<Desc/Clms Page number 1>
Dans les trains continus pour petits et moyens feuillards' les feuillards laminés sont bobinés en paquets, pour des raisons connues, sur des dévidoirs à tambour vertical. Etant donné que les feuillards ne peuvent pas être dévidés à la vitesse de lamina- ge, entre autres à cause de la difficulté d'introduction de la pointe du feuillard dans la fente du tambour de bobinage, l'on
<Desc/Clms Page number 2>
dispose entre la cage de finissage et le dévidoir un banc à bou- cles, afin qu'une certaine longueur de feuillard puisse être emma- gasinée temporairement.
Dans ce but, le feuillard laminé sortant de la cage de finissage est d'abord dressé verticalement par un dis positif dit "tourneur de feuillard" et est ensuite envoyé, au moyen de galets d'entraînement, à un projecteur de boucles, qui amène le feuillard en boucles sur le banc à boucler qui peut éven- tuellement être réalisé sous forme de dispositif de transport:
Afin de pouvoir introduire les pointes des feuillards aans l'aide d'un opérateur entre les galets d'entraînement précédant le dévidoir et donc d'obtenir un travail approximativement continu, l'on a déjà proposé de prévoir comme moyen de'guidage pout les pointes des feuillards dans la direction de la voie de déplacement du feuillard des parois de guidage verticales pouvant être mises en place et'enlevées, qui limitent le banc à boucles à un faible passage en plusieurs endroits successifs, mais cependant relati- vement écartés entre eux. Les parois de guidage peuvent alors être amenées en position de travail, ou en être écartées, par glisse- ment ou pivotement horizontal ou vertical.
L'on tendait alors à ce que la pointe du feuillard entrat- née par l'avance du laminoir ou par un dispositif d'entraînement ait, après avoir traversé le projecteurs de boucles, un parcours en ligne droite jusqu'aux galets d'entraînement suivant le banc à boucles, qui l'amènent alors au dévidoir.
Cette méthode offre cependant divers inconvénients, qui laissent craindre avec raison qu'avec des vitesses de laminage élevées, supérieures à 10m/se., et en particulier avec des feuil- lards minces, par exemple jusqu'à 0,8 mm, le but recherché ne puisse pas être atteint. D'une part, la position angulaire des parois de guidage pivotantes ou mobiles verticalement est défavora- ble, de telle sorte que la pointe des feuillards ne peut parcourir parfaitement tous les guides qu'exceptionnellement, car un feuil-
<Desc/Clms Page number 3>
@ard laminé'se trouvant en mouvement rapide sur champ est dévié le sa voie de déplacement lors du moindre contact.
Il,est connu en outre qu'à chaque coincement du feuillard déplacé rapidement, les oscillations sont engendrées, qui se propagent jusqu'à la pointe, de telle sorte que cette dernière peut circuler contre ine paroi de guidage sous un angle défavorable et se plier alors inévitablement, ce qui entraîne la formation d'agglomérations, qui déclenchent d'importantes interruptions de fonctionnement. Ce danger est évidemment particulièrement gband pour des feuillards minces qui, par suite de leur faible résistance au pliage, ne peuvent être avancés par une force de poussée que sur un parcours relativement court. D'autre part, des éraflures sont provoquées à la surface des feuillards par suite du frottement de ces derniers sur les guides.
Des feuillards ainsi endommagés sont cependant re- fusés dans de nombeux cas par les industries de transformation.
Une autre proposition consiste à prévoir, comme moyen de d guidage pour la pointe des feuillars, une gouttière de guidage en forme de U pratiquée dans le fond du banc à boucles et s'étendant en dessous de son axe médian longitudinal. Le banc à boucles pré- sente alors une entrée montante et une sortie descendante et le fond de la gouttière de guidage s'étend dans le plan passant par le début et la fin du banc à boucles.
Dans cet exemple de réalisation, il existe bien un guida- ge continu pour la pointe des feuillards, de telle sorte qu'avec des bancs à boucles particulièrement courts, la pointe de feuil- lards relativement épais peut être avancée par une force de pous- sée jusqu'aux galets d'entraînement suivant le banc à boucles.
