BE556615A - - Google Patents

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BE556615A
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    • GPHYSICS
    • G01MEASURING; TESTING
    • G01FMEASURING VOLUME, VOLUME FLOW, MASS FLOW OR LIQUID LEVEL; METERING BY VOLUME
    • G01F15/00Details of, or accessories for, apparatus of groups G01F1/00 - G01F13/00 insofar as such details or appliances are not adapted to particular types of such apparatus
    • G01F15/02Compensating or correcting for variations in pressure, density or temperature
    • G01F15/022Compensating or correcting for variations in pressure, density or temperature using electrical means
    • G01F15/024Compensating or correcting for variations in pressure, density or temperature using electrical means involving digital counting

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  • Physics & Mathematics (AREA)
  • Fluid Mechanics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Feeding And Controlling Fuel (AREA)

Description


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   La présente invention est relative à un procédé 'et un appareil permettant d'estimer la consommation du mazout dans un bâtiment lorsque ce mazout est utilisé soit pour le chauffage des locaux seul, soit à la fois pour le chauffage des locaux et pour d'autres applications, par exemple pour le chauffage de l'eau. 



   Dans le domaine du chauffage au mazout des maisons d'habitation, il est de pratique   courante que   chaque habitation soit pourvue d'un réservoir a mazout qui présente des dimensions telles qu'il ne peut contenir qu'une fraction relativement réduite de la consommation annuelle de mazout. 



  De façon générale, le réservoir doit être rempli tous les mois ou tous les deux mois pendant la saison   froiae   de l'année. Par contre, dans la saison chaude, lorsque la consommation de mazout pour- le chauffage des locaux est faible ou nulle, il est évidemment nécessaire de remplir le   réser-   voir beaucoup moins   fréquemment.   Il est d'autre part de pratique courante que le mazout soit fourni aux habitations par un distributeur sur la base de 1"'approvisionnement con- 

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   tinu",

     en vertu de quoi le distributeur accepte la   responsa-   bilité de charger une nouvelle quantité de mazout dans le ré- servoir du consommateur avant que ce réservoir ne soit com- plètement vide et avant que les occupants de l'habitation ne subissent les conséquences de la mise a sec du réservoir, à savoir : un manque de confort,   des  tuyaux d'eau gelés, ainsi que d'autres inconvénients ou dégâts proprement dits. 



  Il importe beaucoup, du point de vue du fournisseur, non seulement d'empêcher que le réservoir à mazout du client se vide entièrement, mais aussi de n'avoir à remplir ce réser- voir que lorsque celui-ci est aussi près que possible de l'état vide. Si ces conditions ne sont pas remplies, le coût du service de livraison du distributeur devient exces- sivement élevé, et il peut même arriver que la vente, au lieu d'être bénéficiaire, devienne aéficitaire. Il est bien entendu que les frais de fourniture injustifiée doivent se répercuter sur le prix du mazout vendu à l'occupant de l'habitation. 



   La plupart des distributeurs essaient d'estimer   d'avan-   ce la quantité de mazout consommée par chacun de leurs      clients, de façon à avoir une idée générale quant au moment où il convient de refaire le plein au réservoir de chacun de ceux-ci. Une méthode pour l'estimation de cette demande est basée sur les relèvements quotidiens de la température de l'atmosphère. Lorsqu'on applique ce systeme   d'estimation)   il importe de noter la température à aivers moments déter- minés au cours de chaque période de vingt-quatre heures et a en tirer une moyenne.

   Les aonnées sont généralement en- registrées sous la   l'orme   au nombre de "degr3és-journée" qui se présentent au-cessous d'une température de   référence   fixe, généralement de 65 F   (18,3 C).   Ainsi, si la moyenne de   quatre   relèvements de température pris à des   interva lles   de six heures pendant une période donnée de vigt-quatre heures est de 45 F (7,22 C), l'enregistrement pour cette 

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 journée est de 20 degrés-journée.

   Les degrés-journée sont accumulasjour par jour et, lorsqu'un   nombre:   détermine de telles- unités ont été 'accumulées après un remplissage du ré-   servoir   a mazout d'une habitation, on estime que le moment est.venu pour refaire le plein de ce réservoir.

   en outre, le nombre de degrés-journée que l'on peut laisser s'accumuler entre remplissages successifs du réservoir de chaque usager dépend d'un facteur qui tient compte des dimensions de l'habitation, de son genre de construction, de son degré'd'isolement et *des habitudes des occupants en ce   qui.'concerne, le     chauffage.   En établissant une relation entre le mazout consomme entre remplissages successifs,      d'une part, et les degrés-journée accumulés pendant la même période, on peut élaborer un facteur plus ou moins constant pour chaque habitation individuelle où le mazout est utilisé uniquement pour le chauffage des locaux, ce facteur pouvant être exprimé par le nombre de litres de mazout consommés aux fins de chauffage des locaux par degré-journée au-dessous de la température de référence.

   En faisant intervenir ce facteur, on peut estimer de façon plus précise les besoins en mazout de', chaque habitation. Il est évident que le risque   d'erreur   d'un tel mode de calcul se rapportant à un grand nombre -d'habitations est grand. 



   Il est évident que cette méthode, qui est'basée unique- ment sur des observations de température locale, mais qui ne prend pas en considération l'effet de la vitesse au vent, le degré d'insolation et les pluies, ainsi que d'autres facteurs atmosphériques variables, implique un grand nombre de calculs et ne constitue, en mettant les choses au mieux,   qu'une   approximation brute . De plus, elle n'offre aucune possibilité de corriger les   estimations   en ce qui concerne les habitations où lé .mazout est utilisé à d'autres fins que le chauffage des locaux, par exemple pour le chauffage 

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 de l'eau.

   La plupart des négociants qui emploient de telles méthodes d'estimation tablent sur un remplissage des réservoirs de leurs clients lorsque leurs estimations indiquent que celui-ci est vide a 65 pour-cent environ, car il a été constaté que si l'on se fie dans une plus grande mesure a de telles méthodes d'estimation, on risque fort que les réservoirs d'une proportion considérable de   consommateurs   soient entièrement a sec avant qu'une fourniture ne soit effectuée.. 



  Il est évident que si l'on pouvait   espacer   les fournitures de façon que l'on puisse livrer chaque fois une quantité de mazout presque égale à la capacité totale du 'réservoir,, le coût de la livraison se trouverait réduit en proportion. 



  D'autre part, tout procédé pour estimer les besoins en combustible d'une habitation doit être   suffisamment   précis pour permettre de faire des livraisons avec la certitude que le réservoir du consommateur n'est pas encore a sec. 



     La.   présente invention vise.à Établir un procédé et un appareil pour intégrer la capacité d'absorption thermique de l'atmosphère, de telle   fa.çon   que le négociant qui traite sur la base de l'approvisionnement continu puisse obtenir une estimation automatique des besoins en combustible pour le chauffage de locaux de chacun de ses clients, avec un degré de précision et de certitude beaucoup plus grand et avec des calculs beaucoup moins laborieux que ce n'était le cas en utilisent la méthode qui vient d'être décrite et qui est basée sur les observations de température   lace le ,   L'intégration est   réalisée   de telle façon que, en   plue   de la température, les conditions atmosphériques telles que l'humidité,la vitesse du vent, la pluie et l'insolation,

   qui affectent la capacité d'absorption thermique de l'atmosphère, sont également prises en considération, le résultat étant enregistra par l'apoareil en termes d'unités 

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 appropriées quelconques. Comme une telle   unit@,   on peut 
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 utiliser l'"unité de chauffage des locaux" (U .C.L"':) . 



  L'Glp.rei.1 poûx 1'énre;istneme:it de telles uni tAs fonctionne   en un endroit approprié quelconque, généralement au siège principal du distributeur, cela dans aes conditions météréologiques représentatives pour la région asservie par ce dernier. 



  En notant la quantité de'mazout consommée aux fins de chauffage des locaux dans une habitation donnée entre deux remplissages de.référence successifs d'un réservoir, ainsique le nombre d'unités de chauffage de: loca.ux accumulées par l'appareil intégrateur au cours de.la même période, on peut obtenir, pour l'habitation en question, un facteur qui s'exprime en termes de litres de mazout consommés par unité de chauffage de locaux enregistrée. Ce facteur, qui sera désigné avantageusement par le temme de "facteur de chauffage de locaux" pour l'habitation donnée, est remarquablement constant pour n'importe quelle habitation, lorsqu'il est déterminé a différentes périodes de l'année et en utilisant -L'appareil selon l'invention.

   Partant des renseignements ainsi recueillis on peut, d'une manière très simple, déterminer le nombre d'unités de chauffage de locaux que l'on peut laisser s'accumuler en toute tranquilité sur l'appareil intégrateur -affecté à une habitation quelconque dans la- @@@@ @@@@@@@que dans la quelle le mazout est @tilisé $uniquement pour le chauffage des locaux . entre remplissages successifs du réservoir de cette habitation. Ceci s'applique évidemment $aussi aux bâtiments autres que des maisons d'habitation et où l'on maintient un degré de chauffage relativement uniforme. 



  Un grand nombre de consommateurs de mazout occupant des misons d'habitation utilisent également le mazout, en    
 EMI6.2 
 Provenance du réservoir d'ali.menta.tion de l'installation de chauffage, pour le chauffage de l'eau consommée dans 

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 l'habitation? il est bien évicent que touté   estimation   basée uniquement sur les besoins du chauffage des locaux sera   inexac-   te dans une mesure qui dépend de la proportion que représente la totalité ou mazout consommé que l'on utilise pour le   chauf-   fage de l'eau. Par conséquent, il importe, tant dans l'intérêt économique du distributeur, que pour la sécurité des occupants de l' habitation, que   toute,-   les applications supplémentaires du mazout soient prises en considération. 



  A défaut d'une telle pratique, l'estimation sera très inexacte et les avantages qu'elle peut procurer seront annulés dans une grande mesure. Ainsi, une   estimation,basée   uniquement sur les besoins en mazout pour le chauffage des locaux sera, au cours des mois modérément chauds, ou des mois d'été, notablement en deçà de la consommation réelle de mazout, étant donné que la quantité de mazout utilisée pour le cnauffage des locaux sera réduite ou nulle, tandis qu'une quantité de mazout considérable pourrait éventuellement être employée pour le chauffage de l'eau. Si le distributeur établit ses prévisions d'après une estimation basée uniquement sur les besoins du chauffage des locaux, il est très probable que le réservoir d'alimentation de son client se videra. complètement pendant l'été ou pendant les périodes de temps doux.

   La même situation existe pendant la saison froide, bien que la probabilité de voir le réservoir d'alimentation de l'occupant de l'habitation se vider complètement n'est pas aussi grande que pendent   l'été,   étant donné 'que la proportion réelle représentée par la quantité totale de mazout utilisée pour le chauffage ae   l'eau     pendant   la saison froide est relativement peu   levée   et se situe   géné-   ralement, avec une marge de sécurité suffisante; dans les limites pratiquées par un distributeur responsable.

   D'autre part, il est souhaitable d'éliminer ce risque d'erreur également et de faire en sorte que le'fournisseur dispose 

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 à tout moment d'une   méthode   et d'un appareil sûrs pour estimer les besoins   ,de   son   client   en   mazout   tant au cours de la sa.ison froide que pendant la saison chaude, indépendamment da fait, à savoir, si le mazout est employé a la fois pour le chauffage de l'eau et pour le chauffage des locaux. 



  L'emploi d'un facteur de correction arbitraire , auquel on recourt parfois afin d'apporter   un   correctif a cette situation, constitue au mieux une simple conjecture, et donne des résultats hautement   défavorables..   



