<Desc/Clms Page number 1>
L'invention est relative à des dispositifs de sécurité établis entre la partie fixe et la partie mobile d'une porte de cage d'ascenseur, avec des moyens propres à assurer le contrôle de la fermeture et du ver- rouillage des portes.
Les moyens susdits sont connus, d'une manière générale, sous le nom de "contact de porte" et "contact de verrouillage", ces contacts étant souvent montés séparément sur les portes. Les deux contacts sont établis dans le circuit de sécurité de la commande de l'ascenseur et empêchent que la cabine d'ascenseur ne puisse se déplacer quand une des portes de la cage est ouverte ou n'est pas verrouillée.
On connaît des contacts de porte les plus divers, par exemple ceux constitués comme des contacts de tampon et, dans ce cas, le courant doit passer par les battants de porte. Pour d'autres réalisations, on fixe un tâteur sur la porte pour actionner, quand la porte est fermée, un con- tact logé dans l'encadrement de la porte.
On connaît aussi un contact de porte pour lequel un aimant per- manent, logé dans le battant de porte, actionne un interrupteur à mercure logé dans l'encadrement. Par l'influence du circuit magnétique, un noyau flotteur en fer est immergé dans le mercure. Par le refoulement du mercure, celui-ci monte dans le tube en verre de l'interrupteur et établit un con- tact entre deux électrodes.
On sait, en outre, que les serrures des portes d'ascenseur doi- vent comporter un dispositif de contact électrique qui contrôle la posi- tion du verrou de manière telle que l'ascenseur puisse seulement exécuter un ordre de marche quand toutes les portes de l'ascenseur sont fermées. Le contrôle se fait généralement à l'aide de contacts et, à cet effet, on peut se servir de contacts les plus divers, par exemple des interrupteurs à pastille, à frotteur, à ressort, à bascule, etc.
Les contacts susdits comportent tous des dispositifs de commande mécaniques qui peuvent souvent causer des troubles par usure, par rupture d'un ressort, par des poussières, etc. Pour des contacts de porte, il exis- te un autre inconvénient qui réside dans le fait que le frottement, qui se produit pour l'actionnement, empêche souvent la fermeture complète des portes qui se ferment par la force d'un ressort, ce qui à également pour effet l'interruption du fonctionnement de l'ascenseur.
Pour des installations d'ascenseurs exposées au danger d'explo- sions, les contacts susdits ne peuvent être .-utilisés d'aucune façon. Il en est de même pour les installations exposées à une atmosphère très hu- mide. Dans ce cas, on doit utiliser des contacts capsulés ou blindés coû- teux.
L'invention permet d'écarter les inconvénients susdits-en pro- duisant ou en commandant les signaux électriques pour la commande de l'ascen- seur et provenant du contrôle de fermeture ou de verrouillage des portes, par des organes interrupteurs sans contacts.
Conformément à un mode de réalisation, on contrôle la position de fermeture de la porte à l'aide d'une source lumineuse et en se servant de la sensibilité à la lumière d'un transistor. Il est alors avantageux de loger l'émetteur et le récepteur des rayons lumineux dans la même par-, tie de la porte, la direction des rayons étant influencée par une autre partie de là porte.
Selon un autre mode de réalisation, on fixe deux bobines, dont une est continuellement sous tension, à une partie de la'porte, alors que le noyau plongeur de ces bobines est monté sur l'autre partie de la porte,
<Desc/Clms Page number 2>
l'autre bobine étant induite quand la porte est fermée et la tension pro- duite servant à actionner le circuit de sécurité.
Selon un autre mode de réalisation de l'invention, on monte sur une partie de la porte une lampe remplie de gaz, par exemple une lampe au néon, l'autre partie de la porte comportant un conducteur électrique qui, lorsque la porte est fermée, allume la lampe et actionne ainsi le circuit de sécurité.
Un autre mode de réalisation réside dans le fait qu'une partie de la porte comporte une source radioactive et l'autre un dispositif de commande sensible aux rayons par lequel le circuit de sécurité est action- né.
