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On sait que les pistolets de métallisation alimentés en métal à projeter sous forme de fil (fonctionnant avec de l'oxygène et de l'acétylène ou du propane ou tout autre gaz combustible, ou encore par fusion à l'arc électrique) utilisent nécessairement un système d'entraînement du fil à projeter, généralement solidaire du pistolet de projection lui-même.
Le mode d'entraînement du fil est habituellement réalisé par un dispositif tire-fil consistant en un ou plusieurs
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jeux de molettes circulaires dont la rotation est assurée soit ; 1 -par une turbine à air comprime à grande vitesse munie ou non d'un régulateur et d'un frein faisant fonction de variateur de, vitesse suivant son réglage, montée dans le corps du pistolet de projection;
2 - par un moteur à air comprimé ou un moteur élec- trique incorporé dans le corps du pistolet de projection;
3 - par un flexible sous gaine dont l'une des ex- trémités est accouplée à la prise de mouvement située généra- lement à la base de la crosse du pistolet de projection et dont l'autre extrémité est entraînée par un moteur quelconque (électrique, à air comprimé, thermique) par l'intermédiaire d'un variateur de vitesse mécanique.
Le dispositif actionné par une turbine à air comprimé à grande vitesse, a l'inconvénient de consommer beaucoup d'air comprimée il manque de stabilité, le réglage de la vitesse d'avancement du fil se fait par tâtonnements et n'est jamais prédéterminé exactement en fonction de la position du bouton de réglage de la turbine ; safabrication est chère, ses engre- nages démultiplicateurs sont rapidement usés, le nombre des pièces constitutives est très élevé et leur remplacement coû- teux;enfin son rendement est très mauvais.
Les dispositifs actionnés par un moteur à air com- primé ou par un moteur électrique incorporés dans le corps du pistolet de projection, sont relativement encombrants et très lourds; leur couple moteur reste faible, aussi la vitesse d'avancement du fil manque-t-elle souvent de régularité; de
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plus, la gamme possible de variation de vitesse est trop étroite pour permettre la projection de tous les métaux avec le même appareil sans y apporter de modifications.
Le dispositif actionné par un flexible sous gaine, tel qu'il a été réalisé jusqu'à ce jour, présente l'inconvé- nient de ne pas avoir une gamme assez étendue de vitesses d'avance du fil ; il oblige l'opérateur à changer de flexible ou à déconnecter l'extrémité menée du flexible 'pour la re- connecter à une autre prise de mouvement du coffret de-- commande suivant qu'il désire une avance du fil dans la gamme lente ou rapide des vitesses d'avance possibles; la variation continue de la vitesse d'avance est obtenue au moyen d'un vernier situé sur le coffret d'entraînement contenant le variateur de vitesse mécanique, nécessitant ainsi des déplacements fréquents de l'opérateur,qui ne peut parfaire son réglage en cours même d'opération;
sa progressivité n'est pas rigoureusement recti- ligne, il perd de sa précision au fur et à mesure de l'usure des courroies du variateur et il manque de souplesse.
La présente invention a notamment pour but de remé- dier à ces inconvénients.
Elle concerne à cet effet, à titre de moyen nouveau, un procédé de métallisation par pistolet alimenté en métal à projeter sous forme de fil, procédé caractérisé par ce qu'on règle la vitesse instantanée de défilement du fil, ce qui per- met.d'adapter l'opération au travail à effectuer, au diamètre du fil utilisé et à la nature du métal de projection.
L'invention concerne aussi un appareil pour la mise en oeuvre du procédé précédent, caractérisé par des moyens de
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réglage de la vitesse instantané de défilement du fil.
Suivant un mode de réalisation, un dispositif de contrôle automatique permet de maintenir la vitesse du fil.à sa vitesse de réglage quelles que soient les variations for- tuites des grandeurs commandant les organes moteurs entraînant le déplacement du fil.
Suivant un autre mode de réalisation, le réglage de la vitesse du fil est assuré par un rhéostat contrôlant la tension de l'induit du moteur électrique d'entraînement du fil.
Un autre mode de réalisation est caractérisé par ce que le dispositif automatique de maintien de la vitesse de défilement du fil à sa valeur pré-réglée comporte un ampli- ficateur électronique dans lequel est comparée la tension de l'induit du moteur à une tension de référence, fonction de la valeur de pré-réglage de la vitesse du moteur et fournissant le courant à la bobine de saturation du transducteur.
