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La présente invention est relative aux perles constituées de matière plastique élastique, pour permettre dtassocier ensemble deux perles, dont l'une présente un ré- trécissement portant une tête et dont l'autre présente une cavité pour recevoir la tête, l'engagement dans la cavité s'effectuant à travers un orifice de section inférieure à celle de l'intérieur de la cavité, la tête d'une perle et l'orifice de l'autre perle étant formés et dimensionnés l'un par rapport à l'autre, de manière à ce que la tête ne pénètre pas normalement 4 travers l'orifice, mais puisse, en raison de l'élasticité de la matière élastique, y être forcée avec un coup sec lorsqu'on désire relier les deux perles. Ces perles, dénommées ci-après perles du type décrit, sont dé- crites et revendiquées dans la description du brevet britannique n 750.737.
Dans une forme d'exécution, chaque perle présente une tête et une cavité agencées dans des positions diamétra- lement opposées sur un corps sphérique.
Ainsi, une série de perles similaires peuvent être reliées l'une à l'autre pour former une chaîne.
Dans une autre forme d'exécution, les perles peu- vent présenter deux têtes, pour être utilisées avec des perles ayant deux cavités en sorte que deux types de perles différentes sont reliées alternativement pour former une chaîne. Dans certains cas,, l'une des perles peut être simple ment un chaînon pourvu de têtes à chaque extrémité, afin d'être relié à deux perles plus grandes, les perles plus grandes présentant deux cavités en sorte qu'une série de per les plus grandes puissent être alternées par des chaînons pour former une chaîne. Dans toutes ces formes d'exécution, on remarquera que les perles peuvent être reliées ensemble pour former une chaîne, pouvant, par exemple être utilisée dans un collier ou un bracelet.
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Suivant la présente invention, on a prévu en combinaison avec des perles du dype décrit, une pièce ayant une partie trouée, avec un trou tel que la tête d'une perle puisse être passée à travers le trou, la partie trouée étant d'épaisseur suffisamment mince pour que la tête, après avoir traversé le trou puisse être engagée dans une cavité d'une autre perle en sorte que cette pièce soit retenue entre les deux perles.
La pièce peut constituer en elle-même un corps ornemental, par exemple un pendentif destiné à être attaché à un collier ou, comme décrit plus bas, elle peut former un dispositif de liaison.
Le trou peut être fait suffisamment grand, de fa- çon que la tête d'une perle puisse le traverser librement, mais, particulièrement si la pièce est constituée de matière plastique élastique telle que, par exemple, du polythène, le trou est de préférence de dimension telle qu'en raison de l'élasticité de la tête et de la pièce si cette dernière est en matière élastique, la tête puisse être forcée à traver' le trou avec un coup sec.
On comprendra qu'un tel agencement a l'avantage de pouvoir fixer ladite pièce, par dessus la tête d'une perle avec un coup sec et y être maintenue même si la tête n'est pas engagée dans la cavité d'une autre perle*
Au lieu de constituer un corps ornemental ou' en plus de cela, ladite pièce peut constituer un dispositif de liaison et peut, par exemple, présenter une tête destinée à être insérée dans la cavité d'une autre perle ou d'un corps ornemental pourvu d'une cavité.
Dans un dispositif de liaison d'une autre forme, la pièce peut comprendre une bande, par exemple, une fine bande de polythène ayant plusieurs trous afin de former un lien, pour relier plusieurs séries de perles. Une telle bande
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peut présenter de la manière décrite ci-dessus, une tête à une extrémité, de façon qu'elle puisse porter également une autre perle ou un autre corps ornemental.
La description suivante concerne deux formes d'exéei cution de l'invention et se réfère aux dessins ci-annexés dans lesquels : - la figure 1 est une vue en élévation d'une pièce de liaison pour relier un pendentif ornemental à un collier; - la figure 2 est une vue latérale de la pièce de liaison de la figure 1, montée sur un collier et portant un pendentif ornemental,une partie du collier et du penden- tif étant montrée en coupe; - la figure 3 est une vue similaire à la figure 1 d'une deuxième forme d'exécution de l'invention; et - la figure 4 est une vue latérale de l'agencement de la figure 3 montrant plusieurs chaînes de perles en position de liaison.
En se référant aux figures 1 et 2, on y voit une pièce de liaison 10 comprenant une bande courte et mince de polythène. Cet élément de liaison intervient pour la fixa' tion d'un pendentif ornemental à un collier formé de perles de matière plastique du type dans lequel, pour permettre de joindre deux perles, l'une porte une tête et l'autre présente une cavité pour recevoir la tête, la tête de l'orifice de la cavité étant de forme et de dimension telles que les perles puissent être reliées avec un coup sec.
Une paire de ces perles est représentée en 11 et
12 à la figure 2 et on verra que ces perles présentent des rétrécissements 13 pourvus de têtes 14. Cimme décrit dans le' brevet britannique 750.737, mentionné ci-dessus, ces perles sont formées de polythène et l'orifice d'une cavité d'une perle, notamment celui de la cavité 15, est de dimension et de forme telles que la tête 14 d'une autre perle puisse être forcée dans la cavit.é avec un coup sec par déformation,
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élastique de la tête et/ou de l'orifice de la cavité.
