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La présente invention concerne des appareils utili- sés dans les cuisines dans la préparation des aliments et elle se rapporte particulièrement à un dispositif perfectionné servant à accoupler un groupe moteur, tel qu'un moteur électrique, à des ap- parèils de cuisine, tels que des mélangeurs ou mixeurs, des batteurs, des atomiseurs, etc.
La majorité des appareils culinaires commandés par un moteur est comprise dans deux catégories générales. L'une com-
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prend des appareils, tels que ceux qu'on utilise pour mélanger ou battre des aliments, qui sont conçus de manière à fonctionner dans une gamme de vitesse faible, tandis que l'autre comprend des appa- reils, tels que des atomiseurs liquéfiant les produits alimentai- res, qui sont conçus pour fonctionner dans une gamme de vitesse élevée. Les deux gammes de vitesses sont sensiblement différentes, et,la vitesse moyenne de la gamme élevée peut être de 15 à 20 fois supérieure à celle de la gamme plus faible.
A de rares exceptions près, les fabricants ont autrefois muni les appareils culinaires de deux types différents de moteurs pour la commande de deux genres dif férents d'appareils, ce qui signifie, bien entendu, que l'usager de- vait payer le prix de deux moteurs pour posséder un jeu complet d'ap pareils.
La présente invention a pour objet : - un dispositif perfectionné pour accoupler un mo- teur électrique à une pluralité d'appareils fonctionnant à la fois à vitesse élevée- et à vitesse faible, de manière qu'un seul moteur soit nécessaire et qu'on ne soit pas obligé de modifier la posi- tion de l'ensemble moteur pour obtenir celle des deux vitesses dis- pohibles qu'on désire ; - un dispositif d'accouplement à deux vitesses qu'on peut disposer à la partie centrale supérieure du boîtier du moteur de commande, de manière que le boîtier puisse constituer un support stable pour les appareils entraînés par le moteur; - un raccord d'entraînement du genre précité qui est réalisé de manière que l'entraînement choisi ne gêne pas celui qui n'est pas utilisé dans un cas particulier;
- un raccord d'accouplement d'entraînement à deux vi- tesses qui comporte deux parties rotatives disposées de manière que l'une d'elles comporte une portée et un palier auto-lubrifiant pour l'autre partie; - un raccord d'accouplement à deux vitesses destiné
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à un moteur électrique et servant en outre à constituer un palier auto-lubrifiant pour l'une des extrémités du rotor du moteur élec- trique ; - un raccord d'accouplement d'entraînement à deux vitesses réalisé de manière qu'on puisse rapidement y fixer et en enlever des accessoires conçus pour plusieurs fonctions différentes de façon à pouvoir être entraînés par un organe choisi entre deux organes d'entraînement.
On a conçu dans la présente invention un groupe mo- teur comportant un moteur muni d'un arbre de commande qui dépassé l'une de ses extrémités, l'extrémité de cet arbre ayant une forme appropriée à un accouplement avec un dispositif à entraîner en ro- tation ; un organe d'accouplement qui entoure l'arbre de commande et qui lui sert de palier, une extrémité apparente de l'organe d'ac- couplement comportant un dispositif destiné à entraîner les appareils à faire tourner; enfin, un dispositif de transmission à engrenage reliant l'arbre de commande à l'organe d'accouplement et grâce au- quel ce dernier et l'arbre de commande tournent à des vitesses dif- férentes.
En outre, on a conçu dans la présente invention un moteur à grande vitesse comportant : un arbre de commande qui dépas- se une extrémité du moteur, l'extrémité apparente de l'arbre de commande ayant une forme appropriée à son accouplement à un disposi- tif destiné à être entraîné à une vitesse élevée; un raccord d'en- traînement qui entoure l'extrémité de l'arbre de commande et qui lui sert de palier, ce raccord comportant à son extrémité apparente un dispositif destiné à être accouplé à un appareil devant être entrai né à faible vitesse ; un réducteur de vitesse reliant l'arbre de commande au raccord, grâce à quoi ce dernier est entraîné par l'arbre, mais à une vitesse sensiblement inférieure à celle de l'ar bre.
