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La présente invention concerne les becs d'évacuation par l'inter- médiaire desquels on remplit des poches de moulage de masse visqueuse venant de chambres de dosage, pour les transformer, par congélation dans ces poches, en corns solides. La présente invention concerne, en particu- lier, les becs d'évacuation pour appareil de remplissage, à mouvement ascendant et descendant, de machines destinées à la fabrication de corps moulés solides par congélation de crème qui, venant de chambres de dosage de l'appareil, doit être introduite, en quantité dosée, dans des poches de moulage d'une table mobile "pas à pas"o
Des appareils de remplissage de ce type, on exige qu'ils remplis- sent leur rôle, que la masse crêmeuse considérée soit plus ou moins battue, ou plus ou moins épaisse, et que cette masse soit, avant remplissage dans l'appareil,
plus ou moins fortement refroidie ou éventuellement déjà pré- congelée.
Une crême fortement batture, du type utilisé pour la fabrication des glaces sur batônnets, doit, pour qu'on soit sûr qu'elle conserve sa consistance pendant l'amenée et le dosage dans l'appareil de remplissage, être préalablement refroidie si fortement, ou congelée, de telle sorte qu'elle n'est plus moulable que dans une mesure assez faible (voir la deman- de de brevet en Belgique au nom de la demanderesse du 3 mai 1957 pour : "Procédé de préparation de produits congelés, procédé et appareil pour alimenter, en matière moulable congelable, des poches de congélation, et produits obtenus"). La difficulté qui se présente alors, avec une telle crême, est qu'elle ne se détache que difficilement des becs d'évacuation considérés.
La difficulté de remplir des poches de moulage d'une quantité dosée de crême visqueuse, par exemple d'une crême fortement battue ou pré- congelée, constituait jusqu'à présent une gêne à la fabrication de corps moulés, à partir de telles masses, dans les machines ou appareils auto- matiques et à fonctionnement continu, (voir la demande de brevet ci-dessus), dans lesquelles le remplissage des poches de moulage commence, après abais- sement préalable ae l'appareil de remplissage jusqu'à ce que les becs se trouvent dans les poches de moulage, et s'achève en même temps que l'appa- reil s'élève jusqu'à ce que les extrémités inférieures des becs aient atteint un niveau préalablement déterminé au-dessus du fond des poches de moulage
La présente invention vise à éliminer les inconvénients indiqués en prévoyant, dans chacun des becs d'évacuation,
un organe séparateur qui forme partie intégrante du bec, ou qui est noyé lui-même dans la matière du bec, ou encore qui peut être un organe séparateur spécial, éventuelle- ment commun à plusieurs becs, et qui sert à détacher automatiquement le boudin formé par la masse et sortant sous pression des becs, dès que l' extrémité libre des becs se trouve à un niveau prédéterminé au-dessus du fond des poches de moulage considérées.
Dans une forme de réalisation avantageuse du bec selon l'inven- tion, celui-ci, ou bien une partie de celui-ci,- et, dans ce dernier cas, de préférence la partie qui se trouve la plus proche de l'extrémité du bec libre - est fait en un matériau souple, ou flexible, par exemple un maté- riau souple, ou flexible, par exemple un matériau textile, ou un élastomère, tel que le caoutchouc, le "Buna", le "caoutchouc de silicone" ou une matiè- re plastique appropriée analogue, de telle sorte que le bec peut se res- serrer dans le sens transversal, l'organe de séparation étant monté à l' intérieur ou à l'extérieur du bec et servant à serrer le bec.
L'organe séparateur qui, dans le cas où il est agencé sous forme d'un organe spécial enserrant le bec de l'extérieur, peut servir en commun à plusieurs ou à
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tous les becs de remplissage, est actionné automatiquement, par exemple en relation avec le mouvement ascendant et descendant de l'appareil de remplis- sage usuel dans les machines du type indiqué plus haut (voir demande de brevet sus-indiquée) de telle sorte qu'il vient serrer la partie du bec ou de chacun des becs correspondants avec laquelle il est en contact, aussitôt que l'appareil de remplissage, par son mouvement ascendant et l' évacuation simultanée de la masse crêmeuse dans les poches de moulage, a amené l'extrémité de sortie du,ou des becs correspondants à un niveau voulu au-dessus du fond des poches de moulage.
