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EMI1.1
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La présente invention est relative à un procédé pour la transmission d'une valeur de mesure eu moyen d'une série d'impulsions représentant cette valeur de mesure.
Précédemment, lors de 1'.utilisation d'une série d'impulsions pour des mesures à distance, la valeur de mesure était habituellement transformée, à l'aide d'un émetteur d'impulsions, en une série d'in- pulsions dont la fréquence est proportionnelle à la valeur de mesure
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A la station de réception, la fréquence des impulsions est mesu- rée, essentiellement en comptant le nombre d'impulsions reçues pen- dant une période déterminée. Ceci et généralement réalisé en chan- geant un condensateur à chaque impulsion reçue et en mesurant la moyenne du courant de charge.
Quelle que soit la construction du récepteur, toutefois, le temps de réponse, c'est-à-dire l'intervalle de temps entre une brusque variation de la valeur de mesure et le moment où la valeur de la variation peut être observée à la station de réception avec une précision suffisante, sera plutôt long, étant donné qu'un certain nombre d'impulsions doit être reçu avant que la valeur de la fréquence des impulsions ne puisse être déterminée.
L'on admet généralement un temps de réponse correspondant à environ dix périodes d'impulsions. Per suite du long temps de réponse, des variations de brève durée de la valeur de mesure ne seront pas obser- vées au récepteur et de très grandes difficultés apparaîtront si la mesure à distance fait partie d'un système régulateur. Afin d'épargne:' des canaux de transmission entre les stations d'émission et de récep- tion, un procédé fréquemment utilisé consiste à transmettre plusieurs e cy valeurs de msure différentes/claquement, l'une après l'autre dans le même canal de transmission.
Lorsqu'on utilise le procédé à fréquence d'impulsions pour des mesures cycliques, il est nécessaire, pour les raisons données ci-avant, que chaque valeur de mesure soit appli- quée au canal de transmission pendant un temps assez long, d'au moins dix périodes d'impulsions, ce qui amène l'intervalle de temps entre deux transmissions successives, intervalle déterminrnt dans ce cas le temps de réponse de la mesure, à devenir très long, Afin de syn- chroniser le changement entre les différentes valeurs de mesure à la station d'émission avec le changement correspondant entre les différents instruments de mesure à la station de réception, il est en outre nécessaire de transmettre des impulsions de synchronisation spéciales qui prennent un certain temps, de telle sorte que la vi- tesse de mesure est encore diminuée.
La seule possibilité de rendre
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une mesure à distance plus rapide par le procédé à fréquence d'impul- sions consiste à augmenter la fréquence utilisée pour les impulsions ce qui augmenterait toutefois les exigences posées au canal de trans- mission et en ce qui concerne la vitesse de fonctionnement et la résistance des éléments, par exemple les relais, de l'émetteur et du récepteur.
Suivant un autre procédé oonnu,ma,is' moins utilisé , pour la mesure à distance au moyen de séries d'impulsions, la durée des im- pulsions de la série est rendue proportionnelle à la valeur de mesure tandis que la fréquence des impulsions est maintenue constante. Ce procédé assure essentiellement une mesure beaucoup lus rapide que le procédé à fréquence d'impulsions, étant donné qu'à la station de réception, une valeur préoise de la valeur de mesure est obtenue aus- sitôt que la durée d'une seule impulsion est mesurée. La longueur d'une impulsion peut toutefois être fortement modifiée par suite de la distorsion dans le canal de transmission et dans l'émetteur et le récepteur, ce qui provo que une distorsion correspondante de la valeur de mesure.
Afin de réduire l'influence désavantageuse de la distorsion sur la préeision de la mesure, la durée des impulsions est généralement choisie assez longue, de l'ordre de quelques secon- des,, de telle sorte que les variations relativement faibles de la longueur des impulsions provoquées par la distorsion n'introduisent pas une trop grande erreur de mesure. Toutefois, la longue durée des impulsions a évidemment pour résultat que la mesure devient très peu plus rapide qu'avec le procédé à fréquence d'impulsions.