L'intérieur de la cavité 15 est plus grand que la tête 14 afin d'autoriser librement un mouvement angulaire entre les perles. Chaque perle présente une tête et une ca- vité aux extrémités opposées d'un même diamètre et on verra donc que plusieurs de ces perles peuvent être reliées l'une à l'autre pour former une chaîne. La bande 10 possède une épaisseur sensiblement inférieure à la longueur du rétrécis- sement 13 des perles et à une extrémité elle est généralement de forme circulaire comme indiqué en 16. Dans cette partie circulaire 16, est prévu un trou 17 d'un diamètre tel qu'il puisse être forcé sur la tête de la perle en faisant jouer l'élasticité de la perle et de la pièce 10.
Le trou 17 peut être circulaire comme représenté à la figure 1 ou il peut ê- tre d'une autre forme, par exemple, généralement de forme triangulaire et, dans ce dernier cas, la surface du trou est avantageusement sensiblement égale à la plus grande sur-' face en section de la tête 14, de manière à réduire la déformation nécessaire, pour forcer ce trou sur la tête d'u- ne perle, comparée à celle exigée pour un trou correspon- dant circulaire.
A partir de cette partie circulaire, un court rétrécissement 18 portant une tête 19 s'étend vers l'exté- rieur, ce rétrécissement 18 et une tête 19 étant généra- lement similaires au rétrécissement 13 et à la tête 14 d'une perle. Comme montré à la figure 2, la pièce 10 peut être forcée par dessus la tête 14 sur le rétrécissement 13 d'une perle telle que la perle 11 et du fait que l'épaisseur de la. pièce 10 est sensiblement inférieure à la longueur du ré- trécissement, la tête 14 de la perle 11 peut encore être introduite dans la cavité de la perle 12.
La tête 19 sur
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la pièce 10 permet d'attacher un corps ornemental tel que le corps sphérique 20 représenté à la figure 2 à la pièce de liaison 10, de façon à former un pendentif ornemental suspendu à un collier formé par la chaîne de perles, telles que les perles 11 et 12. Cette pièce ornementale 20 peut pré- senter une cavité 21 avec un orifice similaire à la cavité et à l'orifice prévus sur l'une des perles 11,12.
Une deuxième forme d'exécution de l'invention est illustrée aux figures 3 et 4 dans lesquelles est repré- sentée une pièce de liaison 30 pour relier trois chaînes de perles. Ces trois chaînes de perles sont illustrées à la figufe 4 par trois paires de perles 31-32, 33-34 et 35-36.
Ces paires de perles sont des parties de chaînes formant, par exemple, un triple collier et il est bien entendu que ces perles sont simplement données à titre illustratif des parties de chaînes, pouvant être utilisées comme collier.
Les perles sont similaires aux perles 11,12 de la figure
2. La pièce 30 comprend une bande de polythène d'épaisseur sensiblement inférieure à la longueur du rétrécissement d'une des perles. La bande présente, en l'occurence, trois trous 37, 38, 39.
La largeur de la bande est avantageusement juste suffisante pour y adapter ces trous qui sont de dimension telle que la tête d'une perle puisse être forcée à travers un trou en jouant sur l'élasticité de la tête et de la pièce
30.
Dans une forme d'exécution illustrée aux figures
3 et 4, la bande 30 est pourvue, à une extrémité, d'un rétrécissement 40 et d'une tête 41 pour la fixation d'un pendentif 42. Le rétrécissement 40 et la tête 41 sont analo- gues au rétrécissement 18 et à la tête 19 de l'agencement de la figure 1 et le pendentif 42 peut être un corps orne- mental analogue à la pièce 20. On verra que la pièce 30
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constitue un dispositif de liaison pour relier ensemble trois chaînes de perles comme on peut désirer, si on veut por. ter un triple collier et que, comme dans la forme d'exécution illustrée, un pendentif 42 peut être attaché comme montré.
On notera que le rétrécissement et la tête, respectivement 40 et 41, peuvent être omis s'il n'est pas nécessaire d'avoir un tel pendentif.
En constituant les pièces 10, 30 en une bande de polythène, on pourra avantageusement utiliser l'élasticité de cette matière de façon que ces pièces puissent être fixées par dessus les têtes des perles des colliers avec un coup sec et y être retenues même si les têtes des perles, telles que les perles 11, 31, 33 et 35 ne sont pas insérées dans les cavités d'autres perles. On remarquera cependant que cela n'est pas essentiel, puisqu'on admettant que les têtes de ces perles soient insérées dans les cavités d'autres per- les, les pièces 10, et 30 seront fixées au collier. Ainsi, les trous 17, 37, 39et 39 peuvent, si on le désire, être faits suffisamment grands de manière à ce qu'ils paissent librement par dessus la tête d'une perle.
On comprendra éga- lement, particulièrement en raison de cette possibilité, que les pièces 10 et 30 peuvent être faites d'une matière relati- vement rigide telle que, par exemple, une mince bande de mé- tal et qu'elles peuvent être faites, si on le désire, comme des pièces ornementales pour être fixées directement à un collier. Ainsi, l'invention renferme dans son cadre, un corps ornemental combiné avec des perles du type décrit, ce corps ornemental ayant une partie trouée avec un trou tel que la tête d'une perle puisse être introduite à travers le trou, la partie trouée étant suffisamment mince pour que la tête, après avoir passé dans le trou, puisse être insérée ou engagée dans la cavité d'une autre perle de façon que la pièce soit retenue entre les deux perles.