Une telle coordination de l'action de l'organe séparateur, en fonction du mouvement sus-indiqué de l'appareil de remplissage, peut être obtenue par des éléments constructifs simples. Pendant le mouvement as- cendan de l'appareil de remplissage, l'organe séparateur peut, ou bien, serrer le bec lui-même, ou la partie du bec qui l'entoure, jusqu'à ce que le bec soit amené dans la position où doit commencer l'évacuation par le dit bec de la masse visqueuse, ou, de préférence, être écarté automatique- ment de la position de serrage en coopération avec le début du mouvement ascendant de l'appareil de remplissage.
Pour un serrage déterminé, le boudin qui se trouve dans le bec est détaché, le corps moulé ayant une surface relativement plane, ce qui est important pour l'empaquetage ul- térieur ou les diverses autres phases de traitement, par exemple l'enro- bage du corps moulé complètement congelé avec du chocolat ou une autre matièreo
La fermeture, ou l'obturation, des becs d'évacuation par serra- ge est, du reste, avantageuse dans le cas des machines à fonctionnement continu pour la fabrication des corps moulés dans des poches de moulage disposées en rangées ou en lignes dans des tables ou appareils de réfri- gération mobiles, du fait qu'on peut éviter ainsi qu'une partie de la masse ne tombe involontairement des becs sur la table ou dans les poches de congélation,
lorsque celles-ci passent de la position de remplissage pour l'une des rangées de poches à la position de remplissage d'une seconde rangée.
Selon une forme de réalisation préférée de l'organe séparateur, celui-ci est agencé en forme d'organe de serrage monté à l'extérieur au- tour du bec même et mobile transversalement à celui-cio Si l'appareil de remplissage comporte plusieurs becs, ce qui est le cas général, les organes de serrage des becs considérés peuvent être reliés les uns aux autres ou être parties intégrantes d'un seul et même organe de serrage.
L'organe séparateur peut toutefois, selon l'invention, être aussi noyé dans la matière dont est fait le bec, ou former lui-même une partie du bec; l'organe séparateur peut, par exemple, être réalisé de manière à être élastique et logé dans le bec de manière à dilater, du fait de son action élastique, l'extrémité de sortie du bec dans une direction transversale donnée, et à le resserrer simultanément dans le sens longi- tudinal pour le réduire à une fente étroite, l'effet élastique étant cal- culé, selon l'invention, de façon qu'il puisse être vaincu par la pression à laquelle est soumise l'extrémité de sortie du bec sous l'action de la masse sortant sous pression de l'appareil de remplissage par le dit bec, et tant que cette pression subsiste,
après quoi l'organe séparateur resserre complètement ou partiellement l'extrémité de sortie et, par suite, couple automatiquement le boudin formé par la masse sortant du tube, ou le serre au point de la séparer du dit bec.
La forme de réalisation, indiquée en dernier lieu, des becs à
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organe séparateur se distingue par sa simplicité ainsi que par le fait qu'elle peut être utilisée pour le but visé ici dans des appareils et machines déjà existants sans qu'il soit nécessaire de munir ces machines d'organes de commande mécanique spéciaux pour le serrage des becs.
Le même avantage est présenté par d'autres formes de réalisation de bec à fermeture automatique selon l'invention, à savoir les formes dans lesquelles le bec, ou la partie inférieure du bec, est agencé pour être par lui-même élastique, par exemple fait en une matière plastique élastomère et formé de façon que le bec s'effile jusqu'à l'extrémité de sortie;, où il est muni d'un fond en deux pièces dont les deux parties sont serrées l'une contre l'autre, soit, du fait de la tension interne du matériau élasto- mère, soit, du fait de la tension d'un ressort logé dans la matière du beco La masse expulsée sous pression du bec écarte l'une de l'autre ces deux pièces formant le fond, ce qui provoque l'apparition, entre les dites pièces du fond, d'un orifice de passage pour la masse.