Pour de longs bancs à boucles, ceci est cependant douteux, même avec des feuillards )épais, et avec des feuillards minces à peine réalisable, parce qu'alors, par suite de la friction de glissement entre la surface du feuillard et les parois de guidage, le feuil- lard se plie sous l'action de la force de poussée et est chassé
<Desc/Clms Page number 4>
de la rigole. Il se présente ici aussi en outre l'inconvénient que les feuillards frottent sur un long parcours contre les parois de guidage de la rigole, de telle sorte que des éraflures et des impressions permanentes se forment très aisément à la surface des feuillards, ce qui doit absolument être évité.
Suivant encore une autre proposition, l'on a prévu dans ce but un chariot, qui est muni d'un dispositif-de serrage et peut circuler dans le sens longitudinal du banc à boucles. Pour des vitesses de laminage élevées, ce dispositif doit faire défaut, car le chariot ne peut pas être accéléré à partir de l'arrêt de telle sorte qu'il puisse être mis en circulation à une vitesse qui em- pêche la formation d'agglomérations du feuillard quittant, à la vitesse de laminage, l'enrouleur, après avoir été saisi par la barre de serrage.
Il est en outre connu de prévoir, devant le .dévidoir, des galets d'entraînement ou de freinage, qui ont pour but d'exercer une traction sur le feuillard, lors du dévidage, afin que les spi- res individuelles viennent se placer l'une sur l'autre sans jeu.
Jusqu'à présent, la pointe du feuillard doit cependant être intro duite manuellement dans la fente du tambour d'enroulement, après qu'elle a traversé les galets d'entraînement précédant le dévidoir.
Par suite de la température encore relativement élevée du geuil- lard, il s'agit d'un travail difficile et en outre dangereux pour le personnel de service, ce qui gêne considérablement l'écoule- ment du travail.
Afin d'obtenir un guidage automatique parfait de la pointe des feuillards sur la longueur du banc à boucles et jusque dans la fente du tambour de bobinage, tout en évitant les inconvénients décrits ci-avant, il est proposé, suivant l'invention, de prévoir comme moyen de guidage pour la pointe des feuillards des galets ¯commandés,, qui sont supportés indépendamment les uns des autres et @
<Desc/Clms Page number 5>
de façon mutuellement ajustable,
leur mise en place ayant lieu im-
EMI5.1
médiatement après l'entrée de ta pointe du feuillarda es galets de guidage sont mis en position de travail ou en sont écartés par
EMI5.2
groupes indépendamment les uns des'autres et les grouper ind1v11!!!> duels sont abaissés successivement après le passage de la patilte du feuillard et en outre les 1etv dents'a#ment suivant 1-9 banc à boucles sont freinée 1ù@éd;ààk%%#lWB% aprèz l'entrée de la pointe du feuillard, de telle aorte que 1$ enrouleur 1 puisse entrer en action après l'abaissement du prmier groupe de galets
Les galets sont alors appliquée les uns contre les autres ou écartés du produit laminé par des pistons magnétiques et des
EMI5.3
ressorts de pression.
Pour in±3mncer les postons magnétiqus2 dans le sens d'application d"5 galets ainsi que pour la &aman+ des galets dlentrainement ou de freinage suivant le banc à boucles l'on prévoit, suivant une autre caractéristique de iEWeiaie un appareil compteur électronique connu en soi, dont l'-êstew d'impulsions est porté par Itarbm d'un galet dtantralnemmt d13$ posé avant le banc à boucles. Min de pouvoir mettre les galets rassemblés en groupes en pos1tiQSl 4$ tramail ou les écarter de <sëS.- @ le-ci d'une façon simple à trauvers le fond du banc, ces galets
EMI5.4
sont en outre disposés$ suivant '1nvantiQnt sur un support eaiiimtm qui est supporté dans une glissière de façon à pouvoir $trie soulevé et abaissé.
L'on prévoit suivant 3,'ientioat comme d4spsât&f de déplacement pour le support des paires de galets, un système de leviers coudés, deux des leviers du système de leviers coudés étant reliés par leurs extrémités extérieures au .support et étant arti- culés par leurs autres extrémités à des pistons à douole action
EMI5.5
Les galets de gu1dge présentent. suivant une autre caractéristique de l'invention, en les considérant dans le sens d'avancement de la pointe du feuillard, un d1t;
.''e ïegerment croissant, afin 'iit.tun traction plus faible puisse être exercée sur le feuillard et qu'un repliage de ce dernier soit évité avec certitude*Les galets peuvent
<Desc/Clms Page number 6>
être entraînés individuellement ou par groupes. La diminution de la vitesse de rotation pour la commande des galets d'entraînement ou de freinage suivant le banc à boucles a lieu de façon connue par freinage par courant inverse.