D'autres caractéristiques et avantages de l'inven-
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tion apparaîtront facilement aux techniciens à la lecture de la description détaillée qu'on donne ci-après en se référant au des- sin annexé, sur lequel :
La figure 1 est une vue latérale d'un groupe moteur conforme à la présente invention accouplé cinématiquement avec un mixeur dont une partie seulement est représentée en coupe, la partie, supérieure du groupe moteur étant également représentée en coupe en vue de montrer les détails de structure;
La figurec2 représente seulement la partie supérieu- re du groupe moteur illustré sur la figure 1 qui est ici séparé du mixeur ;
La figure 3 est une coupe transversale faite par 3-3 de la figure 1;
Les figures 4 à 6 sont des vues fragmentaires illus trant schématiquement un dispositif préféré de fixation d'un appa- reil culinaire au groupe moteur ;
La figure 7 est une vue en plan par dessus représen- tant seulement la partie d'accouplement du groupe moteur.
Sur les figures 1 à 3, on a désigné par 10 un boî- tier de moteur. Comme on peut le voir sur la figure 3, ce boîtier a une forme triangulaire quand on le voit par dessus. Toutefois, sa forme particulière a peu d'importance dans la présente description et l'on comprendra facilement que les éléments du dispositif de l'invention peuvent être incorporés à n'importe quel groupe moteur ou être 'utilisés avec n'importe quelle source de puissance, dans lesquels on désire réaliser deux accouplements d'entraînement dans un seul emplacement et, en particulier dans les cas où les dispo- sitifs d'accouplement tournent à des vitesses relatives différentes
Le boîtier de moteur représenté convient particuliè- rement à une utilisation avec des appareils culinaires,
du fait qu'il comporte une embase importante dont le centre de gravité est bas et qui peut servir de suppôt stable pour ces appareils. Dans
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le cas présent, le dessous du boîtier est muni de plusieurs tam- pons 11 qui y sont fixés et qui sont faits d'une matière élastique, telle que du caoutchouc, en vue d'absorber les vibrations.'Bien qu' on ne l'ait pas représenté en détail, un moteur électrique consti- tué par un ensemble classique 12 à stator et rotor est monté dans la partie inférieure du boîtier. La référence 13 désigne d'une fa- çon générale un palier pour l'extrémité inférieure du moteur.
On peut monter sur la partie extérieure du boîtier un dispositif tel qu'un bouton de commande (non représenté) et le relier au système électrique du moteur, afin de pouvoir régler dans les deux gammes disponibles la vitesse des dispositifs d'accouplement du groupe mo- teur.
Dans son ensemble, le boîtier de groupe moteur est constitué en deux parties, savoir une partie inférieure enfermant le moteur et une partie supérieure 14. Cette dernière sert non seule. ment de support de blocage pour les appareils culinaires, mais en- core d'enceinte pour un dispositif réducteur à engrenage.
Le moteur est monté de manière que l'axe géométrique de l'induit passe verticalement par la partie centrale du groupe moteur. L'induit peut être monté dans des paliers conformément aux techniques habituelles. L'extrémité d'entraînement de l'arbre 15 s'étend vers le haut et traverse une paroi supérieure 16 de la par- tie inférieure du boîtier 10. Immédiatement au-dessus de cette pa- roi est disposé un pignon droit 17 qu'on peut réaliser, comme re- présenté, par usinage de cannelures dans l'arbre de commande 15.
Ce pignon engrène avec une roue dentée 18 qui est une roue inter- médiaire. Celle-ci tourne sur un bout d'arbre 19 supporté à son ex- trémité inférieure dans un coussinet 20 monté dans la paroi 16 d'un côté de l'arbre de commande 15. De même, l'extrémité supérieure du bout d'arbre 19 est montée dans un coussinet 21 logé dans un bossa- ge formé sur,la partie supérieure 14 du boîtier. Sur la face supé- rieure de la roue dentée 18 est monté un pignon 23 qui y est solide-
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ment fixé, de manière à tourner avec elle. Dans le cas représenté, le pignon 23 comporte une bague 24 qui en fait partie intégrante et qui traverse la partie centrale de la roue dentée 18 entourant le bout d'arbre 19. Le pignon 23 engrène avec une seconde roue dentée 25.
Celle-ci comporte une grande ouverture centrale dont la forme assure son coincement avec un organe d'accouplement 26 dont l'extrémité inférieure est emmanchée à la presse dans l'ouverture centrale. Le diamètre de l'arbre de commande 15 est réduit au-des- sus du pignon droit 17 de manière à constituer un épaulement 27.
L'organe d'accouplement 26 est percé d'un alésage central 28. d'un diamètre tel que l'organe s'ajuste sur la partie de diamètre réduit de l'arbre 15 au-dessus de l'épaulement de. manière à pouvoir coulis-, ser, le jeu entre l'organe d'accouplement et l'arbre étant tel que le premier constitue un coussinet pour le second.