L'orifice se ferme automatiquement dès que la pression d'expulsion cesse, le fond séparant alors le boudin de la masse qui sort de 1'orifice.
Enfin, l'organe de séparation peut aussi être agencé en forme de vessie, ou tampon, montée à l'extrémité de sortie du bec et gonflable à l'air comprimé, qui étrangle l'extrémité libre de l'orifice du dit beco
D'autres détails et particularités des becs d'évacuation et des organes de séparation selon l'invention seront donnés dans la description qui va suivre et qui se rapporte à différentes formes de réalisation de dispositifs selon l'invention, dessin sur lequel :
les figso 1 à 3 représentent schématiquement, et en élévation, une partie d'un appareil pour le remplissage simultané, par une masse moulable précongélée, par exemple de la crème glacée, dans plusieurs poches de moulage disposées côte-à-côte, l'appareil étant représenté dans trois positions de fonctionnement différentes par rapport aux poches de moulage considérées.
La fige 4 est une vue d'une partie de l'appareil en coupe selon la ligne IV-IV de la fige 1.
La figo 5 est une vue en coupe longitudinale d'un bec d'évacua- tion et de la partie adjacente à l'appareil de remplissage, l'orifice du bec étant resserré.
Les figse 6 et 7 sont des vues schématiques en élévation de becs à organes de séparation d'une forme de réalisation différente.
La fige 8 est une vue à plus grande échelle en bout, et par- tiellement en coupe selon la ligne IV-IV de la fige la, d'une forme de réalisation d'un mécanisme à commande pneumatique pour le serrage simultané de plusieurs becso
La figo 9 est une vue en élévation latérale d'un détail du mécanisme représenté à la fig. 8.
.La figo 10 est une vue de face et partiellement en coupe selon la ligne X-X de la figo 9 d'un détail du mécanisme représenté à la fig.8.
La fige 11 représente une forme de réalisation d'un bec d'évacua- tion à fermeture automatique, après abaissement dans une poche de réfri- gération, et
Les figse 12 et 13 représentent une variante de réalisation d'un bec d'évacuation à fermeture automatique, respectivement avant et après
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abaissement dans une poche de congélation.
L'appareil de remplissage représenté schématiquement aux figs.
1 à 4 correspond, au point de vue réalisation et mode de fonctionnement, exactement à l'appareil décrit à la demande de brevet rappelée au préam- bule à la seule différence près que, dans le cas présent, sont utilisés des becs d'évacuation selon l'invention qui sont constitués en une matière qui permet le serrage des becs dans le sens transversal et, de préférence, en une matière textile ou en un matériau élastomère tel que le caoutchouc, le "Buna", le "caoutchouc de silicone" ou une matière plastique hautement polymérisée quelconque, et que des organes de serrage sont utilisés pour la séparation du boudin de masse visqueuse, de préférence précongélée, sortant, après dosage, des becs pour pénétrer dans des poches de moulage 25 (figso 1 à 3)
d'une table de moulage 100 animée d'un mouvement rotatif "pas à pas" (fig.1).
La masse visqueuse est amenée à la chambre distributrice, ou aux chambres distributrices 103 d'un appareil de remplissage de type connu (fig.1 à 4) sous une pression supérieure à la pression atmosphérique, et ce, par une conduite d'alimentation 101. La masse se'répartit dans des chambres de dosage 21 prévues dans un cylindre tournant 16 logé dans un carter 17 Chaque chambre de dosage contient un piston 22 qui est appli- qué contre le fond de la dite chambre par la masse visqueuse pénétrant dans cette chambre en venant de la ou des chambres de distribution 103 par les conduits 23 (fig.4). A l'extrémité inférieure de chaque chambre de dosage s'ouvre, dans le cylindre 16, un orifice 60 qui communique, par une goulotte 26 située en-dessous de tous les orifices 60, avec un bec correspondant enfilé sur une embouchure 26a de la goulotte 26.
