<Desc/Clms Page number 1>
La présente invention est relative à la fabrication d'un aliment.
Dans l'alimentation des animaux, spécialement des jeu. nes animaux, on s'efforce depuis de nombreuses années d'amélio- rer l'efficacité des aliments pour améliorer leur croissance et/ou leur chair.
Ces efforts ont tendu jusqu'au point de produire des aliments remplaçant le lait, c'est-à-dire, des produits capa- bles de remplacer totalement ou en partie le lait liquide natu- rel c'onstituant l'aliment du jeune animal, et ces produits sont normalement fournis au fermier ou à l'éleveur sous la forme de @
<Desc/Clms Page number 2>
poudres sèches qui peuvent être reconstituées avec de l'eau chau- de en des liquides ressemblant au lait, que les jeunes animaux Doivent alors à la place du lait de la mère.
Les techniciens ont recherché constamment des méthodes ,et des moyens pour améliorer et/ou réduire cette première pério- de d'alimentation par du lait (liquide), qui s'étend généralement sur plusieurs semaines de la vie des jeunes animaux, afin de limiter ou d'éviter les difficultés de l'alimentation liquide, par exemple en maintenant propres tous les ustensiles, etc, et du mélange de liquides.
Comme résultat de ces efforts, des ali- ments spécialement équilibrés, composés d'un certain nombre d'in- grédients, sont maintenant disponibles et se réclament grandement de réduire la période d'alimentation liquide, ou bien d'amélioré? les résultats d'alimentation détenus durant cette période, en permettant aux fermiers d'alimenter le jeune animal de façon avantageuse avec des aliments séchés à un beaucoup plus jeune Age que ce n'était considéré dans le passé comme recommandable.
- Le procédé d'utilisation de ces produits consiste en ce qu'ils sont normalement alimentés secs, soit pour réduire ou remplacer le lait naturel entier ou les matières de remplacement de celui-ci, soit comme compléments de l'un ou l'autre de ces aliments. La caractéristique de ces produits est qu'ils sont généralement composés d'un certain nombre d'ingrédients, par exemple de 5 à 25 ingrédients, qui sont très soigneusement mélan- gés et équilibrés avec.les exigences connues pour chaque classe de jeunes animaux. De cette manière, les exigences précises de chaque classe de jeunes animaux peuvent être assurées en ce qui concerne, par exemple, les protéines, les hydrates de carbone, les huiles, les minéraux, les vitamines et autres facteurs avan- tageux.
Comme les produits décrits peuvent contenir de 5 à 25 ingrédients, par exemple farine de mais, farine de l'Ornent, fari- ne d'orge, farine d'avoine, farine de poisson, farine de viande, farine de sang, farine d'os, farine de pierre à chaux, sel, etc,
<Desc/Clms Page number 3>
il est évident que les produits peuvent également être adaptés à des besoins particuliers, même dans une même classe, par exemple les veaux; c'est ainsi qu'il est possible de procurer un produit favorisant le développement de l'ossature et des os et/ou un autre produit favorisant la formation de graisse, tout ou en retardant le développement de l'ossature/des os.
On a noté que,dans tous ces efforts qui ont donné lieu à un progrès considérable, il y a néanmoins des difficultés empêchant l'ohtention de résultats uniformément bons, spéciale- ment lorsqu'on donne les produits secs à de très jeunes animaux, par exemple les veaux, les porcelets, les chiots, les agneaux, etc, spécialement dans les premières semaines de leur vie, et on attribue ces difficultés à des degrés divers aux désavanta- ges connus suivants des produits déjà disponibles qu'on a décrits;
1 - les ingrédients dont ces produits sont composés par un mélange soigneux sont presque invariablement des ingrédients bruts et tendent à être relativement indigestes dans l'estomac du jeune animal.
Il en est ainsi de la farine de maïs brute, de la farine de froment brute, de la farine de poisson brute, etc;
2 - les ingrédients tendent à avoir différentes dimen- sions de particules, soit à cause de leur mouture ou de leur broyage, qui peuvent avoir été appliqués séparément à chacun, soit parce que le produit entier initial, par exemple mais en présen- ce de l'avoine, tend à se rompre lorsqu'il est broyé, d'une ma- nière différente et de la sorte, même si on utilise une même mouture ou un meilleur broyage pour les deux produits, il se pro- duira'une variation considérable des dimensions de particules en- tre les deux produits broyés.