De son côté, l'organe d'accouplement 26 est monté, de manière à pouvoir tourner, dans un coussinet 29 emmanché à la presse dans un bossage 30 qui s'étend vers le bas à partir de la fa ce inférieure de la paroi supérieure de la partie 14 du boîtier.
Dans le mode de réalisation préféré de l'invention, ce coussinet est en acier inoxydable. L'ensemble de palier placé à l'extrémité supérieure du groupe moteur comprend donc le bossage 30 dans lequel est monté le coussinet 29 en acier inoxydable, ce coussinet dans lequel tourne l'organe d'accouplement 26, et cet.organe lui-même qui, lorsque le moteur est en marche, tourne à une faible vitesse grâce au réducteur à engrenage. D'autre part, l'organe d'accouplement
26 sert de coussinet à l'extrémité supérieure de l'arbre de comman- de 15 qui, lorsque le moteur est en marche, tourne à une vitesse 'élevée.
On remarquera que l'arbre de commande tourne dans le même sens que l'organe d'accouplement, de sorte que la vitesse angulaire de l'arbre, par rapport à celui-ci est égale à la différence des vi- tesses élevée et faible et non à leur somme, comme ce serait le cas si l'on faisait tourner l'arbre de commande en sens inverse de la rotation de l'organe d'accouplement. Pour que l'organe d'accouple-
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ment puisse jouer le rôle d'un palier, on le réalise, conformément aux techniques connues de la métallurgie des métaux en poudre, de manière à lui assurer sa propre réserve de lubrifiant. On peut se procurer dans le commerce un métal convenant à cet effet qui est vendu sous le nom de " Oilite ".
Par suite, l'organe d'accouplement sert à trois fins : il constitue une moitié d'un ensemble d'accouple- ment à dents ou clabots, pour commander des appareils à faible vi- tesse ; il constitue un palier autolubrifiant pour l'arbre de comman- de du moteur ; enfin,il constitue son propre palier auto-lubrifiant dans le coussinet 29.
Comme on peut le voir sur la figure 2, l'extrémité supérieure de l'arbre de commande 15 comporte un prolongement 31 dont la section transversale est carrée, de sorte qu'on peut l'in- troduire dans un évidement de forme complémentaire ménagé dans un appareil à grande vitesse pour entraîner ce dernier en rotation.
On peut chanfreiner comme en 32 l'extrémité supérieure du prolonge- ment 31 pour faciliter l'entrée de l'arbre dans un tel raccord d'entraînement évidé. On estime qu'il est inutile de donner un exem ple particulier d'un tel raccord évidé, étant donné que la structu- re nécessaire est évidente d'après la forme illustrée du prolonge- ment, et il suffit seulement que le raccord épouse entièrement cet- te forme pour constituer un accouplement d'entraînement sûr.
Les deux dispositifs d'accouplement sont placés dans la partie centrale d'une cavité 33 qui est formée dans la partie supérieure du boîtier du moteur. Cette cavité est décrite en détail par la suite. Toutefois, on peut noter en passant que la paroi in- férieure 34 de la cavité 33 est sensiblement plane et que les dent± ou clabots 35 qui se trouvent à l'extrémité supérieure de l'organe d'accouplement 26 sont disposés en dessous du plan de cette paroi, tandis que le prolongement 31 de l'arbre de commande fait saillie au-dessus de ce plan. Dans le mode de réalisation préféré de l'in- vention, on utilise quatre clabots d'accouplement, comme on peut le
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voir en examinant la vue en plan par dessus illustrée sur la figure
7.
Les clabots sont disposés symétriquement autour de l'axe longi- tudinal de l'organe d'accouplement et chacun comporte une face plan
36 située dans un plan s'étendant radialement à partir de l'axe Ion, gitudinal de l'organe d'accouplement, une portée 37 située dans un plan horizontal et une face inclinée 38 qui s'étend vers le bas à partir du flanc du clabot qui est à l'opposé de la face plane 36.
Comme on le voit sur la figure 1, les quatre clabots sont conçus . de manière à recevoir entre eux quatre dents ou clabots complémen- taires d'un second organe d'accouplement tel que celui qui est il- lustré en 39 sur la figure 1. Ce dernier est accouplé et entraîné avec les pièces en mouvement d'un appareil à faible vitesse, comme on l'expliquera par la suite.