La ou les chambres de distribution 103 et le carter 17, avec le cylindre 16, sont portés, comme indiqué dans la demande de brevet citée au préambule, par un support 18 monté sur un piston 11 mobile hydrauliquement dans un cy- lindre fixe.
Lorsque les chambres de distribution 21 ont été remplies de la masse visqueuse, éventuellement précongélée, et par conséquent épaisse, par exemple de la crème pour la fabrication de glaces sur bâtonnets ou d'une masse de chocolat ou matière analogue, le piston 11 s'abaisse auto- matiquement, comme indiqué dans la demande de brevet rappelée plus haut, de la position représentée à la fig. 3 à la position représentée à la figé 1, dans laquelle les extrémités inférieures des becs 29 se trouvent tout contre le fond des poches de moulage, ou de réfrigération, 25 de la table de moulage, après quoi le cylindre 16 tourne automatiquement autour de son axe de 180 , de telle sorte que les piston 22, dans les chambres de dosage 21, viennent se placer par leurs faces supérieures directement en-dessous des extrémités inférieures des tiges verticales 34.
Ces tiges sont fixées à un support commun 35 disposé au-dessus de l'appareil doseur, support qui, à son tour, est porté par un piston 10, commandé hydraulique- ment et coaxial au piston 11, comme indiqué dans la demande de brevet rappelée ci-dessus. Ensuite le piston 11 - mais pas le piston 10 - remonte lentement et entraine avec lui l'appareil doseur 17, 18 103 avec les becs 29, et les pistons 22, appliqués contre les extrémités inférieures des tiges 34, sont repoussés contre le fond des chambres 21 en refoulant les masses visqueuses contenues dans les chambres, par les becs 29, dans les poches de moulage ou de congélation 250 Lorsque cette opération est terminée, les extrémités inférieures des becs 29 se trouvent à la partie supérieure de leurs poches de moulage respectives (figo2 ).
Le piston 11 poursuivant son mouvement vers le haut, les becs sont extraits complète- ment des poches de moulage Et le mouvement ascendant de 1 appareil de
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remplissage est automatiquement arrêté lorsque les becs ont, par rapport à la table 100,pris la position représentée sur la figo 3 et que leurs extrémités inférieures se trouvent légèrement au-dessus de la tableo Simultanément, à ce mouvement, ou immédiatement après, le piston 10, avec la barre support 3b et les tiges 34 commence à se déplacer vers le haut, les tiges étant extraites des chambres de dosage 21, comme indiqué dans la demande rappelée plus. haut
Dans les appareils de remplissage du type décrit ci-dessus en se référant aux figs.
1 à 4, la masse sortant par les becs 29 ne se sépare que difficilement de ces becs étant donné qu'elle est très visqueuse et collante, ce qui fait notamment que, lorsque les poches de moulage 25 ont été remplies et que les becs 29 ont pris la position représentée à la figo 3, il subsiste, entre l'extrémité inférieure du bec et la masse remplis- sant la poche de moulage correspondante.un boudin qui peut facilement sa- lir la face supérieure de la table 100, au moment où cette table après remplissage des poches, tourne "pas à pas" de la manière connue, jusque dans la position voulue pour le remplissage de la rangée de poches sui- vante;
ceci est, bien entendu, un grave inconvénient, d'où il résulte que la masse qui remplit chaque poche de moulage a une surface irrégulière, en pointe ou en mamelon, du fait de l'arrachement de ce boudin de matière par le déplacement "pas à pas ' de la table, ce qui est très gênant lors de l'empaquetage ultérieur des corps moulés formés à partir de cette masse devenue solide ou congeléeo
Pour la séparation du boudin de masse visqueuse, différents types de moyens peuvent être utilisés selon l'inventiono Ils ont tous, comme caractéristique commune, qu'ils resserrent les becs d'évacuation, de pré- férence leurs extrémités de sortie, soit que celles-ci se ferment automa- tiquement au moment où le piston 22 (fige 4) est appliqué contre le fond de la chambre de dosage 21 et où la pression d'évacuation cesse, de ce fait,
d'agir sur la masse contenue dans les becs soit que les extrémités des becs soient fermées mécaniquement par les organes de serrage 40 (figs.