   La présente invention vise d'autre part a établir une variante du procédé et de l'appareil en question, grâce à laquelle l'estimation quant à la quantité de mazout consommée pour le chauffage d'un bâtiment peut être compensée   -ou   corrigée automatiquement, afin de fournir une estimation sûre en ce qui concerne la quantité de mazout consommée dans des habitations où le mazout'est utilisé pour le chauffage de l'eau ou pour d'autres applications qui ne dépendent que relativement ou pas du tout des conditions atmosphériques, en plus de l'utilisation   de.ce   mazout pour le chauffage des locaux.

   Le procédé et l'appareil selon l'invention sont basés sur certains rapports empiriques qui,  comme   on l'a constaté, .existent lorsque le mazout est utilisé a la fois pour   ,le   chauffage des locaux et pour le chauffage de l'eau. pour faciliter la compréhension de l'invention, on   décrira   ci-après de façon quelque peu détailléela nature et la si-   gniiication   de ces rapports. 



   On a trouvé de façon   empirique   que,dans un groupe   .de   moisons d'habitation situées dans une   localité   donnée; jouissant de conditions climatiques relativement   uniformes,   maisons'dans lesquelles on utilise le mazout à la. fois pour le chauffage des locaux, et pour le chauffage de l'eau, la proportion que représente la totalité du mazout requis pendant une période de un an et utilisée pour le chauffage 

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 de l'eau représente une valeur assez constante'. Il est bien entendu que cette proportion varie quelque peu d'une habitation a une autre dans une agglomération donnée',' maiscepen-   dant   pas à un degré que l'on pourrait imaginer de prime abord. 



  Lorsque l'estimation de la demande annuelle de mazout pour le seul chauffage des locaux, estimation obtenue par le procédé et l'appareil selon l'invention, est compensée par un tel facteur commun, elle se rapproche'très fortement de la consommation réelle pour maisons d'habitation de diverses dimensions et dont les occupants observent des habitudes différentes en ce qui concerne le chauffage.-- Le facteur compensatoire de proportionnalité, applicable à cette fin, varie évidemment en tenant compte du climat, ce facteur étant plus élevé dans les climats chauds et moins élevé dans les climats froids.

   On a constaté que, dans les conditions climatiques qui existent dans le sud du   Michigan,   Etats-Unis d'Amérique, par exemple, un facteur de compensation, obtenu de la manière décrite ci-dessus, qui représente 25 pour-cent de la consommation totale de mazout pendant une période de'un an, soit, un tiers de la quantité utilisée pour le chauffage des locaux seul, peut être appliqué dans la plupart des cas. Partant de la, l'invention sera décrite en tenant compte d'un.facteur de compensation de 25 pour-cent de la consommation totale de mazout dans la région climatique mentionnée, mais il est bien entendu que n'importe quel autre facteur, applicable dansd'autres conditions climatiques, peut être utilisé de la même manière. 



   Il y a lieu de noter que le facteur empirique de 25 pour-cent, appliqué à la région climatique mentionnée plus haut, est basé sur la consommation totale de mazout dans des maisons d'habitation de différentes dimensions et ayant des nombres d'occupants différents et que, de plus, il se rapporte à la consommation annuelle de mazout. Il est 

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 évident que le caractère relativement constant de cette proportion est le résultat d'un certain nombre de facteurs. 



   Un de ces facteurs est constitué par le fait que le taux de consommation d'eau chaude dans un ménage donné quelconque et, par conséquent, le taux de consommation du mazout néces- saire pour chauffer cette eau, est relativement constant d'un bout de l'année à l'autre. Il est évident que la plupart des facteurs qui affectent le taux de consommation de mazout pour le chauffage des lpcaux, tels que la température de l'at- mosphère, la vitesse du vent, l'insolation et les chutes at- mosphériques, le type de construction et le degré d'isolement du bâtiment, et analogues, n'exercent que peu d'effet sur le taux de consommation de mazout pour le chauffage de l'eau. 



   D'autre part, il est évident que le taux de consommation de mazout pour le chauffage des locaux n'est pas constant et que, dans la plupart des climats, il varie entre une valeur rédui- te ou nulle, pendant les mois les plus chauds, et une valeur . maximum pendant les mois les plus froids,
Un autre facteur est constitué par le fait que, de façon générale, plus les dimensions de la maison d'habitation considérée et le nombre d'individus qui occupent cette mai- son sont élevés, et plus grande est la quantité d'eau chaude utilisée. En d'autres termes on conçoit que, d'une manière générale, il existe une corrélation assez nette entre les dimensions d'une.maison d'habitation et la quantité d'eau chaude employée dans celle-ci.

   Il est bien entendu que les facteurs mentionnés plus haut ne sont pas d'une précision absolue et que la proportion de 25   pour-cent   dont il est question ci-dessus peut en réalité varier elle-même dans une proportion allant jusque 30 pour-cent dans l'un ou da.ns l'autre'sens et qui dépend en partie du nombre et des habi- tudes des- individus qui occupent une habitation donnée. 



   Cependant, les observations faites ont permis de constater 

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 que, dans la région climatique dont il est question plus haut, l'habitation qui, en utilisant le mazout a la fois pour le chauffage des locaux et pour le chauffage de l'eau, con-      somme, pour le chauffage de l'eau, moins de 17 à 18 pour-cent ou plus de 32 à 33 pour-cent de la consommation totale de mazout pendant une période annuelle, constitue une exception. 



  Au besoin, la proportion effective pour une'habitation donnée quelconque peut être obtenue avec une grande précision en observant la consommation mensuelle de mazout pendant les mois d'été, lorsqu'on n'emploie pas de mazout pour le chauf- fage des locaux, et en calculant ensuite la consommation annuelle au même taux. Cette valeur, combinée avec la con- sommation totale de mazout dans l'habitation considérée, peut alors servir à calculer les proportions respectives de la consommation annuelle de mazout affectées au chauffage de locaux et au chauffage de l'eau dans cette habitation. 



   On a également constaté, toujours de façon empirique, que, lorsqu'on détermine pour chacune des habitations faisant partie d'un groupe d'habitations qui utilisent le mazout à la fois pour le chauffage des locaux et pour le chauffage de l'eau, des facteurs correspondant aux facteurs de chauffage des locaux, cela pendant.les mois d'hiver,   c'est-à-dire,   lorsqu'une proportion relativement peu élevée du mazout total employé est consommée pour le chauffage de l'eau, et en se reportant à la quantité totale de mazout employée pendant cette période et non pas à celle utilisée uniquement pour le chauffage des locaux, on obtient un facteur de com- pensation dont l'emploi écarte dans une mesure considérable les inexactitudes relatives à la période froide,

   qui se présentent lorsque des estimations basées uniquement sur les besoins du chauffage des locaux sont corrigées, pour cha- cune des habitations considérées, par l'addition d'une quantité uniforme de mazout par unité de temps à chaque 

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 consommation estimée. Ce facteur   compensa   peut être désiré simplement, pour la facilité, par le terne de "facteur d'habitation", étant entendu que, dans le cas   d'une   habitation où/le mazout est utilisé pour le chauffage des locaux seul, le "facteur d'habitation" devient identique au "facteur de chauffage des locaux" et que le terme "facteur d'habitation" peut être employé dans l'un comme dans l'autre cas à propos du besoin total en mazoute que le chauffage de l'eau soit ou non en cause. 



   Le facteur d'habitation décrit ci-dessus, d'une part, et le rapport relativement constant qui, comme on l'a vu, existe, dans les habitations, ' dans l'ensemble   d'une.région   caractérisée par les mêmes conditions climatiques, entre la quantité totale de mazout employée par'an et celle employée pour le chauffage de l'eau, peuvent être utilisés pour obtenir une estimation très sûre des besoins en mazout des habitations individuelles situées dans la région, où le mazout est utilisé a la fois pour le chauffage des locaux et pour le chauffage de l'eau.

   Il est bien entendu que l'on ne peut pas ajouter arbitrairement un facteur qui représente un tiers de la consommation de mazout pour le chauffage des locaux d'une habitation donnée, a moins que le réservoir .d'alimentation de cette habitation ne soit suffisamment important pour   conenir   la totalité de la.consommation annuelle de mazout.

   Une telle addition arbitraire sur une base de pourcentage signifierait, dans le cas d'un petit réservoir courant, que le plein de ce réservoir devrait être refait, pendant la période froide, au moment   où   le réservoir   serc.it '   vidé dans une proportion de 60 à 70 pour-cent seulement) en ne tenant aucun compte de l'emploi du mazout pour le chauffage de l'eau pendant les mois   d'été.   Lorsque le réservoir d'alimentation de l'habitation, qui doit être approvisionné de façon continue par le distri- 

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 buteur, ne peut   pas   contenir une   réserve o@   mazout représentant la, consommation annuelle, la quantité compensatoire doit se baser non seulement aur la proportion constante des besoins annuels de l'habitation en mazout,

   mais doit égalemen tenir compte du taux de consommation de mazout   rel@tivement     unifoime   requis pour le chauffage de l'eau pendant toute l'année, alors que l'allure de la consommation requise pour le chauffage des locaux varie dans de larges limites pendant la même période. De plus, et pour obtenir des résultats plus précis, la détermination de la quantité compensatoire   doit -   étant donné qu'elle est basée sur la proportionnalité trouvée empiriquement - tenir compte de ce que la- valeur effective de la proportion en question varie en raison inverse. du taux de consommation global du mazout.

   En d'autres termes, la proportion compensatoire doit être peu élevée pendant les mois d'hiver, lorsque le taux de   consommation   de mazout pour le chauffage des locaux est élevé, et doit être proportionnellement plus élevée pendant la saison douce'et chaude, lorsque le taux de consommation du mazout pour le chauffage des locaux est peu important ou nul. 



   Selon la présente invention, les   unités   accumulées par   l'sppareil   pendant une périoae de temps donnée au cours de la saison froide sont utilisées, conjointement avec les données relatives à la consommation de mazout effective dans chaque habitation faisant partie d'un groupe d'habitations pendant la même période de temps,   pour calculer   un facteur d'habitation pour chacune des habitations   intéressée:,   in-   dépendamment   du.fait, à savoir, si le mazout est utilisé pour chauffer l'eau dansles diverses habitations.

   En se basant. sur ce facteur, ainsi que sur les unités accumulées, enregistrées par l'appareil pendant lés périodes de temps qui. suivent, la consommation de mazout dens les habitations utilisant le mazout pour le seul chauffage des locaux peut 

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 être estimée directement, comme exposé plus haut. Dans le cas d'habitations où le mazout est également utilisé pour le chauffage de l'eau, l.es unités de chauffage de locaux accu- mulées et, par conséquent, le facteur d'habitation et la consommation de mazout estimée, sont compensés sur la base d'un pourcentage correspondant à la proportion du total de . mazout utilisé pour le chauffage de l'eau au cours de¯la période froide, pendant-laquelle le facteur d'habitation a été obtenu. 



   Dans le cas d'habitations qui utilisent le mazout pour le chauffage de l'eau, en plus'du chauffage des locaux, on apporte une autre compensation ou correction, laquelle peut être. constante en fonction du temps aux températures élevées, mais qui varie de préférence en fonction de la température et du temps aux basses températures, d'une manière qui sera exposée plus loin. On a également constaté dune façon empirique que, lorsque les unités enregistrées par l'appareil, ainsi que la correction, qui est fonction du temps, sont exprimées en termes de degrés-journée, comme déterminé sous une forme corrigée par l'appareil, on peut ajouter journelle- ment, avec de bons résultats, cinq degrés-journée pendant la saison chaude et très douce.

   Il convient de noter qu'en 'utilisant le facteur d'habitation basé sur une consommation de mazout totale pendant une période froide et en employant, d'autre part, pour la correction ajoutée, une valeur en termes d'unités basées sur une observation d'ensemble du temps, telles que déterminées par l'appareil selon l'inven- tion, il devient possible d'ajouter la même correction pour pratiquement toutes les habitations de la région, sans que l'on risque de commettre une erreur sérieuse. 