En conséquence, on remarquera que l'extrémité supé- rieure de l'arbre de commande 15 tourne à la vitesse du moteur, tandis que l'organe d'accouplement 26 tourne sensiblement moins vi- te en raison du système réducteur que constitue le dispositif de transmission à engrenages. Dans le mode de réalisation préféré, le rapport de cette réduction de vitesse est d'environ 18 à 1 Ainsi, si le moteur tourne à une vitesse maximum d'environ 16. 000 à 18.000 tours/minute, la vitesse maximum de la gamme inférieure est comprise approximativement entre 900 et exactement 1000 tours/minute, c'est-à dire des vitesses maxima qu'on s'accorde à trouver.plus qu'adéquates pour assurer les fonctions des appareils conçus pour les gammes res- pectives de vitesses.
La structure de la partie supérieure 14 du boîtier et particulièrement celle de la cavité 33 présentent plusieurs avan tages. D'abord, elle loge l'extrémité apparente 31 de l'arbre de commande et de plus, elle constitue un siège de blocage pour l'em- base des appareils utilisés avec le groupe moteur. En outre, la sec tion transversale de la paroi latérale 40 de la cavité diminue pro- gressivement vers l'intérieur et vers le bas, ce qui facilite le centrage de l'appareil à accoupler au groupe moteur. Dans le mode
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de réalisation préféré de l'invention, les appareils sont supportés comme représenté sur la figure 1 sur un support 41 en forme de chan. delier comportant un flasque circulaire 42 formant embase.
Dans le cas représenté, on a formé dans la périphérie de ce flasoue trois encoches semi-circulaires 43 mutuellement espacées de 120 . On a formé dans la paroi latérale conique 40 de la cavité 33 trois ner- vures 44 orientées vers le haut et de section transversale semi- circulaire de manière à s'adapter entièrement aux encoches 33. En examinant les figures 2 et 4 à 6, on remarquera que l'extrémité in- férieure des nervures 44 s'arrête près de la paroi inférieure 34 de la cavité et qu'elle n'en est séparée que d'une distance légè- rement supérieure à l'épaisseur du flasque d'embase 42 du support.
On peut ainsi placer ce dernier dans la cavité quand les encoches 43 sont alignées avec les nervures 44. Au voisinage de chacune de deux des encoches, le flasque comporte une surface inclinée de coin- cement 45 qui, dans chaque cas, augmente progressivement de hauteur à partir de l'encoche en sens inverse des aiguilles d'une montre par rapport au flasque, en considérant la figure 3. La troisième encoche comporte deux butées 46 et 47 qui y sont associées. L'une d'elles est disposée sur le côté de l'encoche qui se trouve à l'ex- trémité d'un arc s'étendant dans le sens des aiguilles d'une montre à partir de l'axe radial de l'encoche, par rapport à la figure 3.
L'autre butée est espacée de la première butée d'environ 20 degrés mesurés en sens inverse des aiguilles d'une montre. De ce fait, quand les encoches sont alignées respectivement avec les nervures, on peut faire descendre le support 41 dans la cavité pour le faire reposer sur la paroi inférieure 34 de cette dernière. On peut alors faire tourner le support par exemple,au moyen d'une manette ou le- vier 48 dans le sens des aiguilles d'une montre, en regardant le dispositif par dessus, pour déplacer les deux surfaces inclinées 45 et les coincer sur la -face inférieure des nervures, ce qui bloque ,le support en position. La butée 46 empêche une rotation en sens
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inverse.
Grâce à la butée 47, on ne peut pas faire tourner de force le support au point d'amener les surfaces de coincement au-delà des nervures et de faire cesser leur contact avec la face inférieure de ces dernières. Toutefois, si cet incident se produit, il prouve que les surfaces de coincement sont fâcheusement usées et que l'u- tilisateur a exercé un effort excessif en bloquant le dispositif de fixation. De ce fait, la butée 47 n'est qu'un élément de sécuri, té et elle n'est pas destinée à venir en contact avec une nervure pour constituer un organe d'arrêt, à moins de circonstances excep- tionnelles.
Le dispositif de fixation représenté sur la figure 1 est destiné à un mélangeur ou mixeur. En général, celui-ci comporte une tête de batteur (non illustrée) qui est entraînée en rotation au moyen d'un arbre 49 par l'intermédiaire d'un réducteur à engre- nages. On dispose un bol 50 de mixeur, dont une partie seulement est représentée et dont la forme rappelle-celle d'un moule de gâteau de Savoie du fait qu'il comporte une partie tubulaire centrale 51 qui s'étend vers le haut à partir du centre du fond du bol jusqu'au voisinage, du bord supérieur du bol. La section transversale de la partie tubulaire diminue progressivement vers le haut et cette par- tie est engagée autour d'un mandrin 52 qui fait partie intégrante d'un plateau rotatif 53 sur lequel repose le bol.