1-11), de la manière décirte plus en détail ci-après, pendant le mouvement ascendant du piston 10 de la position représentée sur la figo 2 à celle représentée sur la figo 30
Sur les figs.11 à 13 sorit représentées deux formes de réalisation de becs 29 à fermeture automatique, c'est-à-dire de becs dont l'extrémité de sortie se ferme automatiquement aussitôt que cesse d'agir la pression;, sous l'effet de laquelle la masse visqueuse est poussée à travers le bec.
Ces becs sont faits en une matière élastiqueo Sur la figoll, des ressorts 65 sont inserrés au voisinage de l'extrémité de sortie du bec, ressorts qui écartent les bords de l'extrémité de sortie élastique dans une direc- tion déterminée, à savoir dans la direction située dans le plan du dessin, ce qui provoque le resserrement de l'extrémité du bec perpendiculairement à cette direction, dès que la pression d'évacuation cesse d'agir sur la masse contenue dans le bec.
De ce fait, l'orifice de passage de l'embouchu- re du bec se rétrécit si fortement que le boudin qui en sort, et qui est situé entre le bec et la table de moulage 100, dont le mouvement "pas à pas" est supposé perpendiculaire au plan de la figure, est séparé du fait de ce mouvement en laissant une surface lisse à la partie supérieure de la masse qui remplit la poche 25, sans qu'une partie du boudin vienne salir la face supérieure de la tableo Les becs de ce genre peuvent du reste être utilisés également en combinaison avec les organes de serrage actionnés mécaniquement, comme il sera décrit plus en détail en se référant aux figso 1-100.
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Dans l'exemple de réalisation représenté aux figso 12 et 13, les organes de séparation font partie intégrante des becs 29 qui sont faits, également dans cette forme, en un matériau élastique, par exemple en une matière thermoplastique telle que le nylon ou matière analogue, et qui com- portent un fond 68 en deux parties obtenues par section du bec par un plan transversal à l'axe longitudinal de celui-cio Les deux parties du fond sont écartées l'une de l'autre lorsque le bec fait en un matériau élastique, s'ouvre sous la pression de la masse introduite dans le bec en provenance de la chambre de dosage (fig.13), ce qui provoque l'apparition, entre les deux parties du fond 68 (figol3) d'un orifice de passage pour la masse sortant'du bec et allant remplir la poche 25.
Dès que la pression cesse d' agir sur la.masse dans le bec, c'est-à-dire lorsque celui-ci est amené dans une position dans laquelle la masse a été évacuée de la chambre de dosage correspondante, le bec se resserre du fait de son élasticité, le fnd 68 autour du boudin qui en sort, sépare celui-ci et aplanit en même temps la surface supérieure de la masse qui remplit la pocheo
Lorsque la masse visqueuse, sortant des becs 29 pour pénétrer dans les poches 25, est très épaisse, il n'est plus possible, généralement, de séparer le boudin compris entre l'extrémité des becs et les poches, en utilisant des becs à organe de serrage élastique, comme indiqué en se référant aux figsoll à 130 Dans ce cas, il est préférable d'utiliser des organes de serrage actionnés mécaniquement qui serrent le bec de l'extérieur et automatiquement,
en coordination avec les mouvements de l'appareil de remplissage, directement après remplissage des poches de moulage. Un cer- tain nombre de formes de réalisation de tels organes de serrage mécaniques sont représentés aux figsol -4 et 8-10.