Jusqu'à présent, la pointe du feuillard était coupée, avant l'introduction dans la fente du tambour d'enroulement, avec le feuillard immobile et l'ordre de coupe étant donné par un opéra- teur. L'on dispose dans ce but, suivant l'invention, entre le banc à boucles et le dévidoir, une cisaille rotative, qui reçoit l'ordre de coupe de l'appareil compteur électronique, qui déclenche aussi la mise en place des galets de guidage ainsi que l'impulaion pour la réduction de la vitesse ae rotation des galets d'entraîre- ment ou de freinage agencés à la suite du banc à boucles.
EMI6.1
Lors de l'utilsation aluii L)ane à boucles qui peut être -ivisé sur sa longueur par une cloison pouvant être abaissée sur ) fond du bans, de telle sorte que l'on puisse soit lancer un lillard laminé en larges bouoles, soit deux feuillards en petites @cles adjacentes sur le banc, l'on prévoit comme moyen de guidage pour la pointe des feuillards sur la longueur du banc trois séries de paires de galets placées côte à côte, dont les groupes indivi- duels peuvent être mis en position de travail et en être écartés indépendamment les uns des autres. Si l'on lance de larges ooucles (pour des feuillards épais), l'en abaisse les séries de paires de galets de droite et de gauche et l'on ne met en action que la série médiane.
Si l'on doit lancer sur le banc deux feuillard i 'un à côté de l'autre, la série édiane est abaissée et les séries de droite et de gauche sont en action, le banc étant alors divisé dans son sens longitudinal par une cloison pouvant être abaissée sur le fond du banc. Ceci offre l'avantage que le deuxième feuillard peut déjà être oobiné, alors que le feuillard précécent se trouve encore par- tiellement sur le banc à boucles.
EMI6.2
A la place des trois séries de paires de ga1 ç!tü J il 0& ust:3 possible de disposer une série pouvant être e3,ct:lz< ,>a ,11.-..'' .. 'n.. pendicuictirentent au ens d'avancement du feuillard <ii c:.<;,z: dl ,banc et de la placer là où l'exigent les conditons de travail..
<Desc/Clms Page number 7>
D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels :
La figure 1 est une vue schématique en plan d'un banc à boucles avec l'installation de dévidage associée.
'Les figures 2 et 3 sont des vues de détail, à plus grande échel le, de certaines parties des galets de guidage, ainsi qu'un appareil compteur électronique connu avec les accessoires appropriés.
La figure 4 est. une vue schématique de l'agencement des galets de guidage en groupes sur un support commun, ainsi que du dispositif de déplacement pour'le soulèvement et l'abaissement du support des galets.
La figure 5 est une vue de détail, à plus grande échelle,de la fixation du support pour les galets dans une glissière.
La figure 6 est une vue, à plus grande échelle, des détails de l'installation de dévidage associée.
Les figures 7 et 8 sont des vues schématiques d'un banc à bou- cles, -qui peut être divisé par une cloison et dans lequel l'on peut soit placer trois séries de paires de galets côte à côte, soit pré- voir une seule série de paires de galets dont les groupes individuels sont disposés sur des chariots ou éléments analogues et peuvent être déplacés transversalement par rapport au.' banc. à boucles.
Là figure 9 est une vue àe détail, à plus grande échelle, du support d'un groupe de galets sur un chariot.
La référence 1 désigne un banc à boucles, auquel sont adjoints . des pires de galets d'entre înement ou de freinage 2 et 3, ainsi qu'undévidoir 4 à tambour d'enroulement vertical. Le nombre des dévidoirs nécessaires n'est pas représenté aux dessins annexés, mais se détermine au contraire suivant les conditions de travail particu- lières. L'on a par exemple besoin, lorsqu'on''enroule qu'un seul feuillard, d'au moins deux dévidoirs, tandis que pour deux feuillards l'on en e besoin d'ou moins quatre, qui sont alimentes alternative- ment. Ejtre les galets d'entraînement 2 et 3 est disposéeune cisaille
<Desc/Clms Page number 8>
rotative 5 destinée à couper la pointe du feuillerd.
