<Desc/Clms Page number 1>
Les cloisons démontables constituées par des éléments métalliques, par exemple,comportent des poteaux qu'il est nécessaire d'ancrer fortement pour éviter un manque de rigidité dans la construction. Ces ancrages cons- tituent une gêne;aussi bien au premier établissement que lors d'un changement dans la disposition ,la mobilité étant précisément l'un des avantages les plus recherchés dans ces agencements.
Pour augmenter la rgidité de l'assemblage, on a déjà pensé à éta- blir des liaisons élastiques puissantes entre les poteaux et les panneaux.
Si la rigidité des assemblages est ainsi augmentée, ce qui permet de simpli- fier les ancrages, les montages et démontages sont incommodes, générateurs de dégâts sur les peintures des panneaux et des poteaux et le démontage peut devenir impossible au bout d'une période qui peut être brève, sous l'effet des risque d'oxydation des éléments assemblés. Par ailleurs, les éléments é- lastiques peuvent se rompre-, rendant ainsi inutilisable, pour une cause d' aspect minime, un élément de construction qui peut être important.
La présente invention a notamment pour but de remédier à de pareils inponvénients.
Selon une première particularité de 1 inventions l'assemblage d'é- léments de cloisons démontables est effectué à l'aide de crochets mobiles commandés positivement par des moyens de serrage.
De cette façon, les efforts nécessaires pour obtenir la rigidité peuvent être dosés et des jeux 'éventuels peuvent être rattrapés à tout mo- ment. Les montages et démontages sont grandement facilités sans risque'de dégât , L'invention concerne également des modes de constructions de po-. teaux et de panneauxcb cloisons faisant application des moyens d'accrocheage ci-dessus mentionnés.
Selon un mode de construction avantageux, les queues des crochets mo- biles sont montées de façon articulée dans un tirant constitué par un plia- ge de tôle en forme d'U et ce tirant comporte une tête élargie, traversée par une plaquette dans laquelle est insérée la queue filetée de la vis de manoeuvre et les chapes de soutien des crochets oscillants sont montées à 1' avance sur une membrure qui peut être rapportée dans celle d'un panneau.
Par ces moyens, la construction est rendue-plus robuste et plus ra- ' pide.
Selon une autre particularité de l'invention, pour renforcer encore la rigidité de ces cloisons démontables, notamment lorsque lesdites cloisons présentent des alignements d'une assez grande longueur, sans épis orthogo- naux, ou lorsqu'il s'agit de soutenir par ladite cloison des portes, des plans de travail ou autres éléments susceptibles de transmettre à la cloison des charges variées, on associe à certains de ses poteaux au moins un contre- fort constiuté par un élément de.panneau, solidaire d'un poteau de soutien, le poteau de cloison et ledit poteau de soutien étant montés sur des pieds réglables, fixés sur le sol de support et encastrés.
Dans ces conditions, selon les circonstances d'utilisation, les poteaux de soutien du cloisonnement peuvent être pourvus d'un pied à tampon' élastique reposant librement sur le sol, d'un pied posé dans une coupelle fixée au sol ou d'un pied encastré.
Pour donner plus de rigidité encore à cette cloison, conformément à la présente invention, dans la construction du poteau, on prévoit deux caissons rainurés dont les bords sont maintenus par des profilés internes en forme d'à ailes longues qui sont conjugués avec un caisson auxiliaire intérieur formé de profilés en U soudés au préalable, appuyés sur les fonds
<Desc/Clms Page number 2>
des rainures et sur les fonds des profilésJt, la solidàrisation du caisson interne des profilés-4et des caissons opposés extrêmes étant assurée par des soudures extrêmes.
A l'aide de profilés simples il est possible d'adapter sur les po- teaux d'une telle cloison des éléments d'huisserie standardisés qui permet- tent, avec des portes d'un type,,unique, d'établir soit des portes battantes, soit des portes va-et-vient.
La vitrerie est insérée dans les rainures de poteaux, dans celles des flancs supérieurs des panneaux ou dans les rainures des réserves vitrées des portes par coulissement, avec interposition d'un joint'profilé en matiè- re plastique de préférence transparente.