En conséquence, comme on le sait, un produit résultant d'un mélange même soigneusement fait peut et souvent se reclasse au cours du transport ou de l'emmagasina- ge avec le résultat qu'un récipient de dimensions normales, par
<Desc/Clms Page number 4>
exemple de 112 livres, d'un tel produit ayant été mélangé de fa- çon précise au départ pour assurer les exigences exactes en pro- téines, huiles et minéraux, peut se retrouver plus tard avec une variation très importante de ces facteurs alimentaires, par entre exemple/le haut, le milieu et le bas du récipient de 112 livres,
Il sera évident qu'un produit présentant une'telle variation donnera des résultats inférieurs aux résultats optima, lorsqu' ils sont donnés à des animaux d'un âge quelconque, mais que, lorsqu'ils sont donnés à de jeunes animaux dans les premiers jours ou semaines de leur vie,
le désavantage est accru du fait de l'estomac délicat des animaux très jeunes.
Incontestablement,des mesures peuvent être et sont pri- ses pour limiter ce second désavantage, mais il existe un désa- vantage constant inhérent au procédé de mélange à sec existant connu.
Suivant la présentenvention, ces deux principaux désa- vantages et peut-être certains autres sont surmontés en soumet- tant les ingrédients initiaux à un procédé de trempage et/ou de cuisson contrôlé dans une quantité suffisante d'eau avant leur dessication, par exemple sous la forme d'une poudre sèche, de paillettes ou de morceaux.
Par trempage on désigne l'immersion du mélange dans une quantité d'eau qui ne serait pas inférieure à 50% en poids du poids total y compris l'eau, pendant une période de temps suffisante pour assurer que les facteurs solubles dans l'eau des divers ingrédients aient été dissous, à un degré important, par l'eau et, soit pat l'absorption de la solution ainsi formée dans les cellules relativement sèches des ingrédients, soit par adhérence à leurs surfaces (après dessiccation) pour assurer de cette manière un mélange d'un certain nombre d'ingrédients -qui sont incapables de se reclasser.
<Desc/Clms Page number 5>
Dans une autre explication de cette phase de trempage, on peut mentionner que, si un mélange naturel de farine de mais, de farine de froment, de farine de sang, de dextrose, de sel et de farine de pierre à chaux est immergé dans une quantité suf- fisante d'eau pendant une période de temps appropriée, les fac- teurs solubles dans l'eau, notamment le sel, la dextrose et le sang, passeront en une solution composée et, de la manière déjà décrite ; formeront, avant ou durant le cours de la dessiccation, un produit qui est incapable d'être reclassé dans le sens où les produits'connus jusqu'à présent ont pu se reclasser.
On a trouvé, suivant l'invention, que la période de temps nécessaire pour cette redistribution essentielle. des fac teurs solubles dans l'eau varie avec la quantité d'eau utilisée.
C'est ainsi que,si le mélange est réglé pour contenir, par exem- ple, 80% d'eau, une certaine redistribution peut être obtenue en 5 minutes, mais que 30 ou même 60 minutes sont préférables.
Pour obtenir les meilleurs résultats commerciaux, on/a trouvé que les ingrédients initiaux. devraient être trempés avec 70 à 80% en poids d'eau, et de préférence agités durant la phase de trempage, dans un appareil mélangeur convenable pendant une période d'une heure.
Il sera évident que cette phase de trempage offre des avantages possibles supplémentaires, à savoir qu'il est possi- ble de choisir la température la plus favorable pour la redis- tributon des facteurs solubles dans l'eau. De même, il est possible, au cours de cette phase de trempage, de procurer des actions avantageuses supplémentaires, par exemple des actions enzymatiques, par le maintien de la température la plus favora- ble à l'action des enzymes naturels présents dans les ingrédient, initiaux ou des enzymes qui peuvent être ajoutés à volonté.
