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La présente invention concerne un dispositif servant à faire un noeud à l'aide d'une matière flexible autour de l'endroit à lier d'un objet, qui comporte un conduit ayant la forme du noeud avec une entrée et une sortie, dans lequel la ligature flexible est entraînée par un agent gazeux en mouve- ment, et un appareil pour mesurer, serrer et couper la dite matiè- re flexible.
On a proposé un dispositif pour faire un noeud qui est constitua par une boucle tubulaire présentant la forme du noeud, fendue à sa périphérie intérieures et dans 1 aquelle la ligature flexible, par exemple, du fil à lier, de la corde, des fibres svnthétiques etc., est entraînée par de 1'air en mouvement servant,
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d'agent gazeux. Le courant d'air est avantageusement obtenu à l'aide d'une pompe à vide. La boucle tubulaire est raccordée à une entrée et une sortie et divisée dans son plan longitudinal.
Ses deux parties peuvent se déplacer l'une vers l'autre, et être hermétiquement poussées l'une dans l'autre aux endroits de division.
La fente longitudinale de la boucle tubulaire est recouverte par une bande élastique, nar exemple en caoutchouc, fixée par un de ses bords longitudinaux à la boucle tubulaire, de sorte que lorsque la matière élastique est aspirée par la pompe à vide, raccordée au tube de sortie, de l'air ne puisse pénétrer de l'extérieur dans la boucle tubulaire. Mais, lorsqu'on utilise de l'air comprimé pour entraîner la ligature flexible, il se produit dé grandes pertes d'air comprimé, du fait que la bande de recouvrement de la fente longitudinale doit permettre à la ligature de sortir aisément du tube, de sorte que sous l'effet de la pression de l'air en mouvementé la bande est soulevée et laisse sortir l'air comprimé.
Bien que le dispositif utilisant le vide fonctionne d'une manière très satisfaisante et assure un grand rendement, on ne dispose néanmoins comme pression maximum que d'une différence théorique de pression d'une atmosphère pour entraîner la ligature flexible, tandis que si on utilise de l'air comprimé, plus économique et plus simple à produire, la différence de pression peut être choisie à 'volonté.
On a proposé, en vue de supprimer les pertes de pression dans cet ancien dispositif, de recouvrir la boucle tubulaire au moyen d'une gaine tubulaire, pendant l'aspiration. Toutefois cela entraîne des frais relativement élevés de construction, ce qui n'est pas économique et, si l'entretien n'est pas parfait, cela peut aisément provoquer une baisse du rendement.
La présente invention vise procurer un dispositif per- fectionné pour former un noeud, avec l'idée générale de réaliser une construction simple et robuste permettant d'utiliser un agent d'entraînement soug pression pour entraîner la ligature flexible sans
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pertes d'agent sous pression.
A cet effet, on forme le conduit dans la matière d'un bloc qui est pourvu d'une entrée et d'une sortie ainsi que d'une ouverture pour recevoir la partie à lier de l'objet, et divisé sur la longueur du conduit en plusieurs parties qui peuvent être écartées les unes des autres de façon que la 1 iga.ture flexible entraînée dans le conduit puisse en être dégagée et serrée pour former un noeud autour de la partie à lier.
Le but de l'invention est ainsi atteint d'une manière avantageuse. Il y a en outre-l'avantage essentiel et très important de supprimer tout joint en caoutchouc, et de n'avoir plus que.des surfaces de joint lisses et planes, aisées à réaliser. Le dispositif est extrêmement facile à construire du fait que les conduits peuvent être coulés, fraisés ou forés sans difficultés dans la matière du bloc et les surfa.ces de joints peuvent être meulées planes très simplement. Le dispositif est d'une construction robuste et simple, telle que même s'il est utilisé de manière intense et peu appropriée dans des conditions défavorables, il ne se produit pas de dérange- ments.
