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C'est un but de la présente invention' de fournir un dispositif destiné à amortir les chutes, comme il s'en produit au cours d'exercices sportifs tels que le saut en longueur, le saut en hauteur, le saut à la perche, dans les numéros de cirque, volontairement ou involontairement, dans des descentes avec parachutes ou pour la prise de contact avec le sol d'objets, appareils ou engins, comme des hélicoptères.
C'est un but de l'invention de fournir un tel dis- positif qui soit de construction simple et économique et très efficace.
C'est encore un but de l'invention de fournir un tel dispositif qui puisse être rapidement transformé pour perdre totalement ou partiellement son élasticité, de façon qu'il puisse être utilisé comme un sol ordinaire et ainsi n'interrompe pas la continuité du sol dans lequel il peut être logé.
C'est donc un but de l'invention de fournir un tel dispositif utilisable avec avantage dans les communautés, comme les écoles, où on dispose d'un emplacement réduit pour les évolutions de nombreuses personnes, et de satisfaire aux désirs des éducateurs conduisant des exercices ou des jeux de natures diverses, ou bien utilisable sur des scènes de théâtre'ou des pistes de cirque, etc...
Dans la description qui suit, faite à titre d'exem- ple, on se réfère au dessin annexé, dans lequel : - la figure 1 est une vue schématique, de côté, d'éléments entrant dans la constitution d'une première forme de réalisation ; - la figure 2 est une vue en élévation, avec coupe partielle, d'un dispositif amortisseur de chutes, pour une
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autre réalisation ; - la figure 3 est une vue en coupe transversale, suivant la ligne 3-3 de la figure 2, mais à plus grande échelle ; - la figure 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 2, mais à plus grande échelle ; - la figure 5 est une vue en coupe transversale d'un élément entrant dans la constitution d'un dispositif selon l'invention, pour une variante ;
- la figure 6 est une vue schématique en élévation d'un dispositif selon l'invention, pour une autre forme de réa- lisation ; - la figure 7 est une vue partielle correspondante, en plan ; - la figure 8 est une coupe suivant la ligne 8-8 de la figure 6 ; - la figure 9 est une vue en coupe verticale d'un dispositif selon l'invention, pour une autre forme de réalisa- tion ; - la figure 10 est une vue partielle correspondante en plan ; - la figure 11 est une vue dudit dispositif suivant une coupe verticale perpendiculaire à celle de la figure 9 ; - la figure 12 est une vue en plan d'un carreau pro- pre à entrer dans la constitution du dispositif selon les fi- gures 9 à 11 ; - la figure 13 est une vue en coupe verticale dudit carreau ; - la figure 14 montre, vue en élévation, une partie du mécanisme, pour deux conditions.
.On se réfère d'abord à la figure 1. Dans cette for-
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me de réalisation, le dispositif amortisseur de chutes est cons- titué par une multiplicité d'éléments, comme des demi-bûches
20 et 201, placées côte-à-côte, sur la surface 21 desquelles peut être placée une toile ou analogue et qui présentent cha cune une gorge 22 parallèle à la face supérieure 21. Chaque bû che est embrassée par une multiplicité de ceintures verticales
23 et les bûches sont reliées entre elles par des agrafes 24 plus ou moins horizontales ou obliques enfilées dans les inter- valles 25 qu'une gorge 22 ménage avec une ceinture 23.
Les bû ches sont fixées, par- exemple par clouage, sur des anneaux en caoutchouc 26 en forme d'U, aux extrémités supérieures des bran- ches 27 et 28 et obtenus avantageusement par découpe de vieilles .carcasses de pneumatiques. Les extrémités 26 et 27 peuvent être logées dans des encoches pratiquées à cet effet dans les bûches.
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Les figures 2 à 4 sont relatives à une autre forme de réalisation d'un tel plancher ou surface de réception. Sur la planche ou madrier 31 faisant partie d'un plancher à élé ments non jointifs, sont fixés des bandes ou rubans en caout- chouc, 3,2 en forme d'U, par exemple par simple clouage de leurs extrémités, comme montré en 33.
L'invention prévoit des moyens simples pour assem- bler entre. elles plusieurs telles surfaces de réception A cet effet, on enfile sur une planche 31 à une extrémité une ' coiffe de section transversale correspondante 34, en métal ¯où autre, qu'on solidarise, d'une manière facilement amovi- ble, avec ladite planche, grâce à un boulon travsersant 35, avec une tête 36, et un doigt d'arrêt pivotant 37, présentant des parties de longueurs inégales de part et d'autre du pivot
38, de manière que, sous l'effet de la pesanteur, il prenne une position angulaire, par rapport à la tige 35, assurant une
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sorte de verrouillage.