   L'appareil selon l'invention fournit un moyen pour ajouter automatiquement une telle correction, afin d'éviter les inconvénients et le risque d'erreur qui'existent lorsqu'on 

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 essaie .d'ajouter   une^   telle correction a des intervalles réguliers et par calcul. Ainsi, un distributur desservent un grand nombre d'habitations doit. seulement disposer d'un appareil, celui-ci pouvant   fonctionner   en un endroit central approprié.

   Le même appareil peut être utilisé pour estimer les besoins en combustible en ce qui concerne les Habitations qui emploient le mazout pour le seul chauffage des locaux et celles qui l'utilisent à la fois pour le chauffage des locaux et pour le chauffage de l'eau, avec ceci que, dans ce dernier cas, on élimine la nécessité d'utiliser un fac- teur de correction différent pour chaque habitation. 



   Il convient de noter que la méthode 'qui vient d'être décrite conduit à une approximation beaucoup plus serrée que les estimations obtenues par les méthodes connues à ce jour, étant donné qu'une partie du mazout utilisé pour le chauffage de l'eau entre dans le calcul du facteur a'habita- tion employé;. Ceci réduit le risque d'erreur dans l'esti- mation relative aux périodes froides et diminue d'autre part la signification d'une erreur survenue dans l'estimation pendant les périodes douces ou chaudes, lorsque le taux de la consommation totale du mazout est peu élevé.

   Le   dgré   d'exactitude de l'approximation pendant la période douce et la .période chaude dépend dans une large mesure du rapport entre la rapidité avec laquelle les unités de chauf- fage d'eau (U.C.È.) sont accumulées par l'appareil sous l'effet de conditions atmosphériques, étant donné la com- pensation incluse dans le facteur d'habitation et la vites- se à laquelle des unités de   chauffage   d'eau, qui sont es-   sentiellement   fonction du temps, sont accumulées. 



   On a noté, plus haut que, dans les conditions clima- tiques en question, la   proportion/de   la'quantité totale de mazout consommée pour le chauffage de l'eau dans une habitation quelconque pendant la période de un an est 

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 d'environ 25 pour-cent. Ceci signifie qu'en une journée quelconque au cours de l'année - journée pendant laquelle le nombre d'unités accumulé par l'appareil, non compris les unités de. cauffage d'eau en fonction du temps, qui s'ajoutent constamment, représente 1/365 d,u total ,de ces unités accumulées pendant l'année -   les.unités.,   fonction de temps, ajoutées, doivent représenter 25 pour-cent du total des unités accumulées pendant cette journée.

   Si les deux espèces d'unités sont exprimées en termes de degrés-journée, ce qui représente une méthode aisée, le nombre total de degrésjournée accumulés en une telle journée sera de 20, dont 5 des unités fonction de temps ajoutées. Par conséquent, et en adoptant une température de référence de 65 F (18,3 C), l'appareil est calibré de telle façon que le rapport entre les unités fonction de temps ajoutées, d'une part, et le total des unités accumulées, d'autre part, soit de 1:4 lorsque la température moyenne pour la journée est de   50 F   (10,0 C), quelle que soit la nature ou la grandeur des unités employées.

   Dans la   pratique.,   il est avantageux de construire et de calibrer l'appareil de façon qu'il enregistre un maximum de 100 unités ou degrés-journée pendant chaque période de 24 heures, qui   correspondent   a une température de référence de -35 F (-37,2 C), en ajoutant ensuite 5 unités de cette espèce par jour, en tant que correction constante. 



  Une telle addition s'effectue continuellement lorsque la température del'atmosphère,estsupérieure à   50  F   environ (10,0 C) et souvent, toujours de façon continuelle, jusqu'au-cessus de 45 F (7,22 C)environ, cela a titre de précaution. Conformément à une-variante du procédé, l'addition d'unités de chauffage d'eau, qui représentent une fonction du temps, est inter- rompue entièrement au-dessous de 45  à   50 F   (7,22 a 10,0 C), bien qu'il ne soit pas indispensable de procéder ainsi, comme il sera exposé dans la suite. 

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   Il   conviént   de noter que, lorsque le procédé est exécuté de la manière décrite jusqu'ici, l'estimation obtenue présente la moindre précision lorsque les unités sont. enregistrées par l'appareil à une température de   1'atmosphère   tout juste inférieure à la température a laquelle   1'addition   d'unités qui sont une fonction du temps, est interrompue. Dons ces condi- tions, l'accumulation d'unités par   l'appareil)   en vue d'ap- porter une compensation en tenant compte de l'emploi du mazout au chauffage de l'eau, est basée sur un pourcentage du total d'unitésaccumulé.

   L'erreur introduite par l'inter- ruption ..de l'addition d'unités qui sont fonction du temps devient plus petite et, finalement, disparaît de façon   près-'   que complète lorsque la basse température a laquelle le fac-      teur d'habitation a été déterminé est atteint. En substance, .l'erreur qui peut se produire n'est pas grave, étant donné qu'à la température considérée,la consommation de mazout pour le chauffage atteint un taux assez élevé; d'autre part,   -l'erreur   accumulée entre remplissages successifs des réser- voirs d'alimentation n'est pas importante en termes de litres de mazout effectifs. 



   Toutefois, certaines variantes du procédé et de l'appa- reil.permettent de réduire même cette faible marge d'erreur. 



  Ceci est réalisé en réduisant graduellement le taux   a'aadi-   tion d'unités de chauffage d'eau, qui sont fonction du temps, mesure que' la température de l'atmosphère diminue. On évite ainsi d'interrompre brusquement l'addition des unités fonction de temps. Grâce aux procédés employés, la concor- dance entre la consommation de mazout estimée pour chaque habitation faisant partie d'une série   d'nabitations   situées dar± une région a climat uniforme, d'une part, et la consommation réelle de mazout par les diverses habitations individuelles, d'autre part, est   augmentée @ un   point tel que le distribu- teur peut effectuer, en toute sécurité et d'une   fa.gon   très 

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 économique,

   des   fournitures   de mazout sur la base de l'approvisionnement constant des réservoirs de Chacune des habitations, cela. indépendamment du fait, a savoir, si le mazout est employé pour le chauffage des locaux seul ou pour le chauffage des locaux et celui de l'eau. 



   L'invention sera comprise facilement en se reportant aux dessins annexés, dans lesquels certains détails ont été représentés, pour plus de clarté, à une échelle quelque peu exagérée. Dans ces dessins :
La fige 1 est une vue d'élévation schématique, en partie brisée, montrant les caractéristiques extérieures de l'appareil selon l'invention. 



   La fig. 2 est une vue en élévation verticale et en coupe d'une   chambre   de référence selon la fi.g. 1 et où l'onvoit la disposition de certains éléments de l'appareil y représenté. 



   La   f'ig. 3   est une vue en élévation verticale et en coupe d'une cabine extérieure pour les thermostats, représentée dans la fig. 1, où l'on voit'la disposition de certains élé.ments de l'appareillage y contenu. 



   La fig. est une vue schématique d'une variante d'un système électrique de l'appareil   selon @'invention.   



   La fig. 5 est une vue schématique d'une autre variante   d'aune   partie du système électrique de la fig. 4. 



   La fig. 6 est une vue schématique d'une partie du sys-   tème   de circuits de la fig. 4, où l'on voit des moyens de variante pour l'enregistrement d'unités de chauffage de locaux; et
La   fig. 7   est une vue schématique d'un appareil enre-   gistreur   à cadran, pouvant être utilisé dans là variante selon. la fig.   6.   



   Dans la fig. 1 on voit, représentées schématiquement, les principales particularités extérieures de l'appareil. 

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  Celui-ci comporte une chambre de référence désignée générale-      ment par 11 et montée de fagon appropriée a l'air libre, cette chambre contenant un certain nombre d'éléments de   l'a,p-   pareil, comme il sera décrit dans la suite, cette figure mon- trant en outre un abri ou une cabine à thermostats, désignée généralement par   45).qui   peut être au type à ouies, courant dans les observatoires météréologiques et qui contient cer- tains éléments de l'appareil, cet abri étant monté   convena-   blement à l'air libre, comme il sera exposé da.ns la suite. 



  L'appareillage comporte également une boite ou coffret appro- prié, désigné généralement par 43, qui peut contenir certains éléments de l'appareillage et qui est monté, par exemple a l'aide de boulons 49, qui fixent des pattes 48, prévues sur le côté du coffret, à des éléments de support appropriés 44, en un endroit convenable quelconque', de préférence à l'air libre. Les éléments électriques de l'appareil peuvent être actionnés par un courant alternatif habituel de 110 volts, fourni par les conaucteurs 20 et 30.

   Les éléments du système électrique de l'invention contenus dans la chambre de   l'éfé-   rence 11, l'abri à thermostats 45 et la   boîte   43 sont con- nectés de façon appropriée à l'aide de conducteurs   représen-   tés schématiquement aans la fig. 1, comme il sera exposé dans la suite d'une manière détaillée. Il est.oien entendu que la longueur des divers conducteurs dépend des emplace- ments que la chambre de référence 11, la cabine à thermos- tats 45 et la botte 43 occupent les uns par rapport aux autres. 



   La   cnambre   de référence 11, représentée en détail dans la fig. 2, est constituée avantageusement par un paral-lélépipède qui présente des parois latérales 12, un couvercle 13 et un fond 14, le tout établi de préférence en une matière ayant un facteur élevé de rayonnement ou de pouvoir émissif, par exemple de 0,75 ou plus. La chambre, qui est 

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 montée   à.   l'air libre, est   construite   en une matière résistant aux intempéries et est établie de manière a être étanche, par exemple en constituant le couvercle, le fond et les éléments latéraux en une tôle mince appropriée et en les soudant les uns aux autres à joint étanche.

   Cette chambre   est,   de préférence construite de   lagon   que les parois latérales 12 s'étendent jusqu'au-dessous du fond 14, comme montré en 15, pour faciliter   l'écoulement.complet   de l'eau de pluie le long des parois latérales, tandis que le couvercle 13 présente un bord débordant ou en porte-a-faux en 16, afin d'éliminer tout risque de pénétration de l'eau de pluie dans la chambre le long des arêtes supérieures des parois latérales 12. Afin d'éviter l'accumulation de glace et de neige sur le couvercle 13 de la chambre, il est recommandé de disposer un auvent 17 au-dessus de ce couvercle.

   Un mode de réalisation avantageux de cet auvent consiste à utilisr une feuille d'aluminium pliée de façon à former une pièce en dos d'âne et à la. fixer le long de deux bords opposés du couvercle   13,   les autres côtés de l'enceinte constituée entre l'auvent et le couvercle étant ouverts. Un tel auvent s'avance généralement. en sail- lie dans toutes les directions au-dela des'parois latérales de la chambre. 



   La chambre de référence 11 est montée à plusieurs pieds (à quelques mètres au-dessus' du   sol), @   l'air libre, ou audessus d'un bâtiment, en un endroit où' elle ne risque pas de recevoir de l'ombre ou d'être soumise à un rayonnement de chaleur excessif de la part d'objets   avoisina.nts.   Dans la réalisation montrée dans la fige 1, le fond 14 de la   cnambre   est fixé à une bride de   tuau   usuelle 18, dans laquelle est vissé un tube   19,   de longueur et de diamètre appropriés, l'autre'extrémité du tube étant fixée en un endroit approprié, formant ainsi un mât au sommet duquel est montée la chambre.

   Un trou 21 est formé dans le fond 14 de la chambre, 

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 de manière à coïncider   avcc   l'orifice.qui traverse la bride   18,   afin de permettre l'entrée de conducteurs électriques dans cette chambre, à travers le mât tubulaire. Un raccord de tube approprié 10 en T est avantageusement inséré entre deux tronçons voisins du mât 19, ce raccord servant à diriger des conducteurs électriques depuis l'intérieur au mât jusqu'à un emplacement central approprié, avantageusement le .coffret 43 de la fig. 1. 