Le plateau,est entraîné en rotation en sens inverse des palettes mélangeuses de la tête du batteur. De cette manière, la totalité du produit alimen taire qui est mélangé dans le col est envoyée aux palettes'qui pion. gent à partir de la tête du batteur dans le bol latéralement à sa partie centrale tubulaire.
Il faut que le plateau rotatif 53 puisse tourner par rapport au support 41. A cet effet ,le plateau rotatif comporta un alésage cylindrique d'assez grand diamètre, qui est usiné dans la partie centrale de sa face inférieure. Un coussinet 54 monté dans l'alésage sert de palier à l'extrémité supérieure 55 du sup-
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port qui est cylindrique. Pour maintenir ensemble le support et le plateau rotatif, on a usiné une gorge circonférentielle 56 dans la partie supérieure du support qui est située à l'intérieur du cous- sinet 54. Une vis à métaux 57 qui s'étend radialement vers l'inté- rieur en traversant la paroi latérale du plateau rotatif comporte une extrémité intérieure lisse qui se déplace dans la gorge 56 *et empêche ainsi le plateau rotatif de se séparer du support.
Dans la partie centrale de l'extrémité supérieure de ce dernier est égale- ment usiné un alésage vertical auquel on a donné un diamètre sensi- blement supérieur à celui de l'arbre d'entraînement 49 pour y lo- ger un raccord tubulaire 58. Celui-ci est claveté par son extrémité ' inférieure au support et par son extrémité supérieure à la tête du batteur, et il empêche ainsi cette dernière de tourner, ce qui sans cela ne manquerait pas de se produire en raison du couple qui y est appliqué par l'arbre d'entraînement 49.
Le mixeurfonctionne dans la gamme de vitesse faible et, de ce fait, sa liaison d'entraînement passe par le réducteur à engrenages et l'organe d'accouplement 26 en " Oilite ".. Par suite, l'organe d'accouplement,correspondant 39 est alésé de.telle maniè- re qu'il ne porte pas sur l'extrémité supérieure 31 de l'arbre de commande 15 du moteur'électrique. La partie ainsi alésée dans la zone centrale de l'organe d'accouplement 39 s'étend sur toute la longueur de celui-ci de manière que sa partie terminale supérieure soit suffisamment grande pour recevoir l'extrémité inférieure de l'arbre d'entraînement 49 du mixeur.
L'organe d'accouplement 39 est claveté à cet arbre par une clavette transversale 60 dont les extrémités sont fixées dans des fentes ménagées de part et d'autre de l'extrémité supérieure dudit organe,. L'extrémité inférieure de l'arbre 49 est également fendue de manière à chevaucher la clavet- te transversale 60 ; en outre, pour faciliter la mise en place de l'arbre d'entraînement sur la clavette, on peut biseauter les bords supérieurs de cette dernière.
L'organe d'accouplement 39 tourne
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dans un coussinet 61 en acier inoxydable qui est emmanché à la presse dans un alésage ménagé dans le support 41. Cet organe d'ac- couplement est également à auto-lubrification, du fait qu'il est de préférence fait du métal en poudre " Oilite " Une vis à métaux 63 similaire à la vis à métaux 57 sert à bloquer en place l'organe d'accouplement 39 dans le coussinet 61. On prévoit alors une gorge annulaire 64 dans l'organe d'accouplement et elle reçoit l'extrémi- té intérieure de la vis à métaux 63 qui est vissée dans la paroi la. térale du support et dans le coussinet 61, de manière que son ex- trémité intérieure lisse soit logée dans la gorge.
Les dents.ou clabots d'accouplement 65 taillés sur la face inférieure de l'orga- ne d'accouplement 39 font saillie vers le bas au-delà du plan de la surface inférieure du flasque d'embase 42 du support de manière à engrener avec les clabots complémentaires constituant une partie de l'organe d'accouplement 26.
La description ci-avant du mode de réalisation de l'invention et l'examen du dessin annexé permettent de voir qu'on. peut incorporer le dispositif combiné d'accouplement et de paliers conforme à la présente invention à de nombreux types de groupes moteurs autres que le groupe moteur particulier décrit. A titre d'exemple d'une telle installation, on cite l'utilisation du dispo- sitif dans un groupe moteur pour des appareils de cuisine qui peut être monté dans un coffre ou meuble de cuisine conçu de manière que la partie supérieure du groupe moteur soit de niveau avec la surfa- ce supérieure du meuble.
On peut, dans une telle installation, dis- simuler les dispositifs 'd'accouplement d'entraînement au moyen d'un-' capot ou d'un obturateur quand on ne se sert pas du groupe moteur.
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