Par ces moyens, lorsqu'on utilise cette phase particulière, à une
<Desc/Clms Page number 6>
température de 90 à 100 F, on a trouvé suivant l'invention
EMI6.1
qu''il'est'possible'd'assurer un degré remarquable de prédites- tien efifâcéT, comme', par'exemple, dans là conversion d'ami- dons brHt;s f'e1f1 itorDr,:
Ss (-ae "U-dre ët dans la conversion de proétines, on a trouve un autre avantage 'dans la misé 'en oeuvre de cette phase, à savoir que l'addition des ingrédients eux- mêmes sous forme liquide,'par exemple des graisses, des mélasses des produits solubles de poissons, addition qui soulève cer- taines difficultés dans le procédé de mélange à sec, peut être faite dans le cas de la présente invention, soit avant,,soit au cours de la phase de trempage avec la plus grande facilité et la plus grande commodité.
,Par "cuisson",on désigne l'élévation de la température du mélange après la phase de trempage jusqu'à un niveau et pen- dant un temps nécessaire pour assurer une gélatinisation impor- tante d'amidons et promouvoir la conversion des protéines.
Dans ce but, on a trouvé qu'une température de l'ordre de 180 convient pour l'opération industrielle avec un facteur temps, à une telle température, non inférieur, d'une façon générale, à 15 minutés. La quantité d'eau qui doit être présente dans le mé- lange durant la phase de cuisson doit, afin d'assurer les résul- tats les plus favorables, être d'un minimum de 50% en poids.
Il est évident que la phase de cuisson permet des alter- natives possibles qui , dans certains cas, sont avanageuses, Par- exemple, la température peut être élevée jusqu'à un niveau tel qu'elle inactivera les enzymes qui sont naturels aux ingrédients initiaux ou ajoutés au mélange et arrêtera ainsi à tout moment désiré quelconque une autre rupture enzymatique. De la même ma- niera, le produit peut être rendu, par stérilisation, complète- ment 'exempt de ctéries infectieuses ou nuisibles qui se trou- vent fréquemment dans les ingrédients d'origine, spécialement lorsque ceux-ci sont, comme cela arrive souvent, emmagasinés pendant de longues périodes de temps, par exemple au-delà des
<Desc/Clms Page number 7>
mers, peut-être à des températures tropicales.
Pour l'un ou l'autre de ces besoins, à savoir l'inactivation des enzymes ou la stérilisation des bactéries, on a trouvé, suivant l'invention, qu'il est spécialement préférable d'utiliser une température, au ' cours de la phase de cuisson, de 212 F ou environ, et de pro- longer la durée en maintenant cette température pendant un mini- mum de 30 minutes.
A la fois au commencement et à la fin de la phase de trempage, le produit a l'apparence d'un gruau ou d'un porridge plus épais ou plus-clair suivant la quantité d'eau présente au- dessus du minimum de 50%. L'effet de la phase de cuisson est de rendre le produit légèrement plus visqueux par-,,ce que l'eau aura partiellement pénétré l'état colloïdal dans le procédé d'absorption et de gélatinisation.
La dessiccation du produit pour 'enlever l'eau ajoutée à l'origine dans le but d'atteindre l'objectif décrit peut être mise en oeuvre de diverses manières. Par exemple, le produit humide similaire à du porridge, ayant un minimum de 50% en poids d'eau peut être roulé en une feuille et comprimé ou conformé en formes convenant pour une dessiccation par l'air grâce à des courants d'air chaud traditionnels ou, comme on le préfère suivant l'invention, le produit peut être alimenté à un cylin- dre standard chauffé à la vapeur ou une paire de cylindres qui ramasseront une pellicule du produit et au cours de la rotation, la sécheront de façon satisfaisante en minces feuilles ressem- blant à du papier, qui s'enlèveront avec la raclette habituelle.
