un ressort de tension 30 fixé à elle par un bouchon 31 placé à son extrémité supérieure et fixé à son extrémité inférieure par un bouchon 32 placé dans un alésage grêle 33, formant le prolongement de cette tige creuse et ménagé à la partie inférieure du noyau 2.
Comme indiqué dans la fig. 3,un côté de la tige 27 est muni d'une crémaillère allongée 34 engrenant avec un pignon 35 muni d'un rochet interne 36 monté dans des paliers horizontaux 37 prévus dans des consoles 38 solidaires du guide 24. Le pignon 35 constitua un anneau pouvant tourner autour du rochet 36. Deux ergots 39 peuvent tourner dans des crans 40 du pignon intersectionné par le rochet 36, ces ergots 39 présentant des méplats 41
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dans la longueur du rochet pour former des cliquets pénétrant dans deux crans 42 du ro che t. L'engagement de la denture de la crémaillère 34 avec le pignon 35 empêche la rotation de la tige 27.
Chacune des extrémités du rochet 36 porte un maneton 43 (voir la fige 4) qui, par suite de la rotation du rochet 36 sous l'effet des ergots ou cliquets 39, est amené aux positions de point mort haut et de point mort bas, la position supérieure étant représentée dans la f ig. 4. Les manetons 43 se trouvent dans des fentes 44 d'un levier 45 pivotant par un axe 46 sur les consoles 38 et par des axes intermédiaires 47 sur les pattes 20 de l'équipage à aimant.
Quand l'anneau de levage 28 est engagé et soulevé (fig. 4) en vue de relever l'équipage complet, la tige de levage 27 monte tout d'abord dans le guide 24 et dans le noyau 2, et la crémaillère 34 fait tourner le pignon 35, les méplats 41 du cliquet qui se trouvent sur les ergots 39 attaquant les crans 42 du rochet et faisant tourner le rochet 36 et les manetons 43 de '180 . Dans un pareil mouvement, les deux leviers 45 sont soulevés (fig. 4) pour relever l'équipage 14, 15,18 et 19 par les pattes 20.
Au cours du mouvement suivant, les leviers 45 et l'équipage en question sont abaissés.
Quand l'équipage à aimant est abaissé (figs, 1 et 3 la descente de la pièce polaire inférieure 14 dans la ité 13 permet à des circuits interne et externe "parai- les" de s'établir à partir de l'aimant 18 et en passant . la pièce polaire 6, puis à travers la matière ferro- @@étique d'une charge sur laquelle repose l'équipage, -. (a) @ le bord annulaire 4 et par l' intermédiaire
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de la partie inférieure 1 du carter jusqu'à la pièce polaire supérieure 15 et (b) jusqu'à l'extrémité 5 du noyau 2 et - par l'intermédiaire de celui-ci jusqu'à la pièce polaire supérieure 15. L'équipage à aimant se trouve maintenant en état.de soulever la charge quand il est lui-même soulevé.
Quand l'équipage est soulevé (fig. 4), le retrait de la pièce polaire inférieure 14 hors de la cavité 13 dévie le flux de la pièce polaire 15,et les circuits "parallèles" interne et externe s'établissent à partir de la pièce polaire 14 (a) à travers les épaulements 11 et la partie inférieure 1 du carter jusqu'à.la pièce polaire supérieure 15 et (b) à travers, les épaulements 12 et le noyau 2 jusqu'à la pièce polaire supérieure 15. L'équipage est maintenant incapable de soulever une charge, et toute charge précédemment attirée contre lui est libérée.
Une tige 48 (Figs. 1 et 2) tourillonnée dans un bossage 49 solidaire du couvercle 3 et dans un palier 50 porté par la pièce polaire supérieure 15 tourne au moment où le levier le plus rapproché 45 pivote sous l'action de son maneton 43. Cette rotation peut être employée pour indiquer si l'équipage est élevé ou abaissé:, et la présence d'une manette 51 (qui peut être amovible) permet le mouvement manuel de l'ensemble. La liaison de la broche 48 avec la pièce polaire supérieure 15 par l'intermédiaire du palier de portée 50 empêche la rotation de l'équipage à aimant par rapport aux parties 1, 5 du carter.
Chaque fois que l'équipage à aimant est abaissé, que ce soit pour enlever une charge ou pour la libérer, la tige de levage 27 est abaissée (cet abaissement étant aidé par le ressort 30). Avant que l'équipage ne puisse être
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soulevé (avec ou sans charge) la tige 27 doit tout d'abord avoir été soulevée, ce qui fait tourner le rochet 36 de 1800 pour faire pivoter les leviers 45.
Si une charge a été dé- posée avec l'abaissement de l'équipage, les aimants 18 se trouvent dans leur position abaissée, et le pivotement des leviers 45 par un nouvel effort de levage exercé sur l'anneau de levage 28 soulève les aimants, la résistance du poids du reste de l'équipage (aidée initialement par la charge encore attirée) permettant à l'énergie exercée par l'intermédiaire de la tige 27 de surmonter l'attraction magnétique interne ainsi que tout frottement mécanique qui peut exister dans le mécanisme interne.
Si l'engin est déposé sur une charge à soulever, les aimants 18 se trouvent dans leur position soulevée. Il dé suffit alors de les/placer mécaniquement jusqu'à la position abaissée grâce au pivotement des leviers 45 lors de l'effort de levage suivant s'exerçant sur l'anneau de levage 28.
Le poids de l'engin assure une résistance suffisante pour que le fonctionnement du mécanisme lors de la montée de la tige 27 ait lieu à coup sûr.
La face inférieure de la pièce polaire inférieure 14 et le fond de la cavité 13 pourraient être striés comme représenté dans les figs. 5 et 7 et comme décrit ci-dessous.