   L'intérieur de la chambre 11 est garni d'une couche soigneusement fixée de manière isolante 22, afin de   réauire   la vitesse de la transmission de chaleur a travers les parois de la chambre. On peut employer à cet effet diverses matières isolantes. Toutefois, pour obtenir les meilleurs résultats, il est préférable d'utiliser une matière ayant le plus bas'coefficient possible de transmission de chaleur par rapport à la température, comme il ressortira de la suite. Dans la plupart des cas, une bonne qualité de panneau isolant en fibres de bois donne des résultats satisfaisants. 



  Le degré d'isolement appliqué peut varier dans des limites asses étendues, bien que,' si l'on applique un degré   d'so-   lement trop élevé, la vitesse de la transmission de chaleur à travers la paroi peut devenir si réduite que l'instrument risque de devenir quelque peu imprécis, étant donné l'impossibilité de déceler de fréquents petits changements dans l'atmosphère. D'autre   part,, si   l'on n'emploie pas un degré d'isolement suffisamment important, l'instrument peut être trop sensible vis-a-vis de changements survenus dans l'atmosphère et donnera ces résultats moins favorables. 



  On obtient généralement de bons résultats lorsque la paroi est établie de façon que la conductibilité de chaleur à travers cette paroi soit d'environ 5 à'environ 0,05 BTU/Sq.   ft./hr   par degré Fahrenheit de'différence de température 

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 EMI22.1 
 à tavers la paroi soit, 28,J5 a. 0,285 ii/1.l1;/h-oC. De façon générale, on a constaté qu'une couche d'un demi-pouce (1,27 cm) de panneau de fibres de bois ayant un coefficient 
 EMI22.2 
 de transmission thermique d'environ (?a33 l3TU/l9.ft.,/inch/F./ hr. (0)4752 i'1/m- C) convient comme garniture isolante dans la plupart des cas) bien que l'invention ne soit pas limitée sous ce rapport. 



   La chambre de référence   isolée 11   est équipée   intérieu- '   rement d'un appareil de chauffage   commandé   par thermostat et grâce auquel la température à l'intérieur de cette chambre peut être maintenue à une valeur pratiquement constante, plus élevée que celle-de l'atmosphère entourant cette chambre. 



  Dens la variante de réalisation représentée, deux corps de chauffe électriques habituels à   -résistance   23 sont montés dans la chambre et sont protégés par un écran'approprié 24, de façon à réduire le rayonnement direct des corps de chauffe vers les surfaces de la paroi. Un thermostat approprié 25 est monté par exemple sur un panneau 26, lui-même supporté pa.r une console de support 27, à proximité du centre de la chambre, les corps de cha.uffe et le thermostat étant connectés   @ une   source appropriée de force électromotrice, par exemple une source de courant alternatif à 110 volts, re- ''. présentée de façon plus   détaillée   dans la fig. 4.

   Dans la plupart des cas, le dispositif de chauffage et le thermostat peuvent être connectés en série, étant donné que, telle qu'elle est généralement construite et   util.isée,   la chambre n'exige, pour le fonctionnement du système de chauffage, que l'emploi d'un courant à faible intensité. 



  Il est toutefois évident que, dans le cas où cela pourrait être avantageux, les. systèmes de chauffage peuvent être excités, sous le contrôle du thermostat, par l'entremise d'un relais, de la manière habituelle, sans affecter la portée de l'invention. 

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   La cabine de thermostat 45 de la fig. 1,montrée de façon plus détaillée dans   le.   fig. 3, est constituée   par   une enceinte appropriée quelconque, doris   le. quelle   un ou olusieurs thermostats peuvent être montés en vue d'explorer la, tempé-   rature)de   l'atmosphère. Un mode de construction avantageux de   la   'cabine consiste en un abri habituel d'observatoire météorologique, pourvu de parois latérales a   ouies   51, d'un couvercle 52 et d'une paroi de fond 53. Un auvent 54 , analogue a l'auvent 17 des figs. 1. et 2, peut être prévu pour empêcher l'accumulation de glace et de neige sur le cou-   verc'le   52 de   l'abri   et pour réduire les effets du rayonnement solaire direct sur ce couvercle.

   La cabine 45 est..de pré- férence construite en bois ou en métal et est munie d'une garniture isolante intérieure, appelée à réduire au minimum les effets du rayonnement extérieur sur la température inté- .rieure de la. cabine. Cette dernière doit être construite de telle façon que la pluie.ne puisse pas pénétrer dans la cabine, tout en étant, grâce à ses parois latérales a   o'uies,   'ouverte à la libre circulation de l'air atmosphérique. 



   La cabine est montée à l'air libre, à quelques mètres au-dessus du sol, où elle est accessible à la libre   circula-   tion de   l'air.   Un mât de support de forme appropriée pour la cabine est pourvu d'une bride normale 62 pour tubes, fixée à la paroi de fond 53 de   la   chambre, de manière à coïncider avec un trou 63 pratiqué dans cette paroi et à travers lequel les conducteurs électriques peuvent passer de la. cabine jusque dans l'intérieur du mât. Un tuyau 46, vissé dans la bride 62, est fixé par son extrémité inférieure d'une   façon   convenable dans le sol ou à un élément ce   supporta constituant   ainsi un mât sur lequel la   cebine   est montre.

   Un raccord de tube 47 en T est de préférence intercalé entre deux   trongons   du mât 46, raccord grâce auquel les conducteurs électriques peuvent sortir du mât, pour aboutir à un point central 

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   approprie,   de préférence au coffret 43 de la fig.   1 .   



   La cabine thermostatique 45 comprend un ou plusieurs   thermostats   à action, inverse (RT), de telle façon que chacun de ces thermostats peut être utilisa pour établir un circuit à une température plus élevée et interrompre ce circuit a une température moins élevée. Dans la variante représentée dans la fig. 3, on fait appel à une série d.e cinq thermostats 55, 56, 57, 58 et 59, dont chacun est monté sur un panneau approprié, chacun de ces panneaux étant fixé à un support convenable   61,   prévu dans la cabine. 



   Une borne de chacun des .thermostats à action inverse montés dans la cabine à thermostats est connectée à un conducteur commun 64. Les autres bornes   des   thermostats 55, 56, 57, 58 et 59 sont connectées respectivement aux conducteurs 65, 66, 67, 68 et 69. Les conducteurs 64, 65, 66, 67, 68 et 69 sont menés hors de la cabine du thermostat, par exemple à travers le mât 46, jusqu'à un emplacement central approprié, de préférence le coffret 43 de la   fige   1.

   Il y a lieu de noter que, bien que l'intérieur de la chambre de référence Il soit maintenu à une température aussi constante que possible par les dispositifs de chauffage 23, sous l'effet du contrôle exercé par le thermostat 25, la température à l'intérieur -de la cabine à thermostats 45 varie librement en fonction de la température atmosphérique, les thermostats contenus dans cette dernière cabine étant uniquement chargés de con-   trôler   le passage au courant dans les circuits distincts dont chacun d'eux fait partie et compte tenu au réglage des divers thermostats.

   De plue, et en considérant que les thermostats contenus dans la cabine à thermostats sont à action inverse, ils peuvent être mis au point de telle façon que, aux températures élevées, chacun d'eux soit traversé par un courant, la disposition étant telle que, lorsque la température da.ns la cebine descend, les plots 

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 de contacts des thermostats se séparent pour des températures différentes, et les   cournts   qui circulent dans -les circuits des thermostats sont interrompus successivement. Au besoin, les thermostats peuvent être mis au point de telle façon qu'a une température peu élevée, convenablement choisie, le courant ne circule a travers aucun des circuits des thermostats a action, inverse. Le but de cette disposition sera décrit dans la suite. 



   Dans la fig. 4, on a représenté schématiquement un mode de réalisation préféré des circuits électriques utilisés lorsqu'il est fait usage d'un seul thermostat 55 dans la cabine thermostatique, cette dernière étant représentée schématiquement en 91 par le contour en traits interrompus,' ce thermostat étant relié au restant du circuit par les conducteurs 64 et 65. Le circuit est alimenté depuis une source appropriée .de force électromotrice, par exemple un courant alternatif de 110-120 volts, au moyen de conducteurs appropriés 20 et 30 Le pôle d'entrée d'un stabilisateur de tension 28 est connecté au conducteur 20 au moyen d'un conducteur 41. Le pôle commun du stabilisateur de tension 28 est   conneuté   au moyen d'un conducteur 31 au thermostat
25, .lequel est à son tour connecté, au moyen d'un conducteur .34, au conducteur 30.

   Le primaire du stabilisateur de tension et le thermostat sont ainsi branchés en série aux bornes   de   la source de force électromotrice.. Lorsque les plots du thermostat sont en c'ontact, le primaire au stabilisateur de tension est excité, et l'on obtient un courant secondaire à tension constante à la sortie et au pôle commun du stabilisateur.. 



   Une résistance réglable 29 et les corps de chauffe 23 sont branchés en série, au moyen des conducteurs   33,  32, 36 et 37, entre la borne de sortie et la borne commune du stabilisateur de tension 28. Un moteur synchrone 71 

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 est également branché en dérivation sur les bornes a tension constante du régulateur 28 au moyen de conducteurs 35 et 39, en parallèle avec les corps de chauffe 23 et la résistance      réglable 29. Lorsque le circuit primaire du stabilisateur de tension est établi par le thermostat 25, les corps de chauffe 23 sont excités, et le moteur synchrone 71 fonctionne à vitesse constante. L'allure de la production de chaleur par-les corps de.chauffe 23 peut être réglée en mettant au point la résistance réglable 29.

   Il est bien entendu que la résistance réglable 29 est maintenue à une valeur cons- tante, après avoir subi son réglage initial. Etant donné que les corps de chauffe 23 sont alimentés par un courant à tension constante, leur émission de chaleur par unité de temps d'excitation est constante et est en rapport direct avec le nombre de tours du moteur synchrone 71. De plus, la durée totale de l'excitation des corps de chauffe 23. pendant un intervalle de temps donné quelconque est une mesure de la capacité intégrée d'absorption de cha.leur de l'atmosphère qui entoure la chambre de référence, pendant le même intervalle de temps. 



   Le moteur synchrone .71 sert à former et à interrompre un circuit en dérivation sur la source d'alimentation prin- cipale, circuit qui comma.nde un compteur d'impulsions 72 qui sera désigné parfois dans la, suite par le terme de . 



  "second"compteur à impulsions, pour le distinguer d'un "premier" compteur à impulsions 95, dont il sera question dans la suite. Dans la variante représentée, le moteur 71 entraîne en rotation un disque profilé 73 dont la surface périphérique est munie d'un bossage 74 qui ferme un inter- rupteur 75 chaque fois que le disque profilé effectue une révolution. L'interrupteur 75 et le compteur d'impulsions 72 sont connectés en série au moyen des conducteurs 76, 83, 77 et 78, entre les conducteurs 20 et 30.

   Ainsi, le 

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 compteur 72 enregistre une unité chaque fors que l'inter- rupteur 75 se   ferme} le   nombre d'unités ainsi accumulées en un intervalle de temps donné étant une mesure directe de la capacité d'absorption de chaleur de l'atmosphère qui entoure la chambre de référence, intégrée pendant ce même intervalle de temps. La valeur de .chaque unité dépend de la mise au point du thermostat 25 et de celle de la résistance réglable 29, ainsi que de la vitesse de rotation du disque profilé 73, de même que du nombre de bossages 74 prévus sur la pé- riphérie de ce dernier.

   Le thermostat 25 et les corps de chauffe 23 sont logés à l'intérieur de la chambre de référen- ce représentée par le contour en traits interrompus 42 de la fig. 4, les autres éléments du système électrique étant disposés ailleurs. 