Les. rainures inférieures des panneaux peuvent être pourvues de plin- the descendant jusqu'au sol pour fermer les emplacements .des espaces cloison- nés qui seraient exposés à des courants d'air froids. La'partie inférieure de ces plinthes peut être garnie avec un bourrelet de contact en matière élastique, cellulaire de préférence.
Des éléments profilés de raccordement sont susceptibles d'être adaptés aux éléments de plinthes pour contourner les embases des poteaux et remplacer les caches normalement prévus sur les poteaux courants.
On prévoit également des poteaux de déviation d'une construction analogue à celle des poteaux courants mais dont les rainures de fixation forment entre elles des angles divers, le type courant d'un'tel poteau étant celui où l'angle qui sépare les diverses rainures est de 45 ou 135 .
Des perforations sont systématiquement prévues sur les faces des panneaux pour permettre une fixation par agrafage élastique de baguettes enjoliveurs ; ces perforations peuvent être utilisées pour le vissage d'équer- res qui permettent de supporter des tablettes formant des plans de travail aux endroits voulus, à deux hauteurs normalisées pour les'travaux de bureau et les travaux de dactylographie; tablettes permettant encore, dans les angles, de renforcer la rigidité de la construction. Ces équerres présentent à cet effet une contre-plaque élastique oscillante, serrant le bord tombé qui cer- ne ladite tablette, au moyen d'un boulon dont la tige filetée est comprise 7 dans une mortaise de l'équerre pour permettre l'engagement et le dégagement dudit bord tombé après fixation des équerres.
La description qui va suivre, en regard des dessins annexés à ti- tre d'exemples non limitatifs, permettra de bien comprendre comment l'inven- tion est mise en pratique tout en faisant ressortir d'autres particularités avantageuses, les formes d'exécution décrites faisant bien entendu partie de l'invention.
La fig. 1 montre en perspective,de façon partielle et avec des ar- rachements, un panneau et un poteau réunis par un accrochage conforme à l'in- vention.
La fig. 2 montre en coupe longitudinale avec arrachementsle mo- de d'accrochage du panneau et du poteau.
La fig. 3 représente en perspective partielle explosée les élé- lents d'un anneau et d'un ensemble d'accrochage.
La fig. 4 montre partellementen perspective l'agencement du cloison- nement conforme à la présente invention.
La fige 5 montre partiellement en coupe le pied réglable encastré.
La fig. 6 montre une vue du dessus d'un poteau courant.
La fig. 7 mpntre une vue du dessus en perspective et de façon par-
<Desc/Clms Page number 3>
tielle, de l'agencement et de la fixation des plans de travail. les figs. 8 et 9 montrent en couple le fonctionnement des équerres de fixation.
Le dispositif représenté sur la figure 1 comporte un poteau 1 de section carrée et dont les faces sont pourvues de rainures 2 destinées à re- cevoir les éléments d'assemblage d'un panneau 3 en forme de caisson. Le cô- té du panneau qui comporte les crochets d'assemblage présente des chapes 4 dans lesquelles peuvent pivoter des crochets 5. Ces chapes présentent' des joues resserrées 6 destinées au guidage de la queue de crochet et qui s'em- boitent à la façon d'une languette dans la rainure 2 correspondante.
Chacun des crochets 5 est pourvu d'une queue montée de façon arti- culée sur un tirant longitudinal 7 et chacune des queues présente une oreille
8 guidée entre les joues 6 et montée 'à pivot sur un axe 9 situé- au-dessus de la tête de croche t. Cette tête de crochet 10 est renforcée de part et d' autre de la queue 5 pour avoir la même épaisseur que la languette constituée par les joues 6 et elle est destinée à s'engager dans des lumières 11 aména- gées aux écartements convenables au fond des rainures 2. La longueur de ces lumières est légèrement supérieure à la hauteur de la tête 10. :
On prévoit en général une paire de crochets par panneau sur chacun des côtés desdits panneaux qui coopèrent avec deux poteaux adjacents.