Ces feuilles se romp-eront faci/lement en paillettes qui peuvent être grosses ou .fines suivant- la vitesse d'alimentation et la rotation du cylindre chauffé à la vapeur. Après un refroidisse- ment modéré, ces paillettes sont prêtes à l'emballage et ensuite à la vente et à la@consommation,
<Desc/Clms Page number 8>
Le résultat-est un produit sec dont les ingrédients séparés ne peuvent pas de reclasser, en ayant été au cours du processus partiellement dissous et reformés ainsi que, s'ils ont été soumis à une phase de trempage à des températures con- ,venables et à la phase de cuisson, également partiellement prédi gérés et précuits en présence d'eau, libérés des bactéries dé- truites à 212 F dans l'eau, et finalement sèches.
Ci-après est donné un exemple de la mise en oeuvre .de la présente invention. Dans un mélangeur d'aliments à sec, de préférence du type à pâle horizontale, ayant une capacité de mélange convenable de 1000 livres de produits secs, on intro- duit les ingrédients suivants
300 livres de farine de mats
200 livres de farine d'orge
200 livres de farine de froment
50 livres de produits solubles de poissons
50 livres de farine de noix broyées
100 livres de mélasses
10 livres de s el
10 livres de farine de pierre à chaux
10 livres de farine d'os.
Cela donne un total de 930 livres dont on peut supposer qu'environ la moitié du poids des mélasses et des produits solu- hies de poissons est constituée par de l'eau, soit 75 livres.
La pâle ayant été mise en fonctionnement pour réaliser un mélange des ingrédients, on ajoute 1250 livres d'eau pour obtenir une teneur totale en eau bien supérieure au minimum re- quis de 50% en poids, et l'action de mélange est poursuivie pen- dant une période d'une heure. Afin de faciliter l'action des enzymes naturels, la température du contenu du mélangeur est éle- vée jusqu'à 90 à 100 F et maintenue à ce point durant cette période par l'admission de vapeur au mélangeur de toute manière
<Desc/Clms Page number 9>
convenable. :Une certaine petite addition à la teneur en eau s'ef- et fectue du fait de l'admission de la vapeur, xxx xxxxx/de sa conden sation avec le mélange ; ne constitue cependant pas un incon- vénient.
On fait ensuite passer le contenu du mélangeur, prédigé- ré partiellement, mélangé à l'eau, qui est d'une consistance similaire à celle du porridge, vers l'appareil de cuisson grâce à une pompe ou par gravité.
Tout type convenable d'installation de cuisson peut être utilisé comme appareil de cuisson, par exemple, un tambour vertical fixe pourvu intérieurement d'une pâle rotative et au- quel on alimente de la vapeur. Après alimentation du contenu du mélangeur dans l'appareil de cuisson et pendant agitation par la de pâle dans cet appareil, on admet/la vapeur à celui-ci, et la température y est élevée jusqu'à 212 F et maintenue à ce point pendant une période de 30 minutes.' L'admission de la vapeur pro- duit une condensation supplémentaire qui n'est pas nuisible en ce qui concerne la quantité d'eau utilisée.
On fait ensuite passer le produit prédigéré mélangé à l'eau et précuit, qui se trouve sous une forme assez bien plus visqueuse, similaire à du porridge, dans un dessiccateur à pel- licule du type standard (parfois désigné par cylindre chauffé à la vapeur), et ce par gravité ou grâce à une pompe. Dans le des- siccateur, un cylindre tournant chauffé à la vapeur ramasse une pellicule du produit, depuis une trémie, et au fur et à mesure que le cylindre tourne, l'eau présente dans la pellicule,ou la plus grande partie, de cette eau,est évaporée en laissant une est pellicule sèche qui/enlevée du cylindre par une raclette, sous forme de fines feuilles, comme du papier, ayant une teneur rési- duaire en humidité d'environ 12% d'eau.
Les feuilles tombent sur un type standard de transpor-
<Desc/Clms Page number 10>
teur, de préférence.,. perforé,sur lequel elles sont refroidies.
Après refroidissement, les feuilles 'sont rompues en paillettes qui sont alors prêtes à l'emballage et à la vente. rendant qu'elles -sont sur le transporteur, une huile riche en vitamines et des antibiotiques sensibles à -la chaleur peuvent être appliqués aux feuilles ressemblant à du papier de toute manière convenable,
par exemple grâce à un agencement d'alimentation à compte-gouttes qui délivrera une goutte pour 4 pouces carrés de surface au fur et à mesure que les feuilles avancent en restant pleinement étendues sur la surface du trans- porteur.-
L'invention a été décrite ci-avant dans son application à la production d'aliments pour animaux mais il doit être ented qu'elle peut être appliquée à la production d'aliments en géné- ral, c'est-à-dire, pour les humains tout autant que pour les animaux.