L'invention concerne aussi un appareil de métallisa- tion par pistolet à fil, caractérisé par un robinet auxiliaire monté sur le pistolet et contrôlant une dérivation d'air com- primé vers une électrovanne contrôlant l'alimentation du moteur électrique de commande du défilement du fil, de sorte que, en fermant le robinet auxiliaire, l'électrovanne coupe l'alimen- tation du moteur, ce qui arrête le fil! eu au contraire.en ouvrant le robinet, l'air comprimé arrive à 1'électrovanne ce qui établit l'alimentation dudit moteur et l'avancement du fil, cette disposition permettant de commander à partir du pistolet l'arrêt ou le défilement du fil.
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L'invention s'étend à un pistolet de métallisation alimenté en métal à projeter sous forme de fil, caractérisé par une dérivation d'air comprimé contrôlée par un robinet auxiliaire.
On sait également que dans les dispositifs de métal- lisation au pistolet utilisant le métal à projeter sous forme de fil calibré, le fil est tiré généralement à partir du pis- tolet vers la buse de fusion et de projection.
Cette disposition présente divers inconvénients. En particulier.on est très vite limité dans le diamètre du fil d'alimentation, à la fois par la puissance de plus en plus grande, nécessitée par le redressage et par le tirage du fil, au fur et à mesure qu'augmente le diamètre, à cause des résis- tances passives qui s'opposent au glissement régulier d'un fil de grosse section, et par la rigidité croissante dudit fil dont le redressement et le déroulement régulier sont d'autant plus difficiles qu'il est de plus grosse section, surtout s'il s'agit de fil d'acier.
Pratiquement, il s'ensuit une augmentation considé- rable du poids et de l'encombrement du pistolet de projection, dont le manque de maniabilité cause une grave fatigue supplé- mentaire au personnel'qui emploie les pistolets actuels, des- tinés à passer du fil de grosse section.
En fait, les matériels de projection les plus puis- sants actuellement en service ne dépassent pas un diamètre de fil supérieur à 4,76 mm pour l'acier et il s'ensuit une limi- tation du poids horaire de métal projeté qui ne dépasse guère 8 kg d'acier.
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L'invention a également pour but de remédier à ces inconvénients.
Elle concerne à cet effet un procédé de métallisation par pistolet à fil caractérisé en ce qu'on pousse à distance le fil dans le pistolet, ce qui permet d'utiliser un pistolet sans mécanisme moteur et par suite léger et maniable sans fatigue, et d'employer des fils de section importante.
L'invention s'étend à ce procédé quels que soient les appareils de métallisation pour sa réalisation. Toutefois, l'invention s'étend également à un appareil de métallisation par pistolet à fil permettant une mise en oeuvre particulière- ment simple et efficace du procédé précédent, ou d'un procédé similaire, et caractérisé par un mécanisme d'avancement du fil poussant à distance le fil dans le pistolet de projection.
Suivant un mode de réalisation, le fil poussé par le mécanisme d'avancement passe dans une gaine assurant le guidage du fil et reliant le mécanisme d'avance au pistolet de métallisation.
L'invention concerne encore un pistolet à fil carac- térisé en ce qu'il comporte uniquement le chalumeau, la buse de projection, et les organes de contrôle et de commande tels qu'un robinet auxiliaire, cette disposition permettant d'uti- liser un pistolet léger et facilement maniable.
L'invention s'étend également aux caractéristiques ci-après décrites et à leurs diverses combinaisons possibles.
Des appareils de métallisa-Lion conformes à l'inven- tion sont représentés à titre d'exemple sur les dessins annexés, sur lesquels :
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La figure 1 représente en perspective une vue d'en- semble de l'appareil de métallisation.
La. figure 2 représente de profil le pistolet utilisé dans l'appareil de la figure 1.
La figure 3 représente de prof il.vu sur l'autre face, le pistolet de la figure 2.
La figure 4 représente le robinet général du pistolet des figures 3 et 4.
La figure 5 représente en coupe schématique l'élec- trovanne utilisée dans l'appareil de la figure 1.
