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La présente invention concerne de façon générale divers types de profils moulurés destinés à séparer ou à relier deux éléments adjacents, à recouvrir des crevasses entre deux éléments adjacents,à orner et à finir les extrémités d'éléments de construction, à arrondir des angles et à des fins analogues. Les profils moulurés sont parti- culièrement applicables aux parois de placage, cabinets de toilette, oloisons, et aux bords de tables ou établis de travail dans le domaine des meubles ou des vitrines, du matériel de bureau, de l'emballage de fantaisie, de l'en- oadrement des tableaux et des glaces miroirs, etc..
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La présente invention se propose de fournir une base métallique solide .recouverte d'une surface de placage de bois du méms bois que le bois adjacent, ou d'une surface de placage de papier (imprimé ou autrement décoré) qui s'accorde avec le bois, la feuille de matière plastique à haute ou basse pression,, ou avec toute autre matière utilisée pour les panneaux voisins, de façon à produire un effet plaisant à l'aide d'une surface harmonieuse accentuée par une ligne d'ombre étroite. On peut également obtenir des dessins intéressants en faisant en sorte que le pla- cage du profil mouluré ne soit pas assorti aux bois ad- jacents .
Elle se propose également de fournir un moulage métallique solide, extrudé, dont une face est plaquée de toute matière qui se confond avec les .surfaces voisines, mais qui est également formé de façon qu'une liaison uniforme, discrète,, existe entre le moulage et les surfaces adjacentes.
Elle se propose en outre de fournir une couche .relativement épaisse d'adhésif plastique qui "donne" suffisamment pour tenir en dépit de la contraction et de la dilatation du placage et du 'degré différent de con- traction et de dilatation de la base métallique.
Des panneaux en bois, en contre-plaqué et en matière plastique (en particulier du type "Formica" et "Micarta",) destinés à former une enveloppe,présentent de nombreux avantages par rapport à une construction classique à base de plâtre et de papier ou de peinture. Toutefois, l'une des difficultés principales consiste en ce qu'après une cer- taine période de temps, des crevasses se forment entre les planches et panneaux individuels et tendent à dé- parer une paroi qui, autrement serait belle. De même,
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des crevasses se forment dans les coins et à la jonc- tion des parois et du plafond. Ceci est le résultat d'une dilatation et d'une contraction continuelles du panneau, provoquant finalement une contraction progressive.
Dans le passé, les profils moulurés étaient gros, laids et coûteux. Fréquemment, ces profils moulurés sont plus laids que les défauts qu'ils sont supposés cacher.. Dans les cas où le profil mouluré était fabriqué en bois, il était d'aspect disgracieux, laissait une mau- vaise impression du fait de l'impossibilité d'assortir le profil mouluré à la surface adjacente en bois, et, dans certains cas, manquait de résistance. Lorsqu'on a eu recours au métal, la couleur de ce dernier ne pouvait être assortie à la couleur et au ton.du bois.
La présente demande concerne particulièrement'une adaptation d'un moulage métallique plaqué à des parois de contre-plaqué. Il est évident que par placage on entend un placage de bois, de papier ou de matière plastique (telle que des résines de vinyle ou de polyester, etc.) de toute condition, tel queplacage simple, placage amélioré, imprégné ou comprimé, placage recouvert de résine et imprégné; que par base métallique on se réfère non seulement à l'aluminium extrudé, mais également au magnésium ou laiton extrudés, ou à une plaque laminée telle que de l'acier laminé; que par panneaux en contre= plaqué on entend tous panneaux de bois, de bois synthé- tique imprégné ou comprimé, de plateau isolant, de cons- truction en matière plastique, en verre, en métal ou la- miné;
et que par parois, on entend non seulement des parois'de construction en bois, mais également tous élé- ments qui peuvent être séparés ou réunis par un troisième
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Selon l'invention, un profil mouluré destiné à être utilisé avec des panneaux comprend au moins un rebord de base, une tige et une tête formés de méta'l, la tête pos- sédant une surface externe courbée à laquelle est collé un placage de bois naturel ou d'imitation qui s'étend tout le long de ladite surface externe, et la tête pos- sédant également au moins une surface interne, ledit rebord, la surface interne et la tige constituant un évidement destiné à recevoir le bord d'un panneau.
