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La présente invention est relative à un torréfacteur perfectionné pour café et grains en général,à radiations infra.- @ rouges.
L'invention se propose essentiellement de fournir un torréfacteur à radiations infrarouges, au moyen duquel il est pos- sible d'obtenir une torréfaction rapide des grains en utilisant les radiations infrarouges, un amoindrissement minimum de la ma- tière torréfiée, et un poucentage minimum des pertes en huiles
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essentielles et en substances aromatiques contenues dans le café.
L'invention se propose encore de réaliser une machine de torréfaction de construction simple et robuste, et telle que toutes les opérations concernant la torréfaction des grains se passent dans la machine elle-même, sans demander le déplacement des grains de la chambre de torréfaction qui serten même temps de chambre de refroidissement.
Le torréfacteur perfectionné à radiations infrarouges selon l'invention est caractérisé en ce qu'il comprend un bâti sensiblement cylindrique dans lequel est montée fixe une poêle perforée, un groupe de balais capables d'effleurer la surface su- périeure de ladite poêle, un groupe de lampes supérieures irra- diant vers le bas et reliées au couvercle de la machine, un grou- pe de lampes inférieures irradiant vers le haut et reliées au bâti de la machine, des moyens pour aspirer les produits de com- bustion et pour refroidir les matières torréfiées, des moyens pour décharger la balle pendant l'opération de torréfaction.
L'invention sera du reste mieux comprise au cours de la description suivante concernant un mode d'exécution préféré de l'objet de l'invention, illustré par les dessins annexés.
La figure 1 est une vue en élévation latérale d'un tor- réfacteur perfectionné selon l'invention. vue en
La figure 2 est un²plan du torréfacteur avec brisure du couvercle pour permettre une vue de dessus de la pôâle et des balais.
La figure 3 est une coupe selon la ligne A-B de la fi- gure 1.
La figure 4 est une coupe selon la ligne C-D de la fi- gure 3.
En considérant spécialement les figures 3 et 4, qui représentent schématiquement,en coupe longitudinale et transversa. le,le torréfacteur selon l'invention, la référence 10 indique
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d'une façon générale un bâti sensiblement cylindrique, qui com- porte un couvercle 11 monté à charnière en 12; la référence 13 indique une poêle solidaire dudit bâti 10 et qui présente un fond 14 partiellement perfùré.
Le couvercle 11 comports, à sa partie supérieure,, une ouverture conformée en trémie renversée 15 et à travers laquelle est introduite la matière à torréfier.
Selon une caractéristique de l'invention,en correspon- dance du couvercle 11 sont disposées des lampes supérieures 16 à rayons infrarouges irradiant vers le bas, tandis qu'au-dessous de'la poêle sont prévues des lampes 17 à radiations infrarouges irradiant vers le haut.
Dans le but d'empêcher que la ballé ou les détritus ou les produits de combustion puissent salir la surface irradiante des lampes 17, sur la surface inférieure des lampes sont montées, en correspondance avec les zones 39 non perforées de la poêle, des calottes 18 reliées à ladite poêle et espacées de cette der- nière par les éléments d'espacement 19 conformés en équerre.
Ainsi qu'il ressort bien des dessins, les lampes infé- rieures 17 sont solidaires du bâti 10 grâce à des traverses 20 reliées audit bâti et aux socles des lampes.
La poêle 13 est traversée par un arbre 21 de commande au/quel sont accouplés rigidement, par l'intermédiaire de l'orga- ne 22 de support, les balais 23 servant à l'agitation des grains.
Ainsi qu'on le voit aux dessins, la partie centrale de la poêle comporte une coupe 24 capable d'empêcher le contact des grains torréfiés avec l'arbre 21.
Selon une autre caractéristique de l'invention, les balais forment,par paire et avec une tige transversale de jonc- tion 25, une espèce de "U" qui embrasse la calotte 24, ces couples de balais étant reliées l'une à l'autre par les tiges radiales 26.
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Grâce à cette disposition, la matière à terrifier est soumise à un déplacement radial et périphérique continu le long de ladite poêle, et de ce fait à une intensité de torréfaction pratiquement uniforme.
En dessous de la poêle 19 est prévue une paroi circu- laire et horizontale 27 aans laquelle est pratiquée une ouverture 28 de vidange de la balle ; un manchon 29 de l'arbre 21 est monté un autre balai 30 qui effleure la paroi 27, de manière à provoquer ainsi la chute de la balle et des résidus de combus- tion dans une conduite en labyrinthe 31,d'où lesdites matières' passent dans un boîtier de décharge 32.
Les moyens de commande de l'arbre 21 comprennent, d'une façon générale, un moteur 33, un moyen de transmission flexible 34 entre deux poulies 35 et 36, et un appareil réducteur désigné d'une façon générale par 37. Il est évident que lesdits moyens de commande peuvent être de n'importe quel genre et incorporés ou non dans la machire .
Le bâti 10 présente latéralement une ouverture 38 reliéé par l'intermédiaire de la conduite 50 à un ventilateur 40 et à une cheminée 41.
Une vanne à papillon 42,,manoeuvrable de l'extérieur, sert à régler le courant d'aspiration.
Dans le but e permettre une manoeuvre facile du cou- vercle, on a prévu un système à contrepoids constitué par une ti- ge 43 reliée d'une manière rigide au couvercle 11 et fixée par articulation à une autre tige 4. Cette der:iére est montée de façon coulissante entre les deux rouleaux de guidage 45 et compo! te à son extrémité un contrepoids 46.
. La figure 3 montre en traits d'axe la position du sys- tème à contrepoids pendant le soulèvement du couvercle.
Ainsi qu'il ressort bien clairement des figures 2 et 3'
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le système à contrepoids et la conduite d'aspiration 50 sont logés dans un bâti 51 formant le prolongement du bâti 10. Une
14 ouverture 47, correspondant au fond/de la poêle 13 est prévue pour pouvoir être dégagée par une vanne 48 à la fin de la torré- faction de la matière et permettre le passage des grains torré- fiés vers une trémie de décharge 49 débouchant à l'extérieur.
Le fonctionnement du torréfacteur suivant l'invention est le suivant ;
Après avoir introduit les grains à torréfier à travers l'ouverture 15,on fait fonctionner le moteur 33 et on allume les lampes 16 et 17. Par conséquent, l'arbre 21 entraîne dans son mouvement de/rotation les balais 23,ce qui produit un mouvement d'agitation de la matière à torréfier qui est soumise en même temps à l'action des lampes supérieures 16 et des lampes infé- rieures 17 à rayons infrarouges.
Les résidus de combustion et la balle qui se détache des grains tombent par gravité et sont' entraînés dans la conduite 31 par les balais 30 actionnés par l'arbre de commande 21.
Un courant naturel d'aspiration produit par la cheminée 41 aspire les produits fluides de combustion et les envoie à cette cheminée 41.
Dès que les grains sont torréfiés, on soulève le couver- cle 11, on actionne le ventilateur 40 commandé par le moteur 52 de façon à engendrer un courant énergique de refroidissement de la matière; il suffit de tirer sur la vanne 48 pour décharger à l'extérieur la matière torréfiée sous l'action des balais 23. :) après quoi la machine peut entreprendre un nouveau cycle de torréfac- tion.
L'exposé précédent fait ressortir clairement les buts et les avantages de la présente invention,,