La présente invention est relative à un nouveau procédé de mesu- re à distance au moyen d'une série d'impulsions, ce procédé rendant la mesure très rapide et hautement indépendante des distorsions. Le procédé suivant l'invention résidé principalement en ce que lavaleu de mesure, au moyen d;un émetteur d'impulsions, est transformée en une série d'impulsions dont la durée des périodes d'impulsions est proportionnelle à la valeur de mesure et en ce que ladite série
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d'impulsions est transmise à un récepteur d'impulsions au moyen duquel pour chaque période d'impulsions, une valeur proportionnelle à la durée de la période est produite et emmagasinée jusqu'à ce qu'une va- leur correspondante proportionnelle à la durée de la période d'impul- sions immédiatement suivante soit obtenue.
Il en résulte que l'invention rend le temps de réponse égal à la durée de la période au plus, ce qui rend la mesure environ 10 fois plus rapide qu'avec le procédé à fréquence d'impulsions, pour une même fréquence d'impulsions. Au lieu d'utiliser cette plus gran- de vitesse, des périodes d'impulsions de plus longue durée, c'est-à-- vent dire une fréquence plus basse des impulsions, peu/ être utilisées ce qui permet d'obtenir beaucoup moins d'usure des relais et des autres éléments.
La mesure suivant l'invention devient fortement indépendante de la distrosion dans les canaux de transmission et également de la différence entre le moment de fonctionnement et le moment de retombée des relais, étant donné qu'un accroissement ou un raccourcissement des impulsions entraîne une diminution ou une augmentation corres- pondante, respectivement, des intervalles, de telle sorte que la elle durée des périodes reste inchangée et par conséquent/représente avec précision la valeur de mesure. La distorsion dans les canaux de transmission et dans les relais influencera la valeur de mesure uniquement si la distorsion varie très rapidement pendant une seule période.
L'invention offre également l'avantage qu'il est possible, sans difficulté, de l'utiliser pour mesurer cycliquement plusieurs va- leurs de mesure sur les mêmes canaux de transmission. Par suite du faible temps de réponse, il est uniquement nécessaire dd trans- mettre une période d'impulsions à la fois pour chaque valeur de mey sure et les impulsions de mesure elles-mêmes.peuvent être utilisées pour commander des sélecteurs à la station d'émission et à celle de réception, connectant successivement les diverses valeurs de mesure
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à l'émetteur d'impulsions et Les divers instruments de mesure au récepteur d'impulsions.
Suivant une forme de réalisation de 1''intention, le récepteur d'impulsions est prévu pour fournir, pour chaque impulsion, une quan- tité proportionnelle à la durée de l'impulsion et, pour chaque inter- valle, une autre quantité proportionnelle à 'la durée de l'intervalle et pour emmagasiner ces quantités, proportionnera la durée des impulsions et des intervalles, respectivement, d'une façon telle qu'à tous moments une valeur est disponible qui est proportionnelle à la somme des durées de l'impulsion précédente et de l'intervalle précédent. Ce procédé a pour .résultat une nouvelle augmentation de la vitesse de la mesure, étant donné qu'au moins une moitié de la variation de la valeur de mesure peut être observée au récepteur après une moitiéd'une période au plus.
En pratique, le procédé a également pour résultat une dépendance réduite vis-à-vis des temps de fonctionnement et de retombée des relais, par suite du fait qu'en mesurant la longueur d'une période complète et sans au- cune division de la longueur de la période en longueurs d'impulsions et d'intervalles, un relais ou dispositif analogue est normalement requis dans le récepteur, à la position de fonctionnement pour une période sur deux et à la position de repos pendant les autres pério- des, de telle sorte que la différence entre les temps de fonctionne- ment et de repos de ces dispositifs influencera la valeur de mesure.
En divisant la longueur de la période en longueur d'impulsion et en longueur d'intervalle, tous les relais et dispositifs analogues dans le récepteur fonctionneront, toutefois, à la vraie fréquence de la période d'impulsion, par suite du fait qu'ils exécutent les mêmes mouvements de commutation eu début aussi bien qu'à la fin d'une période d'impulsion de telle sorte que toute différence pos- sible entre le temps' de fonctionnement et celui de retombée n'in- luencera pas la valeur de mesure,
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D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront @ de la description ci-après, donnée à titre non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels :
La figure 1 est un schéma d'une forme de réalisation d'un émet- teur d'impulsions et d'un. récepteur d'impulsions pour une mesure à distance suivant la présente invention.