Les dessins annexés montrent schématiquement et à titre d'exemple des formes de réalisation de l'invention.
La fig. 1 est une vue en perspective du conduit pour former un noeud à autoserra.ge, à l'aide'd'une ligature flexible, la fig. 2 est une vue de côté d'un bloc comportant un conduit suivant la. fig. 1, et formé par plusieurs parties, la fig. 3 est une vue de face du bloc de la fig. 2, la fig. 4 montre à plus grande échelle une coupe trans- versale d'un conduit entre deux parties du bloc, la fig. 5 est une vue d'ensemble d'un dispositif compor- tant le bloc, réalisé sous forme de pince'et présentant une ou- verture destinée à recevoir la partie à lier de l'objet, la fig. 6 est une vue de côté de la tête de pince sui- vant la fig. 7, à. dispositif de pression, et
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-La fig. 7 est une vue de côté partiellement en coupe de l'articulation de la pince, formant robinet de commande.
Dans la forme de réalisation de la fig.l, le conduit 1 à 5 dans lequel est guidée la ligature flexible, par exemple du fil à lier, de la corde, des fibres synthétiques, etc., présente la forme d'un noeud à auto-serrage. Les boucles du conduit 1 à 5 sont séparées spatialement l'une de l'autre, afin que l'on puisse prévoir suffisamment de matière entre les différents éléments 1 à 5, et ainsi assurer une résistance et une étanchéité suffisantes des parois du conduit, même lorsque dans ce dernier règne une forte pression.
Dans cette forme de réalisation, le conduit 1 à 5 présente entre ses extrémités, les éléments 1 et 2 formant une boucle autour de l'endroit à lier 6 du produit, et situés eensiblement dans un plan perpendiculaire à l'axe longitudinal X à l'endroit 6, ces éléments étant reliés entre eux par l'élément 4 qui se trouve sensiblement dans un plan perpendiculaire aux boucles. Les autres éléments 3 et 5 s'étendant entre les éléments 1 et 2 en forme de boucle, s'entourent en partie mutuellement suivant l'avancement du serrage du noeud, et sont agencés de façon que chaque changement de direction des éléments 3 et 5 engendrant le serrage du noeud, se fasse toujours perpendiculairement et parallèlement aux éléments 1 et 2 en forme de boucle.
Chaque élément 1 ou 2 en forme de boucle entourant l'endroit 6 à lier et l'élément 3 parallèle aux premiers présentent un plan de symétrie ou de contact commun.
Le conduit 1 à 5 est formé dans la matière d'un bloc 7 à 12, cette matière pouvant au choix être rigide ou élastique.
Comme matière convenable, on peut prévoir, par exemple, de l'acier, de la fonte, du laiton ou un métal léger, une matière synthétique, etc. Dans la forme de réalisation décrite titre d'exemple, le bloc 7 à 12 a la forme d'un pylindre de hauteur relativement faible, percé d'un alésage longiudinal 13 où prend place l'endroit 6 à lier du produit, qui est entouré par les éléments en boucle 1 et 2, parallèles entre eux, du conduit 1 à 5 servant à former le noeud.
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Le bloc ou cylindre 7 à 12 est divisé en deux plans transversaux par deux séparations 14, de façon à former trois disques cylindriques 7,10; 8,11; et 9,12 sensiblement de même épaisseur qui, à leur tour, sont divisés par une séparation longitudinale 15 en deux groupes sensiblement identiques, de sorte que le bloc 7 à 12 est formé par deux groupes de parties de bloc 7 à 9 et 10 à 12 séparés par la division longitudinale 15, ces groupes étant chacun constitués par trois demi-disques 7 à 9 en 10 à 12, dans la forme de réalisation ici décrite. Le plan de division longitudinal 15 est en même temps le plan de symétrie de l'alésage 13 du bloc 7' à 12, destiné à recevoir la partie à lier.
