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La présente invention concerne une boîte en carton pour matières pulvérulentes et analogues.
Elle a principalement pour but d'offrir une boîte en carton sans aucune doublure ni sac intérieur mais néanmoins
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étanche à l'air et aux poudres.
La boîte étanche à l'air et aux poudres réalisée selon l'invention comporte : des parois latérales ; pattes de fermeture disposées aux deux extrémités de ces parois, s,éparées par des incisions pratiquées dans le flan de carton et destinées à s'engager l'une dans l'autre et/ou â être collées ensemble ; des lignes de cassure préparées dans le flan de carton et indiquant l'endroit de repliage des pattes de fermeture; et une feuille de cachetage disposée sur chaque ouverture de la boite, formée par le retournement des pattes, laquelle feuille est collée le long d' une marge périphérique des surfaces internes des pattes, avant le repliage de celles-ci à leur position de fermeture de la boite;
cette dernière est caractérisée par le fait que les incisions ne s'étendent pas jusqu'aux lignes de cassure formées pour le pliage des pattes de fermeture, afin de réserver à l'extrémité intérieu- re de chaque incision un peu de carton qui, au moment de retourne- ment des pattes et de l'écartement des incisions reprend sa forme fibreuse et constitue, à l'extrémité interne de chaque incision, une touffe de fibres grâce à laquelle la feuille de cachetage adhè re à la boite d'une manière étanche à l'air et aux poudres, aux angles formés par les pattes repliées à leur position de fermeture de la boîte - -
Suivant la présente invention encore, on a consta- té qu'il était extrêmement avantageux d'utiliser, pour rendre la surface interne de la boîte à l'épreuve de l'humidité, une compo- sition de matière plastique, de cire, de caoutchouc, ou analogue,
possédant les propriétés lui permettant de s'allonger sans détrui- re l'adhérence du revêtement et également de réaliser une liaison intime avec le carton sur lequel elle est appliquée, cette compo- sition ayant un point de fusion compris entre 60 et 400 C.
La composition de matière plastique, cire, caoutchouc ou analogue utilisée comme revêtement peut être pulvérisée ou coulée sur la
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feuille ou la bande continue de carton dans laquelle les flans des boîtes sont découpés; elle peut aussi être encollée au carton sous la forme d'un film pré-fabriqué, mais que l'un ou l'autre de ces procédés soient appliqués, le revêtement doit adhérer intimement au carton.
Lorsqu'on retourne les pattes et qu'on élargit les en- tailles de la manière décrite ci-avant pour produire les touffes de fibre, la partie de revêtement recouvrant le carton à l'endroit déchiré s'allonge, s'amincit et se retourne extérieurement sans se rompre, grâce à son élasticité et à sa fixation aux touffes de fibre dans les angles de la boîte, ces touffes constituant ainsi un renforcement et un support efficace pour le revêtement au mo- ment de la fixation des feuilles d'étanchéité aux pattes de ferme- ture aux deux extrémités de la boîte de la manière décrite ci-après
Lorsque la surface interne du flan ainsi que la sur, face de la feuille d'étanchéité destinée à être fixée aux pattes, ont été pourvues d'une pellicule de composition de matière plasti- que, cire, ou caoutchouc possédant les propriétés ci-avant,
afin de former une boite maintenant complètement à l'abri de l'humidité l'article qu'elle renferme, on peut relier ensemble de façon sûre les feuilles d'étanchéité et les pattes en les soumettant simulta- nément à un chauffage et à une pression de manière à fondre et à réunir les uns aux autres les films de revêtement des feuilles d'étanchéité et des pattes.
Les parties de film tournées vers l'ex, térieur aux angles de la boîte, et se trouvant sur le même plan que les pattes retournées extérieurement à angle droit par rapport aux parois latérales de la boîte, sont solidement fixées aux touf- fes de fibre formées par le retournement des pattes et l'élargisse- ment des entailles, et l'application de chauffage sous pression aux feuilles d'étanchéité et/ou aux pattes, fait fondre ces parties du revêtement et les réunit aux parties correspondantes du film recouvrant la feuille d'étanchéité pour constituer avec lesdites touffes de fibre, aux angles de la boîte, une fermeture hermétique
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simple, pratique, complètement à l'épreuve de l'humidité et te- nant parfaitement la poudre. Cette opération de fermeture étanche peut s'exécuter conjointement au remplissage de la boîte.