La figure 2 est un diagramme représentant la forme des tensions en divers points de l'émetteur et du récepteur de la figure 1 et le fonctionnement de certains des relais.
La figure 3 est une forme de réalisation différente d'un émet- teur d'impulsions destiné à la mise en oeuvre du procédé suivant la présente invention.
A la figure 1,-l'émetteur, portant la référence 1, est connecté par l'intermédiaire d'un canal de transmission 2 au récepteur 3.
L'émetteur 1 est constitué par un condensateur 4 qui est connecté à une source de courant continu en 5. Le condensateur 4 est connecté en parallèle avec un élément unidirectionnel 6, par exemple une diode au silicium, se trouvant en série avec une tension continue appliquée en 7, qui est proportionnelle à la valeur de mesure. Un transistor 8 qui est connecté en parallèle avec le condensateur 4 et l'élément unidirectionnel 6. La bas e du transistor 8 est connectée au collec- teur d'un autre transistor 9, dont le circuit de base est connecté aux bornes de la résistance 10 en série avec le condensateur 4.
Le circuit fonctionne de la façon suivante : le condensateur est chargé par le courant continu con stant I, à partir de la source de courant continu en 5, par suite de quoi la tension aux bornes du condensateur augmente à une vitesse pratiquement constante. Il en résulte qu'une chute de tension apparaît aux bornes de la résistance 10, de telle sorte que la base du transistor 9 reçoit une tension négative et que ce transistor 9 devient conducteur, ce qui emène la tension entre la base et l'émetteur du transistor 8 à devenir égale à zéro, de telle sorte que ce transistor 8 est non conducteur.
Lorsque la tension
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aux bornes du condensateur 4 atteint la même valeur que la tension proportionnelle à la valeur de mesure, l'élément unidirectionnel 6 commence à devenir conducteur, moment où le oourant I circule dans la source de la tension proportionnelle à la valeur de mesure et dans l'élément unidirectionnel 6 au lieu du condensateur 4.
Par con- séquent, la chute de tension aux bornes de la résistance 10 dispa- rait, moment où le transistor 9 est bloqué et la base du transistor 8 reçoit une tension négative provenant de la batterie 11, de telle sorte que ce transistor 8 devient conducteur et court-circuite le- condensateur 4. Le condensateur commence par conséquent à se déchar- ger dans le transistor 8, ce qui, par suite de la chute de tension aux bornes de la résistance 10, entraîne l'apparition d'une tension positive à la base du transistor 9, provoquant un nouveau blocage de ce transistor 9 et un déblocage correspondant du transistor 8.
La tension de base positive du transistor 9 est limitée à une va- leur admise par l'élément unidirectionnel 12. Quand le condensateur 4 est entièrement déchargé, la chute de tension dans la résistance 10 disparaît à nouveau, moment où le transistor 9 est quelque peu débloqué et le transistor 8 est par conséquent quelque peu bloqué.
Ceci amène une partie du courant I à commencer à charger le conden- sateur 4 à nouveau, ce qui entraîne l'apparition d'une tension néga- tive à la base du transistor 9, de telle sorte que ce dernier est encore plus-débloqué et le transistor 8 encore plus bloqué, ce qui entraîne la création d'un processus rapidement cumulatif, qui se - termine'lorsque le transistor 8 est complètement bloqué et qu'un nouveau cycle de charge du condensateur 4 a commencé. La forte ré- sistance 13 se trouvant en série avec la tension proportionnelle à la valeur de mesure empêche le transistor 8 d'être surchargé pendant le court intervalle pendant lequel il est conducteur.
A la figure 2, la courbe A représente schématiquement la façon dont la tension aux cornes du condensateur 4 varie dans le temps et en fonction de la tension proportionnelle à la valeur de mesure, qui est représentée par la courbe B. La courbe C représente la tension à la sortie du
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transistor 8. Le temps entre fieux courts-circuits successifs de la tension à la sortie du transistor 8 est évidemment proportionnel à la valeur de la quantité mesurée.