Pour le verrouillage des portes, la solution consiste à contr8- ler la position du verrou à l'aide d'une source lumineuse en utilisant la sensibilité à la lumière d'un transistor, le circuit de sécurité étant in- fluencé par un recouvrement de la source lumineuse en dépendance-de la po- sition du verrou.
Un autre mode de réalisation du contrôle de la position du verrou consiste à influencer le champ d'une lampe contenant un gaz, par exemple une lampe au néon, par un conducteur électrique dépendant de la position du verrou, ce qui provoque l'allumage de la lampe et l'actionnement du circuit de sécurité.
Pour le contrôle inductif de la position du verrou on connecte magnétiquement et de manière telle deux bobines, formant un transformateur sans noyau par l'introduction d'un noyau plongeur dépendant de la position du verrou, que la tension, qui se produit dans la bobine secondaire, puisse être utilisée pour actionner le circuit de sécurité.
Un autre mode de réalisation est constitué par un système magné- tique avec entrefer, un volet de recouvrement, dépendant de la position du verrou, courcircuitant le flux magnétique, ce qui a pour effet d'actionner le circuit de sécurité. Par ailleurs, une source radioactive, dépendant de la position du verrou, peut influencer de manière telle, un dispositif de commande sensible aux rayons, que le circuit de sécurité puisse ainsi être actionné.
Pour obtenir une condamnation de manoeuvre de la serrure dans le cas où une porte palière est ouverte, on monte le dispositif de comman- de susdit de manière telle qu'il soit mobile.
Un autre dispositif pour obtenir une condamnation de manoeuvre de la serrure consiste à projeter les rayons lumineux par un organe, dé- pendant de la position de la porte et propre à influencer le trajet des rayons, sur un élément de commande sensible à la lumière. Un autre dis- positif de condamnation de manoeuvre de la serrure consiste à utiliser un deuxième volet de recouvrement, constitué en une matière magnétisable, pour courtcircuiter le flux magnétique.
Selon un autre dispositif, on influence un corps, en une matière magnétiquement saturable, muni d'au moins un enroulement, par des éléments magnétiques propres à produire une saturation, tout au moins partielle, dudit corps, l'effet de saturation étant modifié par des organes mobiles et cette modification étant utilisée pour la production d'un signal. Pour empêcher que l'émission du signal ne puisse se faire, par dispersion magné- tique, avant que le verrou ait occupé une position de verrouillage cer- taine, on établit, directement à côté de l'élément émetteur du signal, un émetteur courtcircuirteur.
<Desc/Clms Page number 3>
Les dessins ci-annexés montrent, à titre d'exemples et en partie schématiquement, quelques modes de réalisation de l'objet de l'invention.
La fig. 1 montre un dispositif pour le contrôle de la position de fermeture de la porte à l'aide d'une source lumineuse, d'un déviateur de rayons et d'un transistor.
La fig. 2 montre un dispositif pour le contrôle de la position de fermeture de la porte à l'aide d'une source lumineuse, d'un réflecteur et d'une cellule photo-électrique.
La fig. 3 montre un dispositif pour le contrôle de la position de fermeture de la porte à l'aide de deux bobines et d'un noyau plongeur.
La fig. 4 montre un dispositif pour le contrôle de la position de fermeture de la porte à l'aide d'une lampe contenant un gaz.
La fig. 5 montre un dispositif pour le contrôle de la position de fermeture de la porte à l'aide d'une source radioactive.
La fig. 6 montre un dispositif pour le contrôle du verrouillage de la porte à l'aide d'une source lumineuse et d'un transistor.
La fig. 7 montre un dispositif pour le verrouillage de la porte à l'aide d'une condamnation de manoeuvre mécanique d'une source lumineuse et d'un transistor.
La fige 8 montre un dispositif pour le contrôle de verrouillage de la porte à l'aide d'une condamnation de manoeuvre optique, d'une source lumineuse et d'un transistor.
La fig. 9 montre un dispositif pour le contrôle du verrouillage de la porte à l'aide d'une lampe contenant un gaz.
La figo 10 montre un dispositif pour le contrôle du verrouillage de la porte à l'aide de bobines à noyau plongeur.