Sur chaque face horizontale de la coiffe 34, est fixé, par exemple grâce à des rivets 39, un ruban de caoutchouc
40, dont l'autre extrémité est fixée de manière analogue sur une autre coiffe 41 enfilée à l'extrémité du-madrier 42 de l'é lément voisin.
Sur les faces latérales des madriers 31, 42, on fixe de place en place des étriers 43, présentant un orifice 44, en forme d'ouverture de'clé, servant à l'introduction d'une tête de bouton fixé sur une toile générale, recouvrant l'ensemble des éléments (figures 2 et 4).
Sur la figure 5, on a montré une variante, selon laquelle la surface de réception comprend des planchettes 45, reliées à des planchettes-supports 46, par l'intermédiaire de andes ou rubans élastiques, tels que 47, dont la déformation assure la souplesse de la surface de réception 48.
L'invention prévoit également, notamment dans le cas pù plusieurs surfaces de réoeptio sont superposées, - les élé- pents de la surface supérieure présentant avantageusement une plus grande souplesse que les éléments de la surface inférieure- de disposer, entre les surfaces, de supports rigides éclipsables par exemple de simples planches montées à pivotement, et qui, en position érigée, supportent directement la surface supérieu- re, donnant ainsi un bon appui, alors que, lorsqu'elles sont éclipsées, la surface supérieure repose sur-la surface infé- rieure, également élastique, assurant aux chutes un amortisse- ment efficace.
Les figures 6 à 8 montrent une telle forme de réalisa- tion. Dans celle-ci, la surface de réception supérieure est constituée par des planches 150, analogues à des planches de
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planchers qui sont supportées sur un sol rigide 151 par l'in- termédiaire de bandes en caoutchouc 152 fixées à'leurs extré- mités par des clous 153 ou analogues, de manière à être confor- més suivant un U dont le fond 154 est en contact avec le sol.
Deux planches adjacentes 150 sont reliées par l'in- termédiaire de bandes ou rubans en caoutchouc 155. Conformément à cette réalisation, également, les planches 150 peuvent reposer sur la tranche de madriers tels que 156, montés à rotation sur un cadre général de manière à pouvoir être éclipsés.
Dans la position érigée, le madrier 156 repose par sa tranche sur le sol 151, et supporte par sa tranche opposée la planche 150. Dans la position éclipsée, obtenue à partir de la précédente par rotation autour de l'axe 157, par contre, le ma- drier est inopératoire, de sorte que la planche 150 repose sur le sol 151 par l'intermédiaire de bandes en caoutchouc 152.
L'éclipsage de plusieurs madriers peut être commandé à partir d'un même organe.
Dans cette dernière position, le plancher, avanta- geusement recouvert par un tapis 158, (on a supposé sur la figure 6 une déformation provoquée par la chute d'un corps sur la partie du tapis à droite de la figurer présente un ca- ractère d'élasticité marquée, permettant d'être utilisé pour l'exécution d'exercices physiques divers, comme les aoroba- 'ties, alors que dans la position précédente, il présente une rigidité et une résistance équivalentes à celles d'un plan- oher habituel, ce qui permet son utilisation pour des défi- lés, ou analogues.
On se réfère maintenant aux figures 9 à, 14. Dans la forme de réalisation représentée sur ces figures, la sur- face de réception est matérialisée par des carreaux 51, de
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@ forme rectangulaire dans l'exemple, plats, juxtaposés mais non jointifs, et qui peuvent être en caoutchouc, en matière plastique, en bois ou en ciment, armés ou non. Dans la forme de réalisation montrée sur les figures 12 et 13, ces carreaux sont constitués par deux feuilles de caoutchouc parallèles 52, 53, distantes l'une de l'autre, maintenues par des tiges à têtes 54 et entre les feuilles sont placées des chaînes 55 et 56 qui servent à l'accrochage souple des carreaux entre eux, par des crochets 57.
Le carrelage ainsi constitué est limité périphériquement par une bordure flexible 58 faisant saillie vers le haut et qui sert à maintenir du sable 59 ou des copeaux, ou des granulés de caoutchouc ou de liège ou .de matière plastique, supportés par le carrelage.
Ledit carrelage est supporté par une multiplicité de bandes en caoutchouc 60, parallèles entre elles, en forme d'U renversé, les extrémités 61 et 62 de chaque bande étant fixées par clouage, vissage ou autrement sur les tranches de madriers 63, parallèles. Sur la face inférieure 64 de chaque madrier sont fixées, par leur fond, par exemple par clouage, de secondes bandes en caoutchouc 65 en forme d'U, parallèles entre elles mais disposées perpendiculairement aux bandes 60 et dont les extrémités 66 et 67 sont fixées sur les tranches d'un second réseau parallèle de madriers 68 perpendiculaires aux ma- driers 63. Un cadre 69 est fixé à la périphérie du oarrelage 70 constitué par la multiplicité de carreaux 51, par l'intermé- diaire de languettes en caoutchouc 71, et assure le maintien des bandes 60.