REVENDICATIONS
1. Le procédé de préparation d'un aliment, dans lequel un mélange d'ingrédients sous forme sèche est trempé, comme dé- fini ci-avant, et la masse résultante ressemblant à du porridge, est ensuite desséchée pour donner un produit sec sous forme de paillettes, poudre, conformations spéciales, etc.
<Desc / Clms Page number 1>
The present invention relates to the manufacture of a food.
In feeding animals, especially young animals, efforts have been made for many years to improve the efficiency of feeds to improve their growth and / or flesh.
These efforts have reached the point of producing milk-substituting foods, that is to say, products capable of completely or partially replacing the natural liquid milk constituting the feed of the young animal. , and these products are normally supplied to the farmer or rancher in the form of @
<Desc / Clms Page number 2>
dry powders which can be reconstituted with hot water into milk-like liquids, which young animals then need in place of mother's milk.
Technicians have constantly researched methods and means to improve and / or reduce this first feeding period with (liquid) milk, which generally extends over several weeks in the life of young animals, in order to limit or to avoid the difficulties of feeding liquids, for example by keeping all utensils, etc., and mixing liquids clean.
As a result of these efforts, specially balanced foods, composed of a number of ingredients, are now available and have great claims to reduce the period of liquid feeding, or to improve it? the feeding results held during this period, by allowing farmers to feed the young animal advantageously with dried feed at a much younger age than was previously considered advisable.
- The method of using these products is that they are normally fed dry, either to reduce or replace whole natural milk or its substitutes, or as a supplement to either of these foods. The characteristic of these products is that they are generally composed of a number of ingredients, for example from 5 to 25 ingredients, which are very carefully mixed and balanced with the known requirements for each class of young animals. In this way the precise requirements of each class of young animals can be met with regard to, for example, proteins, carbohydrates, oils, minerals, vitamins and other beneficial factors.
Since the products described may contain from 5 to 25 ingredients, for example corn flour, Ornent flour, barley flour, oatmeal, fishmeal, meatmeal, bloodmeal, cornmeal. bones, limestone flour, salt, etc.,
<Desc / Clms Page number 3>
it is obvious that the products can also be adapted to particular needs, even within the same class, for example calves; thus it is possible to provide a product which promotes bone and bone development and / or another product which promotes fat formation while or retarding bone / bone development.
It has been noted that in all these efforts which have given rise to considerable progress, there are nevertheless difficulties which prevent the attainment of uniformly good results, especially when the dry products are fed to very young animals, for example. example calves, piglets, puppies, lambs, etc., especially in the first weeks of their life, and these difficulties are attributed in varying degrees to the following known disadvantages of the already available products which have been described;
1 - The ingredients of which these products are carefully mixed are almost invariably raw ingredients and tend to be relatively indigestible in the stomach of the young animal.
This is the case with raw corn flour, raw wheat flour, raw fish meal, etc;
2 - the ingredients tend to have different particle sizes, either because of their grinding or grinding, which may have been applied separately to each, or because the initial whole product, for example but in the presence of oats tend to break when crushed, in a different way and so, even if one uses the same grind or better grind for both products, there will be a variation considerable particle sizes between the two ground products.
Consequently, as is well known, a product resulting from even a carefully mixed mixture can and often reclassifies during transport or storage with the result that a container of normal dimensions, for example.
<Desc / Clms Page number 4>
example of 112 pounds, of such a product having been precisely mixed initially to ensure the exact requirements of proteins, oils and minerals, may later end up with a very large variation in these dietary factors, for example. between example / the top, middle and bottom of the 112-pound container,
It will be evident that a product showing such variation will give less than optimum results when given to animals of any age, but when given to young animals in the early days. or weeks of their life,
the disadvantage is increased due to the delicate stomachs of very young animals.