Les très brèves impulsions de la tension à la sortie du transistor 8 actionnent, par l'intermé- diaire de deux condensateurs de couplage 21, un circuit multivibra- teur commun constitué par deux transistors 13 et 14, dont les col- lecteurs et les bases sont interconnectés par des condensateurs 16 et 17 et des résistances 18 et 19, de telle sorte qu'à tout moment l'un des deux transistors soit conducteur tandis que l'autre soit entièrement bloqué et qu'une inversion des états conducteurs et non conducteurs des transistors soit effectuée à chaque fois qu'une impulsion de tension est appliquée aux bases, c'est-à-dire chaque fois que le transistor 8 devient conducteur.
Un relais d'émission 20 est connecté dans le circuit collecteur du transistor 15, de telle sorte que son contact 20a transmet une série d'impulsions dans les canaux de transmission 2 sous la forme représentée par la courbe D à la figure 2.
Au récepteur 3, la série d'impulsions influence un relais récep- teur 36, dont le contact 36a fait fonctionner deux relais auxiliaires 22 et 23. La courbe E de la figure 2 représente le fonctionnement du relais 22 et la courbe F le fonctionnement du relais 23, d'où il ressort que le relais 22 est quelque peu plus rapide que le relais 23 lors du fonctionnement aussi bien que lors de la retombée. Le ré- cepteur est constitué par deux condensateurs 24 et 25 qui sont con- nectés à une source de courant continu en 26 en série, chacun, avec une forte résistance 27, 28.
Par suite du fonctionnement des relais suivant la figure 2, le condensateur 25 est chargé pendant les in- tervalles en même temps que le condensateur 24 est court-circuité de par un contact 23a du relais 23 et le résistance 29 de court-ci. cuites Pendant les impulsions, toutefois, lorsque les deux relais 22 et 23 sont fermés, le condensateur 24 est chargé, tandis que le
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condensateur 25 est court-circuit' par le contact 23b et la résis- tance 29. Si la charge est effectuée à courant constante les tensions aux bornes des condensateurs deviennent proportionneles à la durée des impulsions et des intervalles, respectivement.
A la fin d'une impulsion, la tension aux bornes du condensateur 24 est transmise au condensateur d'emmagasinage 30 à l'aide du relais .L, qui retombe, de telle sorte que son contact 22a se ferme tandis que le relais 23 est toujours à sa position d'actionnement. Ensuite, le relais 23 retombe également, moment où le condensateur 24 est court-circuit é par le contact 23a et le court-circuit du condensateur 25 est supprimé, de telle sorte que ce condensateur 25 est chargé pendant l'intervalle suivant. A la fin de l'intervalle, la tension aux bornes du condensateur 25 est transmise au condensateur d'emma- gasinage 31 à l'aide du relais 22, qui fonctionne à nouveau, de telle sorte que son contact 22b se ferme avant que le relais 23 ne fonctionne.
Ensuite, le relais 23 fonctionne également et son contact 23b court-circuite ce condensateur 25,-tandis que son contact 23a interrompt le court-circuit du condensateur 24 qui est chargé pen- dant l'impulsion suivante. 'Les condensateurs d'emmagasinage 30 et 31 sont beaucoup plus faibles que les condensateurs 24 et 25, par suite de quoi la transmission de la tension peut être effectuée sans variation appréciable de cette tension. La courbe G à la figu- re 2 représente la tension aux bornes du condensateur 24, tandis que la courbe H représente la tension aux bornes du condensateur 25.
30 Les condensateurs d'emmagasinage 31 sont en parallèle l'un avec l'autre et en série avec une forte résistance 32, 33, connectées chacune à l'entrée d'un amplificateur électrométrique 34 ayant une très forte impédance d'entrée. A l'entrée de l'amplificateur élec- trométrique, une tension est par conséquent obtenue qui est égale à la valeur moyenne des tensions apparaissant aux bornes des conden- sateurs 30 et 31, de telle sorte que ce potentiel soit proportionnel
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à la somme de le durée de 1'impulsion précédente ot de l'intervalle précédent et par conséquent à le valeur le mesure, qui peut être me- surée par un instrument 35 connecte à la sortie de l'amplificateur électrométrique.
