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La présenta demande de brevet concerne des perfectionnements à un appareil pour la préparation d'une infusion dit :percolateur ou "expres- so" selon le brevet d'invention No 553.934.
Cette demande de brevet concerne en premier lieu un tel appareil comportant deux chaudières dont une peut être reliée directement au ré- cipient dans lequel l'infusion est faite, des moyens étant prévus pour main- tenir une pression uniforme dans les deux chaudières en même temps que des températures différentes, la température d( lachaudière non reliée direc- tement au récipient susdit correspondant à 11 pression, la température de l'autre chaudière étant prédéterminée indépendamment de la pression.
Selon un premier perfectionnement on vise de faciliter l'évacua- tion du marc après la préparation de l'infusion par un dessèchement de ce marc.
A cet effet, l'appareil comporte un moyen de chauffage du réci- pient précité.
Dans une forme de réalisation avantageuse, le moyen de chauffage précité comporte une conduite entourant le récipient et alimentée en eau par la chaudière non reliée directement audit récipient.
Dans une forme de réalisation particulière, la conduite précitée est montée en thermosiphon sur la chaudière non reliée directement audit récipient.
Selon un second perfectionnement, on réalise la préparation de l'infusion à une température pratiquement fixe, l'eau ne pouvant plus se refroidir dans la conduite reliant la chaudière au récipient.
A cet effet, le récipient précité est relié à la chaudière main- tenue à une température prédéterminée indépendamment de la pression par des conduites montées en thermosiphon sur cette chaudière, un tuyau d'écou- lement reliant ces conduites au récipiento
Cette demande de brevet concerne également un appareil pour la préparation d'une infusion dit :
percolateur ou "expresso", qui comporte deux chaudières dont une peut être reliée directement au récipient dans lequel l'infusion est faite, des moyens étant prévus pour maintenir une pression uniforme dans les deux chaudières en même temps que des températures différentes, la température de la chaudière non reliée directement au récipient susdit correspondant à la pression, la température de l'autre chaudière étant prédéterminée indépendamment de la pression, tandis que l'appareil comporte également un récipient d'alimentation situé au-dessus des chaudières et relié d'une part au réseau d'eau et d'autre part à au moins une des chaudières, la conduite reliant au réseau comportant une sou- pape permettant uniquement le passage en direction du récipient, la con- duite reliant à la,
chaudière comportant une soupape contrôlée par le niveau d'eau de la chaudière du niveau supérieur, maintenue à une température plus élevée, et s'ouvrant lorsque ce niveau d'eau est inférieur à une valeur pré- déterminéee
Selon un perfectionnement on vise la stabilisation du fonctionne- ment de la soupape contrôlée par le niveau d'eau de la chaudière du niveau supérieure
A cet effet, la partie mobile de cette soupape est soumise à une force élastique permettant uniquement la fermeture ou l'ouverture de la soupape pour des niveaux d'eau non trop rapprochés.
Dans une forme de réalisation avantageuse, la partie mobile de
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cette soupape est prévue sur un levier portant également le flotteur, la force élastique susdite étant réalisée par un ressort et une came qui sont prévus d'une part sur le levier et 'autre part sur une partie fixe de la chaudière.
D'autres détails et particularités des perfectionnements qui font l'objet de la présente demande de brevet ressortiront de la description d'un appareil pour la préparation d'une infusion dit : percolateur ou "ex- presso" selon l'invention, donnée ci-après à titre d'exemple non limitatif et avec référence aux dessins ci-annexés.
La figure 1 est un schéma d'un appareil pour la préparation d'une infusion dit percolateur ou "expresso" selon l'invention.,
La figure 2 est une vue en coupe d'une chaudière de l'appareil représenté à la figure la
La figure 3 est une vue en coupe selon la ligne III-III de la figure 2.
La figure 4 est une vue en coupe analogue à celle selon la figure 3, la soupape étant cependant représentée dans sa position de fer- meture .
