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La présente invention est relative à un moule pour la fabrication d'une courroie flexible dentée en matières artificiel- les élastiques ou analogues, avec une couronne externe de moule et un mandrin concentrique à celle-ci, dentée sur sa périphérie.
Suivant le brevet belge n 518.283 du 9 mars 1953,la courroie-est coulée en utilisant la couronne externe de moule et le mandrin denté, dont les surfaces se faisant face délimitent l'es- pace libre,du moule. Le renfort limitant les allongements à la trac- tion de la courroie est alors maintenu dans le moule par des butées
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fixes, jusqu'à ce que la matière introduite à l'état liquide se soit solidifiée.
Tandis que dans le ;ioule suivant le bre@@t belge n
510.283 les butées fixes peuvent être formées par des barres, de section relativement petite, traversant l'espace vide du moule,ou encore par des couches de tissu perméables pour la matière artifi- cielle et se trouvant sur la surface externe lisse du mandrin, sui- vant la présente invention, les endroits convexes du mandrin for- mant les espaces entre les dents de la courroie. présentent des saillies pour supporter le renforcement et en fait de telle sorte ,que leur étendue, dans le sens périphérique du mandrin, est beau- coup plus faible que celle des endroits convexes de ce mandrin des- tinés à former les espaces entre les dents de la courroie.
Ces sail- lies rigides et reliées fermement au mandrin, servant de butées, assurent une position précise, déterminée par la hauteur des sail- lies, des renforts par rapport à l'espace libre du moule, qui dé- termine la section de la courroie. L'on peut ainsi obtenir une courroie dentée de plus grande précision, car la position du ren- avec précision fort est déterminée/par rapport à la surface dentée interne de la courroie. Ces saillies) qui ne sont en tous cas pas flexibles lors de l'enroulement du renfort, n'exercent, de façon surprenante, par les évidements qu'elles forment dans le produit fini sur sa face interne, donc du cote denté de la courroie, aucune influence nuisi- ble sur les caractéristiques de fonctionnement et la durée de la courroie.
Grâce à la faible largeur des saillies (étendue dans le sens périphérique), il subsiste, au voisinage des espaces entre les dents de la courroie, une couche tampon élastique entre le ren- fort et les poulies dentées coopérant avec la courroie ; unflambage de la courroie à l'endroit des évidements formés par les saillies ne peut pas se produire, car la courroie est guidée par les roues dentées dans ses zones sollicitées en flexion et en fait dans ses zones de renvoi.
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Dans le moule suivant l'invention, il n'est pas néces- saire d'introduire des goupilles particulières ou d'autres moyens de fixation pour le renfort dans le moule et de les en retirer après..,- la coulée de la courroie.
Afin de prévenir un endommagèrent prématuré du renfort et des couches élastiques l'entourant, par exemple par fatigue, il est avantageux d'arrondir les surfaces du renfort qui font face au renfort. Il est en outre utile de donner une surépaisseur à la par- tie des saillies qui est dirigée vers le renfort et de donner éven- tuellement une forme arrondie à la tête ainsi obtenue sur sa'surfa- ce opposée au renfort et en outre aussi latéralement par rapport à celle-ci.
D'autres détails et particularités de l'invention res- sortiront de la description ci-après, donnée à titre non limitatif et en se référant au dessin annexé, dans lequel :
La figure 1 est une vue latérale d'un entraînement à courroie, avec une courroie dentée et une poulie dentée de façon correspondante.
La figure 2 est une vue en coupe partielle d'un moule destiné à la fabrication d'une courroie suivant la figure 1.
Les figures 3 à 5 sont des vues en coupe d'autres exem- ples de réalisation des saillies se trouvant aux endroits convexes du mandrin et destinées à supporter le renfort.
La figure 6 est une vue en perspective d'encore un au- tre exemple de réalisation de ces saillies.