Sur le support 35 des tiges 34(figol à 3 et 9) est fixée une barre 42 verticale sur laquelle est montée, enndessous du suport 18, une valve à air 43 et une pièce-support 61, sur laquelle on donnera plus de détails ultérieurement. Cette valve 43 est munie d'un raccord 44 destiné à recevoir une canalisation, non représentée, reliée à une source d'air comprimé, à poste fixe, non représentée, ainsi que d'un raccord de départ 45, d'où une canalisation, non représentée même à un raccord 46 (figo 10) monté sur un cylindre 47 lui-même porté par le support 61, cylindre d'axe vertical dans lequel est logé un piston 48.
Tant que l'appareil de remplis- sage occupe l'une des deux positions représentées aux figso 1 et 2, ou toute position intermédiaire, la valve 43 reste fermée, de sorte qu'il ne peut y avoir circulation d'air entre les raccords 44 et 45 Ce résultat est obtenu, grâce à un ergot 49, faisant saillie à travers le fond du boitier de valve 43, et porté par le corps de valve 70 mobile, ergot qui repose sur une butée 51, réglable en hauteur, montée sur le cylindre hydraulique fixe 50 dans lequel se déplace le piston 11.
Cette butée 51 est constituée, dans l'exemple représenté, par une bague, ou plateau, vissée sur le col 52 du cylindre, mais elle peut également avoir d'autres formes
Dans la position de l'appareil de remplissage représentée à la figol, l'ergot 49 repose, comme indiqué, sur la butée 51, la valve 43 est fermée et le piston 48 dans le cylindre 47 (figso8 à 10) se trouve dans une position où il maintient deux organes de liaison à genouillères 56 et 57, qui sont montés entre la tige de piston 53 (fig.10) et les arbres 54 ou 55, respectivement, (figs.8 et 10) parallèles l'un à l'autre et portés par un support 61, et qui seront décrits plus en détail ci-après, dans une position telle que deux organes de serrage 40 (figs-1 à 5 et 8),
fixés
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respectivement sur chacun de ces arbres, soient écartés de leur position de serrage autour du bec (fige 4).
Comme on ,le,voit sur les figs. 4 et 8, les organes de serrage 40 sont constitués de deux plaquettes, métalliques par exemple, fixées des deux côtés des becs 29 et munies chacune d'une languette 58 en avant de chaque poche de congélation 250
Lorsque l'appareil de remplissage 16, 17, 18 avec les becs 29 qui sont montés dessus, est amenée de manière connue, de la position représentée à la figo2 à la position représentée à la fige 3, les extré- mités inférieures des becs étant complètement sorties des poches, dans la position représentée à la fig,3 la barre 42, fixée au support 35 et mobile dans un alésage vertical du support 18, entraine avec elle le support 61, avec la valve 43, et,l'arbre 54, avec l'organe de serrage, de sorte que toutes ces pièces sort,àmenées dans la position représentée à la fige 3, où la valve 43, et avec elle l'ergot 49,
est écartée vers le haut de la butée 51, Il en résulte que le ressort 85 de la valve 43 peut alors rappeler automatiquement le piston 70 servant de valve qui se trouve dans le corps 43, de manière que de l'air comprimé puisse circuler du raccord 44 au raccord 45 et, de là, au cylindre 47 (fig.10). Le piston 48 dans ce cylindre, est ainsi entraîné vers le bas, ce qui provoque l' ouverture de plus ou moins grande amplitude des deux genouillères 56 et 57, et la rotation des deux arbres 54 et 55 de la position représentée aux figso 4 et 10 à la position représentée à la fige 5.