Dans les différentes figures les mêmes notations de référence désignent des éléments identiques.
Le percolateur, dont le schéma est représenté à la figure 1, est sensiblement analogue à celui qui est décrit dans le brevet d'invention.
La description donnée ci-après est donc limitée aux perfectionnements selon la présente demande de brevet.
La chaudière 1 n'est plus reliée directement par un seul tuyau au récipient 7 dans lequel l'infusion est préparée. Les conduites 22 et 23 forment avec le récipient 1 un thermosiphor de sorte qu'il se réalise une circulation d'eau à travers ces conduites et que l'eau arrive dans le tuyau d'écoulement 5, toujours à une même température.
L'installation comporte également un thermosiphon formé par les conduites 24 et 25 alimentées par la chaudière 2. Ces conduites entourent le réservoir 7 et réalisent donc à l'extérieur de ce récipient un chauffage par l'eau de la chaudière 2 qui est maintenue à la température plus élevée.
Après que l'eau provenant de la chaudière 1 à travers le tuyau 5 a traversé la ou les couches 8 de thé ou de café moulu, le marc qui reste dans le récipient 7 ne peut pas refroidir. Bien au contraire ce marc reste à tem- pérature ou atteindra même une température plus élevée par le chauffage réalisé par la circulation d'eau chaude à travers les conduites 24 et 250 L'eau qui reste dans le marc sera donc chassée et le marc se desséchera.
Ceci présente un grand avantage pour l'évacuation du marc de son récipient.
L'alimentation de l'appareil représenté à la figure 1 de la pré- sente demande de brevet est réalisée selon le même principe, mais d'une façon un.peu différente de l'alimentation de l'appareil représenté au brevet d'invention. Cette alimentation demeure automatique. Une conduite 13 relie directement le récipient 14 au réseau de distribution d'eau si la vanne 15.est ouverte, ce qui est normalement le cas lorsque l'appareil doit fonctionner. Ce tuyau 13 comporte également une soupape 16, qui permet le passage dans le sens de la flèche 17, donc uniquement vers le récipient 14.
La soupa 18 intercalée dans la conduite 21 prévue ertre le récipient 14 et la conduite 3 permet uniquement le passage du côté du récipient 14 vers le côté de la conduite 3. La soupape 19 intercalée dans la conduite 20
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prévue entre le récipient 14 et la chaudière 2 est fermée lorsque le niveau dans la chaudière 2 est supérieur à une valeur prédéterminée.
Si la pression dans le récipient 14 devient inférieure à la pression de l'eau du réseau de distribution;, le récipient 14 sera alimenté par conduite 13.Si le niveau de la chaudière 2 devient inférieur à la valeur prédéterminée, la soupape 18 s'ouvrira automatiquement et la pression dans le récipient 14 deviendra identique à celle régnant dans la chaudière 2. Comme la pression dans la chaudière 1 est identique à celle régnant dans la chaudière 2 et que le récipient 14 est situé à un niveau supérieur à ceux des chaudières 1 et 2 l'eau accumulée dans le récipient 14 pourra ser- vir à 1 alimentation des chaudières puisque la soupape 18 permettra le passage.
Par le fait que l'eau du récipient 14 alimente les chaudières, le niveau d'eau monte dans la chaudière 2 et la soupape 19 se ferme auto- matiquement. La pression devenant alors inférieure dans le récipient 14 à la pression régnant dans les deux chaudières la soupape 18 se ferme également de sorte qu'il n'y a plus de communication entre le récipient 14 et les deux chaudières.
A partir du moment où le récipient 14 n'est plus en communication avec les chaudières, il se produit à l'intérieur de ce récipient une con- densation9 la pression diminue fortement et la soupape 16 s'ouvre et permet une nouvelle alimentation d'eau par la conduite 13, donc à partir du réseau de distribution.