   Préalablement à son installation, l'appareil est éta- lonné par le fait que l'on place la chambre de référence dans une enceinte d'étalonnage appropriée, où la température,   l'humidité,   les courants de convection, ainsi que d'autres facteurs qui influencent l'allure'de l'absorption de chaleur par l'atmosphère à travers les parois de la chambre; sont' maintenus à une valeur aussi proche que possible de la valeur constante. Le thermostat 25 est.mis au point de façon à s'ouvrir et se fermer a une température de.référence ap- propriée, généralement de 65 F (18,3 C) tandis que la   tempé-        rature de la chambre d'étalonnage est maintenue constante à une température inférieure à celle de la température de la chambre de référence.

   Le dispositif est ensuite actionné pendant un certain intervalle de temps, et les relèvements accumulés dans le compteur 72 sont notés. Etant donné que les relèvements accumulés dans ce compteur représentent une fonction linéaire de la durée de   la   marche du moteur 72 et que cette'dernière représente essentiellement une fonction linéaire de le différence entre la température 

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 de référence qui règne da.ns la. chambre de référence, d'une part, et la température existant dans la chambre dressai, d'autre' part, on peut calculer aisément la température à laquelle la chambre d'essai devrait être maintenue afin que les éléments de chauffe 23 fonctionnent continuellement pendant toute la durée requise pour   maintenir   la température de référence à une valeur constante.

   Cette température sera désignée ici comme la température "zéro" de la chambre d'essai; elle représente la température la plus basse d'une atmosphère, constante sous d'autres rapports, au milieu de la,quelle l'appareilpeut fonctionner de façon satisfaisante, sans qu'il soit nécessaire de réajuster la résistance réglable 29 afin de réduire sa valeur de résistance et d'augmenter ainsi l'allure de la. production de chaleur par les corps de chauffe   23.   



   Dans la pratique, il est avantageux de régler la vitesse de rotation du bossage du disque profilé, en utilisant un engrenage approprié; il est également avanta.geux de prévoir sur la périphérie de ce disque un certain nombre de bossages, de telle façon que l'interrupteur 75 soit amené à se fermer à la cadence de 100 fois toutes les   2   heures de fonctionnement continu du moteur 71 et, d'autre part, de régler la résistance auxiliaire 29 de façon à établir une température zéro de   100 F     (37,8 C)   au-dessous ae la   tempé-   rature de référence, c'est-à-dire, une température de -35 F (-37,2 C) lorsque la température de référence est à   65 F   (18,3 C).

   Lorsque l'appareil est construit et mis au point de cette façon, les unités ae   c@auffage     de locaux     enregis-   trées par le compteur 72 sont exprimées directement en degrés-journée intégrés de la chambre ci'essai, au-dessous de la température de référence relative à la période d'essai. En exposent ultérieurement la, chambre de   référence   a une atmosphère variable en ce qui concerne sa température, 

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 ainsi que d'autres facteurs qui affectent   @on   pouvoir d'absorption de   cnaleur,   on obtient que le pouvoir d'absorption de chaleur de l'atmosphère variable soit intégré et enregistré sous la forme d'un nombre équivalent en degrés-journée.

   Il est bien entendu que l'on peut au besoin utiliser d'autres unités de chauffage de locaux que les degrés-journée. Les unités de chauffage de loca.ux ainsi enregistrées par le compteur a impulsions 72 pendant un certain intervalle de temps peuvent être employées directement) en'combinaison avec le facteur d'habitation, pour un bâtiment dans lequel le mazout est utilisé uniquement pour le chauffage des locaux, pour estimer de façon exacte la consommation de mazout pour ce bâtiment. Dans ce cas, le compteur à impulsions   95   et les thermostats à action inverse peuvent être supprimés. 



   Dans une autre variante appropriée, représentée dans la fig. 6, le moteur synchrone 71, le disque profilé 73, l'interrupteur 75 et le compteur à impulsions 72, de la fig. 4, peuvent être remplacés par un mouvement d'horlogerie à commande électrique 38, connecté au moyen des conducteurs 35 et 39 entre les conducteurs 31 et 37, de telle sorte qu'il soit en marche chaque   fois.que   les corps de chauffe 23 sont excités. 



  Le cadran peut être étalonné en n'importe quelles unités de chauffage de locaux appropriées, comme montré en particulier dans la fig. 7. Il est évident que l'on peut employer n'importe quel autre dispositif pour enregistrer-des unités de chauffage de locaux à une vitesse constante pendant les intervalles où les corps de chauffe à résistance 23 reçoivent du courant. 



   Le circuit électrique comporte encore certaines particu-   larités   accessoires lorsqu'on désire affecter d'une   compen-   sation   l'es   indications accumulées du compteur 72, par exemple là où le mazout-est   utilisé .à   la fois pour le chauffage de l'eau et pour celui des locaux. Ainsi, dans la variante 

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 montrée dans la fig.   4,   on prévoit un   so@@@îde   79 qui action- ne un interrupteur a une direction 81 et un interrupteur à   ....deux   directions 82. Le solénoïde 79 est connecté en dérivation sur le secteur d'alimentation, entre les conducteurs 20 et 30, en série avec l'interrupteur 75 et en parallèlé avec le compteur à impulsions 72, au moyen des conducteurs 76, 83 et
84.

   Le solénotde 79 est ainsi excité pendant les intervalles où l'interrupteur 75 est fermé sous   Inaction   du bossage 74. 



   L'interrupteur 81 - qui est connecté en parallèle avec le thermostat 25, entre le pôle commun du régulateur ou stabili- sateur de tension 28 et le conducteur d'alimentation   30   au moyen des conducteurs 85 et 86 - a pour but de garantir le fonctionnement continu du moteur synchrone 71, jusqu'a ce que l'interrupteur 75 s'ouvre, dans   lqcas   où le thermostat 25 viendrait à interrompre le passage du courant à travers le circuit primaire du stabilisateur de tension pendant que l'in- terrupteur 75 est encore fermé. Grâce au circuit de dériva- tion établi autour du thermostat 25, le circuit secondaire du régulateur ou stabilisateur de tension demeure excité, et le moteur 71 continue à tourner jusqu'à ce que l'inter- rupteur 75 soit abandonné par l'e bossage 74 et ait ainsi la possibilité de s'ouvrir.

   A partir de ce moment, le solénoïde
79 cesse d'être excité, et l'interrupteur 81 s'ouvre et demeure ouvert jusqu'à ce que le thermostat 25 se referme et que le   moteur 71   amène le bossage 74 da.ns la position dans laquelle il referme l' interrupteur 75. 



   L'interrupteur à deux directions 82 est normalement fermé en ce qui concerne/le conducteur 87, lorsque le solénoïde 79 n'est pas excité, de sorte que cet interrupteur ferme   nonna-   lement un circuit comprenant le conducteur 20 du secteur d'a- limentation, le conducteur 92, l'armature de l'interrupteur
82 et le conducteur 87. L'excitation du solénoïde 79 a pour effet d'actionner le commutateur 82, d'interrompre le 

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 passage du courant du conducteur 20 au conducteur 87 et de fermer cet interrupteur en ce qui concerne le conducteur 88. 



  Un autre compteur 95, soit, le "premier" compteur, est connecté, en série avec le commutateur 82, en dérivation sur le secteur d'alimentation, entre les conducteurs 20 et 30, par l'intermédiaire des conducteurs 92, 88, 103 et 104, ce circuit s'établissant chaque fois que l'interrupteur 75 se ferme. 



  De cette façon, une unité de chauffage de locaux est enregistrée par le compteur 95 chaque fois qu'une unité de chauffage de locaux est enregistrée par le compteur 72.. Comme on le voit, l'interrupteur 82 à deux directions comporte effectivement deux systèmes de. commutation, avec ceci que le système pour établir et pour interrompre la connexion électrique entre les conducteurs 86.et 88 sera désigné ici comme "premier' système de commutation,pour le distinguer du "second" système de commutation 97, dont il sera question dans la suite. 



   Le montage selon la fig. 4 comporte un second moteur synchrone 89 connecté en dérivation sur le secteur d'alimentation, entre les conducteurs 20 et 30, par l'entremise du conducteur 92, de l'interrupteur 82 et aes conducteurs 87, 93 et 94, ce circuit étant établi lorsque le solénoïde 79 n'est pas éxcité. De cette façon, le moteur 89 tourne continuellement, sauf pendant les intervalles où le solénoïde 79 n'est pas excité. Le moteur 89 actionne un rotor à cames 105 qui, dans la variante selon la fig. 4, comporte une série de bossages 96 sur sa périphérie. Chacun des bossages 96 est à même de fermer un "second" système de commutation.97, normalement ouvert.

   L'interrupteur 97 est connecté en dérivation sur le secteur d'alimentation, entre les conducteurs 20 et 30, en série avec un thermostat à action inverse 55 prévu dans la cabine à thermostats et représenté par un contour en traits interrompus 91, avec un interrupteur 101 à ouverture différée, normalement fermé, et avec le compteur à 

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 impulsions 95, par l'entremise au conducteur 92, de l'interrupteur 82 et des conducteurs 87, 115, 65, 64, 88, 103 et 104. 



   L'interrupteur 101 à action différée est du type à ouverture automatique différée, normalement fermé et qui, à la suite de l'établissement d'un circuit qui permet le passage du courant à travers l'interrupteur, demeure fermé pendant un temps déterminé   d'avance,   après.quoi il s'ouvre automatiquement, et demeure ouvert jusqu'à ce'que le circuit soit interrompu par d'autres moyens. Bien que l'on puisse employer n'importe'quel interrupteur classique de ce type, on notera que la variante représentée comporte, en guise d'élément mobile de l'interrupteur, un élément   en bimétal,   ainsi qu'un élément de chauffe approprié 98, situé au voisinage de l'élément bimétallique.

   Le corps de chauffe 98 est connecté, au moyen des conducteurs.99 et 102, entre les conducteurs 64 et 30, de telle sorte qu'il est excité en même temps que le courant commence. à passer à travers l'interrupteur   101.   



  Le thermostat à action inverse 55 est mis au point de   façon   à produire une ouverture à une température déterminée d'avance, généralement à   45 (oU   50 F (7,22 ou 10,0 C) de sorte que le circuit contrôlé par ce thermostat est 'interrompu aux températures atmosphériques inférieures à celles-ci. 



   Lorsque l'interrupteur 82.occupe sa position de repos, où il est en contact avec la borne du conducteur 87 et lorsque la température du thermostat à action inverse est plus élevée que celle à laquelle celui-ci doit s'ouvrir conformément à sa mise au point, et interrompre le circuit, une nouvelle unité vient s'enregistrer sur le compteur à impulsions 95 chaque fois que l'interrupteur 97 se ferme par l'action d'un des bossages 96. Après un intervalle de retard suffisant pour assurer l'actionnement du compteur, deux à trois secondes par exemple,   11 interrupteur   101 

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 s'ouvre automatiquement, et le compteur 95 est éliminé par shunt hors du circuit comprenant le thermostat 55 a action inverse et l'interrupteur 97.

   L'interrupteur 101 demeure ouvert   jusqu'ace   que le bossage 96 abandonne l'interrupteur 97,   permettant   ainsi a ce dernier ae s'ouvrir et d'interrom- pre le passage du courant à travers le corps de cnauffe 98. 



  L'interrupteur 101 se ferme aussitôt que l'élément 98 s'est refroidi} après quoi il est prêt   à exercer   à nouveau son action. La raison pour laquelle le compteur 95 est éliminé      hors du circuit par shunt sera mise en évidence dans la'suite, Lorsque la température de l'atmosphère est inférieure à celle à laquelle le thermostat à action inverse 55 doit s'ouvrir      en vertu de son réglage, la fermeture de l'interrupteur 97 ne détermine pas 1'enregistrement   d'urenouvelle   unité par le compteur 95. 



   Il ressort de ce qui précède que l'appareil qui vient d'être décrit détermine l'enregistrement, par le compteur 95, d'unités que l'on désignera avantageusement par le terme de "unités de chauffage d'eau" ou, en abréviation, "U.C.E.", cela à une cadence régulière qui dépend de la durée qui s'écoule et de la construction et de'la mise au point du méca.-   nisme,   cet enregistrement ayant   l'ieu   chaque fois que la température de l'atmosphère est supérieure à la température de mise au point du thermostat à action   inverse-55.   Ces unités, fonction du temps, sont enregistrées par le compteur 95, en plus des unités de chauffage de locaux, enregistrées . parole même compteur a la suite de l'excitation du solé-   noide   79.