La fig. 11 montre un dispositif pour le contrôle du verrouillage de la porte à l'aide d'un système inductif pour l'émission de signaux.
La fig. 12 montre un dispositif pour le contrôle de verrouillage de la porte à l'aide d'une source radioactive et d'un dispositif de com- mande sensible aux rayonnements.
La fig. 13 montre un exemple d'un dispositif de sécurité avec des moyens pour contrôler la position de fermeture et le verrouillage de la porte à l'aide d'une source lumineuse et d'une condamnation de manoeuvre seulement.
La fig. 14 montre un autre exemple d'un dispositif de sécurité avec des moyens pour contrôler la position de fermeture et le verrouillage de la porte à l'aide d'une'source lumineuse seulement.
La fig. 15 montre un dispositif du contrôle du verrouillage de la porte avec un système magnétique émetteur de signaux.
La figo 16 montre un dispositif pour le contrôle de la position de fermeture de la porte avec un système magnétique émetteur de signaux.
Les fig. 17 et 18 montrent, respectivement en élévation et en plan, un dispositif de contrôle du verrouillage d'une porte actionnée auto- matiquement avec émission magnétique des signaux.
Sur toutes les figures, on désigne par 1 la partie mobile de la porte, par exemple un battant de porte, et par 2 l'encadrement de la porte.
La fig. 1 montre un dispositif pour lequel on monte dans l'en-
<Desc/Clms Page number 4>
cadrement 2, une boîte 3 dans laquelle sont logés une source lumineuse 4 et un transistor 5 relié à un relais établi dans le circuit de sécurité.
La source lumineuse 4 et le transistor 5 sont séparés l'un de l'autre par une cloison 6. Dans le battant 1 est monté un demi-anneau déviateur de rayons 7, avantageusement en matière plastique transparente. Comme orga- nes déviateurs, on peut aussi utiliser des prismes ou des'miroirs,, par exemple.
Si on appelle l'ascenseur, par exemple depuis un étage, la sour- ce lumineuse 4 s'allume.
Les rayons lumineux sont dirigés, par le demi-anneau déviateur 7, vers le transistor 5. La sensibilité à la lumière du transistor diminue sa résistance au passage du courant. La tension agissant sur le transis- tor peut passer par celui-ci pour actionner le circuit 'de sécurité de la commande dé l'ascenseur. Si l'on utilise, comme source lumineuse , une lampe à incandescence, celle-ci est avantageusement alimentée avec une sous-tension pour prolonger sa durée de service.
La fig. 2 montre un autre dispositif optique pour le contrôle de la fermeture. Dans l'encadrement 2 est montée une boite 8 dans laquelle est logée une source lumineuse 4. Celle-ci projette des rayons lumineux sur un réflecteur 9 qui est fixé par le battant 1 de la porte et qui réflé- chit les rayons lumineux sur une cellule photoélectrique 10 agissant sur le circuit de sécurité de la commande de l'ascenseur.
La fige 3 montre un dispositif magnétique pour la commande de la fermeture. Dans l'encadrement 2 sont montées deux bobines 11 et 12, la bobine 11 étant continuellement sous tension. Sur le battant 1 est fixé un noyau plongeur 13 à deux branches qui, lorsque le battant 1 est fermé, transmet les lignes de force, produites dans la bobine 11, à la bobine 12, la tension induite servant à l'actionnement du circuit de fermeture de la commande de l'ascenseur.
La fig. 4 montre un contrôle de fermeture capacitif. Dans l'en- cadrement 2 est fixée une 'boîte 1 dans laquelle est logée une lampe 15 remplie de gaz, par exemple une lampe à néon, qui est raccordée au circuit de sécurité. Sur le battant 1 est fixé un conducteur électrique 16, avan- tageusement en tôle. Quand le battant 1 est fermé, le conducteur 16 se trou- ve très près au-dessus de la lampe à gaz 15, influence son champ et allume celle-ci, de sorte que le circuit de sécurité est actionné.