Undoubtedly, measures can and are taken to limit this second disadvantage, but there is a constant disadvantage inherent in the known existing dry mixing process.
According to the present invention, these two main drawbacks and perhaps some others are overcome by subjecting the initial ingredients to a controlled soaking and / or cooking process in a sufficient quantity of water before their drying, for example under drying. in the form of a dry powder, flakes or pieces.
By soaking is meant the immersion of the mixture in an amount of water which is not less than 50% by weight of the total weight including water, for a period of time sufficient to ensure that the water-soluble factors of the various ingredients have been dissolved, to a substantial degree, by water and either by absorption of the solution thus formed into the relatively dry cells of the ingredients, or by adherence to their surfaces (after drying) to ensure this way a mixture of a number of ingredients -which are unable to reclassify.
<Desc / Clms Page number 5>
In another explanation of this soaking phase, it can be mentioned that, if a natural mixture of corn flour, wheat flour, blood flour, dextrose, salt and limestone flour is immersed in a sufficient amount of water for a suitable period of time, the water soluble factors, including salt, dextrose and blood, will pass into a compound solution and, as already described; will form, before or during the course of desiccation, a product which is incapable of being reclassified in the sense that hitherto known products have been able to reclassify.
It has been found, according to the invention, that the period of time necessary for this essential redistribution. of water soluble factors varies with the amount of water used.
Thus, if the mixture is set to contain, for example, 80% water, some redistribution can be achieved in 5 minutes, but 30 or even 60 minutes is preferable.
To obtain the best commercial results, only the initial ingredients have been found. should be soaked with 70 to 80% by weight of water, and preferably stirred during the soaking phase, in a suitable mixing apparatus for a period of one hour.
It will be evident that this soaking phase offers additional possible advantages, namely that it is possible to choose the most favorable temperature for the redistribution of the water soluble factors. Likewise, it is possible, during this soaking phase, to provide additional advantageous actions, for example enzymatic actions, by maintaining the temperature most favorable to the action of the natural enzymes present in the ingredients. , initials or enzymes which can be added at will.
By these means, when using this particular phase, at a
<Desc / Clms Page number 6>
temperature of 90 to 100 F, it was found according to the invention
EMI6.1
that it is' possible 'to ensure a remarkable degree of predicted efifacéT, as', for example, in the conversion of brHt; s f'e1f1 itorDr ,:
Ss (-ae "U-dre ët in the conversion of proetins, another advantage has been found in the implementation of this phase, namely that the addition of the ingredients themselves in liquid form, 'for example fats, molasses, soluble fish products, addition which raises certain difficulties in the dry mixing process, can be made in the case of the present invention, either before, or during the soaking phase with the greatest ease and convenience.
By "cooking" is meant raising the temperature of the mixture after the soaking phase to a level and for a time necessary to ensure substantial gelatinization of starches and promote protein conversion.
For this purpose, it has been found that a temperature of the order of 180 is suitable for industrial operation with a time factor, at such a temperature, generally not less than 15 minutes. The quantity of water which must be present in the mixture during the cooking phase must, in order to ensure the most favorable results, be a minimum of 50% by weight.
It is obvious that the cooking phase allows possible alternatives which in some cases are advantageous, For example the temperature can be raised to a level such that it will inactivate the enzymes which are natural to the initial ingredients. or added to the mixture and thereby stop any further enzymatic breakdown at any desired time. Likewise, the product can be rendered, by sterilization, completely free of infectious or harmful bacteria which are frequently found in the original ingredients, especially when these are, as often happens. , stored for long periods of time, for example beyond
<Desc / Clms Page number 7>
seas, possibly tropical temperatures.
For either of these purposes, namely inactivation of enzymes or sterilization of bacteria, it has been found according to the invention that it is especially preferable to use a temperature, during the cooking phase, to 212 F or approximately, and to extend the time by maintaining this temperature for a minimum of 30 minutes.
Both at the beginning and at the end of the steeping phase, the product has the appearance of a thicker or lighter oatmeal or porridge depending on the amount of water present above the minimum of 50 %. The effect of the cooking phase is to make the product slightly more viscous by - ,, the water will have partially penetrated the colloidal state in the absorption and gelatinization process.