   De cette façon, le total des unités enregistrées par le compteur 95 représente la somme des unités de   cnauf-   fage de locaux enregistrées par le compteur 72, ainsi que les unités de   cnsuffage   d'eau ajoutées, qui sont fonction du temps, unités qui viennent d'être mentionnées. La fréquence à laquelle les unités de chauffage d'eau sont 

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 enregistrées par le compteur 95 lorsque le   créait   n'est pas interrompu par le thermostat à action   inverse'55   dépend      de la vitesse de rotation du disque   'profila   105 et du nombre de bossages 96 prévus sur sa périphérie.

   Lorsque   l;.   résis- tance auxiliaire 29 et le disque profilé 73 sont construits et ajustés de la, manière   décrite   ci-dessus, il est   avanta-   geux de construire et de mettre au peint le disque profilé   105   de fagon qu'il effectue une révolution pendant chaque période de   24   heures et qu'il comporte cinq bossages 96 sur sa périphérie. Dans ce   cas,   cinq unités de chauffage d'eau seront enregistrées par le compteur 95 au cours de chaque période de 24.heures. 



   Le nombre total d'unités enregistrées par le compteur 95 pendant une période de temps froid, lorsque le thermostat 55,   ouvert,   empêche l'enregistrement d'unités fonction du temps, peut être ainsi utilisé, conjointement avec l'indica- tion relative à la quantité de mazout utilisée effectivement- dans une habitation donnée, pendant la même période de temps, à la. fois pour le chauffage des locaux et pour le chauffage de l'eau, en vue de calculer un facteur d'habitation pour une habitation donnée, facteur comprenant une compensation pour la quantité de mazout utilisée.pour le chauffage de l'eau pendant les périodes froides.. 



   Il y a lieu dénoter' que,   chaque.fois   que le   solénoîde   79 est excita, le trajet de courant allant du conducteur 92, à travers l'interrupteur'82¯au'conducteur 87, est in- terrompu,   et.le   moteur 89 cesse de tourner momentanément, sauf dans les cas-rares où les'interrupteurs 101   et'97   sont tous deux fermés et où les plots du thermostat à action inverse 55 sont en contact.

   Même dans ces conditions, l'établissement du nouveau circuit comprenant le conduc- teur 92,' l'interrupteur 82 et les conducteurs 88, 103 et 104, ainsi que le compteur à impulsions 95, entre les con- 

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   uucteurs   20 et 30, aura pour effet - étant   @onné   que le passage du courant 'vers le compteur 95 est   momentanément   interrompu - -d'envoyer une nouvelle impulsion au compteur, a   la.   suite' de quoi celui-ci enregistrera une nouvelle unité de 
 EMI35.1 
 chauffage de locaux.

   La durée de l'excit1otion du solénoïde . n'est.'pas supérieure à l'intervalle de retard de l'interrupteür 101de sorte que, lorsque ce solénoide est désexcité, 1'.interrupteur 101 aura déjà été.ouvert, et le rétablissement , du.,.'c'ircúi t' entre'les conducteurs 92 et 87 psr l'interrupteur 82 n'amène pasle compteur 95 à enregistrer une unité super-   flue-   Dans toutes les conditions envisagées ci-dessus, le   .moteur-89   ne 'tourne pas aussi longtemps que le solénoïde 79 est excité.

   Toutefois, lorsque l'appareil est construit.et mis au point de la manière-décrite ci-dessus, chaque période d'excitation du   solénolde   79 - tout en étant, comme il vient 
 EMI35.2 
 dqtre-.'.'* p cLi q.,  u6. plus longue que la période de retard de l'in- 
 EMI35.3 
 'terrupteur 101 - est de faible longueur et n'a généralement qu'une durée de 10 secondes ou moins. De plus, la fréquence à laquelle le solénoïde 79 est excité représente une valeur 
 EMI35.4 
 maximum pénd*ant.les p6?iodeg les plus froides, lorsque le thermostat a.action inverse' 55 demeure ouvert, cette fréquen- 
 EMI35.5 
 .... >..J- ;;¯.¯ '.

   ( ce d'lmiÍlU.ant' dans' une mesure très . notable pàr temps plus chaud, et étni:évidnt'réduite à zéro'lorsque la- température de 1 "a 's'h.si supérieure à la température de rét. - '. ,',1 , .. ¯ férence'du thermostat,'25., Dans ces conditions, l'erreur qui affecte le.nombre des/unités' de chauffage- d'eau. ajoutées, enregistrées   par.le compteur     9,5*par   les arrêts intermittents du moteur   89 pendant   les brefs intervalles en question,   de-   vient insignifiante. 



   Dans la variante   représentée   dans la. fig. 5, le thermo stat unique à action inverse 55 se voit adjoindre quatre thermostats supplémentaires à action inverse 56, 57, 58 et 59. Le disque profilé 105 se voit également adjoindre 

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 quatre disques profilés supplémentaires 106, 107, 108 et 109, tous montassur un arbre   commun   111 qui effectue avantageusement une révolution à chaque période de   24   heures. Toutefois,   da.ns   cette dernière variante, chacun des disques profilés 105, 106, 107, 108 et   109', ne   comporte sur sa périphérie ' qu'un seul bossage, soit, respectivement   135,   136, 137, 138 et 139.

   Chacun des bossages 135,   136,   137, 138 et 139   actionne.un   interrupteur 97, 146, 147, 148 et   149,   respectivement, une fois par période de 24 heures. Chacun de ces interrupteurs est connecté par un conducteur Il,5, 116, 117, 118 et 119, au conducteur 87 et, par un conducteur 65, 66, 67, 68 et 69, à une borne du thermostat à action inverse 55, 56, 57, 58 et 59, respectivement, monté dans la cabine à ther-   mostats   indiquée par le contour en traits interrompus 91. 



  Les autres bornes des thermostats à action inverse sont connectées, au conducteur commun 64, par les conducteurs 125, 126, 127, 128 et 129, respectivement. Les autres circuits représentés dans la fig. 5, circuits qui comprennent les conducteurs 64 et 87, sont les mêmes que ceux représentés dans la fig. 4. 



   Lorsqu'on utilise le système électrique de la   fig.   5, on ajuste les cinq thermostats à action inverse de telle façon que les circuits respectifs dans lesquels ils sont intercalés soient interrompus, par suite de l'ouverture de ces thermostats, pour diverses températures différentes. 



  Ainsi, il est avantageux d'ajuster les thermostats à action inverse 55, 56, 57, 58 et 59 de façon qu'ils s'ouvrent respectivement à 61 F, 53 F,   45 F,   37 F et 29 F   (16,1 C,   11,7 C,   7,22 C,   2,78 C et -1,67 C). Dans ces conditions, les unités de chauffage d'eau ajoutées sont enregistrées par le compteur 95 à la cadence de cinq unités à chaque période de 24 heures, lorsque la température de   l'atmosphè-   re se maintient continuellement au-dessus de   61  F   (16,1 C). 

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  Lorsque la température est comprise entre   @@ F   et 53 F (16,1 C et   11,7 C),   les unités sont enregistrées à la   cddence   de quatre unités par période de 24 heures, étant donné que le thermostat a a.ction inverse 55 est ouvert et que le circuit qu'il contrôle est interrompu.

   De même, les unités sont enregistrées par le compteur 95 à la cadence de trois par chaque période de 24 heures lorsque la pression atmosphérique est comprise entre 53 F et 45 F (11,7 C et 7,22 C); à la cadence de deux unités pour chaque période de 24 heures lorsque la température de 1(atmosphère est comprise entre   45 F   et 37 F (7,22 C et   2,78 C);   et à la cadence de une unité pour chaque période de 24 heures lorsque la température de l'atmosphère est comprise entre 37 F et 29 F (2,78 C et -1,67 C). 



  Lorsque la température de l'atmosphère est inférieure a 29 F   (-1,67 C),   tous les cinq circuits a thermostats sont interrompus par les thermostats respectifs à action inverse et aucune unité complémentaire de chauffage d'eau n'est enregistrée par le compteur 95. Il est évident que, lorsqu'on emploie la variante de la fig. 5 et que les thermostats à action inverse ont été mis au point de la manière qui vient d'être décrite, la cadence de l'enregistrement des unités de chauffage d'eau complémentaires par le compteur 95, pendant un intervalle de temps quelconque au cours duquel la température atmosphérique se'situe entre 61 F et 29 F (16,1 C et   -1,67 C),   varie en raison inverse d'une intégration approximative de la température atmosphérique en fonction du temps, pendant la même période.

   Il est bien entendu que le nombre   de 1 thermostats   à action inverse peut être'augmenté dans la me'sure voulue et que la mise au point de chacun d'eux peut être effectuée de   façon   à se conformer aux conditions locales et eux conditions climatiques, afin de rendre l'intégration aussi précise qu'on le désire.

   L'utilisation du système comportant des thermostats multiples 

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 à action inverse qui vient d'être décrit   permet     d'améliorer   considérablement la précision de l'estimation de la. consommation de mazout dans la gamme de températures qui s'étend de 61 F a 29 F (16,1 C à   -1,67 C),   en ce qui concerne les habitations qui utilisent le mazout à la fois pour le chauffage des locaux et pour le chauffage de l'eau, si on la   compare   à l'estimation obtenue lorsqu'on utilise un seul thermostat à action inverse, comme décrit à propos de la fig. 4. 



   Bien que l'utilité de l'appareil selon l'invention ait été exposée en se reportant particulièrement à son utilisation par un négociant distributeur de mazout dans le but de régler la fréquence des livraisons de mazout à ses-clients, il convient de noter que cet appareil présente également une utilité dans d'autres cas. Pour certaines de ces autres applications, le solénoïde 79, le premier compteur'à impulsions 95, le moteur 89 et l'interrupteur connexe à commande par came, de même que les thermostats à action inverse, peuvent être supprimés.

   Ainsi, en ajustant l'isolement des parois de la chambre de   référence   de telle façon que la chaleur puisse se dissiper à travers les parois de la chambre, depuis l'intérieur de' celle-ci, d'une manière assez rapide, de telle sorte que l'instrument soit capable de sonder la température ambiante avec une rapidité correspondante, on peut utiliser cet appareil pour indiquer la température dans son voisinage. 



  L'appareil peut être construit en vue de son utilisation dans ce but, de telle sorte qu'il suffise de quelques secondes ou de quelques minutes seulement pour chaque observation de température. 



   L'appareil peut également être utilisé pour mesurer les caractéristiques de conductibilité thermique de matériaux isolants de diverses espèces. Pour être utilisée de cette façon, la chambre de référence peut être construite de manière qu'une de ses parois, avantageusement un panneau for- 

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 mant une paroi latérale) puisse être enlevée et remplacée par un panneau de paroi ayant les mêmes dimensions, établi en une matière isolante dont on désire déterminer les carac- téristiques de conductibilité thermique. Les autres parois, y compris la paroi supérieure et la paroi inférieure, de la chambre de   référence,''  sont munies d'un isolement épais, de façon que la transmission de chaleur à travers ces parois soit réduite à un minimum absolu.

   La chambre de référence est ensuite placée dans un milieu dont la température et les autres caractéristiques qui affectent son pouvoir d'absorp- tion thermique sont maintenues aussi' constantes que possible,
La température du milieu est généralement maintenue à plusieurs degrés au-dessous de la température de référence à l'inté- rieur. de la chambre de référence. 