L'invention comprend également un procédé de fabri- cation d'un moulage recouvert d'un placage, qui comprend l'application d'un placage possédant une teneur en humi- dité de 4 à 16%, le meulage de la surface sur 1-aquelle on applique le placage, le revêtement du placage à l'aide d'une première couche de caoutchouc adhésif durcissa- ble par la chaleur, thermoplastique ou synthétique, le sé- chage de ladite première couche au moins jusqu'à l'état collant, l'application sur le placage d'une seconde couche d'adhésif, l'application du côté revêtu contre la surface . usée-à la meule du moulage, et la compression du placage -et du moulage dans une presse.
On va décrire diverses formes de réalisation de l'in- vention en se référant aux dessins annexés, dans les- quels :
La figure 1 représente une coupe transversale d'une forme de réalisation de l'invention en tant qu'élément de division, de séparation, de liaison, ou de section en "M". suivant la ligne 1-1 de la figure 12 ;
La figure 2 est une vue en bout d'un coin extérieur;
La figure 3 est une vue en bout d'un moulage destiné à un coin interne muni d'une face convexe;
La figure 4 représente une variante d'un coin interne
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possédant une face convexe ;
La figure 5 représente une autre variante d'un coin interne du type de transition ou de contact;
La figure 6 est une coupe transversale d'une cons- truction en chapeau utilisée à la ligne de plafond, sui- vant la ligne 6-6 de la figure 12;
La figure 7 est une vue en bout d'un moulage de séparation ou de butée analogue à la figure 1, mais sans l'élément de base;
La figure 8 représente un coin externe analogue à celui de la figure 2, sauf que le côté inférieur de la tête est sensiblement parallèle aux rebords de base et que ces derniers possèdent des parties de retenue estampées;
La figure 9 est analogue à la figure 2 et à la figure 8, mais représente un type différent de patte de retenue;
La figure 10 représente un placage appliqué à un élé- .ment en acier laminé ou en métal en feuille au lieu d'un élément extrudé;
La figure 11 représente une variante d'un élément de division analogue à celui de la figure 1, mais formé d'éléments en feuille d'acier, et
La figure 12 est une vue, de face d'une chambre à panneaux représentant l'application de deux types de moulages, c'est-à-dire un diviseur de panneau, et un cha- peau utilisé au plafond.
En so référant aux dessins, la figure 1 représente un diviseur de panneau comprenant une base 1 possédant des rebords 52 et 53 s'étendant vers l'extérieur. Les rebords sont épais au voisinage de leur partie de contact, et, sur une Grande distance en direction de leurs bords externes, les côtés supérieurs et le côté inférieur des rebords sont parallèles. Toutefois, chaque rebord est
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effilé à son.bord externe. Le but de cette construction est de constituer un renforcement pour coincer le panneau au centre et donner aux bords une faible épaisseur de telle sorte qu'on peut enfoncer des pointes à travers les rebords 52, 53 sans avoir besoin de les perforer à l'a- vance.
Une tête 2 est reliée à la base 1 par une tige 3.
La tête présente une surface supérieure convexe 4 et une surface inférieure 5. La surface inférieure 5 peut être droite, rainurée ou rugueuse sur toute son étendue, ou peut être inclinée vers le bas à partir du bord supé- rieur de la tige vers le bord extérieur de la tête . Afin de fournir une liaison aussi étanohe que possible, la tête est de préférence légèrement rainurée au voisinage de¯ la tige 3. de façon qu'elle morde dans le panneau inséré, et sa surface est également de préférence légèrement inclinée vers le bas de façon à produire une jonction u- niforme et étanche à son bord le plus externe entre la tête et le panneau en contre-plaqué inséré 6.