La fige 5 montre une solution radioactive du contrôle de la fer- meture. Sur le battant 1 est fixée une source radioactive 17, par exemple une préparation de radium. Cette source projette, quand le battant 1 est fermé, ses rayons sur un dispositif de commande 18 sensible à ces rayons, par exemple un compteur Geiger, logé dans l'encadrement 2. Le dispositif de commande est relié au circuit de sécurité de la commande de l'ascenseur.
La fig. 6 montre un dispositif pour bloquer la commande de l'ascen- seur quand la porte palière n'est pas verrouillée. D'une manière générale, on considère que ce dispositif fait partie de la serrure de la porte et on le dénomme dispositif de contrôle de la position du verrou.
Sur les fige 6 à 15 on désigne les organes connus de la serrure par les mêmes chiffres de référence. Dans la boîte 20 de la serrure est logé le levier de commande 21 du verrou, ce levier pouvant tourner autour du pivot 22 et étant relié, d'une part et de la manière connue, par le pi- vot 22 à un levier à galet (non montré) qui se trouve en dehors de la boîte 20 et peut coopérer, de son côté, avec un rail de commande fixé sur la ca- bine de l'ascenseur. Le levier 21 commandant le verrou est articulé, d'autre
<Desc/Clms Page number 5>
partau verrou 23 qui est guidé par deux manchons 24 et 25 fixés dans la 'boîte. Quand le verrou 23 occupe sa position de verrouillage, il est enga- gé dans une ouverture ménagée dans la face frontale de la partié mobile 1 de la porte et empêche l'ouverture involontaire de celle-ci.
La fig. 6 montre une serrure de porte avec un contrôle optique de la position du verrou. On désigne par 26 une source lumineuse et par 27 un transistor sensible à la lumière, ces deux éléments étant reliés ri- gidement, sans être décrits avec plus de détails ci-après, à la belle.
Sur le volet 23 est fixé un volet'de recouvrement 28.
Le verrouillage, dans le cas de la fige 6, a lieu de la manière suivante. Dès que l'ascenseur reçoit un ordre de marche, toutes les portes palières étant fermées, la source lumineuse 26 s'allume. Le transistor 27 est continuellement soumis à une tension déterminée. Comme le transistor est sensible à la lumière, sa résistance au passage du courant est dimi- nuée, de sorte qu'il laisse passer le courant. On sait que le transistor agit également comme amplificateur, de sorte que le courant qui le traver- se peut être utilisé directement pour actionner le relais correspondant établi dans le circuit de sécurité de commande de l'ascenseur et il en ré- sulte que la cabine peut se mettre en marche.
Quand l'ascenseur s'arrête à l'étage voulu, le rail de commande, fixé sur la cabine et dont question plus haut, intervient de la manière connueLe levier à galet est actionné et le verrou 23 est tiré, à l'aide du levier de commande 21, hors du trou de verrouillage de la partie mobile de la porte palière. Par le mouvement de recul du verrou 23, le volet 28 est glissé entre la source lumineuse 26 et le transistor 27. Le pinceau lumineux est interrompu, la résistance au passage du courant dans le tran- sistor 27 est augmentée et l'intensité du courant est diminuée jusqu'à une valeur qui n'est plus suffisante pour actionner le circuit de sécurité de la commande de l'ascenseur,
Avantageusement, on soumet la source lumineuse 26 à une sous- tension pour que sa durée d'usage soit prolongée.
Le volet de recouvrement 28 est rendu réglable, d'une manière non décrite en détail, pour que le moment de son intervention corresponde à la profondeur à laquelle, selon les prescriptions, le verrou 23 pénètre dans la partie mobile 1 de la porte.
La serrure, montrée sur la figo 7, ne diffère pas de celle de la fige 6 du point de vue électrique. Par contre, le transistor 26 est monté de manière à être déplaçable pour empêcher une fermeture défectueuse de la serrure.
Cette disposition a pour but d'empêcher une mise en marche invo- lontaire de l'ascenseur, quand la porte palière est ouverte, par suite d'un dérangement, par exemple un court-circuitage du contact de la porte, ou d'une manoeuvre défendue. Dans la boite 20 peut coulisser un tâteur ou toucheau 29 guidé par deux manchons 30 et 31. Au verrou 23 est relié rigi- dement un organe entraîneur 32 portant le volat de recouvrement 28. Sur le toucheau 29 est fixé le transistor 27. L'organe entraîneur 32 coopère avec le toucheau 29 à l'aide d'un ressort 33 et d'une butée 34.