   Lorsque le panneau amovible consiste en une substance à conductibilité thermique connue, on fait fonctionner l'ap- pareil pendant une période de temps de longueur convenable et l'on note la durée totale pendant laquelle les éléments de chauffe sont excités au cours de cette période. On remplace alors le panneau amovible par un panneau établi en une substance dont on désire mesurer la conductibilité thermique et l'on remet l'appareil en marche, dans les con- ditions identiques, pendant la même période de temps, et l'on note la durée totale pendant laquelle l'élément de chauffe a été excité au cours de cette dernière période. 



   Les conductibilités thermiques respectives   du'panneau   connu et du panneau inconnu seront dans le même rapport entre elles que les durées totales pendant lesquelles les éléments . de chauffe sont excités au cours des périodes d'essai respectives. 



   Une méthode de variante d'utilisation de l'appareil en vue de déterminer les caractéristiques de conductibilité thermique d'un produit, méthoae qui élimine la nécessité de maintenir constantes les caractéristiques du milieu en 

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 ce qui concerne l'absorption de chaleur, suppose l'emploi d'un jeu dédoublé d'appareils établis de la   manière   décrite ci-dessus. Dans un de ces appareils, on établit l'isolement des parois de la chambre de référence en utilisant une   matiè-   re ayant des caractéristiques connues de conductibilité thermique.

   La chambre de référence de l'autre instrument est établie de   fagon   à être isolée d'une manière identique    à celle du premier appareil, mais en utilisant à cette fin @ .   la matière dont il s'agit de déterminer les caractéristiques de conductibilité thermique.

   Les deux jeux d'appareils sont ensuite montés relativement près l'un de l'autre, dans le même milieu, par exemple à   l'air   libre, chaque instrument   étant/amené   à fonctionner pendant le même   interva.lle   de temps,   sans égard,aux   variations des propriétés du milieu   qui.affec-   tent sa capacité d'absorption de   chaleur,   A la fin-de cet intervalle de temps, on note   la   durée totale pendant laquel- le l'élément de chauffe de chaque chambre de référence a été excité.

   Les caractéristiques de conductibilité   thermique   des deux matières isolantes seront alors directement pro- portionnelles aux durées pendant lesquelles les corps de chauffe respectifs étaient excités.   REVENDICATIONS    