Par suite de la forte impédance d'entrée de l'am- plificateur, les condensateurs d'emmagasinage 30 et 31 gardent leur tension pendant une longue période et l'amplificateur et le conden- sateur fonctionnent ensemble en tant que dispositif d'emmagasinage électrostatique , Les fortes résistances 32 et 33 empêchent les ten- sions aux bornes des condensateurs d'emmagasinage 30 et 31 de s'éga- liser pendant la charge des condensateurs 24 et 25.
Par suite des propriétés du dispositif d'emmagasinage, l'on obtient que même de longues interruptions dans le canal de transmis- sion, qui surviennent pendant un intervalle, ne provoquent aucune variation de la valeur de sortie de l'amplificateur électrométrique avant qu'une période relativement longue ne se soit écoulée . Une interruption survenant pendant une impulsion peut, au plus, amener le valeur de sortie de l'amplificateur électrométrique à tomber à la moitié de la valeur exacte de la valeur de mesure.
/ fonctionnent avec un retard/
Etant donné que les relais 22 et 23,/,de faibleperturbations dans le canal de transmission seront sans influence sur la mesure, aussi longtemps qu'elles ne surviennent pas pendant le passage propre- ment dit de l'intervalle à l'impulsion.
L'on a supposé dans ce qui précède que les condensateurs à l'émetteur et au récepteur sont chargés par un courant continu cons- tant afin d'obtenir une linéarité parfaite, dans l'émetteur entre la valeur de mesure et la durée des périodes d'impulsion et dans le récepteur entre la durée des pétiodes et la valeur à la sortie de l'amplificateur électrométrique.
Si, toutefois, les circuits de charge à l'émetteur et au récepteur sont établis de telle sorte qu'ils ont pratiquement la même constante de temps, la charge peut être effectuée à travers des résistances à partir de tensions de courant continu constant relativement faible, cas dans lequel la
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non linéarité provoquée par la caractéristique de charge courbe de- vient égale à l'émetteur et au récepteur, de telle sorte que la/va- leur à la sortie de l'amplificateur électrométrique devient directe- ment proportionnelle à la tension qui, à l'émetteur, est proportion- nelle à la valeur de mesure.
L'émetteur d'impulsionsde la figure 3'fonctionne essentiellement de la même façon que l'émetteur représenté à la figure 1. Il se dif- férencie cependant de-celui-ci en ce qu'il comprend deux circuits de charge de condensateurs identiques qui fonctionnent alternative- ment d'une, façon telle que'l'un d'eux est chargé pendant les impul- sions de la série d'impulsions produites et déchargé pendant les intervalles, tandis que l'autre est chargé pendant les intervalles et déchargé pendant les impulsions. Par conséquent, le temps de décharge pour les condensateurs ne sera pas compris dans la durée la de la période de/série d'impulsions produites, grâce à quoi la durée de la période sera proportionnelle à la valeur'de mesure avec une plus grande préoision.
En conséquence, le temps disponible pour la décharge des condensateurs sera également beaucoup plus long, grâce à quoi la décharge sera plus totale, ce qui améliore encore la pré- cision de l'émetteur. L'émetteur de la figure 3 ne comprend pas de multivibrateur, à quoi il est moins sensible aux perturbations que l'émetteur de la figure 1. Un autre avantage de l'@tre émetteur de suivant la figure 3 est le fait qu'il ne charge pas la source pour la tension proportionnelle à le valeur de mesure.
L'un des circuits de charge de l'émetteur est constitué par un condensateur 40 qui est chargé à partir d'une tension de courant continu constante, appliquée à la borne 41, en série avec une forte ,résistance 42, de telle sorte que le courant de charge devienne pratiquement constant.
La tension aux bornes du condensateur 40 est comparée, à l'aide d'un élément unidirectionnel 43, à une ten- sion continue proportionnelle à la valeur de mesure appliquée entre les bornes 44 et 45. L'autre circuit de charge est construit de
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façon identique et est constitué par un condensateur 46, qui est chargé à partir de la tension continue en 41 par l'intermédiaire d'une forte résistance série 47 et la tension à ses bornes est contrôlée au moyen de l'élément unidirectionnel 48. Les condensateurs 40 et 46 sont court-circuités alternativement par un contact à deux posi- tions 49a d'un relais 49 et par une résistance de court-circuit 50.