Sur chaque madrier 68 sont fixées, grâce à des lan- -guettes de caoutchouc 72 et 73, des barres inférieures 74 (fi- gure 14), reposant sur la face supérieure du madrier, placé
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entre les U 65. Sur ces barres sont articulées un certain nom- . bre de biellettes 75 qui supportent à leur autre extrémité une barre supérieure 76, l'ensemble des barres et biellettes 74, 75,
76 formant un système parallélogramme articulé à multiplicité de biellettes. Lorsque ledit système est dans sa position af- faissée, comme montré en trait plein sur la figure 14, les barres 73 sont hors de contact d'avec les carreaux 51 de sorte qu'à la. chute d'un individu ou d'un objet sur le dispositif, les U 60 et les U 65 jouent leur rôle d'amortisseurs, du fait de leur élasticité.
Dans leur position érigée, au contrai- re, montrée en pointillé sur la figure 14, les systèmes paral- lélogrammes, qui peuvent être interposés entre chaque rangée d'U comme montré sur la figure 9,¯ soutiennent effectivement, par les barres 76, le carrelage, de sorte que le dispositif ne présente plus'd'élasticité particulière.
Un tel dispositifest avantageusement séparé en un certain nombre d'éléments de manière.à pouvoir être trans- porté plus facilement et lesdits éléments sont assemblés en- tre eux. On a montré dans ce but des oreilles périphériques
77 (figure 10) dans lesquelles on peut passer des chaînes d'as- semblage-78.
Tous moyens appropriés peuvent être utilisés pour faire passer les systèmes parallélogrammes de leur position affaissée à leur position érigée et inversement, comme par exemple un système à poulies 79 et câble 80.
Lorsqu'il est nécessaire d'amortir les chutes de corps plus lourds ou bien tombant d'une grande hauteur, on su- perpose un certain nombre de dispositifs tels que ceux qu'on vient de d'écrire, comportant avantageusement des variantes pour leur adaptation à la fonction recherchée, comme décrit ci-après:
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les madriers 68 reposent sur le fond de troisièmes bandes en caoutchouc 81, en U, parallèles aux bandes 60 mais qui peuvent être de dimensions plus grandes. Les extrémités 82 et 83 des- dits U sont fixées à des madriers 84 qui constituent un réseau parallèle aux madriers 63. Entre deux rangées de bandes 81, on peut interposer des systèmes parallélogrammes 85, affaissables, analogues à ce qui a été décrit ci-dessus,.de manière à suppri- mer, si besoin était, l'effet d'élasticité des bandes 81.
Les madriers 84 reposent sur des madriers permendiculaires 86, sur les tranches verticales desquels sont fixées directement ou in- directement des bandes épaisses en caoutchouc 87, 88 dont les autres extrémités sont fixées, directement ou indirectement, sur les tranches verticales de madriers 89 parallèles aux ma- driers 86. L'effet d'élasticité de ce réseau peut être suppri- mé à'volonté, grâce à des taquets, respectivement 90 et 91, portés par l'intermédiaire de rubans en caoutchouc 92, 93, 94,
95, respectivement par les madriers 86 et 89. Lorsque deux tels taquets 90 et 91 sont dans leur position verticale, comme mon- tré en trait plein sur la figure 9, ils sont sensiblement en contact l'un de l'autre par'leurs extrémités assurant ainsi une transmission directe des efforts verticaux entre les madriers
86 et 89.
Lorsqu'ils sont au contraire dans une position telle que montrée en trait pointillé, la transmission s'effectue par -l'intermédiaire des bandes en caoutchouc 87 et 88. i
Les madriers 89 peuvent porter des planches 96 for- mant un réseau perpendiculaire, par l'intermédiaire de languet- tes déformables 97, 98, lesquelles planches peuvent être ainsi éclipsées pour venir dans la direction montrée en trait poin- tillé sur la figure 9, et cela sous l'action des mêmes moyens ou de moyens analogues à ceux agissant sur les taquets 90,
91
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et qui ont été schématisée Par les poulies 99 et 100 sur la figure 9 ainsi que par les câbles 101 et 102. A la face infé- rieure des madriers 89 sont fixées des plaques de caoutchouc
103 qui servent à la fixation de dispositifs de roulement 104 facilitant le transport de l'appareil et s'éclipsant autoraa- tiquement lorsque l'appareil est posé sur le sol.