Avant le banc à boucles 1 se trouve un projecteur de boucles 6, auouelle feuillard 7 est amené par des galets d'entraînement 8 et 9. Le projecteur de boucles 6 est réalisé de telle sorte que la fréquence et 1'amplitude du mouvement du bras oscillant et puisse être modifiée afin que les boucles puissent être projetées, suivant leur épaisseur, aussi bien en petites boucles qu'en larges boucles sur le banc. Sur l'arbre 11 des galets d'entraînement 9 est disposé un émetteur d'impulsions 12 pour un appareil compteur électronique 13, dont les impulsions de sortie sont envoyées à un amplificateur 14. L'on prévoit, pour gui- der la pointe du feuillard 7 sur le banc 1, suivant l'invention, des paires de galets 15.
Ces galets 15 sont rassemblés en groupes et disposas sur des supports 17, qui sont portés de façon à pouvoir être abaissés et soulevés (voir figures 4 et 5) dans des glissières 18. L'on prévoit, comme dispositif de déplacement pour les supports 17, des systèmes à levier coudé, dont les leviers supérieurs 19 ot 20 sont raccordés par leurs extrémités extérieures aux supports 17 et dont les leviers inférieurs 19a, 20a, sont raccordés par leurs extrémités extérieures à des points d'appui fixés sur le fond et à des articulations 21a connues en soi, qui sont reliées à des pis- - tons 21 à action double.
Les galets 15 sont supportés dans des bielles oscillantes 22, qui peuvent pivoter autour d'axes verticaux 23 et sont mis en mouve- ment, par l'intermédiaire d'une transmission à roues coniques 24, 25 et par des roues dentées 26 supportées dans les bielles oscillantes 22, à l'aide de moteurs à courant continu réglables 27. La mise en place des galets 15 s'effectue contre la force de ressorts 28 à l'aide de pistons magnétiques 29, sur l'extrémité avant desquels-est suppor- tées une douille 30, qui présente un tourillon commun pour Les deux bras 31 et 32 d'un système à levier coudé. Les bras viennent en con- tact per leurs extrémités extérieures avec les axes des galets 15 et par leurs autres extrémités avec les tourillons des douilles 30.
<Desc/Clms Page number 9>
La force des ressorts 28 peut être modifiée, d'une façon non repré- sentée, afin d'amortir la pression des galets 15 sur le feuillard 7 lors de le mise en place et d'obtenir un support flexible pour les galets.
La déroulement des fonctions des dispositifs individuels est le suivant lors de l'introduction de la pointe d'un feuillard ou lors du dévidage de ce feuillard : aussitôt que la pointe du feuillard pénètre dans le cage de finissage non représentée, la commande des galets d'entraînement 8 et 9 est mise en service, leur vitesse de rotation étant adaptée à la vitesse du feuillard. Simultanément, les galets de guidage 15 rassemblés en groupas sont amenés ensemble à travers le banc à boucles en position de travail, comme représenté à' la figure 4. En fonction de la vitesse de rotation des galets des impulsions sont engendrées par l'émetteur 12 et envoyées à l'appa- reil compte-ut 13. Les Impulsions sont comptées et emmegasin ées.
Pour un nombre d'impulsions donné' , qui peut être choisi à volonté, l'ap- pareil compteur fournit un signfl de sortie positif à l'amplificateur ''14,ce qui allume un thyratron fermant le circuit des pistons magné- tiques 29, ceci appliquant les galets 15 les uns contre les autres.
L'on prévoit pour chaque piston magnétique 29, dans l'appareil comp- teur 15, un dispositif emmagasineur d'impulsions, grâce auquel les pistons magnétiques sont influencés successivement en fonction du parcours de la pointe du feuillard (qui correspond à un nombre d'im- pulsions déterminé) aussitôt que la pointe se trouve entre les ga- lets. Lorsque la pointe du feuillard pénètre entre les galets de la première paire du second groupe de galets 33, les circuits des pistons magnétiques des galets du premier groupe 16 sont coupés par une impulsion de l'appareil compteur et, par conséquent, les galets sont écartés du feuillard 7 sous l'action des ressorts 28.