On applique, au moyen d'un adhésif 8, un mince pla- cage de bois 9 à la tête 2, ainsi que décrit ci-après.
La figure 2 représente un moulage destiné à un coin externe comprenant un élément de base 10 pourvu de rebords 11 et 12 et d'une tête 13 reliée à la base 10 par une tige 14. La tête 13 présente une surface externe 15 de forme convexe sur laquelle est fixé un placage en bois 9 au moyen d'un adhésif 8. La surface inférieure de la tête 13 peut être parallèle aux rebords 11 et 12, mais, pour les raisons indiquées ci-dessus, il est préférable que les bords soient courbés vers le bas.
La figure 3 représente un moulage de coin interne possédant une base 17 et des rebords 18 et 19. Une tête 20 présentant une surface externe convexe et une surface
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inférieure concave est reliée à la base 17 par une tige
21.
Le figure 4 représente une variante d'une construc- tion de coin interne dans laquelle la tête 22 présente une surface supérieure concave et une surface inférieure droite. La tête 22 est reliée à la base 17 au moyen d'une tige 25.
La figure 5 représente un coin interne du type de contact ou de transition utilisé pour relier une paroi ou un plancher de bois à une paroi de plâtre. Il est utilisé non seulement pour relier une paroi à panneau à une paroi sans panneau, mais également pour relier un plancher à une paroi sans panneau, une boiserie ou un lambris. Ce moulage est pourvu d'un rebord de base 24. Une tête 25 recouverte d'un placage est fixée à la base au moyen d'une tige 26.
La figure 6 représente un moulage métallique recouvert d'un placage utilisé à titre de chapeau de plafond ou à titre de chapeau d'extrémité. Une tête 27 recouverte d'un placage est pourvue d'une tige 28 s'é- tendant vers le bas. Le bord externe de la tête recouvre le panneau 6 et donne à la paroi une apparence de fini au sommet. Si l'on enfonce une pointe à travers la tige 28, elle maintiendra le panneau fixement contre la paroi 29.
Ainsi, comme on peut l'observer sur la figure 12, la tête 27 du chapeau sert à coopérer avec la tête 2 de l'élément diviseur de panneau pour donner un bon aspect à une paroi et également pour maintenir les panneaux selon une relation de structure correcte. On peut également avoir recoursvau chapeau dans une position verticale pour arrondir l'extrémité d'une paroi sans panneau ou d'une paroi en péninsule, et il agit ainsi à titre de chapeau d'extrémité. Il peut également être
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utilisé à titre de garniture ou cadre de fehêtre, à titre de tête de lambris, ou de garniture de miroirs et de tableaux.
La fig. 7 est une variante de la figure 1, re- présentant une forme de réalisation plus simple de l'in- vention. Une tête 30 est fixée à une tige 3, et la base est supprimée. On a recours à ce moulage particulier dans, le cas où les panneaux sont relativement serrés et où l'on,n'a pas besoin de rebord de base. La tête 30 présente une surface externe convexe et une surface inférieure plate au lieu de la- forme plus compliquée de la figure 1.
Evidemment, la surface inférieure de la tête de la figure 1 peut être appliquée à celle de la figure 7 et, inversement, la surface inférieure droite de la tête 50 peut être appliquée à la tête 2. Si on le désire, la tige 5 peut être garnie de baubelures ou d'une surface rugueuse pour venir en prise avec le bord du panneau de façon qu'il ne se détache pas à la longue.
La figure 8 représente un coin externe analogue à celui de lâ figure 2, mais présentant une surface inférieure droite plutôt que concave de la tête 31. Ce moulage est pourvu de pattes 32 venant en prise avec le panneau, @ découpées à l'emporte-pièce, et présente également des trous 33 destinés à des pointes.