Dans cette dernière position, les languettes 58 des plaquettes 40 enserrent les extrémités de sortie de tous les becs, de sorte que ceux-ci se ferment et provoquent la séparation du boudin qui en est sorti; les extrémités inférieures des becs se trouvant dans le même, ou sensiblement le même, plan que la face supé- rieure de la table. Pour des raisons de clarté du dessin, les extrémités inférieures des becs sont toutefois représentées, sur la fige 3, comme étant soulevées légèrement en-dessus de la face supérieure de la table 100.
Les becs sont amenés dans cette position par le mouvement d'élévation susindiqué du piston 10 avec le support 35 des tiges 34 et du levier 42.
Comme on le voit sur le dessin, les extrémités libres des organes de serrage.40 peuvent être reliées à l'extrémité supérieure de la barre 42 et ce, au moyen de jambes de forces 65, représentées en pointillés sur les figso 1 à 30
Lorsque l'appareil de remplissage 17, 18, 35, a pris la position représentée sur la fige 3 et que, après une rotation "pas à pas" de la table 100 amenant une nouvelle rangée de poches sous les becs, il a été abaissé à nouveau automatiquement, dans la position représentée à la figo 1, ce n'est qu'alors que le support 35, avec les tiges 34 et la barre 42,
commence à participer à la descente et la butée 51 est réglée à un niveau tel que l'ergot 49 ne vienne qu'alors porter sur elle et s'enfonce en partie dans le cylindre 43 lorsque la barre 42 continue à s'abaisser. Le piston 70 est alors amené dans la position représentée à la figo 9, où il inter- rompt la circulation d'air comprimé entre le raccord 44 et le cylindre 47 par le raccord 45.
Simultanément, le corps de valve 76 est soulevé de son siège, ce qui met en relation avec l'air extérieur la buse 45, et par suite le cylindre 47, par l'intermédiaire d'une lumière de sortie 770 Le ressort 88 (fig.10) dans le cylindre 47 repousse alors le piston 48 vers le haut, ce qui amène les organes de serrage 40, 58 de la position de serrage, représentée à la fige 5, à la position d'ouverture représentée aux figso 4 et 80 Les becs 29 peuvent s'enfoncer ensuite dans les poches de moulage 25 sans être gênés par les organes de serrage 40, 580
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On doit observer que le piston 48, et avec luiles organes de serrage, peuvent être déplacés par l'action d'un ressort à la place d'air comprimée, Dans ce cas,
la valve 43 n'est pas utilisée, mais, par contre la butée 51 montée sur la partie fixe 50 et réglable en hauteur, est agencée de manière à faire face à la paroi supérieure du cylindre 479 comme indiqué en traits pointillés 51' sur la figolO, et à venir porter contre l'extrémité tournée vers le haut d'un ergot 49' en saillie sur le piston 48, ou sur la tige de piston 53 elle-même, ergot qui, en s'enfonçant dans le cylindre 47 à l'encontre de la tension du ressort 88, repousse vers le bas, par rapport au cylindre, la tige de piston 53, pendant le mouvement ascendant de la barre 42 depuis la position de la figo 2 à la position de la fig.3, en provoquant ainsi la fermeture des genouillères 56, 57 et l'amenée des organes 40, 58 dans la position de serrage.
Au lieu de participer au mouvement ascendant et descendant du dispositif d'évacuation du piston 10 et de la poutre -support 35, le support 61 du dispositif de serrage, et par conséquent également celui-ci, peut être monté fixe, c'est-à-dire être fixé à la partie fixe 50 et, sur le piston 10 ou sur une partie de l'appareil de remplissage participant au mouvement de ce piston,peut être disposé un organe de manoeuvre mobile vers le haut et vers le bas en même temps que le piston, par exemple une barre verticale, comme la barre du dispositif de serrage décrite précé- démment, de telle sorte que cet organe fasse tourner les deux arbres 54 et 55 au cours du mouvement ascendant du piston 10 et, par suite, amène en position de serrage le dispositif de serrageo Un tel dispositif de commande n'a pas à être décrit en détails,
sa réalisation découlant immédiatement de ce qui précède.