The desiccation of the product to remove the water originally added for the purpose of achieving the described objective can be carried out in various ways. For example, the moist porridge-like product having a minimum of 50% by weight of water can be rolled into a sheet and compressed or shaped into shapes suitable for air drying by hot air currents. or, as preferred according to the invention, the product may be fed to a standard steam heated roller or pair of rollers which will pick up a film of the product and during rotation will dry it satisfactorily. into thin, paper-like sheets that can be removed with the usual squeegee.
These sheets will easily break into flakes which may be large or fine depending on the feed rate and the rotation of the steam heated cylinder. After moderate cooling, these flakes are ready for packaging and then for sale and consumption,
<Desc / Clms Page number 8>
The result-is a dry product whose separated ingredients cannot reclassify, having been during the process partially dissolved and reformed as well as, if they have been subjected to a soaking phase at suitable temperatures and during the cooking phase, also partially pre-managed and pre-cooked in the presence of water, released bacteria destroyed at 212 F in water, and finally dry.
The following is an example of the implementation of the present invention. In a dry food mixer, preferably of the horizontal paddle type, having a suitable mixing capacity of 1000 pounds of dry products, the following ingredients are introduced:
300 pounds of corn flour
200 pounds of barley flour
200 pounds of wheat flour
50 pounds of soluble fish products
50 pounds of ground walnut flour
100 pounds of molasses
10 pounds of salt
10 pounds of limestone flour
10 pounds of bone meal.
This gives a total of 930 pounds, of which it can be assumed that about half the weight of molasses and fish solids is water, or 75 pounds.
With the paddle turned on to mix the ingredients, 1250 pounds of water are added to provide a total water content well above the required minimum of 50% by weight, and the mixing action is continued for a while. - for a period of one hour. In order to facilitate the action of the natural enzymes, the temperature of the contents of the mixer is raised to 90 to 100 F and maintained at this point during this period by admitting steam to the mixer anyway.
<Desc / Clms Page number 9>
suitable. : Some small addition to the water content takes place due to the admission of steam, xxx xxxxx / its condensation with the mixture; is not, however, a disadvantage.
The contents of the mixer, partially predigested, mixed with water, which is of a consistency similar to that of porridge, are then passed to the cooking appliance by means of a pump or by gravity.
Any suitable type of cooking installation can be used as a cooking appliance, for example, a stationary vertical drum provided internally with a rotating blade and to which steam is fed. After feeding the contents of the mixer into the cooking apparatus and while stirring by the paddle in this apparatus, steam is admitted to it, and the temperature therein is raised to 212 F and maintained at this point for a period of 30 minutes. ' Admission of steam produces additional condensation which is not detrimental to the amount of water used.
The pre-digested, water-mixed and precooked product, which is in a fairly much more viscous form, similar to porridge, is then passed through a standard type film desiccator (sometimes referred to as a steam-heated cylinder. ), and this by gravity or by means of a pump. In the desiccator, a rotating steam-heated cylinder picks up a film of the product from a hopper, and as the cylinder rotates water is present in the film, or most of it. water, is evaporated leaving a dry film which is removed from the cylinder by a squeegee, in the form of thin sheets, like paper, having a residual moisture content of about 12% water.
The leaves fall on a standard type of transpor-
<Desc / Clms Page number 10>
teur, preferably.,. perforated, on which they are cooled.
After cooling, the sheets are broken into flakes which are then ready for packaging and sale. making them -are on the carrier, vitamin-rich oil and heat-sensitive antibiotics -may be applied to the paper-like sheets in any suitable manner,
for example through a dropper feed arrangement which will deliver one drop per 4 square inches of area as the sheets advance while remaining fully extended on the surface of the conveyor.
The invention has been described above in its application to the production of animal feed, but it should be understood that it can be applied to the production of feed in general, that is to say, for humans as well as for animals.
CLAIMS
1. The process of preparing a food, in which a mixture of ingredients in dry form is soaked, as defined above, and the resulting porridge-like mass, is then dried to give a dry product. shape of glitter, powder, special conformations, etc.