Cette boîte permet donc un emballage très simplifié des articles qui exigent une fermeture hermétique pour la poudre et assurant une protection complète contre l'humidité. Mais aussi dans les cas n'exigeant pas une fermeture à l'épreuve de l'humidi- té, la boite perfectionnée selon l'invention présente de grands . avantages. En utilisant un carton sans revêtement, les touffes de fibre formées aux angles de la boîte assurent des points d'attache solides à'une feuille d'étanchéité recouverte de matière plastique, caoutchouc, cire visqueuse, ou produit analogue, et ferment hermé- tiquement les angles de la boite.
L'application d'un chauffage à la feuille d'étanchéité fait fondre le revêtement de matière plasti- que, caoutchouc, cire visqueuse, ou produit analogue appliqué à cette feuille et fixe cette dernière aux pattes de fermeture et aux touffes de fibre aux angles de la boîte. La pellicule de matiè- re plastique ou de caoutchouc appliquée à la feuille d'étanchéité remplit donc la même fonction que les adhésifs utilisés dans le brevet principal, ce revêtement étant toutefois plus avantageux, car il simplifie le remplissage de la boîte et assure une plus grande sécurité à son étanchéité.
Au moment de la fixation des feuilles d'étanchéité aux pattes de fermeture des deux extrémités de la boîte, l'obten- tion d'une protection contre l'humidité et d'une étanchéité à la poudre, complètes, présente de grandes difficultés, car dans la plupart des cas un petit conduit se forme le long du bord longitu- dinal de la patte encollée utilisée pour coller le flan afin d'en former une boîte, et s'étendant le long d'une paroi latérale de ladite boîte jusqu'à et à travers les pattes de fermeture aux deux extrémités de la boîte.
Pour supprimer cette difficulté, dans la boîte selon la présente invention, au moins une et de préférence
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deux découpures sont faites à travers ce conduit conjointement à la fixation des feuilles d'étanchéité aux extrémités de la boîte, découpures grâce auxquelles la partie de la,feuille d'étanchéité s'étendant sur l'angle entre le bord de la patte encollée et la patte de fermeture sera enfoncée dans la matière de cette patte encollée et partiellement dans celle de la patte de fermeture sous-jacente, pour assurer ainsi une obturation hermétique effica- ce de ce conduit.
La présente invention se rapporte également à une méthode et à un appareillage pour le scellement de réçipients, tels que des boites, par lesquels le scellement est effectué au moyen de couvercles fermant les extrémités des récipients et qui sont collés sur les intérieurs des rabats d'extrémités.
La méthode selon la présente invention comporte, essentiellement,la fourniture de corps ou flans de récipients ou- verts dans des supports en forme d'U, la fermeture desdits supports sur le côté ouvert de façon que la partie de .récipient la plus rap- prochée des rabats soit entourée par un cadre rectangulaire., le pliage des rabats du récipient pour les mettre en contact avec le cadre,, la fourniture d'une bande continue de matériau de couvercle de telle façon qu'elle couvre à la fois les rabats avant et arriè- re ainsi qu'une certaine partie des rabats latéraux,,la compression du matériau de couvercle et des rabats contre le cadre rectangulai- re au moyen d'un dispositif de scellement.
chauffé, tout en pressant simultanément le récipient contre ledit dispositif de scellement en direction opposée, de façon que la pression de scellement soit également obtenue aux coins du récipient, les corps des récipients étant prévus de telle façon que l'entaille pour les rabats se ter- mine juste avant que les lignes de pliage pour les rabats soient atteintes de sorte que,lorsque les rabats sont repliés,le matériau du récipient dans les coins, entre les rabats, soit rendu rugueux ou, si le matériau du récipient est imprégné de matière plastique
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ou recouvert d'une feuille plastique, ledit matériau soit étendu pour l'agrandissement de la surface de collage dans les coins en- tre les rabats, le découpage de la bande à couvercles entre les deux rabats adjacents de deux corps de récipients adjacents,
et le pliage des rabats vers l'intérieur.
Les couvercles peuvent se composer d'une feuille plastique ou bien ils peuvent être couverts ou imprégnés d'une résine thermoplastique, de cire, de paraffine ou-d'une autre sub- stance, qui peut être collée sur la surface par pression, éventuel'- lement avec application de chaleur. Si le matériau du récipient est imprégné ou recouvert sur son intérieur, d'une telle substance thermoplastique, la bande à couvercle peut être constituée éven- tuellement par une bande de papier non imprégnée.