La figure 6 représente le schéma de commande automa- tique de la vitesse de défilement du fil dans le pistolet.
La figure 7 représente l'amplificateur utilisé dans le dispositif de la figure 6.
Les figures 8 et 9 représentent respectivement de face et de profil, le rhéostat de réglage de la vitesse du défilement.
La figure 10 représente en coupe un robinet de réglage du débit des gaz.
La figure 11 représente en perspective un autre mode de réalisation de l'appareil de métallisation à pistolet, dans lequel le fil est poussé.
L'appareil de métallisation par pistolet représenté dans son ensemble sur la figure 1 se compose essentiellement des principaux groupes d'organes suivants :
1 - Un pistolet 1 de métallisation comportant (figures 2 et 3) une tête de gaz 2 contrôlée par un robinet 3. un tire-fil 4 à molettes 5 et 6 placées à la partie supérieure
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arrière du pistolet. Les molettes sont actionnées par une vis sans fin 7 accouplée à l'arbre moteur 8 et engrénant avec une roue tangente 9.
2 - Une poignée creuse 10 à la base de laquelle viement se fixer l'extrémité menante du flexible 11 de transmission de mouvement et sa gaine de protection 12.
Le robinet général 3 (figure 4) comporte trois con- duits 131, 132, 133 amenant respectivement l'air comprimé de pulvérisation, l'oxygène de combustion,et l'acétylène, cons- tituant le gaz carburant.
Le réglage des gaz est commandé par manette 14 contrôlant la rotation d'un boisseau 15, lequel contrôle la section de passage des fluides dans les canalisations 131, 132, 133.
L'air comprimé amené par la canalisation 131 est dirigé. vers l'éjecteur 16 du pistolet. L'oxygène et l'acéty- lène sont amenés respectivement par les canalisations 132 et 133 dans une chambre 17 où. s'effectue la combustion.
La canalisation 131 d'air comprimé comporte en outre un orifice 18 constituant.une dérivation contrôlée par un robinet auxiliaire 19 ; l'air comprimé ainsi dérivé passe dans une canalisation 20 et est dirigé par un tuyau souple 21 vers l'électrovanne 22. Ce robinet auxiliaire 19 est placé dans le corps de la poignée du pistolet 1 et a pour but de commander séparément ou non l'avance du fil, puisqu'il met en marche ou arrête le moteur contrôlant la rotation de l'arbre moteur Il entraînant la vis sans fin 7.
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2 - Un flexible 11 de transmission de mouvement sous gaine 12, de préférence monté sur billes pour assurer une plus grande durée d'utilisation.
3 - Un moteur électrique 23, associé ou non à un réducteur de vitesse 24. Ce moteur a une vitesse de rotation variable dans une gamme très large, la variation de vitesse étant, conformément à l'invention, contrôlée automatiquement par simple manoeuvre d'un rhéostat de réglage 26 actionné par l'opérateur grâce à un dispositif de commande électronique 25.
Le fonctionnement de ce dispositif de commande auto- matique sera expliqué plus loin. ,
Ce moteur électrique 23 possède un couple pratiquement constant sur toute la plage des vitesses de rotation, qui peu- vent varier dans le rapport de 1 à 20 par variation de la tension d'induit et l'asservissement à une 'tension de référence com- mandée manuellement ou automatiquement.
4 - Une électrovanne 22 (figure 5) reliée par le conduit flexible 21 au robinet auxiliaire de réglage 19.
L'électrovanne 22 reçoit par la tuyauterie souple 21 l'air comprimé qui agit sur un piston 27 coulissant dans ùn cylindre 28 contre l'action d'un ressort de rappel 29. le piston 27 comporte un doigt 30 qui appuie sur une lame 31 de contact électrique. Cette lame 31 coopère avec une deuxième la;ne 32 fixe. L'électrovanne est commandée par l'arrivée de l'air comprimé au cylindre 28.
Sous cette action, le piston 27 se déplace suivant la flèche FI, de sorte que le doigt 30 \appuie la lame 31 contre la lame 32 et ferme le circuit d'ali- mentation
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du moteur électrique 23, ce qui provoque l'entraïnement du fil 50 à une vitesse de défilement fonction de la vitesse de rotation du moteur 23 ; cedernier est contrôlé por ailleurs par le dispositif de commande automatique 25.