Trois demi-disques 7 à 9 et 10 à 12 superposés en côte à côte, d'un groupe de parties de bloc 7 à 9 et 10 à 12, sont reliés entre eux par des boulons 16 et des ressorts 17. Ces derniers sont montés de façon à pousser les demi-disques extérieurs 7,9 et 10, 12 contre le demi-disque intermédiaire correspondant 8 ou 11.
Les surfaces superposées des trois disques ou demi-disques 7 à 12, formées par les divisions transversales 14 et longitudinales 15, sont en même temps réalisées sous forme de surfaces de joint dé façon à poser fermement et hermétiquement l'une contre l'autre.
Le demi-disque 8 et 11 de chaque groupe de parties 7 à 9 et 10 à 12 du bloc, est fixé aux boulons 16 des demi-disques extérieurs 7, 9 et 10, 12 et de plus, fixé à un élément particulier, non représenté sur les figs. 1 à 4, ce dernier élément étant monté et réalisé de façon à permettre un glissement ou un basculement mutuel des deux groupes de parties 7 à 9 et 10 à 12 du bloc, et ce, en substance perpendiculairement à l'axe longitudinal X de l'alésage 13 destiné à recevoir la partie à lier 6.
Le conduit 1 à 5 lui-même est creusé dans la matière du bloc 7 à 12, qui peut avoir n'importe quelle forme extérieure.
Ce conduit 1 à 5 est agencé de façon qu'un tronçon 2 du conduit entourant comme une boucle la partie à lier 6 et le tronçon 3 (dessiné en clair sur la fig. 1) situé dans le plan de symétrie de
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ce tronçon 2 et appartenant aux tronçons de conduit 3 et 5 formant les boucles du noeud, se trouvent dans une des divisions 14, tandis que le tronçon 1 entourant la partie à lier 6, ou l'alésage destiné à la recevoir, se trouve dans la deuxième division 14.
Les tronçons de conduit 4 et 5 du noeud, hachurés en croix sur la fig. 1, qui sont en'substance perpendiculaires aux tronçons 1 et 2 en forme de boucle, sont prévus dans les divisions longitu- dinales 15 entre les deux groupes de.parties 7 à 9 et 10 à 12 du bloc, tandis que les ouvertures d'entrée et de sortie, ou alésages 18 et 19, sont aménagés dans les demi-disques intermédiaires 8 ou 11 des deux groupes de partie de bottier.7 à 9 et 10 à 12 (représentées par deshachures simples sur la fig. 1), ces ouver- tures traversant les demi-disques 8 et 11, en substance transversa- lement à leur divis on longitudinale commune 15.
Les tronçons de conduit en boucle 1 et 2 entourant la partie à lier 6, et le tronçon 3 parallèle à ces tronçons et représenté sans hachures dans le dessin, sont réalisés chacun sous forme d'une rainure ouverte 20 (fig. 4) et creusés dans les deux demi-disques extérieurs 7,9 et 10,12, le côté ouvert de la rainure étant tourné vers le demi- disque intermédiaire 8 ou 11, de sorte que ces rainures 20, ou tronçons de conduit 1, 2 et 3 sont recouverts hermétiquement lorsque les parties 7 à 12 du bloc sont fermement appliquées l'une sur l'autre. Il est avantageux que chaque rainure ait un fond bien arrondi et des parois divergeant vers l'extérieur, dont les bords longitudinaux libres sont bien arrondis et se raccordent aux surfaces de joint ou d'about des demi-disques extérieurs 7, 9 et 10,12.
Les deux tronçons de conduit 4 et 5 sensiblement perpen- diculaires aux tronçons en boucle 1 et 2 et hachurés en croix dans le dessin, sont forés en substance symétriquement à la division lon- gitudinale 15 des deux groupes de parties 7 à 9 et 10 à 12 du bloc, à travers les demi-disques intermédiaires 8 et 11, de sorte que, lorsque les deux groupes de parties 7 à 9 et 10 à 12 du bloc sont écartés l'un de l'autre dans une direction sensiblement perpen-
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diculaire à la division longitudinale 15, il y a deux rainures parallèles, de profil sensiblement semi-circulaire, dans chaque demi-disque intermédiaire 8 et 11.