Si, pendant que la porte palière est ouverte, le verrou 23 est déplacé dans le sens du verrouillage, par suite d'un dérangement, le tou- cheau 29 refoule, par l'intermédiaire du ressort 33, la butée 34 sans produire d'effet et le volet 28 empêche les rayons lumineux de la source 26 d'avoir accès au transistor 27. Par conséquent, le relais établi dans, le circuit de sécurité ne peut pas répondre et le fonctionnement de l'as- censeur est rendu impossible.
Lors du mouvement de déverrouillage du verrou 23, le toucheau 29
<Desc/Clms Page number 6>
est ramené par l'organe entraîneur 32 et la butée 35 à sa position initia- le.
Si l'on donne un ordre de marche à l'ascenseur quand la porte palière, derrière laquelle se trouve la cabine, est fermée5 le verrou 23 est actionné dans le sens du verrouillage de la manière décrite plus haut.
L'organe entraîneur 32 déplace le toucheau 29 dans le même sens. Ce der- nier vient, toutefois, buter contre la face frontale de la partie mobile 1 de la porte. Le.déplacement supplémentaire de l'organe entratneur 32 est rendu possible par le ressort 33. Le volet 28 s'écarte de la zone où se trouve la source lumineuse 26 et le circuit de sécurité est actionné.
La fig. 8 montre une condamnation de marche optique. La source lumineuse 26 et le transistor 27 sont fixés rigidement dans la boîte 20 qui comporte une ouverture 36 par laquelle passent les rayons lumineux 37 qui sont réfléchis, par un réflecteur 38 fixé sur la partie mobile 1 de la porte, sur le transistor 27. Si le verrou 23 se déplace dans le sens du déverrouillage, le volet de recouvrement 39 est amené à sa position montrée en traits mixtes pour intercepter les rayons lumineux et bloquer le circuit de sécurité.
La fig. 9 montre un dispositif de sécurité avec contrôle capaci- tif de la position du verrou. La condamnation de marche est analogue à celle décrite à l'aide de la fige 7. Une lampe au néon 40 est fixée sur le toucheau 29, et sur l'organe entraîneur 32 est fixé un volet de recouvre- ment en tôle 41. Quand le verrou 23 occupe sa position de verrouillage, le volet 41 se trouve au-dessus de la lampe à néon 40, de sorte que celle- ci s'allume et actionne le circuit de sécurité. Si le verrou 23 libère la porte 1, le volet 41 s'écarte de la lampe 40, de sorte que celle-ci s'é- teint et bloque le circuit de sécurité. Le môme effet est obtenu quand la serrure est fermée d'une manière défectueuse.
La serrure peut également être constituée sans condamnation de marche et, dans ce cas,la lampe à néon 40 est fixée rigidement dans la botte 200
La fig. 10 montre un contrôle inductif de la position du verrou.
La serrure et la condamnation de marche sont analogues à celles de la fig.
7. Deux bobines sans noyau 42 et 43 sont reliées entre elles et sont fixées, à l'aide d'un support 44, sur le toucheau 29. Sur 1 organe entraîneur 32 est fixé un noyau plongeur 45 qui, lorsque le verrou occupe sa position de déverrouillage, est engagé en partie dans la bobine 42 soumise à une ten- sion. Quand le verrou 23 occupe sa position de verrouillage, une tension est induite dans la bobine 43 et cette tension influence, de son côté, le circuit de sécurité. Lors d'une fermeture défectueuse, les deux bobines 42 et 43 se déplacent avec le toucheau 29 et empêchent le noyau 45 de plonger dans celles-ci. Si la serrure ne comporte pas de condamnation de marche, les deux bobines 42 et 43 sont fixées rigidement sur la boite 20.