A la figure 1, une courroie dentée 7 coopère avec une poulie dentée correspondante 8. Les renforts, qui sont utilement disposés dans un plan transversal et en fait dans le plan neutre de la courroie, ou au voisinage de celui-ci, sont constitués par des fils d'acier 4 disposés en spires .
Le moule est constitué par une couronne externe 1 et un mandrin 3, servant de couronne interne du moule, dont la surfa-
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@e ex@@rne a une forme correspondant à la denture désirée de la courroie 7. Les endroits convexes 9, formant les espaces entre les dents de la courroie, du mandrin 3 sont munis de saillies 10 s'é- tendant en sens axial ou pratiquement on sens axial et faisant par- tie du mandrin 3, ces saillies servant à supporter le renfort 4.
L'étendue des saillies 10, de section pratiquement triangulaire, est- nettement plus faible que eelle des zones convexes 9; la largeur B des zones convexes'9 est environ trois à cinq fois plus grande que la largeur. des saillies 10. La pointe, dirigée vers le renfort 4, des saillies 10 est avantageu@@ent arrondie, de telle sorte que
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l'on obJjMH wu évideuient .r1 eorresp0nQant 10' dans le corps de la courroie 7 et les renforts 4, pour lesquels l'on utilise ha- bituellement des renforts filiformes, par exemple les fils d'acier déjà mentionnés, viennent en contact ponctuel avec les saillies 10.
Suivant la figure 3, les zones convexes 9 peuvent être - munies de saillies 10 espacées entre elles, qui se raccordent uti- lement directement aux flancs 9' des zones convexes 9,afin d'obte- nir ainsi plusieurs butées fixes au voisinage d'une zone convexe 9.
Suivant la figure 4, l'on utilise une saillie 11 de section essentiellement trapézoïdale, dans le cas où. l'on désire une plus grande surface de contact des renforts 4 avec les saillies
10.
La saillie 12, suivant la figure 5, possède une tête élargie 13, en forme de bouton, qui est arrondie sur sa face diri- gée vers les renforts 4 et en outre sur les côtés de cette face.
Grâce à cette conformation de la saillie 13, l'on exclut totalement des ruptures de courroie dues à la fatigue.
Pour fabriquer la courroie dentée, les renforts, sous la forme de fila d'acier, sont d'abord enroulés également, e en fait avec une tension prédéterminée, sur le mandrin 3.Le mandrin
3 ainsi armé est alors disposé concentriquement dans la couronne 1 di moule, ce qui donne l'espace libre désiré pour la courroie den-
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té@@ @près remplissage de cet espace vide avec une matière artifi- ciel.1'= ou analogue à l'état de coulée, et par exemple en utilisant des polyuréthanes après réticulation de l. matière, le coule est ouvert et la courroie est retirée de son Mandrin 3.
La courroie ainsi obtenue peut éventuellement être divisée par découpage en plusieurs courroies sans fin de moindre largeur.
Une forme particulièrement avantageuse du mandrin 3 est représentée à la figure 6. Dans le but d'obtenir un support impossible à déplacer des renforts 4, les. saillies 10 présentent des évidements 14 en forme de gouttière, qui s'étendent dans le , sens périphérique du mandrin 3 ou dans le sens des renforts 4 et qui assurent un écart précis des spires de ceux-ci.
REVENDICATIONS
1. Inouïe pour la fabrication d'une courroie flexible dentée en matière artificielle ou analogue, suivant le brevet belge n 518.283 du 9 mars 1953,avec une couronne externe et un mandrin disposé concentriquement avec celle-ci et denté sur sa face exter- ne, caractérisé en ce que les zones convexes, formant les espaces entre les dents de la courroie, du mandrin présentent des saillies destinées à supporter le ou les renforts et dont l'étendue dans le sens périphérique du mandrin est beaucoup plus faible que celle des zones convexes dudit riandrin.
2. 1.ioule suivant la revendication 1, caractérisé en ce,. que la face, dirigée vers les renforts, des saillies est arrondie.