Lorsque la ligature flexible doit être aspirée, ou chas- sée par l'aii comprimé, à travers tout conduit Présée par de l'air comprimé, à travers tout le conduit 2 à 5 pré- sentant la forme du noeud à réaliser, il suffit simplement de serrer l'un sur l'autre, par leurs surfaces de joint se trouvant dans l.a division longitudinale 15, les deux groupes de parties 7 à 9 et 10 à 12 du bloc, constipes chacun par trois demi-disques 7 à 9 et 10 à 12 et rassemblés solidement par les ressorts 17 et les boulons 16, de façon à former ainsi le conduit fermé 1 à 5.
I,orsqu'alors toutes les. surfaces de joint des demi-disques 7 à 12 formant les parties de bottier,! sont fermement appliquées l'une sur l'autre, le fil 21, 'constituant la ligature flexible, peut alors être soufflé sans difficultés par de l'air comprimée de l'alésage d'entrée 18 à l'alésage de sortie 19. Pour serrer le noeud autour de la partie à lier 6 du produit ou objet à lier, introduit dans le trou ou alésage 13 du bloc 7 à 12, le fil 21 est retenu tant dans l'alésage d'entrée 18 dans un des groupes de parties 7 à 9 du bloc, que dans l'alésage de sortie 19 de l'autre groupe 10 à 12, puis ces deux groupes 7 à 9 et 10 à 12 sont écartés l'un de l'autre, par exemple comme les mâchoires d'une pince.
Cela a pour effet de tirer sur les deux extrémités du fil 21 se trouvant dans le conduit 1 à 5, de sorte que ce fil 21 sort des demi-disques 7 à 12 formant un groupe de parties 7 à 9 et 10 à 12 du bloc,et poussés' l'un contre l'autre par des ressorts, après quoi, le fil 21 est tiré entre les surfaces de joints, puis est serré autour de la partie 6 du produit ou objet à lier. En écartant plus fortement l'un de l'autre les groupes de parties 7 à 9 et 10 à 12 du bloc, on serre le noeud solidement autour de la. partie 6. Les deux dispositifs de retenue prévus dans les alésages d'entrée et de sortie 18 et 19 lâchent alors le fil 21 et celui-ci est coupé par un dispositif convenable dans l'alésage d'entrée 18.
Le produit, bu l'objet, est
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ainsi solidement lié et peut être évacué de l'ouverture de réception
13, ou alésage longitudinal 13 du bottier 7 à 12.Les deux groupes de parties 7 à 9 et 10 à 12 du bloc sont ensuite rapprochés et pressés l'un contre l'autre le long de la division longitudinale commune 15, de sorte qu'une nouvelle opération de liage peut commencer.
Pour pouvoir exploiter au maximum la grande économie et le haut rendement résultant de l'utilisation d'air comprimé, et, en vue de nouer un grand nombre de noeuds dans l'unité de temps, il est nécessaire d'obtenir une relation fonctionnelle entre les différentes opérations pour obtenir un noeud complet, telles que retenue, serrage et coupage, et la formation proprement dite du noeud, comme c'est le cas dans les machines à lier connues, qui nécessitent toutefois un important mécanisme pour ce faire.
Dans la forme de réalisation des figs. 5, 6 et 7, les deux groupes de parties 7 à 9 et 10 à 12 du bloc comportant le conduit 1 à 5 présentant la forme du noeud à réaliser, sont fixés aux extrémités libres des branches 22 d'une pince parallèle au plan longitudinal, ou division longitudinale 15 des deux groupes, de façon que lorsqu'on serre les branches 22 de la pince prolongées au delà de l'articulation commune pour former une poignée 23, les surfaces de joint formant les divisions longitudinales 15 sont fermement pressées l'une contre l'autre.