La fig. 11 montre également un contrôle inductif de la position du verrou, par courtcircuitage des lignes de force dans un système magné- tique. Deux noyau en fer 46 et 47, comportant un entrefer, sont fixés rigidement sur la bdte 20. Sur le noyau en fer 46 est engagée une bobine primaire 48 soumise à une tension et, sur le noyau en fer 47, est montée une bobine secondaire 49 reliée au circuit de sécurité. L'organe entrai- neur 32 porte une tôle 50. Quand:le verrou occupe sa position de verrouil- lage, la tôle 50 se trouve en dehors de l'entrefer des deux noyaux en fer 46 et 47. Les lignes de force, formées par la bobine primaire 48, arrivent dans le noyau en fer 47 et la tension produite dans la bobine 49 sert à influencer la commande de l'ascenseur.
Quand la porte est ouverte, la tôle 50 se trouve dans l'entrefer, les lignes de force sont courtcircuitées et le circuit de sécurité est bloqué.
<Desc/Clms Page number 7>
Dans le cas d'une fermeture défectueuse, une deuxième tôle 51, fixée rigidement sur le toucheau 29, est introduite dans l'entrefer, ce qui bloque également le circuit de sécurité.
La fig. 12 montre une serrure dans laquelle le contrôle de la position du verrou a lieu par des rayons radioactifs. Sur le verrou 23 est fixée une source radioactive 52, par exemple une préparation de polonium ou de radium et la boite 20 porte un dispositif de commande 53 sensible aux rayons émanant de cette source, par exemple un compteur Geiger minia- ture qui reçoit les rayons radioactifs quand le verrou 23 occupe sa posi- tion de verrouillage pour libérer le circuit de sécurité. Le dispositif de commande 53 peut, toutefois, être relié également à une condamnation de marche.
La fige 13 montre une combinaison des deux dispositifs avec une condamnation de marche. La boîte 20 de la serrure est montée sur la partie fixe 2 de la porte. La partie inférieure de la boîte 20 est subdivisée en deux compartiments par une cloison séparatrice 55. Dans le compartiment inférieur se trouve une source lumineuse 56 qui projette des rayons, quand la porte est fermée, par une lentille 57 élargissant le faisceau lumineux sur un organe 58, par exemple un prisme à réflexion totale, qui influence le trajet des rayons et qui est fixé sur la partie mobile 1 de la porte.
Une partie des rayons lumineux est dirigée, par une lentille 59 logée dans la boîte 20 de la serrure, vers un transistor 60 relié au circuit de sécu- ritéo De cette manière, on déplace le rail fixé sur la cabine et ce rail refoule le verrou 23 dans sa position de verrouillage. L'autre partie des rayons* .lumineux est projetée vers le prisme 62 relié par le support 61 au verrou 23. Une face du prisme 62 a la forme d'une lentille, de sorte que les,rayons lumineux sont réfléchis, de manière telle que leur foyer se trou- ve sur un transistor 63 agissant sur le circuit de sécurité, de sorte que la cabine se met en marche.
Quand le verrou 23 occupe sa position de déverrouillage, le pris- me 62 et, par conséquent, le foyer des rayons se déplacent par rapport au transistor 63, de sorte que le circuit de sécurité est bloqué.
Quand la partie mobile 1 de la porte est ouverte, les rayons lu- mineux ne peuvent pas être réfléchis par le prisme, de sorte que, lors d'une fermeture défectueuse du verrou 23, le circuit de sécurité ne peut pas être actionnée
La figo 14 montre un exemple de la combinaison des deux dispo- sitifs. Dans une boîte 64 sont logées une source lumineuse 65 et une len- tille'66. La boîte 64 est engagée à force dans une ouverture ménagée dans la paroi de la boîte 20 de la serrure, montée sur la partie fixe 2 de la porte.
Les rayons lumineux, qui traversent la lentille 66, sont déviés par un prisme 67, fixé sur la partie mobile 1 de la porte et constitué de pré- férence en une matière plastique transparente, sur une lentille 69 logée dans une deuxième boîte 680 La lentille 69 concentre les rayons lumineux de manière telle qu'un transistor 70 logé dans la boîte 68 se trouve au foyero Les rayons lumineux agissent sur le transistor 70, qui assure le contrôle de la fermeture de la porte et actionne le circuit de sécurité,
Dans la paroi inférieure de la boîte 64 est ménagée une ouvertu- re 71 à travers laquelle les rayons lumineux agissent sur un deuxième tran- sistor 72 qui est également relié au circuit de sécurité et qui sert à con- trôler la position du verrou 23 qui porte une tôle de recouvrement 73.