Lorsque l'opérateur veut arrêter le défilement du fil 50, il ferme le robinet auxiliaire 19. L'air comprimé n'arrive plus dans le cylindre 28, et le piston 27 est poussé par le ressort 29 dans le sens contraire à F1. Cela provoque la séparation des lames 31 et 32, et par conséquent, la rup- ture du circuit d'alimentation en énergie électrique du moteur 23.
Cette dispositionpermet ainsi à l'opérateur d'éviter tout gaspillage de fil, par une simple manoeuvre du robinet auxiliaire 19 monté sur le pistolet 1 de métallisation.
5 - Le rhéostat de contrôle de vitesse- 26 (figures 8 et 9). Ce rhéostat est constitué par un curseur 33 glissant par rotation sur une résistance électrique 34 de forme circu- laire. Le curseur 33 est commandé par un bouton 35.
Le bouton 35 comporte un index 36 qe déplaçant en regard d'une graduation 37.
En outre, des butées 38 et 39 permettent d'assurer un repérage correspondant à deux fonctionnements différents du pistolet, c'est-à-dire à deux vitesses différentes du fil correspondant par exemple à la première et à la deuxième couches de métallisation en fonction de la composition et du diamètre du fil.
Ces butées mobiles se déplacent sur des secteurs concentriques aux graduations en vitesse du cadran 37 et
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immobilisables à volonté en des positions quelconques, per- mettant ainsi des réglais instantanés sans tâtonnements de plusieurs vitesses d'avance du fil suivant les besoins de l'opérateur sous contrôle visuel.
6. - Le dispositif de réglage des débits de gaz combustible et carburant (acétylène et oxygène) est constitue par deux robinets 41 et 42 représentés sur la figure 10.
Chaque robinet comporte une bille 43 contrôlant l'ouverture , du passage du fluide arrivant par une tubulure 44. Cette
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,i bille coopère avec un doigt 45 qui vient en contact avec une membrane d'étanchéité 46 dont la disposition est contrôlée par une butée 47, commandée par la rotation d'un axe 48.
Un bouton de réglage '49 est rendu solidaire de l'axe 48. Sous l'effet de la pression du gaz arrivant par la tubulure 44, la bille se soulève jusqu'au moment où le doigt 45 vient appliquer la membrane d'étanchéité 46 sur la butée réglable 47. Le gaz traverse alors le robinet et se dirige vers la tubulure de sortie 50.
L'ouverture de le bille est fonction de la position de la butée réglable 47, c'est-à-dire de la position angulaire du bouton de réglage 49.
Les deux robinets.de réglage 41 et 42 sont placés soit'sur le coffret de commande,'soit sur le plat eau de con- trôle de fluide, soit sur la crosse du pistolet 1. Ils assu- rent un réglage micrométrique de la marche du chalumeau, compte tenu de la nature du fil 50, de'son diamètre et du travail en cours.
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7 - L'appareil de métallisation comporte en outre des dispositifs de contrôle et d'épuration. Les dispositifs de contrôle sont, par exemple, constitués par des organes de mesure du débit de l'oxygène et de l'acétylène; ces organes sont par exemple des débit-mètres à bille 51 et 52 et un manomètre 53 de détente d'air comprimé. Les dispositifs d'épu- ration sont par exemple les organes de filtrage 54 et 55 de l'air comprimé.
Suivant le schéma de la figure 1, tous les organes sont montés sur un coffret de commande 56 comportant un panneau vertical 57, sur .lequel sont montés les organes de contrôle et dépuration. La liaison avec le pistolet est assurée par ' les trois tuyaux souples 131, 132. 133, la gaine 12 et la tuyauterie souple 21.
Conformément à l'invention la vitesse du moteur est réglable de manière à assurer le défilement du fil 50 à une vitesse, fonction du travail effectué, de la nature du fil et de son diamètre. Cette variation de vitesse est assurée par un dispositif électronique et des organes transducteurs à bobine de saturation comme indiqué ci-après (figure 6). Le moteur électrique 23 est alimenté à partir de la source 60 de courant alternatif à travers les deux bobines à noyau de fer 61 et 62 d'un transducteur 63.