L'alésage d'entrée 18 du conduit 1 à 5 est raccordé par un tuyau mobile ou flexible 24 à un réservoir de ligature 25 contenant la ligature flexible, par exemple le fil 21 enroulé sur une bobine, un tambour ou l'équivalent. Par un autre tuyau 26, ce récipient 25 est raccordé à un réservoir d'air comprimé 27 alimenté par un compresseur 28.
Dans les tuyaux 26, 24 et entre le réservoir
27 et le récipient 25, ou entre ce dernier et l'embouchure de l'alésage de sortie 19, est prévue une soupape d'arrêt 29 pour l'air comprimé entraînant la ligature flexible, qui est reliée au levier de com- mande 30 articulé à la poignée 23 de la pince, ce levier possédant un dispositif d'arrêt réalisé de manière que l'ouverture de la
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soupa.pe d'arrêt 2Q n'est possible que lorsque les surfaces de joint du boîtier 7 à 12, sont bien appliquées l'une contre l'autre.
Cela peut être réalisé facilement, par exemple, si la soupape d'arrêt 29 est fermée par un ressort et reliée par une tringlerie, un câble Bowden 31, bu l'équivalent, au levier de commande 30 parallèle à la poignée 23 de la pince et monté sur le côté extérieur de'celle-ci, l'extrémité libre de ce levier prenant appui sur lapoignée 23 par l'intermédiaire d'un ressort 32 précontraint.
Cette précontrainte doit alors être telle, qu' il soit possible d'une part de fermer la pince à l'encontre de l'action d'un ressort d'ouverture 33, et d'autre part d'appliquer fermement l'une sur l'autre les surfaces de joint le long du plan longitudinal 15, divisant 1 e boîtier 7 à 12, sans que pour autant la soupape d'arrêt 29 puisse déjà s'ouvrir. Le ressort d'ouverture 33 est avantageusement monté entre les deux branches 22 de la pince, enfermant les groupes de parties 7 à 9 et 10 à 12 du bloc.
Ce n'est que, lorsaue les groupes de parties 7 à 9 et 10 à 12 sont bien appliqués l'un sur l'autre par leurs surfaces de joint, que la précontrainte du ressort 32 agissant sur le l.evier de commande 30, peut être surmontée en poursuivant le serrage, et que le levier 30 pivote sur la poignée 23, ce qui a pour effet d'ouvrir la soupape 29 par l'intermédiaire delà transmission, c'est-à-dire le câble Bowden 31, de sorte que le fil 21, la corde ou autre ligature est entraîne par l'air comprimé entrant dans l'alésage d'entrée 18, dans leconduit 1 à 5 et jusqu'à l'alésage de sortie 19, tandis que le fil 21 se déroule de la pelotte dans le réservoir 25. Il est évident que la ligature flexible peut aussi être aspirée dans le conduit 1 à. 5.
Dnns ce cas, la conduite d'aspiration d'une pompc vide est raccordée à l'alésage de sortie 19. Toutefois, pour que le courant d'air n'entraîne que la quantité de fil nécessaire au liage, il faut prévoir un dispositif de mesure du fil. Celui- ci peut par exemple être constitué par deux rouleaux serrés l'un contre l'autre, entre lesquels passe le fil 21, et qui, chaque fots,
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tournent dans une mesure correspondante à la longueur de fil dési- rée.
Cette longueur du fil peut encore être obtenue d'une manière plus simple, en calculant la quantité d'air nécessaire à son en- traînement, ou encore, en réduisant l'embouchure de l'alésage de sortie 19 à un diamètre inférieur à celui de la ligature flexible ou fil 21, de sorte que cette embouchure est directement obstruée par l'arrivée du fil. Par suite de l'équilibre de pression qui en résulte dans le conduit 1 à 5, l'entraînement du fil 21 par le courait d'air est immédiatement interrompu. Pour obtenir différentes longueurs de fil, on peut prévoir à l'alésage de sortie 19, une rallonge 34 réglable en longueur dont l'embouchure 35 est réduite de la même manière.