Le tirant 7 comporte à cet effet une chape inférieure 12 traversée par l'axe
13 d'articulation sur la queue 5 du crochet inférieur, chape liée à un plat 14. Le plat 14 est lié à son tour à une chape 15 qui est liée par un axe
13a à la queue 5a du crochet supérieur. Cette chape 15 comporte une tête élargie 16 dans laquelle est prévue une permation taraudée destinée à re- cevoir la queue filetée d'un boulon de serrage 17. Ce boulon, de préférence à tête creuse, traverse une mortaise 18 âménagée dans une paroi 19 en retrait du côté supérieur du panneau 30
Le fonctionnement d'un tel dispositifest le suivant
Le poteau 1 étant dressé, le panneau 3 est amené au voisinage de l'une des faces du poteau de façon que les joues 6 s'engagent dans une rai- nure 2.
La vis 17 est desserrée de façon que les têtes des crochets, par- gravité ou par poussée, soient écartées au maximum. Ces têtes 10 sont glissées transversalement dans les lumières 11 et sont ensuite descendues par un mou- vement longitudinal d'ensemble, de façon à reposer sur les tranches inférieu- res desdites lumières. La vis 17 est alors serrée, ce qui provoque la montée. du tirant 14 entraînant ainsi le pivotement des crochets. Les becs des tï- tes de crochets viennent s'appliquer derrière la cloison du fond de la rai- nure 2, serrant ainsi l'assemblage.
Les manoeuvres inverses permettent le démontage.
Le serrage peut ainsi être dosé pour donner à la construction la rigidité d'assemblage souhaitée.
Ce mode d'accrochage et de serrage à commande positive est appli- cable à un système quelconque d'éléments de construction de cloisons démon- tables.
Le pied de poteau est de préférence fermé par une plaque convena- blement découpée sur laquelle reposent les profilés internes dudit poteau, ces derniers étant échancrés pour le passage de la queue filetée 26, placée axialement dans une perforation taraudée de ladite plaque, d'une vis calante dont la tête est pourvue d'un six pans 27 prolongé par un téton d'assembla- ge. Cette vis calante est destinée au réglage en hauteur commode des élé- ments de oloison, compte.-tenu des inégalités ou des inclinaisons des sols et
<Desc/Clms Page number 4>
de la rigidité des assemblages.
Le téton précité est de préférence intro- duit dans la perforation d'une plaquette 29 formant patin de repos, embou- tie en forme de cloche et pourvu sur son bord de trous 30 pour le vissage ou le clouage. Un tel patin de repos pourrait d'ailleurs comporter un fond rapporté pourvu d'une perforation centrale pour le passage d'une vis ou d'un clou caché. Le téton d'assemblage pourrait également recevoir un pied quelconque en matière rigide ou élastique.
La simplicité de cette fixation est rendue possible par la rigidi- té de'1 assemblage entre poteaux,et panneaux qui résulte du serrage des cro- chets.
Le sommet du poteau 1 peut recevoir un enjoliveur 31 simplement fixé par une vis centrale vissée dans une plaquette glissée au travers de perforations transversales dans les profilés internes du poteau.
Le pied du poteau peut également être pourvu d'un enjoliveur 32 constitué par une simple douille en tôle, matière plastique ou autre, mon- tée coulissante et susceptible de venir cacher ladite vis calante et le pa- tin de fixation.
Le panneau 3, très rigide est formé par deux faces externes 33 et 33a identiques encadrées par un bord rabattu 34 retourné vers l'extérieur en 35 et s'étendant sur tout le pourtour desdites plaques. Les deux plaques sont assemblées par un cadre intérieur dont¯les côtés sont constitués par des pro- filés en U 36, les ailes étant soudées sur les plaques. Des profilés 37 lon- gitudinaux rigidifient la région centrale des plaques.
Les profilés 36a correspondant aux côtés des panneaux où apparais- sent les crochets maintiennent les chapes 4 et présentent des lumières 38 pour le passage des queues desdits crochets. Les tirants 14passent entre les têtes écartées des profilés 37.
Les cellules comprises entre les profilés 36 et les profilés 37 peuvent recevoir un bourrage isolant de toute nature appropriée et qui cons- titue aussi un élément d'insonorisation. Un tel bourrage peut être effectué par un manchon 39 en carton ondulé réalisé à l'aide d'un plat et d'un plia- ge en -0-.