Le courant sortant de ces bobines 61 et 62 est redressé par un redresseur 64 et alimente l'induit du moteur 23. la variation de vitesse est assurée par le contrôle du courant continu passant dans la bobine 65 de saturation du transducteur, de sorte que, si la bobine 65 ne sature pas le
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circuit magnétique des bobines 61 et 62, celles-ci ont une impédance importante,ce qui diminue la tension d'alimentation de l'induit du moteur électrique 23. Au contraire, si le cou- rant continu passant dans la bobine de saturation 65 est important, les bobines 61 et 62 ont une impédance très faible, de telle sorte que la tension aux bornes de l'induit du moteur 23 est grande.
Cette disposition permet ainsi de régler par varia- tion de tension d'alimentation de l'induit du moteur 23, la vitesse du moteur dans un rapport de 1 à 20. Le contrôle du courant continu traversant la bobine de saturation 65 est assuré par le rhéostat 26. Ce rhéostat 26 reçoit à ses bornes extrêmes 66 et 67 une tension continue provenant d'un redres- seur 68 alimenté à travers une boite de dérivation 69 par la source de courant alternatif 60.
Le curseur 33 du rhéostat 26 est relié à l'un des balais de l'induit du moteur 23, l'autre balai de l'induit est relié à un circuit électronique 70 représenté sur la figure 7.
Le circuit 70 comporte de préférence une .penthode 71. La grille écran 72 de ce tube est reliée à la haute tension continue par l'intermédiaire d'une résistance, tandis que la grille surpresseuse 73 est reliée à la cathode 74. La grille de commande 75 reçoit sur sa résistance de fuite 76 la tension de référence Ur par le conducteur relié à la borne 66 du rhéostat 26. La cathode 74 reçoit la tension continue appliquée à l'induit du moteur électrique 23 (tension U i ). La bobine de saturation 65 est montée dans le
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circuit de la plaque 77 de la penthode 71.
En outre, l'inducteur 78 du moteur 23 est alimenté à tension constante à partir de la source alternative 60 par l'intermédiaire d'un redresseur 79 relié à la boîte de dériva- tion 69.
Le dispositif ci-dessus décrit fonctionne de la manière suivante .
Le réglage du rhéostat fournit un certain courant dans la bobine de saturation 65 contrôlant par le transducteur 63, comme indiqué précédemment, la tension d'alimentation de l'induit du moteur 23, et par suite, la vitesse dece moteur.
Cette vitesse est fonction du réglage du rhéostat 26. Si une augmentation accidentelle de la tension d'induit se produit, la cathode 74 augmente de potentiel.
Le. courant anodique traversant la bobine de satura- tion 65 diminue, de sorte que la tension aux bornes de l'induit tend à diminuer, ce qui permet, une fois le réglage du rhéostat effectué, de maintenir le moteur électrique 23 à sa vitesse de réglage quelles que soient les variations accidentelles qui peuvent se produire par ailleurs. On peut, bien entendu, rem- placer le tube électronique par un organe semi-conducteur. tel qu'un transistor.
Le tube électronique peut également être remplacé - par un tube à décharge à grille de commande tel qu'un thyratron.
Bien entendu, on peut apporter de nombreuses modi- fications à l'appareil ci-dessus décrit sans pour cela sortir du cadre de l'invention; notamment, on peut utiliser un varia- teur de vitesse accouplé au moteur électrique 23, qui tourne alors à vitesse constance. La commande de la vitesse s'effectue
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comme précédemment indiqué,, cela est pratique dans le cas où on ne dispose pas de courant électrique, par exemple pour les travaux de plein air.
On utilise alors un moteur quelconque (thermique, à air comprime) qui entraîne un variateur de vitesse à couple pratiquement constant par exemple un variateur de vitesse hydraulique ou un variateur de vitesse à courantde Foucault, donnant l'un et l'autre une variation linéaire de vitesse et comportant, comme le variateur électrique, une commande à distance.
L'appareil ci-dessus décrit présente de nombreux avantages et notamment les suivants :
1 - Commande à vitesse variable linéairement de l'avance du fil de métallisation, à couple constant, par l'uti- lisation soit d'un moteur électrique à variation de vitesse électronique basée sur le principe des transducteurs, soit d'un moteur quelconque accouplé à un variateur de vitesse hydraulique ou à courants de Foucault.