Le fil 21 mesuré par exemple par l'embouchure de l'alésage de sortie 19, doit être tenu aux deux extrémités, c'est-à-dire dans les alésages d'entrée 18 et de sortie 19, en vue du serrage du noeud. On prévoit à cet effet, dans chaque branche 22 de la pinc un piston 36 actionné par de l'air comprimé. Le piston 36 travaille dans un cylindre de pression 37 et est sollicité par un ressort de pression 38 du côté dirigé vers les alésages d'entrée 18 et de sortie 19. La tige de piston forme une broche de pression 39 dirigée transversalement aux alésages d'entrée 18 et de sor- tie 19. Pour retenir la ligature flexible ou fil 21, chaque broche de pression 39 est engagée dans les alésages 18 et 19 par les pistons 36, actionnés à l'air comprimé.
Les cylindres à air comprimé 37 sont montés en parallèle et raccordés entre eux par une conduite extensible 40. Ils sont commandés par le mouvement même des branches 22 de la pince et de l'articulation commune à celles-ci (fig.7). A cet effet, l'air' comprimé est dirigé du réservoir 27 par une branche creuse 22 de la pince vers le piston 36.
Le pivot 41 constituant l'articulation interrompt le conduit d'arrivée 42 de la branche 22 de la pince et est réalisé sous forme de carotte de robinet, de tiroir rotatif ou l'équivalent, pourvu d'un passage transversal 43 et aménagé dans la branche 22, de façon que
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la pince, étant fermée, l'arrivée d'air comprime-st interrompue et les cylindres à air comprime 37 ne sont plus alimentes.
Lorsque la pince s'ouvre sous l'action du ressort 33, le conduit à air comprimé 42 coïncide avec le passage transversal 43 du pivot d'articulation 41µ'de sorte que l'air comprimé peut pénétrer dans les cylindres 37, pour que! les pistons 36 appuient l'extrémité libre des broches de pression 39 sur le fil 21, dans les alésages 18 et 19 et retiennent ainsi le fil. En même temps que les branches 22 de la pince s'écartent,le noeud est formé autour de la partie 6 de l'objet!à lier se trouvant dans l'ouverture longitudinale 13 du bloc 7 à 12.
Le serrage uniforme du noeud est réalisa par le ressort d'ouverture 33 dont la tension est avantageu- sement réglable. i
Lorsque le serrage est terminé, les branches 22 de la pin- ce sont écartées l'une de l'autre dans une mesure telle, que les cylindres 37 cessent d'être alimentés. Dans cette position, un au- tre conduit 44, dirigé dans le sens du passage de l'air comprimé dans la même branche 22 et situé à côté du conduit d'alimentation 42 des cylindres de retenue 37, est raccordé au passage transversal 43 du pivot 41 et va vers un autre cylindre de pression 45. Ce dernier est accouplé à des ciseaux, un couteau 46 ou l'équivalent, servant à couper le fil 21 et s'engageant dans l'alésage d'entrée 18, de sorte qu'en position d'ouverture maximum des branches 22 de la pince,
le fil est coupé dans la dernière phase du processus. Ce dispositif est réalisé de façon que les -ciseaux, le couteau 46, ou l'équivalent s'engagent dans l'alésage d'entrée 18 du bloc 7 à 12, entre le dispositif de retenue et la soupape de retenue 29. Pour lier her- métiquement un objet, par exemple un sachet, une enveloppe tubu- laire, un boyau synthétique ou naturel, dans l'ouverture 13 du bloc 7 à 12,il est nécessaire de plier et de comprimer préala- blement la partie 6 à lier. Pour le pliage, on peut utiliser un dispositif connu, qui peut aussi être combiné au dispositif pour former le noeud.