Un bourrage analogue pourrait remplir les profilés 37.
La partie supérieure des panneaux étant destinée à recevoir le plus souvent la tranche d'une cloison transparente constituée, par exemple, par une glace claire ou translucide, 1 écartement entre les lèvres 35 étant rela- tivement important et la profondeur pour atteindre le'plancher 19 du profilé 36 supérieur étant relativement grande, on pose en tête des panneaux un profi- lé 40 dont les ailes reposent sur les facettes 34. La gouttière ainsi déter- minée, de la largeur'convenable choisie grâce à l'association de cales enve- loppantes 41 avec le profilé, cales en matière rigide ou élastique, permet de recevoir des éléments de séparation de 1'épaisseur désirée.
Les tranches supérieures et inférieures des panneaux avec des lumiè- res correspondantes dans les poteaux permettent le passage de canalisations ou câbles pour le courant électrique ou pour les liaisons téléphoniques ou autres.
Bien entendu, les formes d'exécution ci-dessus décrites pour le dis- positif de serrage de 1'accrochage, pourraient comporter diverses variantes relatives notamment à la constitution et à la commande des crochets. Les cro- chets pourraient coopérer avec des poteaux et des panneaux d'une autre construc- tion que celle qui a été ci-dessus décrite. Au lieu de panneaux d'une seule pièce, les crochets pourraient être solidaires de membrures sur lesquelles des parements pourraient être rapportés.
<Desc/Clms Page number 5>
C'est le cas de la forme d'exécution représentée sur la figure 3 et dans cette réalisation, l'ensemble d'accrochage 42 comporte une gouttière en U 43 dont les ailes retiennent par soudure celles de chapes 44, lesdi- tes chapes comportant un pliage longitudinal 45 à l'intérieur duquel pivote le corps d'un crochet 46 tournant autour d'un axe 47, de façon analogue, à celle qui est décrite ci-dessus.Le fond du profilé 43 laisse passer par des ouvertures 48 les queues de crochet 49.
Dans cet exemple, l'ensemble 42 présente deux crochets et les deux queues 49, destinées à travailler en parallèle, sont montées de façon articulée à 1. intérieur d'une tringle 50 constituée par un pliage de tôle en forme de U profond, dans les joues de laquelle sont rivés les axes 51 d'ar- ticulation des queues 49.
L'une des extrémités du profilé 50 est traversée par une plaquet- te en acier 52, montée coulissante dans des mortaises correspondantes et présentant une perforation centrale taraudée dans laquelle est vissée la queue filetée 53 du boulon de serrage 53a à tête creuse. L'extrémité corres- pondante du profilé 43 est SOLIDARISéE D'UNE patte coudée 54 perforée d'une mortaise 55 pour le passage avec jeu de la tige 53. Le boulon 53a est ren- du imperdable par marquage de ses filets sous la plaquette 52, le passage de l'outil de marquage étant réservé par des perforations 56 dans le profi- lé 50.
La tête de ce profilé est évasée pour que la tige 53 puisse y être com- prise et qu'il vienne s'appliquer par son corps de part et d'autre des queues 39 sans jeu excessif,
Il y a avantage à prévoir des crochets dont le bec est conformé par simple pliage. Une rondelle non représentée est glissée sous la tête du boulon 53a.
Cet élément constitue directement l'une des membrures d'un panneau, le cadre de cette membrure comportant des profilés 57, 58 analoguesau pro- file 43.Le profilé 58 est pourvu d'une fente 59: débouchée à l'extrémité sous laquelle vient s'appliquer la patte 54 pour le passage de la tête du bou- lon 53a. Par un montage approprié, on peut maintenir en position le profilé 43 et les profilés 57, 58 pour constituer un cadre et on peut appliquer de part et d'autre dudit cadre des faces de panneaux bordées 60 dont une seule est représentée, par soudure ou tout autre moyen de fixation.