2 - Possibilité de mise en marche et d'arrêt ins- tantané à distance de l'avance du fil de métallisation sans extinction ni mise en veilleuse du chalumeau de fusion,. ren- dant ainsi possible la dissociation des opérations de pré- chauffage de la pièce à métalliser et de sa métallisation. et ce, sans aucune perte de fil.
Cettepossibilité découle de l'utilisation conjointe du robinet spécial à piston ou à boisseau de commande d'avance du fil situé sur la crosse du pistolet et de 1'électro-vanne (ou de l'actionneur pneumatique s'il s'agit d'un variateur
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hydraulique) qui est l'organe d'exécution.
3 - Préréglage instantané de la vitesse d'avance du fil de métallisation grâce aux graduations en mètres-minute d'avance de fil du rhéostat de commande et aux butées ou repères mobiles immobilisables au gré de l'opérateur.
4 - Réglage à distance, donc éventuellement du poste de travail même, de la vitesse d'avance du fil de métal- lisation.
5 - Réglage à distance des débits de fluides alimen- tant le chalumeau par robinets à billes spéciaux soit solidai- res:du pistolet de métallisation lui-même, soit du tableau de contrôle des fluides soit, enfin, du coffret de commande.
Bien entendu,l'invention s'étend à un appareil de métallisation utilisant un procédé quelconque de fusion du fil et notamment un procédé de fusion par arc électrique.
L'invention s'étend aussi à un procédé et à un autre appareil de métallisation à pistolet pour la mise en oeuvre du procédé suivant lequel le fil 50 est poussé au lieu d'être tiré, comme dans l'appareil de la figure 1.
Cette disposition permet de réaliser sans fatigue du personnel, des métallisations pouvant atteindre couremment
10 kg d'acier à l'heure par pistolet et plus si besoin est.
Dans cet appareil, on dispose d'un mécanisme fixe qui déroule le fil 50 à projeter, le redresse et le pousse vers le pistolet 1 de projection à travers une gaine semi-souple 90 dont l'une des extrémités est fixée au mécanisme d'entraînement
89 et l'autre au pistolet 1; pour une raison de rigidité minimum, le fil utilisé est de grosse section, de 4 à 6 mm par exemple.
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Dans ces conditions., le pistolet de projection 1, ' libéré de l'obligation de posséder un mécanisme moteur destiné à tirer le fil 50 à projeter, est réduit à sa plus simple ex- pression : au-dessus d'une poignée bien en main 10, se trouve simplement un chalumeau présentant de préférence des orifices de gaz multiples disposées dans la buse l6de fusion et de pro- jection et un robinet général 3 à trois conduits 131, 132 133 qui contrôle le passage des gaz (alimentant le chalumeau) et de l'air de projection (d'une manoeuvre très facile avec un seul doigt de l'opérateur). A la partie supérieure arrière du pistolet 1 est vissée la douille 92 d'extrémité de la gaine semi-souple 90 légère dans laquelle circule le fil 50 de métal à projeter.
Le poids de ce pistolet conforme à l'invention est donc très réduit, de l'ordre de 1 000 à 1 500 grammes au maxi- mum, et sa maniabilité est remarquable; son rendement est tel qu'il permet la projection, sans fatigue pour l'opérateur, de plus de 10 kg d'acier et de 30 kg de zinc à l'heure. De plus; le fil 50 ne traine jamais à terre et sa propreté absolue empêche le bouchage des buses de projection fréquent avec les dispositifs connus, tout en améliorant la régularité et la qualité du revêtement appliqué.
Le dispositif 89 d'entraînement du fil 50 comporte une série de molettes, de forme et profil convenables, animées d'un mouvement circulaire régulier à vitesse variable; le fil 50 à projeter enroulé en couronne ,7'placé sur' le dévidoir 94 passe entre les galets de redressement.car il est tiré par les molettes du mécanisme d'avancement entre lessuelles il
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passe, puis il s'engage dans la gaine demi-souple 90 qui le -guide par poussage, sans heurts ni coudes, jusque dans la buse de projection du pistole 1.
La gaine semi-souple 90,de dimensions cet ion convenables pour assurer un guidage parfait du fil à projeter a l'une de ses extrémités fixée par une douille 95 au carter du mécanisme 89 d'entraînement du fil 50 à projeter tandis que l'autre extrémité est fixée de la même façon à la partie supérieure arrière du pistolet 1, par la douille 92 en ligne avec la buse/de projection.