L'invention se rapporte également à un appareillage pour l'application de la méthode précitée. Ledit appareillage se compose sensiblement d'une' chambre de magasinage pour les corps de récipients, d'une machine de scellement et d'un dispositif mé- canique d'avance pour déplacer les corps.de récipients de la cham- bre de magasinage à la machine de scellement, et il est également combiné de façon appropriée avec un dispositif pour le remplissage des récipients et il est caractérisé essentiellement en ce que la machine de scellement se compose d'un transporteur sans fin suppor.
té dans des portées dans un bâti de machine, ledit transporteur étant muni de supports en forme d'U ,pour les corps de récipients, des barres de guidage et des bras de pliage pour plier les rabats des corps'de récipients, placés dans les supports en forme d'U pour venir en contact avec les surfaces planes des supports, une règle, disposée pour coopérer avec ledit support, de telle façon que les supports et la règle forment un cadre rectangulaire fermé autour du corps de récipient, près des rabats, une bande de maté- riau de scellement disposée dans le cadre de la machine pour se mouvoir en synchronisme avec le mouvement des corps de récipients
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sur les rabats quand on les plie vers l'extérieur, une plaque de pression disposée pour presser et sceller le matériau à couvercle contre les rabats des récipients,
un dispositif de coupe disposé pour sectionner la bande à couvercles au bord arrière du rabat arrière, en comptant selon le sens du mouvement, après que le scellement a été effectué, des règles de pliage supplémentaires et des bras de pliage pour plier vers l'intérieur les rabats mu- nis de couvercles, et un dispositif pour assujettir les rabats lorsqu'ils ont été pliés vers l'intérieur. Lorsqu'on utilise une bande à couvercles qui est imprégnée de cire, de paraffine ou d'une substance similaire, il est important de prévoir une plaque -de refroidissement placée immédiatement derrière la. plaque de scellement chauffée, en comptant dans le sens du mouvement, afin de hâter la solidification et de hâter également l'action de liage du matériau de couvercles avec le matériau de récipients.
D'autres caractéristiques et avantages de l'inven- tion ressortiront de la description suivante donnée à titre d'exem ple non limitatif et avec référence aux dessins.
La figure 1 est une vue en plan du flan de carton.
La figure 2 représente,à plus grande échelle,la partie du flan entourée d'un cercle sur la figure 1.
La figure 3 est une perspective d'une extrémité du flan de carton collé de manière à former un emballage dont les pattes de fermeture sont retournées.
La figure 4 représente, à échelle agrandie et vue de l'intérieur, la partie entourée d'un cercle sur la figure 3.
La figure 5 est une vue en bout de la boîte par- tiellement. fermée.
La figure 6 est encore une perspective d'une boite de carton dont les pattes de fermeture sont rabattues extérieure- ment..
La figure 7 est une vue en bout de la boite de la
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figure 6 avec les pattes rabattues extérieurement et une feuille d'étanchéité collée à ces pattes.
La figure 8 est une vue d'un angle de cette boîte, à échelle agrandie.
La figure 9 est une coupe suivant la ligne IX-IX de la figure 7.
La figure 10 est une coupe suivant la ligne X-X de la figure 7.
La figure 11 est une vue latérale de l'ensemble complet de l'appareillage suivant l'invention.
La figure 12 est une vue de dessus de l'ensemble.
Les figures 13 et 14 sont des détails du magasin de carton avec mécanisme d'avance en élévation latérale et en plan respectivement..
La figure 15 représente le mécaniqme pour compléter le support en un cadre rectangulaire contre lequel les rabats sont pressés pendant l'opération de scellement.
La figure 16 est une vue en perspective du disposi- tif de scellement proprement dit.
La figure 17 est une vue en coupe représentant le mécanisme de manoeuvre pour les plaques de scellement et de contre- pression.
Les figures 18 à 22 sont des détails illustrant les dispositifs pour le repliage et la fixation des rabats après scel- lement, la figure 18 étant une vue en perspective de face, la fi- gure 19 une vue de dessus représentant le mécanisme d'engrenage pour la manoeuvre des spatules pliantes, et les figures 20 à 22 sont des coupes représentant le mécanisme de manoeuvre.
Si l'on considère la figure 1, le flan destiné à former la boite représentée à titre d'exemple est découpé d'une seule pièce et pourvu de lignes de cassure. Il présente quatre pan- neaux de parois latérales 1, séparés par les lignes de cassure et
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formant les quatre parois rectangulaires de la boite dont la coupe transversale est rectangulaire et qui a la forme d'un parallélépipè de. A chaque extrémité de la boite, des pattes formant panneaux de fermeture 4 et 5 sont situées dans le prolongement des panneaux 1 de parois latérales.