Simultané- ment, les pistons 21 sont sollicités, de telle sorte que le groupe de galets 16 soit abaissé . Immédiatement après l'entrée de la pointe entre les premiers galets du groupe 34, le groupe de galets
<Desc/Clms Page number 10>
33 est également éloigné du feuillerd de la façon décrite et abaissé -au.
même moment, à l'aide d'un appareil compteur, la commande du pro- jecteur de boucles 6 est mise en service et le feuillard est déjà lancé en boucles sur le benc. Immédiatement après le passage de la pointe entre les galets d'entraînement 2, lr commende pourries pai- res de galets d'entraînement 2 et 3 ainsi que pour la cisaille 5 est influencée par une impulsion de 1'appareil compteur de telle sorte que la vitesse des galets 2 ct 3 est diminuée par freinage par courant inverse à un point tel que le feuillard, dont la pointe a été coupée par la cisaille rotative 5 peut pénétrer sûrement dans le fente du tambour d'enroulement du dévidoir 4, qui est formée par le pivot d'enroulement 35 et la mâchoire de serrage 37.
Aussitôt que la pointe a pénétré dans la fente, la mâchoire de serrage 37, sur laquelle agit un piston 39 à double action se trouvant daris un cylindre 38. est. immobilisée et la commende pour le dévidoir 4 est mise en service, de telle sorte que le dévidage peut commencer. Si- /été/ (tiultanément, le groupe de galets 34. a également/écarté, de la façon décrite, du feuillard et a été abaissé , de telle sorte que l'entièreté du banc est alors libre.
La position de travail nécessaire du dévidoir pour l'introduc- tion de la pointe, du plateau à pivot 40, du coulisseau 41,. qui amène le paquet bobiné sur un transporteur 42, ainsi que des barres de guidage pivotantes 43 est rendue possible, d'une façon connue, par un système copieur non représenté.
Comme représenté aux figures 7-et 9, dans le cas d'un banc à boucles 44 qui peut être divisé par une cloison 45 (figure 8) sui- vant son sens longitudinal, l'on peut soit mettre en place trois séries de paires de galets 46, 47, 48, soit disposer une série de paires de galets (figure 9) sur un chariot, qui est mis en circula, tion au moyen de dispositifs.d'entraînement et de commande connus par un opérateur, ou automatiquement pour les positions de travail individuelles.' Bien évidemment, l'on peut également disposer à la
<Desc/Clms Page number 11>
place du'chariot un traîneau ou un coulisseau.
Si l'on projette, avec trois séries de paires de galets adjacentes, des boucles larges, la série 47 se trouve en position de travail au milieu du banc et les séries 46 et 48 sont abaissées, Pour des feuillards minces et petits, le banc 44 est divisé par la cloison 45, la série de paires, /47/ de galets/est abaissée et les séries de paires de galets 46 et 48 sont mises en position de travail, comme représenté en pointillé à la figure 8.
EMI11.1
P,17-1 V.'î\TDI CATI 0 NS
1. Dispositif pour ie guidage de la pointe d'un feuillard laminé placé sur champ, sur la longueur d'un banc à bouçles, avec des moyens de guidage disposés à la suite les uns des autres par paires dans :lesens de déplacement de ladite point.-, lesdits moyens /ou/ de guidage pouvant être amenés en position de travail/en être écartés en commun à travers le fond dudit banc, caractérisé en ce qu'on pré- @ voit, comme moyen de guidage pour la pointe du feuillard, des galets commandés, qui sont supportés indépendamment les uns des autres de façon à.
pouvoir être appliqués les uns contre les autres et dont la mise en place a lieu automatiquement après l'entrée de la pointe du feuillard, les galets de guidage pouvant être amenés en position de travail ou en être écartés indépendamment les uns des autres par groupes, lesdits groupes étant abaissés successivement après le passage de la pointe du feuillard, et les galets d'entraînement pla- cés à la suite dudit banc à boucles étant freinés immédiatement après l'introduction de la pointe du feuillard, de telle sorte que 1'enrou- leur puisse entrer en ection après l'abaissement du premier groupe de galets.