L'ensemble représenté sur la figure 4 montre des,poteaux 61 et 62 encadrant une ouverture de porte et associés à des contreforts 63 constitués par un élément de panneau 64 pourvu d'un accrochage à commande positive du côté des poteaux 61, comme ci-dessus décrit et solidaires d'un potelet 65 de fixation au sol. La partie supérieure du panneau 63 est pourvue d'un couvercle 66 amovible permettant d'atteindre la vis de serrage des accrocha- ges et la partie supérieure du poletet 65 est pourvue d'un capuchon 67 comme les poteaux 61.Ces contreforts permettent une rigidification plus poussée encore du cloisonnement.
Pour que cette rigidification reste profitable, les poteaux courants 61 qui reposent au voisinage des potelets 65 des contreforts 63 comme les potelets 65 eux-mêmes sont pourvus-de vis calantes 68 (fig. 5). La tige fi- letée d'une telle vis est engagée dans un écrou solidaire de la partie infé- rieure du poteau et la tête de vis offre successivement un carré de manoeuvre 69, un corps cylindrique 70 et une collerette de retenue 71. Cette tête de vis coopère avec une crapaudine dont le fond 72 présente une perforation 73 pour le passage et le logement de la tête d'un tire-fond vissé dans le plancher, cette plaque 72 étant surmontée d'un bord de cuvette filetée intérieurement 74 qui reçoit la collerette 71 , un écrou. 75 entourant la portée 70 et retenant ladite collerette.
On peut ainsi procéder au réglage des poteaux malgré les dé-
<Desc/Clms Page number 6>
nivellations du sol et assurer aux endroits voulus un encastrement par ser- rage ultérieur de 1 écrou 75.
Les poteaux courants peuvent reposer sur des vis calantes analo- gues à celles qui sont décrites en regard de la figure 1 oucncone si des tam- pons élastiques montés en bout desdites vis calantes.
Il est ainsi possible de dresser les cloisons parfaitement réglées, très rigides grâce aux contreforts 62, même si des cloisonnements d'angles sont peu nombreux.
Pour profiter au maximum de cette rigidification, les poteaux peu- vent être renforcés comme on peut le voir sur la figure 6, les caisons opposés
78 et 79 à rainures de fonds 80 et 81 sont réunis par des profilés 82 et 83 qui laissent apparaître des rainures 84 et 85 analogues aux rainures 80 et
81. L'ensemble est maintenu et rigidifié par un caisson intériur constitué par deux U 86 et 87 appuyés sur les fonds des rainures 80 et 81 et sur les ailes longues des 82 et 83 ces U étant entretoisés par des U moins lar- ges 88 et 89 appuyés sur les fonds des. L'ensemble des U reçoit les cais- sons 78 et 79 par coulissement mutuel; la fixation définitive est exécutée par des points de soudure aux extrémités.
Des fentes prévues dans les U 86 et 87 permettent de glisser une plaquette 9P par poteau à l'extrémité supé- rieure, plaquette dans laquelle est vissée dans un trou 91 la vis centrale des capuchons 67 (figure 4.).
En cas de besoin il est possible de disposer de poteaux spéciaux non représentés sur les dessins et dont la section générale n'est pas un carré.
Comme on le voit sur la figure 4, des éléments de plinthes 126 peuvent être glissés sous les panneaux courants 127 pour certains éléments de cloisons. De telles plinthes sont utiles pour barrer certains passages à des courants d'air froid trop violents. Ces plinthes sont simplement en- castrées dans les rainures inférieures des panneaux. Elles sont constituées par des caissons relativement minces bordéspar des profilés en U dont l'ou- verture est tournée vers l'extérieur. Le profilé inférieur peut recevoir une bande 129 en matière élastique cellulaire qui forme joint sur le plancher.
Pour établir la continuité décorative, lesdites plinthes sont assemblées au- tour des poteaux courants à l'aide de joues 142 qui remplacent les caches 125 desdits poteaux courants ou contreforts.
Les poteaux qui encadrent'l'ouverture de passage dans le cloison- nement peuvent être pourvus d'une porte 147 . Cette porte est d'un type uni- que et peut être montée indifféremment comme porte'va-et-vient ou comme por- te battante droite ou gauche. A cet effet, l'emplacement de serrure est prévu uniformément. Cet emplacement de serrure peut être recouvert par des plaques vissées 148 formant poignées. Lorsqu'une serrure est prévue,les mêmes perforations de vissage utilisables pour les plaques 148 servent à la fixation des plaques de propreté.