Le courant d'excitation pour le relais 49 est contrôlé par un transis- tor 51 qui est connecté en série avec l'enroulement du relais 49 et est commandé par deux transistors auxiliaires 52 et 53, fonctionnant déphaseurs comme déphaseurs amolificateui5, qui sont commandés comme depnaseurs et amplificateurs, qui sont commandés par les courants circulant dans les condensateurs 40 et 46. Le relais 49 est prévu avec un contact 49b à deux directions qui, par l'inter- pédiaire du diviseur de tension 54, fournit au transistor 51 une tension de base positive à partir de la borne 55 ou une tension de base négative à partir du diviseur de tension 56. Le relais 49 est également muni d'un contact d'émission d'impulsions 49b.
Si l'émetteur se trouve à la position représentée à la figure 3 et est connecté aux tensions indiquées, le fonctionnement sera le sui- vant . Le contact à deux positions 49b applique la tension positive provenant de la borne 55,par l'intermédiaire du diviseur de tensbn 54, à la base du transistor 51, ce qui amène ce dernier à être tota- lement bloqué et le relais 49 à être maintenu à sa position de repos.
Le condensateur 46 est par conséquent chargé, le courant de charge circulant alors, à cause de l'élément unidirectionnel 57, dans la base du transistor 52. De ce fait, le transistor 52 devient conduc- teur, de telle sorte que son collecteur a pratiquement le potentiel de la masse, potentiel qui, toutefois, du point de vue du courant continu est isolé du potentiel de base du transistor 51 au moyen du condensateur de couplage 58. Le condensateur 40 est toutefois court-circuité par le contact 49a et la résistance de court-circuit 50, de telle sorte qu'aucun courant ne circule dans celui-ci, amenant la base du transistor 53 à prendre le potentiel de la masse et ce
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transistor 53 est donc bloqué.
Le collecteur du transistor 53 a par conséquent un fort potentiel négatif qui, toutefois, du point de vue courant continu est isolé du potentiel de base du transistor 52 à l'aide du condensateur de couplage 60. ±tent donné que l'élément unidirectionnel 43 est situé entre le court-circuit du condensateur 40 et la source de tension continue proportionnelle à la valeur à mesurer connectée en 44, cette source ne sera jamais chargée par le court-circuitage des condensateurs. Lorsque la tension aux bornes du condensateur 46 atteint la même valeur que la tension entre les bornes 44 et 4.5, qui est proportionnellà la valeur mesurée, l'élément unidirectionnel 48 commence à devenir conducteur et le courant de charge dans le condensateur 46 s'évanouit.
A ce moment, le potentiel de contrôle négatif de la base du transistor 52 disparaît, ce qui amène le blocage du transistor 52 et une chute immédiate de son po- tentiel de collecteur est obtenue Etant donné que la tension aux bornes de condensateur 58 ne peut pâs être modifiée momentanément, une impulsion de tension négative est obtenue au même moment à la base du transistor 51, ce qui rend ce transistor 51 conducteur, de- telle sorte que le relais 49 fonctionne. Lorsque le contact à deux directions 49a quitte sa position de repos, le potentiel à la base du transistor 51 devient plus négatif lorsque le potentiel positif disparaît à la borne 55.
Le condensateur 58 est calculé de telle sorte que l'impulsion de tension négative à la base du transistor 51 dure jusqu'à ce que le relais 49 ait collé et que son contact 49b.a atteint sa position de travail, moment où la base du transistor 51 reçoit une tension de commande négative permanente provenant du diviseur de tension 56, de telle sorte que le transistor 51 est maintenu totalement conducteur et que le relais est maintenu à sa position de travail.