A titre d'exemple, le mécanisme 89 d'avancement du fil comporte quatre molettes coopérant deux à deus de part et d'autre du fil 50. Ce sont d'une part les molettes 100 et 102 et d'autre part les molettes 101 et 103. Ces molettes sont entraînées en rotation à partir d'une poulie motrice 104 par une chaîne ou courroie 105 engrenant avec des pignons 106 et 107 placés respectivement sur les axes des molettes 100 et 102.
On peut également entraîner les molettes supérieures 101 et 103 en ménageant sur les arbres des molettes 100 et 102 des pignons qui engrènent avec des pignons ménagés sur les arbres des molettes supérieures 101 et 103.
Le mécanisme moteur d'entraînement de la poulie motrice 104 peut être constitué par un organe moteur (moteur thermique ou moteur électrique 23 ou autre) actionnant un démultiplicateur 109, 110, 111 de rapport convenable, par l'intermédiaire d'un variateur de vitesse 108 à plage continue (mécanique, hydraulique, électronique, magnétique, à courants de Foucault, etc...).
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Bien entendu, on peut apporter à cet appareil les perfectionnements conformes à ceux décrits avec référence aux figuresde 1 à 10 .
Dans ces conditions, l'appareil comporte en outre le coffret 25 de réglage automatique avec le rhéostat 26, l'électrovanne 22, et la tuyauterie souple 21 joignant 1'électrovanne au pistolet et contrôlée par le robinet auxi- liaire 19. L'appareil est complété par les sources habituelles de gaz d'alimentation du chalumeau du pistolet 1 avec leurs accessoires de détente, filtration, et régulation, et par une source constante d'air comprimé à environ 4 kg mais de faible débit (25 à 30 m3 heure au maximum).
L'appareil ci-dessus décrit fonctionne de la manière suivante :
Après avoir chargé le dévideur 94, d'une couronne de fil métallique de composition et de section désirées, on procède aux réglages conventionnels prescrits par les tables de projection fournies avec l'appareil par le constructeur (pression et débit des gaz alimentant le.chalumeau et de l'air destiné à la projection, vitesse d'avancement du fil grâce au variateur à plage continue).
On allume le chalumeau en mettant à la position veilleuse, donnée par un léger cran, sensible au doigt de l'opérateur, le robinet général 3 à trois conduits situé dans le corps du pistolet 1; on introduit ensuiteà la main l'extrémité extérieure libre du fil 50 de la, couronne chargée sur le dévideur 54- dans le guide d'entrée 93 du dispositif 89 d'entraïnement du f'il, puis on met en marche au moyen de la commande-manuelle prévue, le moteur
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d'entraînement 23 @ quelques secondes plus tard le fil 50 apparaît à la sortie de la buse de projection 16 ;
onarrête immédiatement le moteur d'entraînement 23 en plaçant l'inter- rupteur-inverseur dans la position marche automatique(l'exemple donné ici s'applique au cas le plus général, c'est-à-dire celui de la commande par un moteur électrique ; dans le cas où pour des raisons particulières on serait conduit à utiliser une autre source d'énergie telle que moteur thermique, hydrau- lique, pneumatique, etc... il faudrait remplacer l'interrupteur inverseur indiqué ci-avant par un embrayage ou une vanne sui- vant le cas).
L'installation de métallisation est prête à fonc- tionner. Pour métalliser, .l'opérateur n'a plus qu'à ouvrir à fond le robinet général 3 du pistolet 1 en poussantavec le pouce de la main tenant la crosse 10 du pistolet 1, le levier solidaire dudit robinet.
Immédiatement les dards du chalumeau s'allongent et prennent leur longueur normale. Le moteur 23 de commande du dispositif 89 d'entraînement du fil 50 est mis automatiquement en marche par l'électro-vanne 22 actionnée par l'augmentation du débit d'air comprimé de projection ; le fil de projection 50 tiré à couple et vitesse constants par le dispositif 89 d'entraînement se déroule régulièrement tout en étant poussée redressé vers le pistolet 1. Sa sortie a lieu au centre de la buse de projection 16.