La figure 9 est une variante d'un coin externe analogue à ceux des figures 8 et 8, mais présentant un type différent de patte de retenue du panneau munie de côtés inclinés 35 à partir du rebord de base vers le sommet 36 de la patte. Le long de la arête de ce sommet se trouve une série de barbelures 37 qui servent à maintenir un panneau dans les limites de la tête du moulage.
La figure 10 représente un moulage formé à partir d'une feuille d'acier 38 courbée pour fournir des rebords 39 et 40, une tête 41 recouverte d'un placage reliée aux
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rebords au moyen de tiges 42 et 43. En outre, des doigts élastiques 44 et 45 de fixation du panneau sont formés en une seule pièce avec les rebords 59 et 40.
La figure 11 représente un moulage métallique revêtu d'un placage fabriqué également à partir d'une feuille d'acier d'une construction différente de cette représentée sur le figure 10. On courbe une feuille métallique en une seule pièce pour former une tête 48, une tige, et des rebords 46 et 47. Evidemment, la partie supérieure de la tête 48 peut être fabriquée en une pièce séparée et serrée sur la partie inférieure de la ''tête. Une plaque métallique à surface plaquée 49 est serrée autour de la tête 48.
On peut installer les moulages de la façon' suivante : En' commençant au coin (voir figure 3). les deux rebords 18 et
19 du coin interne sont fixés à la paroi de dessous au moyen d'une pointe ou autre élément analogue à la pointe 50 représentée sur la figure 1. La paroi peut être en doublage, en plâtre, ou de toute autre construction. Aprèsl'insertion du panneau dans le canal formé entre les rebords 18 ou 19 . et la têtre 20 du coin interne, on glisse un élément de division de panneau (tel que celui de la figure 1) ou élément de séparation de panneau, ou de section en "H", sous le bord opposé du panneau. On cloue alors le rebord opposé de l'élément de division du panneau.
Etant donné que le métal préféré est l'aluminium ou quêlqutautre métal mou, on peut enfoncer la pointe à travers les minces bords métalliques sans qu'il soit nécessaire de perforer des trous.
Toutefois, on peut prévoir des trous, si on le désire, comme représenté sur la figure 9.
On a représenté diverses variantes, et il est évident que les modifications d'un type de moulage peuvent être également appliquées aux autres types de moulage. Par exemple,
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le côté inférieur droit de la tête 22 (figure 4) peut être ' substitué à la surface inférieure arquée de la tête 20 (figure 3); la tête courbée 25 de la figure 5 peut être à angle droit à sa partie centrale;
la surface plaquée re- présentée sur les figures 3 et 11 comme étant repliée autour de la, tête et sous celle-ci peut être raccourcie et peut se terminer au bord de la surface' supérieure; le mou- lage de coin externe de panneau tel que représenté sur la figure 2 peut être formé avecdes rebords s'étendant à 45 ou 60 , et il peut être également utilisé pour des coffrets ou boîtes d'exposition, etc...
On a représenté les panneaux comme étant plats, mais il est possible de la fabriquer en de courtes sections courbées de façon a fournir un bord de plafond arrondi ou coin arrondi, ou de façon à entourer un pilier ou une co- lonne . Normalement, le moulage reçoit un panneau courbé ou voûté aussi facilement qu'un panneau droit. Toutefois, pour des courbes extrêmes, les rebords et la tête du moulage peuvent nécessiter une légère courbure.
Le procédé de préparation et d'application du placage de bois au métal- est le suivant : On choisit un placage fraîchement coupé, séché, de 0,52 à 1,25 mm d'épaisseur, de bonne texture et'possédant une teneur en humidité de 4 à 16% environ. L'épaisseur optimum varie pour les différents types de moulages. Par exemple, pour des coins aigus, ou lorsqu'un ponçage intensif peut être nécessaire, il est préférable d'avoir recours à un placage plus épais qui produit moins de déchets ou de produits indésirables.