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

1. Appereil pour intégrer, pendent une.certaine période de temps, le pouvoir d'absorption de' chaleur d'un milieu, cet appareil éte-nt caractérisé par la combinaison comprenant : une chambre de référence comportant une paroi formant conducteur de chaleur, conçue de façon que sa surface extérieure soit en un rapport d'échange de chaleur avec un milieu dont il s'agit d'intégrer le pouvoir d'absorption de chaleur au cours, d' un intervalle de temps; un dispositif de chauffage électrique contrôlé par thermostat, prévu dans la chambre de référence et appelé à maintenir dans celle-ci une température sensiblement constante et à une valeur déterminée <Desc/Clms Page number 41> EMI41.1 d'av:nce, penat..nt la périoae d'intégration; un ;;;:
tè;,e pi=évu à l'extérieur de lé ch2wbre de référence et destiné à fournir un.courant électrique a tension constante, pour l'excitation du dispositif de chauffée; et un dispositif d'enregistrement actionné électriquement, situé en dehors de la EMI41.2 chambre ae référence et contrôla 'pua,!' le même thermostat que celui qui contrôle le disoositif de chauffage, de telle fa- çon que la durce totale a'excitation du dispositif de chauf- EMI41.3 fage peno.nt la période d' inLP [Sra tion soit enregistrée en unités déterminées d'avance.
2. Appareil comme spécifié dans la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une résistance variable ajustable en dehors de la chambre de référence, cette résis- tance étant connectée en série avec le dispositif de chauf- fage contrôlé par thermostat de sorte que la tension du courant électrique utilisé pour l'excitation de ce dispositif de chauffage électrique peut être ajustée de façon à présen- ter une valeur constante déterminée d'avance.
3. Appareil comme spécifié dans la revendication 1, caractérisé en ce que la chambre de référence est construite de manière à présenter une surface résistant aux intempéries et ayant un coefficient de rayonnement élevé, cette chambre étant tapissée de matière isolante dont le coefficient de transmission de chaleur est sensiblement inaffecté par la température, 4.
Appareil pour estimer la consommation de mazout dans un bâtiment où le mazout est employé a la fois pour le chauffage des locaux et pour un usage août l'importance est fonction du temps/mais non des conditions atmosphériques, EMI41.4 cet appareil étant cr2ctérisé per une combinaison'comnor- tant : une chambre de référence ayant une paroi conductrice de chaleur, établie de façon que sa surface extérieure soit dans une relation d'échange de chaleur avec l'atmosphère à l'air libre;
un dispositif de chauffege électrique à <Desc/Clms Page number 42> EMI42.1 commende theiiiio statique s itua à l'intcrieur de la c:18rhbre de rcforence et destine à maintenir dGr2 celle-ci unc técipéru.tu're sensiblement constante et d'une- valeur détermin('e d'avance; un système prévu a l'extérieur de la, chambre de référence et destine à fournir un courant électrique à tension constante, pour l'excitation du dispositif de chauffage; un moteur synchrone disposé à l'extérieur de la, chambre de référence et contrôlé par le thermostat qui contrôle le dispositif de chauffage, de sorte que le moteur est amené à fonctionner pendant les périodes au cours desquelles le dispositif..de chauffage reçoit du courant;
un premier dispositif commutateur prévu'pour's'ouvrir et se fermer.à des intervàl- les de temps réguliers,'à la suite de la commande effectuée ' par le moteur pendant les périodes dé fonctionnement de celuici ; un premier compteur à impulsions, intercalé en série, dans un circuit, avec -le'premier interrupteur et destiné à enregistrer une unité-chaque fois que cet interrupteur se ferme, de telle sorte que le nombre.d'unités enregistrées par ce compteur pendant un intervalle de temps constitue/la' mesure du pouvoir 'd'absorptionde chaleur intégré de l'atmosphère pendant le même laps de temps;
et un second dispositif commutateur commandé en fonction du temps et branché, en série avec le compteur d'impulsions, dans un circuit ne comportant pas le premier dispositif commutateur, de telle façon que les unités fonction de.temps sont enregistrées dans ce compteur à une cadence régulière,, en plus des unités enregistrées a la. suite. de l'action du premier dispositif¯ commutateur.
5. Dispositifcomme spécifié dans la revendication 4, carectérisé en ce qu'il comprend un thermostat à action inverse;'ce thermostat étant sensible à la température de l'atmosphère à l'air libre et étant branché en série avec <Desc/Clms Page number 43> le second dispositif commutateur, de telle façon que l'en- registrement des unités fonction du temps est interrompu par le compteur au-dessous d'une température déterminée d'avance de l'atmosphère.
6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend un certain nombre de dispositifs commutateurs commandés en fonction du temps et dont chacun est branché en série, dans un circuit distinct ne comportant pas le premier dispositif de commutation, avec un thermostat à action inver- se faisant partie d'une série de tels thermostats, chacun des thermostats de cette série étant sensible à une autre température de l'atmosphère à l'air libre, la disposition étant telle que l'enregistrement des unités'fonction de temps par le compteur, sous l'effet d'un des dispositifs de commu- tation commandés en fonction du temps, est interrompu à une température atmosphérique différente de celle à laquelle cesse l'enregistrement d'unités sous l'action d'un autre des dispositifs de commutation commandés en fonction du temps.
7- Appareil selon la revendication.4, caractérisé en ce que le premier dispositif de commutation'comprend un relais à deux directions commandé par un solénolde, de telle façon que 'le circuit comprenant le second dispositif de commuta- tion et le compteur à impulsions est interrompu lorsque le circuit comprenant le premier dispositif de commutation, ainsi que le compteur, est établi, 8. Appareil comme spécifié dans la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend un second compteur d'im- pulsions intercalé dans un circuit, en parallèle avec le solénoïde au relais et étuaié en vue d'enregistrer une unité chaque fois que le solénolde est excité.
9. Appareil comme spécifié dens la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend un interrupteur à ouvertu- re retardée, normalement fermé, branché en série, dans le <Desc/Clms Page number 44> circuit, avec le second dispositif de commusation commandé en fonction du temps et le premier compteur d'impulsions, de telle façon que le compteur d'impulsions soit éliminé du circuit par shunt, au bout d'un certain intervalle, déterminé d'avance, après l'établissement du circuit.
10. Appareil comme spécifié dans la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend un interrupteur de mise en shunt actionné simultanément avec le premier dispositif commutateur, ce qui a pour effet d'établir un circuit de shunt autour du thermostat qui contrôle le dispos@tif de chauffage, cependant que le moteur synchrone est amené à fonctionner de façon continue, cela jusqu'à ce que le premier dispositif de commutation interrompe le circuit dans lequel il est branché en série avec le premier compteur à impulsions.
11. Appareil pour estimer la consommation de mazout dans un bâtiment où l'on utilise le mazout à la fois pour le chauf- fage des locaux et pour le chauffage de l'eau, caractérisé par la Combinaison comprenant : une 'chambre de référence comportant une paroi formant bon conducteur de chaleur et dont la surface extérieure a été conçue de façon à être en un rapport d'échange de chaleur avec l'atmosphère à l'air libre; une source de force électromotrice; un stabilisateur de tension ;
un thermostat à l'intérieur de la, chambre de ré- férence, ce thermostat étant connecté en.série avec le cir- cuit primaire du stabilisateur de tension, aux bornes de la source de force électromotrice, et étant mis au point en vue de fermer et d'alimenter le circuit primaire lorsque la température de la chambre descend jusqu'a une température ae référence déterminée d'avance; un dispositif de chauffage électrique prévu à l'intérieur de la'chambre de référence et connecté en série avec une résistance réglable située en dehors de cette chambre, et en dérivation sur le circuit secondaire à tension constante du stabilisateur de tension;
<Desc/Clms Page number 45> un premier moteur synchrone connecté dans un circuit branché aux 'bornes du -circuit secondaire a tension' constante du sta- EMI45.1 bi7:isater dé..tension, ce. moteur étant mis. en. marche, ensemble avec le.dispositif de chauffage} à la'suite de la mise sous courant du circuit primaire du stabilisateur de tension par l'action du thermostat; un interrupteur de commande de solé- EMI45.2 nolde actionne mécaniquement, 'à des intervalles de temps réguliers) par le premier moteur synchrone,pendant les périodes de fonctionnement de ce dernier;
un relais contacteur à deux directions actionné par solénoïde, le solénoïde et l'interrupteur de commande de solénoïde étant connectés en série dans un circuit-branché aux bornes de la source de force élec- EMI45.3 trom:otrice; 'un premier compteur à-impulsions connecté en série avec le relais contacteur à commande par solénoïde, dans un circuit 'branché aux bornes de la- -source de force élec- tromotrice, circuit qui s'établit lorsque le solénoïde est excité; un deuxième moteur synchrone, connecté en série avec le relais contacteur à commande par solénoïde, dans le circuit branché aux bornes de la source de force électromotrice, EMI45.4 qui s'étabxitl.orsqûe.le solénoide est désexcité;
et un interrupteur compteur-et commandé mécaniquement à des intervalles -.de .temps réguliers par le deuxième EMI45.5 moteur synchr.oaéx.péricànt les pxïodes de fonctionnement de ce dernier, .la .cis:position étant telle que l'interrupteur de commande''du'compteur, le compteur @ impulsions et le relais contacteur à commande par solénoïde sont connectés en série dans un circuit branché aux bornes de la source de force électromotrice et qui s'établit lorsque le solénoïde est désexcité. EMI45.6 12.
Appareil cornue sp6cifié d ns la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend un interrupteur à ouverture différée, normalement fermé, branche en série dans le circuit comprenant l'interrupteur de commande du com@teur, <Desc/Clms Page number 46> le relais contacteur à commende par solénoïde et le compteur à impulsions) de telle sorte que le compteur a impulsions est éliminé du circuit par shunt au bout d'un certain intervalle de temps, déterminé d'avance, après la mise sous cou-. rant du circuit, cet intervalle étant suffisant pour produire l'enregistrement d'une unité par le compteur..
13. Appareil comme spécifié dans la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend un thermostat à action in- verse, logé dans un abri approprié situé à l'air libre, ce thermostat étant branché en série dans un circuit comprenant 'le commutateur de commande du compteur, le relais contacteur' commandé par solénoïde et les compteurs à impulsions, la disposition étant telle que le circuit est interrompu et que l'actionnement dû-compteur par l'interrupteur d.e commande de compteur est empêché aux températures atmosphériques situées au-dessous de la température pour laquelle le thermostat a action inverse a été mis au point.
14. Appareil comme spécifié dans la revendication 11, caractérisé en¯ce que le relais contacteur à commande par solénolde comprend un interrupteur à une direction, ce dernier interrupteur étant connecté, en série avec le premier, moteur synchrone, aux bornes du circuit primaire-du stabi-. lisateur de tension, formant ainsi un circuit de.shunt. autour du thermostat contenu dans la chambre de référence de telle sorte que la mise sous courant ou circuit secondaire du stabilisateur de tension est maintenueapres que le t@er- mostat a.ura interrompu le circuit qu'il contrôle,
cela jusqu'a la désexcitation du solénoïde par suite de l'ouverture de l'interrupteur de commande de solénoîde.
15. Appareil pour estimer la consommation de mazout dans un bâtiment où l'on utilise le mazout .pour-le chauffage des locaux et pour le chauffage de l'eau, caractérisé par la combinaison qui comporte'une chambre,de référence-comprenant <Desc/Clms Page number 47> une paroi bonne conductrice de cnaleur, dont la surface exté- rie.ure a été étudiée de façon a être en rapport d'échange de chaleur avec l'atmosphère à l'air libre; une source de force électromotrice;
un stabilisateur de tension, un thermostat dispose à l'intérieur de la chambre de référence et connecté en série avec le circuit primaire du stabilisateur de tension, aux bornes de la source de force électromotrice, ce thermostat étant mis au point en- vue de fermer et ne-mettre sous courant le circuit primaire, lorsque la température aans ladite chambre descen jusqu'a une valeur ae référence déterminée d'avance; un dispositif de chauffage électrique situé a l' in- térieur de la chambre de référence et connecté, en.série avec une résistance-réglable disposée à l'extérieur de cette chambre, aux bornes du circuit secondaire, a tension constante, du stabilisateur de tension;
un premier moteur synchrone connecté dans un circuit branché aux bornes du circuit secondai- re à tension constante du stabilisateur de tension et actionné, ensemble avec le dispositif de chauffage, à la suite de la mise sous courant du circuit primaire du stabilisateur de tension par l'action au tnermostat; un interrupteur de commande de solénoïde, actionné.mécaniquement,a des intervalles de temps réguliers, par le premier moteur synchrone, pendant les périodes de fonctionnement de ce-dernier; un relais contacteur à deux directions,.à commande' par solénoide, ce solénolde et cet interrupteur de commande de solénoïde étant connectés en série dans un circuit branché aux bornes de la source de force électromotrice ;
unpremier compteur d'impulsions connecté, en série avec le relais contacteur à commande par solénoïde, dens un circuit branché aux cornes de la source de force électromotrice, circuit qui s'établit lorsque le sol@noïde est excité; un second moteur synchrone connecté, en série avec le relais contacteur a commande par solénoïde, dans un circuit branché aux bornée de la source de foi ce électromotrice, circuit qui s'établit lorsque <Desc/Clms Page number 48> ce solénoïde est désexcité, un certain nombre d'interrupteurs de commande de compteur, actionnés mécaniquement et succesivement, a des intervalles de temps réguliers par le second moteur synchrone, pendant ses périodes de fonctionnement.;
. un certain nombre de thermostats à action inverse,.disposés convenablement en vue d'explorer la température a l'air libre, chacun de ces-thermostats étant étudié en vue d'interrompre le circuit qu'il contrôle, lorsque :La température de l'atmosphère descend au-dessous d'une valeur déterminée d'avance, pour laquelle ce thermostat a été mis au point et qui est différente de la température pour laquelle les autres thermostats à action inverse ont été mis au point, chacun des jeux représentés par un interrupteur d'actionnement de compteur et un thennostat à action inverse, connectés en série, étant connecté en parallèle avec chacun des autres jeux de même espèce, mais en série avec le premier compteur à impulsions et 'le relais contactteur à commande par solénoïde)
dans un circuit branché aux bornes de la source de force électromotrice, circuit qui s'établit lorsque le solénoïde est désexcité; un interrupteur à ouverture différée, norma- ,lement fermé, connecté dans le circuit, en série avec le premier compteur à impulsions et chacun des interrupteurs d'actionnement de compteur, cet interrupteur à ouverture différée étant étudié en vue d'interrompre le circuit et de court-circuiter le compteur à impulsions, cela depuis la fin d'un intervalle de temps déterminé d'avance a partir du moment où le circuit a été établi par un interrupteur de commande ae compteur jusqu'au moment où ce circuit est interrompu par ledit circuit à ouverture différée;
un relais contacteur à une direction actionné 'par le solénoïde et connecte, en série avec le premier moteur synchrone, a.ux bornes du circuit primaire du stabilisateur de tension, de telle sorte que le circuit secondaire du stabilisateur <Desc/Clms Page number 49> de tension est maintenu sous courent après chaque excitation du solénoïde, jusqu'à ce que l'interrupteur ,de commande du solénolde détermine la désexcitation de ce dernier; et un second compteur à impulsions connecté, en série avec l'interrupteur de commande de solénolde et en parallèle avec le solé- nolde, aux cornes de la source de force électromotrice, de telle sorte qu'une unité est enregistrée par le second compteur à impulsions.
16. Procédé pour intégrer, pendant un laps de temps, la capacité d'absorption de chaleur d'un milieu, ce procédé étant Caractérisé par les dispositions qui consistent : à établir une chambre de référence comportant une paroi bonne conductrice de cnaleur, dont la surface extérieure est en rapport d'échange de chaleur avec le milieu environnant dont on désire intégrer la capacité d'absorption de chaleur pendant un laps de temps, la température à l'intérieur de cette chambre étant maintenue, pendant la durée,de l'intégration, à une température de référence sensiblement constante, plus élevée ;que la température du milieu environnant, à l'aide d'un dispositif de chauffage électrique.contrôlé par thermostat et alimenté par un courant électrique à tension constante;
à mesurer la durée totale pendant laquelle -le .dispositif de chauffage a été alimenté et qui est nécessaire, pendant la période d'intégration, pour maintenir la température de référence à une valeur sensiblement constante; et a exprimer le pouvoir a'absorption de chaleur intégré du milieu envi- ;
ronnant, penant la curée ae l'intégration, en termes de la température d'un milieu environnant constant, inférieur a celle de la température de référence, d'une quantité qui est à la différence entre la tempéra,ture de référence et la tem- prature d'un milieu environnant constant qui exige une alimentation continuelle du dispositif de chauffage pendant toute la durée de l'intégration comme la durée effective <Desc/Clms Page number 50> EMI50.1 de l'alimentation d'et dispositif de chauffage est'a 1 à ' aÉf.é e" EMI50.2 totale de l' itüx,ti'cn,' EMI50.3 17* Procédé selon'là'revendication 16, caractérisé'en' '" ce que l'e i?ap por t ' e ntre..
i à ' aa ré e àe ' 1 ' 1.nté ±1.àÉ'ï"d n "e± 1 ' ail u$é a laquelle ont lieu les changements da,ns" lés'propriétés au' '' . mili'eu eÎlii'r'on.Qè.-:.nt,"'y.L1i- aÍfec'tent le" pouvoir d'absorption'dé" ' chaleur de ce-milieu', est maintenu tel que'le 'poù.v6ir" dfabr tion de chaleur dudit milieu est'maintenu a une valeur ëssen- EMI50.4 tiellement-cùnstante pendant toute là durée de l'intégration., (Le telle sorte que le pouéôi+'à'absorp130h."Ùe chaleur iritél5r'ê de ce milieu s'exprime en termes de là température 'du milieu environnant réel. EMI50.5
18. Procédé pour estimer 'la 6'onsdmmation'de mazout dans un bâtiment où le mazout est.'utilisé à la foi's'poùr'le chauf fage des locaux et pour le'chauffage de' l'eau, ce procédé EMI50.6 étant c7aractérisé*-par les dispositions qui consistent: a à intégrer le pouvoir d'absôrptian de chaleur de l'atmosphère en fonction du temps, pour des'températures'inférieures'à une température de'référence déterminée d'avance et à enregistrer le-résultat en termes d'une unité 'appropriée, fonc- tion des conditions atmosphériques;
"à mesurer là consommation de mazout d'un bâtiment a. la fois 'pôur le chauffage de locaux et le chauffage de''l'eau')' pendant une période d'essai';''par temps froid, lorsque le mazout-est .utilisé à la fois- pour de chauffage des locaux et pour le chauffage de il'eau' et, à noter le nombre accumuléd'unités de pouvoir.d'absorption de chaleur accumulées pendant bette même -période de temps;
à diviser la, quantité de-mazout consommée pendant-la période EMI50.7 d'essai par le nombre d'unité s,'acdura-ul-é'e-- , pour obtenir un facteur d'habitsciion-'exprimé'-en tettes -de'qua'ntite-'de <..." mazout conôFê dan '1 Xlïa;bitè.tiôn =eôr.iNidérée par unité,>? lorsQàé'ié-'prôporfioà"d.e?1a quantité total:eldè ma.-zout Go'n-"somm:e-u'LilïsF pourrie''chauffage'de 1-'eaàgext";nelativé= <Desc/Clms Page number 51> EMI51.1 ment peu élevée; à poursuivre .L'a.ceurnulc.tioii a'uni tés de pouvoir 'a'alsorpti.on G.E chaleur penàanû une période ee aituant'i en dehors, de la période d'essai; a ajouter des unités supplé-- EMI51.2 mentaires compensatoires eux unités irs'luencées par les ;on- ' ditions atmosphériques;
qui s'accumulent,; cettu addition se faisanda une cadence sensiblement constante en fonction du temps, cela lorsque la température de l'atmosphère pendant la périoae en dehors de l'essai est au moins supérieure a une température qui, elle-même; n'est pas plus élevée que la température de référence, de façon que l'on obtienne un nombre total d'unités accumulées) affectées d'une compensation tenant compte d'une élévation de la proportion de la quantité EMI51.3 totale Ue-mazout utilisée pour chauL'iei7 l'eau dans les pério- des de temps chauds comparativement à la proportion représentée par ce total pendant la période d'essai par temps froid, EMI51.4 et àmultiplier le nombre total compensé d'unités accumulées;
par le facteur d'habitation, pour obtenir une estimation du mazout consommé dans le bâtiment, pendant la période en dehors de l'essai! tant pour le chauffage des locaux que pour le chauffage de.l'eau.
19. Procédé selon la revendication 18, caractérisé en ce que les unités compensatoires sont ajoutées aux unités influencées par les .conditions atmosphériques; qui s'accumu- EMI51.5 lent, à'une caaehce sensiblement constante - enfonction temps; cela a des températures atmosphériques supérieures a une température voisine de la température 'de référence, EMI51.6 la'disposition que cette canence diminue à mesure" que la pression atmosphérique descend au-dessous d'une température voisine de la température de référence.
20. Procédé selon la revendication 19, caractérisé en ce que les valeurs respectives des unités accumulées, influencées par les conditions atmosphériques, et des unités compensatoires ajoutées, sont ajustées l'une par rapport à <Desc/Clms Page number 52> EMI52.1 1'autre en tenant compte au mazout COn8011ll.L6 pour le cLauf- 1'i:.ge ue .r' c.u au cours ci'une période annuelle, ce mazout représentant a peu près un quart au nombre total compensé a'unités accumulées penai,nt cette même période annuelle.
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