Dans la construction représentée dans les figs. 5 à 10, une puissance de levage semblable à celle de la construction précédente peut être obtenue sous une forme plus compacte et moyennant un mouvement plus réduit de la sige de levage.
D'après ce que montre la fig. 5, la partie infé- rieure du carter 52 et le noyau 53 forment avec une pièce
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polaire annulaire ara-330 itrie c un ace de levage 55. La surface supérieure de la pièce polaire 54 est striée de rainures concentriques 56 en ² pour engrener avec une surface inférieure 57 à striures correspondantes d'une pièce polaire inférieure 58 d'un équipage à aimant verticalement mobile.
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Cette pièce :)01 p 1..:::> . ;yr [r1" C\urf:> G3 a dans le sens radial une largeur supérieure à celle de la pièce polaire 54 et présente une lèvre externe 59 épousant cette pièce ainsi que des épaulements inférieurs 60, 61, solidaires du carter 52 et un manchon 62 formant noyau qui est 'caillé par en-dessous pour faire la. part de la largeur supplémentaire. Des anneaux interne
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et externe 63,. 6-i en matière ferro-sagnétique séparent la pièce polaire 34du noyau 53 et du carter 52.
Des aimants -or enserrée entre la pièce polaire inférieure 58 et une pièce polaire supérieure 65., cette dernière étant placée entre
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des épaulem0nts profonds 67, 63 du manchon 62 formant noyau et le carter 52. Le manchon 62 est fixé au noyau 53 par un anneau 69:, ce qui ménage aux épaulements internes 67 la totalité de la profondeur requise. Un axe 70 traversant le cart @ 52 attaque une encoche 71 de la pièce polaire supérieure 65 pour empêcher la rotation de l'équipage à aimant.
Une tige de le', age 72 peut coulisser dans un alésage 73 du noyau 53 ainsi que dans un bossage 74 solidaire d'un couvercle 75. Une clavette 75 engagée dans le bossage 74 épouse une rainure 77 de la pour empêcher la rotation de celle-ci tout en lui permettant de coulisser depuis le
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fond dC ÉCSc,e 73 cl qu'un collier inférieur 78 soit engagé par l'aimeau 69.
Une fente hélicoïdale 79 à pas ---1.fJide solidaire de la tige 72 transmet un KosiveKSKt de station de 90 à. un écrou 80 qui entoure la tige au-dessus
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de l'anneau 69. Cet écrou 80 possède sur sa périphérie quatre dents 81 formant rochet (fig.6) en vue de l'engagement de cliquets 82 logés dans des creusures 83 partiellement cylindriques ménagées à l'intérieur d'un anneau-came 84 entourant l'écrou 80. Chaque cliquet 82 présente une encoche centrale 85 (fig.9) pour ménager une face 86 (fig. 8) sur laquelle porte l'extrémité d'un dé 87 soumis à l'action d'un ressort. L'anneau-came 84 forme la couronne de roulement externe de billes 88 par lesquelles il est supporté à partir d'une couronne interne prévue au sommet de l'anneau 69.
Une couronne de roulement supérieure double 89 guide des billes 90, 91 dans des couronnes correspondantes ménagées dans l'écrou 8Q et da.ns l'anneau-came 84. Une rainure-came 92 (Fig. 10) ménagée dans l'anneau 84 sert de logement à deux galets horizontaux 95 qui suivent sa paroi et qui sont montés sur des pattes 94 solidaires de la pièce polaire supérieure 66 de l'équipage à aimant. La rainure-came 92 présente des paires de positions supérieures et inférieures alternées à des intervalles de 90 . Une rotation de 90 de l'anneau-came 84 lors de la montée de la tige 72 a pour effet d'abaisser ou de soulever l'ensemble de l'équipage à aimant.
L'abaissement de l'équipage à aimant établit un circuit.magnétique efficace par l'intermédiaire des faces striées à engagement mutuel de la pièce polaire inférieure 58 et de la pièce polaire 54 (voir la fig. 5) puisque l'augmentation de la surface de contact réalisée par les striures réduit la réluctance de l'entrefer étroit séparant les surfaces striées. Des circuits magnétiques "parallèles" interne et externe sont établis comme représenté dans les figs. 1 a 5 respectivement par l'intermédiaire de la charge
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ferrOH1Elgnétique et de la partie 5? et du noyau 53.
Le soulèvement de l'ensemble amène ces faces rainurées à quelque distance l'une de l'autre (corme le montre la fig. 7) et les circuits "parallèl es" sont établis directement en passant par les épaulements 67, 68.
Dans la. fig. 7 est représentée une encoche 95 pratiquée dans la pièce polaire inférieure 58 pour empocher une occlusion d'air. L'encoche 71 de la pièce polaire supérieure 66 sert au même but. Quand l'équipage à aimant est soulevés la pièce polaire supérieure comprime un certain nombre de ressorts 96 (dont l'un est visible dans la fig. 7) dont l'énergie contribue à assurer le retour de l'ensemble de l'aimant à la position représentée dans la partie droite de
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.... ,f.y..
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Une des pattes de levage 94 comporte un prolongement 97 placé dans l'alignement d'un trou 98 du couvercles afin de fournir une indication de la position de l'équipage.
Un organe 99 en forme de soufflet (fig. 5) contribue à empêcher les matières étrangères de pénétrer dans l'aimant.
Un facteur satisfaisant de sécurité magnétique peut être obtenu en limitant les dimensions de l'anneau de levage 100 qui couronne la tige 72 (ou les dimensions de l'anneau de levage 28 dans la fig. 1) afin qu'il ne reçoive qu'un crochet de levage ayant une capacité nettement inférieure à la puis- sance de levage maximum de l'aimant.
Les détails de réalisation peuvent être modifiés., sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équivalences mécaniques.