Dès que le verrou 23 se déplace dans le sens du déverrouillage, les rayons lu- mineux, passant par l'ouverture 71, sont interceptés, ce qui a pour effet de bloquer le circuit de sécuritéo
<Desc/Clms Page number 8>
La fig. 15 montre un aimant 80, fixé dans la boite 20 et compor- tant un enroulement 81 alimenté en courant continu. Cet aimant influence un corps 82 constitué en une matière magnétiquement saturable, Le corps 82 comporte une ouverture 83 traversée par deux enroulements 84 et 85. L'en- roulement 84 est alimenté en courant alternatif et l'enroulement 85 est relié à la commande de l'ascenseur. Sur le verrou 23 est fixé un organe 86 servant à la production d'un court-circuit magnétique.
Quand la porte est verrouillée, l'organe 86 se trouve dans l'entrefer existant entre l'ai- mant 80 et le corps 82, de sorte que le flux magnétique de l'aimant 80 est courtoircuité, le corps 82 n'est pas saturé, et l'enroulement 84, excité par du courant alternatif, produit dans l'enroulement 85 une tension qui est fournie, comme un signal, à la commande de l'ascenseur.
La fig, 16 montre un dispositif pour contrôler la position de fermeture de la porte. Sur la partie mobile 1 de celle-ci est fixé un ai- mant permanent 90 propre à influencer un corps 91 en une matière saturable, avantageusement en une matière à base de ferrite, ce corps étant monté dans la partie 2 de la porte. Le corps 91 comporte un trou 92 traversé par un enroulement 93 relié à la commande de l'ascenseur.
Quand la porte est fermée, l'aimant permanent 90 sature le corps 91, plus spécialement les parties rétrécies 94 et 95 de celui-ci. De cette manière, la self-induction de l'enroulement 93 est notablement diminuée, de sorte qu'une tension alternative agissant sur l'enroulement 93 peut passer par celle-ci pour influencer la commande de l'ascenseur. Avantageu- sement, on relie en série les enroulements 93 des portes palières de tous les étages.
Sur les figo 17 et 18, on désigne également par 1 la partie mo- bile d'une porte coulissante à commande automatique et par 2 la partie fixe de cette porte. Dans la partie mobile 1 le verrou 102 peut pivoter à l'aide d'un axe 103 tourillonné dans des coussinets 100 et 101. Le ver- rou 102 est actionné, de la manière connue, par l'organe de déverrouillage 104, de manière telle que le verrou 102, lorsque la porte est fermée, s'ac- croche au bord de verrouillage 105 et empêche l'ouverture de la porte quand la cabine ne se trouve pas derrière celle-ci.
Pour indiquer à la commande de l'ascenseur que la porte est ver- rouillée, on fixe sur le verrou 102 un aimant permanent 106. Dans la partie fixe 2 de la porte est monté un corps 107, en une matière magnétiquement saturable, qui comporte avantageusement un trou 108 dans lequel passe un enroulement 109, relié à la commande de l'ascenseur. Directement à coté du corps 107 est établi un organe courtcircuiteur magnétique 110 qui a pour effet,que les lignes de force magnétiques de l'aimant permanent 106 soient courtcircuitées jusqu'à ce que le verrou 102 se soit engagé suffisamment par-dessus le bord 105. Le signal de blocage de la commande de l'ascenseur est fourni comme décrit à l'aide de la figo 20
REVENDICATIONS :
1.
Dispositif de sécurité établi entre la partie fixe et la par- tie mobile d'une porte palière d'ascenseur comportant des moyens pour con- trôler la fermeture et le blocage de la porte, caractérisé en ce que les signaux électriques, pour la commande de l'ascenseur, sont produits ou commandés par au moins un des deux moyens susdits à l'aide d'organes de commande sans contacts électriques.