Lorsqu on désire établir une porte va-et-vient il suffit de rappor- ter sur le côté du montant de la porte, au lieu de paumelles ordinaires, des gonds élastiques doubles 158.
Pour le montage des cloisons, les portes sont remplacées par des cadres rigides dont les crochets sont serrés sur les poteaux 61 et 62 pendant toute la durée du montage. Les cadres sont enlevés à la fin du montage et l'on peut procéder à la pose immédiate des éléments de porte sans qu'il boit besoin d'effectuer un réglage desdits éléments .
Tous les panneaux présentent à la hauteur convenable, des lignes
<Desc/Clms Page number 7>
de perforations 131 (figure 4), dans lesquelles peuvent être fixées les agra- fes élastiques de retenue de bandes d'enjoliveurs 166 du type bien connu dans la construction automobile, par exemple. Il s'agit simplement d'un pro- filé creux dans lequel sont glissées les têtes d'agrafes à pincettes que 1 on enfonce par percussion dans les perforations successives.
Lorsqu'on désire établir de tablettes servant de plans de travail sur de telles cloisons, ces trous d'agrafes 131 d'enjoliveurs reçoivent des vis 167 qui maintiennent contre les panneaux des équérres 168. L'aile 169 libre, de ces équerres possède une extrémité redressée dans laquelle vient aboutir une mortaise longue 170. Cette équerre est recouverte par une plaquet- te cambrée 171 pourvue d'un trou taraudé dans lequel passe la queue filetée d'une vis de serrage 172, vis dont la tête repose par une rondelle sur les bords de ladite mortaiseo Les tablettes 173 sont bordées à bords rabattus., @ 174. Pour poser une telle tablette, la vis 172 est desserrée et l'aile anté- rieure de la plaquette 171 est passée au-dessus de la partie relevée 169 de l'équerre, la vis jouant dans la mortaise 170.
Le bord 174 est posé sur l'é- querre contre le panneau 127 ; la plaquette 171 est repoussée et soulevée pour se superposer au bord 174; le serrage de la vis 172 provoque le pincement du bord 174 et chasse la plaquette 171 vers la paroi du panneau 127 en glis- sant sur la partie relevée 169. La tablette 173 est donc énergiquement pin- céE contre 1 équerre 168 et contre le panneau 127, sous cette seule action,.
Les tablettes, ainsi fixées dans un angle, concourrent à la rigidité de la construction.
Un même emplacement de travail nécessite fréquemment des tablet- tes à deux hauteurs; une talbette sert de bureau de secrétariat alors qu'un autre tablette 175 est destinée à recevoir une machine à écrire. Pour sup- porter la tablette 175 à dosseret 176, on prévoit des équerres 177 à ailes longues. La partie inférieure de l'aile maintient la tablette 175 de façon analogue à la fixation de la tablette 173 ; l'extrémité supérieure 178 de la- dite aile longue forme crochet pour recevoir le bord 179 rabattu de l'arête supérieure du dosseret 176. Les deux tablettes 173 et 175 sont raccordées par une joue 180 fixée par bbulonnage.
Il est ainsi possible d'établir un poste de secrétaire-dactylo- - graphe dans un angle du cloissonnement comme on le voit sur la figure 4, le titulaire du poste passant par simple pivotement de la position de travail de bureau à la position de travail dactylographique; les talettes de diverses hauteurs peuvent également être fixées le long d'une même cloison sans former une équerre.
De tels éléments de cloisons permettent un montage extrêmement ra- pide avec une grande souplesse d'utilisation en tous les cas. Les cloisons obtenues, malgré de grandes longueurs, sont très rigides et résistent aisé- ment aux poussées latérales sans que les fi ations au plancher soient néces- sairement nombreuses ou difficiles à établir. Le montage des portes est ef- fectué sang.réglage grâce à l'insertion des cadres rigides de remplacement.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.