L'ouverture et la fermeture de la soupape 19 ne sont cependant réalisées que pour des différences de niveaux d'eau déterminées.
Considérons pour fixer les idées ce qui arrive après un remplis- sage des chaudières. La soupape 19 est alors fermée sous l'influence du flotteur 26 qui fait partie du levier 27 qui pivote en 28 par rapport à la chaudière 2. Le canal 29, qui fait partie-de la conduite 20, est obturé par le pointeau 30 qui est fixé sur le levier 27. Lorsque le niveau d'eau baisse dans la chaudière 2 par le fait qu'une partie de l'eau des chau- dières est évacuée par le tuyau 5 pour la préparation de l'infusion, le flotteur 26 ne descend pas encore immédiatement et la soupape 19 dont la partie mobile est constituée par le pointeau 30, reste provisoirement fermée. Pour que la soupape 19 s'ouvre, il faut que le niveau dans la chau- dière 2 baisse d'une valeur déterminée.
Ceci s'explique de la façon sui- vante : d'une part les ressorts 31 qui sont fixés par rapport à la chaudiè- re 2 maintiennent le levier 27 et le flotteur 26; d'autre part;, la pression à l'intérieur du canal 29 est à ce moment inférieure à la pression à l'inté- rieur de la chaudière 20
Soit P : ,la pression dans la chaudière 2 p;la pression dans le canal 29 et, par conséquente dans le récipient 14 s la superficie de la section du canal 29.
A l'endroit du pointeau;, il est exercé sur le levier 27 aussi longtemps que la soupape 19 reste fermée une force qui est égale à s(P-p).
Aussi longtemps que le moment de cette force + le moment de la force exercée par les ressorts 31 demeure supérieur au moment de l'aug- mentation du poids apparent du flotteur, par le fait que le niveau d'eau descend dans la chaudière 2, la soupape 19 reste formée. Au moment cepen- dant où l'augmentation du poids apparent du flotteur devient suffisante
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pour compenser les moments des forces précitées;, le flotteur descendra nettement et l'ouverture de la soupape 19 se fera d'une façon nette.
En effet, la force provenant de la différence entre les pressons P et p disparaît dès que la soupape 19 s'ouvre. Les canaux 32 sont prévus pour réaliser la pression P sur le pointeau à l'extérieur du canal 29, L'ouverture de la soupape 19,donc le déplacement du pointeau de la position indiquée à la figure 4 à la position indiquée à la figure 3, se réalise d'une façon nette. Il en est de même de la fermeture de la scupape 19. En effet,la diminution du poids apparent du flotteur par le fait que le niveau d'eau augmente devra être suffisante pour vaincre la résistance des ressorts 31 dans la position qu'ils occupent à la figure 3 avant que le levier 27 puisse suffisamment s'élever pour que la came 33 puisse écarter suffisamment les ressorts 31 et se placer au-dessus de ces ressorts.
Toutefois,dès que la came 33 se trouve au-dessus des res- sorts, ces derniers complètent la fermeture qui se réalise donc d'une façon bien nette sans que la soupape passe par une situation instable.
Il doit être entendu que l'objet de cette demande de brevet n'est nullement limité aux formes d'exécution décrites ci-avant et que bien des modifications doivent y être apportées notamment quant à la forme, au nombre, à la composition et à la disposition des éléments intervenant dans sa réalisation, sans sortir du cadre de la présente demande de brevet.
REVENDICATIONS.
1. Appareil pour la préparation d'une infusion, dit percola- teur ou "expresso" selon le brevet d'invention No.553.934, comportant deux chaudières dont une peut être reliée directement au récipient dans lequel l'infusion est faite, des moyens étant prévus pour maintenir une pression uniforme dans les deux chaudières en même temps que des températures dif- férentes,la température de la chaudière non reliée directement au récipient susdit correspondant à la pression, la température de l'autre chaudière étant prédéterminée indépendamment de la pression, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen de chauffage du récipient précité.