Dès que l'opérateur ferme partiellement le robinet d'arrêt général 3 du pistolet 1 en le mettant à la position intermédiaire dite veilleuse, le chalumeau se met en veilleuse.
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Si ce robinet est fermé totalement, le chalumeau s'éteint, l'air comprime de projection est couperet la progression du fil 50 dans la gaine 90 est arrêtée instantanément par l'ac- tion de la vanne électro-pneumatique 22 reliée au moteur 23 de commande du dispositif d'entraïnement 89.'
Cette disposition permet de métallisée' avec du très gros fil (4 à 6 mm et plus si besoin est), avec un seul pistolet dont il suffit de changer la buse à la demande'en fonction du diamètre du fil projeté.
De plus, le pistolet 1 peut comporter plusieurs têtes de projection alimentées'en fil par unmême entraîneur 89 construit pour dérouler et pousser simultanément plusieurs fils,- elle permet de'métal- liser avec une précision et une régularité absolue, sans fatigue pour l'opérateur, des quantités horaires de métal plus que doubles de celles actuellement projetées avec les meilleurs appareils existants et ce, à nombre égal de têtes de projection.
Bien entendu, le ou les pistolets peuvent être montés à poste fixe soit sur un support, sur une partie de .tour, soit au contraire sur un,dispositif d'avancement ou de balayage commandé; suivant les besoins, réalisant ainsi un dispositif de métallisation au pistolet à fil entièrement automatique pour des travaux spéciaux ou de grande série.
Le couple d'entraînement du fil est très puissant et par suite, rigoureusement constant. Au moyen du variateur à plage continue interposé entre le moteur de commande et 1'entraîneur de fil, on peut à tout moment ajuster parfai- tement à la valeur optimum la vitesse de progression du
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fil vers la buse de projection et par suite obtenir la meil- leure métallisation pour chaque métal.
Cette invention permet de réaliser de très impor- tantes économies sur les postes suivants :
1 - Gaz d'alimentation du chalumeau qui ne travaille jamais à vide;
2 - Air comprimé de projection (consommation ho- raire de 20 à 25 m3/heure par tête de projection au lieu des 80 à 100 m3 couramment utilisés).
3 - Métal : plus de fil gaspillé pour réglage à chaque arrêt et mise en route.
4 - Main d'oeuvre : grâce à la possibilité de projeter avec une fatigue très réduite au moins le double de poids de métal dans un même temps (10 kg d'acier à l'heure et plus au lieu de 4 kg dans les cas les plus favorables actuellement avec les appareils connus).
5 - Matériel simple, très robuste, pannes presque impossibles, d'un prix très raisonnable à l'achat,.nombre de pièces de rechange réduit au minimum, technique opératoire complètement indépendante de la qualification de l'opérateur, facilitant ainsi sa formation réduite au minimum et son rem- placement éventuel.
Le dépôt de métal est plus régulier en grain et en épaisseur à chaque passe que par tout autre système de projection actuellement connu; l'opérateur, dans le cas d'opération manuelle, libéré de la fatigue que cause le ma- niement à longueur de journée d'un pistolet nécessairement lourd chez les autres constructeurs. L'économie de poids
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réalisée estde l'ordre de 2 300 grammes à 1 600 grammes par rapport aux meilleurs matériels concurrents. D'autre part, l'opérateur, qui est libéré du souci d'une alimentation régu- lière en fil, peut concentrer toute son attention sur la pro- jection elle-même; c'est-à-dire veiller au déplacement régulier de son pistolet en fonction de la distance de l'angle et du point de projection.
PREDICATIONS .
1.- Procédé de métallisation par pistolet alimenté en métal à projeter sous forme de fil, caractérisé en ce qu'on règle la vitesse instantanée de défilement du fil, ce qui permet d'adapter l'opération au travail à'effectuer, au diamètre du fil utilisé et à la nature du métal de projection.
2. - appareil pour la mise en oeuvre du procédé pré- cédent, caractérisé par des moyens de réglage de la vitesse instantanée de défilement du fil comprenant un dispositif de contrôle automatique qui permet de maintenir la vitesse du fil à sa vitesse de réglage quelles que soient les variations fortuites des grandeurs agissant sur le moteur qui assure l'avance du fil.