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Pour comprimer, on se sert d'une fourche à deux dents 47 et 48 qui constitue le dispositif de compression (fig. 6). Les dents des deux fourches 47 et 48 s'élargissent, depuis leur racine, en forme de cône vers l'extérieur, et sont montées sur les branches 22 de la pince de liage par leurs racines et dirigées l'une vers l'autre, de manière que, lors de la fermeture de la pince l'objet à lier soit comprimé positivement dans une mesure telle que lorsque la pince est fermée complètement, la partie à lier correspon- de sensiblement à l'ouverture longitudinale 13 du bloc 7 à 12, de sorte que l'objet ou le produit entre positivement dans l'ouver- ture servant au liage, sans être serré entre les surfaces de joint des groupes de parties 7 à 9 et 10 à 12 du bloc.
Au lieu d'utiliser de l'air comprimé comme agent de travail et de commande pour les différents dispositifs de retenue et de coupage, on peut évidemment aussi utiliser des dispositifs travaillant mécaniquement hydrauliquement ou électriquement. Il n'est pas non plus nécessaire que le dispositif ait la forme d'une pince à lier, particulièrement avantageuse pour lier de petits articles ou objets. Il est tout aussi possible de commander le dispositif au pied, ou semi- ou entièrement automatiquement, et de le prévoir dans des machines d'emballage, des machines de liage de boyaux, de liage de gerbes, etc. La présente invention n'est pas limitée au noeud décrit plus haut à titre d'exemple. On peut aussi réaliser des noeuds plus simples ou plus compliqués s'enroulant plusieurs fois sur eux-mêmes.
Pour des noeuds plus simples, on peut aussi travailler avec, éventuellement un bloc divisé en deux transversalement à un axe longitudinal, de sorte que chaque groupe de parties du bloc soit constitué par deux demi-disques, tandis que pour des noeuds s'en- roulant plusieurs fois sur eux-mêmes, il peut être nécessaire que le bloc soit divisé suivant plusieurs plans longitudinaux et trans- versaux, afin de permettre au fil de sortir du conduit sans aucune difficulté.
Au lieu du ressort d'ouverture 33 entre les deux bran- clips 22 de la pince portant les deux groupes de parties 7 à 9
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et 10 à. 12 du bloc, on peut aussi prévoir un cylindre à air compo-, primé avec piston, commande par une soupape de pression, montée sur le côté extérieur d'une dent de fourche.
Une telle soupape de pression est généralement fermée par la force exercée à la main, engendrant la fermeture complète de la pince, de sorte que cette dernière peut être fermée sans effort, tandis que, une fois la ligature flexible enfilée dans le conduit, il suffit simple- ment de lâcher les branches de la pince, pour que, sous l'action de l'air comprimé, la soupape de pression puisse s'ouvrir, le cylindre à air comprimé ouvre les branches de la pince, ce qui a pour effet de serrer le noeud autour de la partie à lier.
La pince peut aussi être réalisée de façon que les bran- ches portant les groupes de parties du bloc soient également écartées lorsqu'on serre leurs parties servant de poignée, pour que la ligature flexible soit ainsi serrée autour de la partie à .lier pour former un noeud plus ou moins serré suivant la force d'écartement et la matière de l'objet à lier. Dans cette forme de réalisation, on prévoit, au lieu d'un ressort d'ouverture, un res- sort de fermeture,ou un piston à air comprimé d'une efficacité correspondante, tandis que les autres organes peuvent subsister, éventuellement après avoir été transformés en conséquence.
Le ressort de fermeture assure que les surfaces de joint constituant les séparations longitudinales des deux groupes de parties du bloc soient toujours serrées l'une contre l'autre avec une force égale, de la même manière que les disques semi-circularies d'un groupe de parties de bloc.
REVENDICATIONS.
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