Toutefois, le demandeur a constaté qu'un placage d'une épaisseur de 0,71 à 0,89 mm, possédant une teneur en humidité de 6 à 14 % environ, présente des qualités particulièrement avantageuses. On conditionne alors le placaze à une teneur en humidité do 10 à 13 % environ.
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On assemble alors le placage en un paquet de 5 à 100 selon la condition physique du bois, en se référant aux noeuds, au gauchissement et à la teinte. On le découpe ensuite en de fines bandes à l'aide d'une scie circulaire, une rogneuse Sheraton, une scie multiple, une scie à bande ou à l'aide d'un couteau abrasif multiple ou s imple .
Davantage d'un couteau simple consiste en ce que les imperfections qui se trouvent dans le paquet peuvent être facilement découpées.
On nettoie soigneusement le moulage métallique et on le fait passer sous des brosses abrasives qui le nettoient davantage et rendent la surface rubueuse de façon que l'adhé- sif puisse mieux adhérer.
Le procédé suivant a fourni un lien très durable. On applique au placage un revêtement d'adhésif d'une épaisseur .de 0,075 à 0,125 mm qui obture les pores du placage et agit à titre de liant plastique empêchant un craquage lorsque le placage est formé selon la courbe du moulage.
Le Demandeur a constaté qu'un revêtement d'adhésif de 0,05 mm 'd'épaisseur convient avec certains bois, mais qu'un revê- tement plus épais donne de meilleurs résultats. Après sécha de ce revêtement, on applique un second revêtement d'une épaisseur analogue. On peut avoir recours à divers caoutchoucs adhésifs durcissables par la chaleur, thermo- plastiques et synthétiques, mais l'adhésif doit présenter des propriétés adhésives tant à l'état cuit qu'à l'état non cuit, et il doit posséder, même à l'état cuit, certaines propriétés flexibles, plastiques, pour permettre le mouve- ment relatif entre le métal et le bois. Avec certains de ces divers adhésifs, la première couche n'a besoin d'être séchée que jusqu'à l'état collant.
Immédiatement après l'application de la seconde couche, on applique le plaoage et l'on introduit l'ensemblc dans une presse à plaque chaude
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possédant une gamme de températures comprise entre 250 et 375 0, et une pression, suffisante pour maintenir un contact parfaitement intime, qui est normalement de 3,5 à 8,75 kg/cm . La température et la pression réelle dépen- dent du type d'adhésif utilisé. Avec certains adhésifs, une presse à froid donne satisfaction.
Après avoir collé le placage au métal, on rogne, à l'aidé d'un couteau vertical ou d'une roue abrasive, le placage s'étendant au delà des côtés de la tête, et' l'on redresse aussi légèrement la tête métallique. Une ponceuse et une polisseuse ponce et polit ensuite la surface plaquée.
Au lieu de placage de bois naturel à titre de matière de revêtement, on peut appliquer au moulage métallique des!) bois traités et d'imitation, tels que des bois imprégnés, des plateaux à pression élevée ("Formica" ou "Formica Realwood"), d'imitation du bois, ou des pellicules de bois à transfert photographié.
Si l'on a recours à un placage de papier de décoration ou peint, ou à une pellicule de mat&ère plastique, o'est-à-dire un grain d'imitation du bois, dessiné ou à effet coloré, il peut être compris entre 0,125 et 2,5 mm. Toute- fois, la pellicule de matière plastique peut être un peu plus épaisse que le papier, selon les caractéristiques de la pellicule. Le procédé, en général, est le même que pour le placage de bois mentionné ci-dessus, mais un peu plus simple en ce sens que le papier peint est trempé dans une solution de matière plastique, plastifié et cuit par la chaleur et à une certaine pression, découpé en minces bandes, et appliqué à titre de placage sur l'aluminium ou autre moulage métal- lique.