Lorsque le contact 49a quitte sa position de repos, la charge du condensateur 40 est commencée, moment où le' /!'élément/ courant de charge, à cause de la présence/unidirectionnel 59, passe par la base du transistor 53, de telle sorte que ce dernier devient conducteur et qu'une forte augmentation est obtenue pour son poten-
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tiel de collecteur. A cause de la présence du condensateur de cou- plage 60, une impulsion de tension positive est obtenue au même moment à la base du transistor 52, ce qui coopère au blocage du transistor 52.
Lorsque le contact 49a atteint sa position de travail, le condensateur 46 est court-circuité et le courant de décharge passant par l'élément unidirectionnel 57 entraîne également l'appari- tion d'un potentiel positif à la base du transistor 52, de telle sorte que ce dernier est bloqué. Une tension de commande négative est par conséquent assurée à la base du transistor 51, de telle sorte que ce dernier deviendra certainement totalement conducteur.
Tout coopère par conséquent pour forcer le relais 49 à fonctionner et par conséquent à changer le circuit de charge. Lorsque la tension aux bornes du condensateur 40 atteint la tension proportionnelle à la valeur mesurée, l'élément unidirectionnel 43 devient conducteur et le courant de charge cesse dans le condensateur 40. De ce fait, la tension de commande négative à la base du transistor 53 disparaît également et le transistor 53 est bloqué. Cette chute de tension provoque l'application d'une impulsion de tension négative, par l'intermédiaire du condensateur 60, à la base du transistor 52, de telle sorte que ce dernier devient conducteur, ce qui, à son tour,applique une impulsion de tension positive à la base du tran- sistor 51, de telle sorte que ce dernier soit bloqué et que le relaie 49 retombe.
Lorsque le contact 49b quitte sa position de travail, le potentiel de base du transistor 51 devient plus positif, par suite du fait que le tension négative provenant. du diviseur de tension 56 disparaît. Etant donné que le condensateur 58 est calculé de telle sorte que l'impulsion de tension positive à la base du transistor 51 dure pendant le temps de fonctionnement du relaia 49, ce dernier retombera certainement et, lorsque le contact 49b atteint sa positiop de repos, il applique, à partir de la borne 55, une tension positive permanente à la base du transistor 51, ce quimaintient ce dernier bloqué et le relais 49 à sa position de repos.
Lorsque le contact
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49a revient à sa position de repos, une nouvelle charge du condensa- teur 46 est commencée et le condensateur 40 est déchargé. .. l'aide des transistors auxiliaires 52 et 53, ceci provoque donc l'apparition d'impulsions de tension positive à la base du transistor 51 et aide par conséquent à faire retomber le relais 49. Des résistances 61 et 62 sont connectées en série avec les condensateurs 40 et 46.
Ces résistances 61 et 62 sont calculées de telle sorte que les chutes de tension apparaissant à leurs bornes pendant la charge des conden- sateurs sont pratiquement égales aux tensions de seuil des éléments unidirectionnels 43 et 48. Ceci a pour résultat que les condensateurs 40 et 46 seront toujours chargés à une tension qui est exactement égale à la tension proportionnelle à la valeur de mesure, ce qui améliore la précision de l'émetteur, fin d'amener le relais 49 à fonctionner ou à retomber, une impulsion de tension est nécessaire à la base du transistor 51, dont la durée est au moins égale au temps de fonctionnement du relais 49, grâce à quoi de courtes perture bations n'influencent pas l'émetteur.
L'invention n'est bien entendu pas limitée aux formes de réali- sation décrites ci-avant. Le récepteur peut, par exemple, être établi avec un seul circuit de charge et un condensateur, qui est chargé et ensuite rapidement déchargé, après quoi un nouveau cycle de charge est immédiatement amorcé. Les condensateurs du récepteur peuvent en outre, comme déjà mentionné, être disposés de telle sor- te qu'ils soient chargés pendant la durée d'une période complète, de telle sorte qu'aucune division en temps d'impulsions et temps d'intervalles n'est obtenue,cas dans lequel un seul condensateur d'emmagasinage est nécessaire à la sortie de 1'amplificateur élec- trométrique.
Lorsque deux condensateurs d'emmagasinage sont connec- tés à l'entrée de l'amplificateur électrométrique, ils peuvent être connectés en série au lieu de l'être en parallèle.