Les panneaux de fermeture sont séparés des panneaux 1 par les lignes de cassure 2 et par les incisions 3,
En outre, selon l'habitude,la boite est pourvue d'une patte 16 permettant de coller ensemble les deux bords opposés du flan afin de former un emballage (figure 3) . A l'opération de découpage et de cassure, les incisions 3, délimitant les pattes'4 et 5, ne sont pas coupées aussi longues que l'exigerait le retournemant des pattes 4 et 5 le long des lignes de cassure 2 à la position repré- sentée sur la figure 3, afin de laisser un peu de carton 6 aux extrémités intérieures de ces incisions. Lorsqu'on retourne les pattes, ce carton réservé s'arrache et laisse une touffe de fibres indiquée en 7 sur la figure 4.
Cette touffe de fibres 7, remontant pratiquement au-dessus du plan d'extrémité de la boite, formé par les pattes retournées, tient solidement au carton constituant la boite et assure un point de fixation extraordinairement bon pour la feuille de cachetage 8 décrite ci-après plus en détail. Cette feuille de cachetage 8 est de préférence fabriquée en une matière laminée, ou mieux en papier recouvert de cire, en matière plastique ou matière analogue, et on lui donne la dimension voulue pour que, après montage et collage au moyen d'un adhésif approprié aux pat- tes 4 et 5 aux touffes de fibres 7 situées aux extrémités des in- cisions 3 séparant les pattes de fermeture, elle' recouvre le creux de la boite exposé par le retournement des pattes 4 et 5.
Après montage et collage de la feuille de cachetage 8 aux pattes
4 et 5 et aux touffes de fibres 7, opérations de préférence exé- .cutées après l'érection de la boite et son remplissage avec l'ar- ticle qu'elle doit contenir, on replie d'abord intérieurement les pattes 4 sur la feuille de cachetage 8 puis on replie ensuite in-
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térieurement les pattes 5 sur la feuille de cachetage.8 et sur les pattes 4 déjà repliées, tout en repliant cette feuille 8 col- lée aux pattes 4 et 5, après quoi, on engage les pattes 5 l'une dans l'autre en introduisant les languettes 9 de l'une dans les incisions 10 de l'autre. Après fermeture des deux extrémités de la boîte de la manière précédemment décrite, l'article se trouve ainsi emballé de manière étanche à l'air et aux poudres.
Grâce aux touffes de fibres 7 produites par les. incisions 3 séparant les pat- tes 4 et 5 les unes des autres et situées aux angles de la boite terminée, ces angles sont rendus étanches à l'air et aux poudres, ce qui avait été impossible d'obtenir jusqu'à présent sans Cons- truire une boite très compliquée.
Pour ouvrir la boîte, on dégage d'abord les unes des autres et on relève les pattes 4 et 5, on peut ensuite faire dans la feuille de cachetage 8 une ou plusieurs parforations d'une dimension adaptée au contenu de la boîte, et permettant une réparti- tion pratique de la matière emballée. Ces perforations peuvent être réalisées de telle sorte que la boîte constitue un dispositif de poudrage approprié.
Ainsi que précédemment décrit, les pattes 4 et 5 peuvent être découpées de manière à s'engager l'une dans l'autre pour former une fermeture complète de la boîte; elles peuvent éga- lement être collées ensemble aux mêmes fins.
Sur la face tournée vers l'intérieur de la boîte terminée, le flan de carton peut être recouvert de cire, de matiè- re plastique, ou analogue, ou ce flan peut être constitué par une matière laminée appropriée pour empêcher l'humidité de pendirer à travers les parois de la boîte jusqu'à l'article emballé. Il est naturellement possible de donner toute forme désirée à la boite décrite et représentée, sans sortir de la portée de l'invention.
On peut également concevoir d'autres formes de réalisation qui restent dans la portée de l'invention.
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Pour la boîte des figures 6 à 10, les détails dont la contrepartie se retrouve dans la description donnée avec réfé- rence aux figures 1 à 5 portent les mêmes références numériques.
Les quatre panneaux du flan découpé et cassé sont indiqués en 1, les pattes de fermeture dont sont pourvus les bords d'extrémités des côtés formés par lesdits panneaux sont indiqués en 4 et 5, res- pectivement, ces pattes de fermeture étant séparées par des lignes de cassure 2 du côté correspondant de la boîte, et séparés les unes des autres par des entailles 3.
La patte encollée 16 forme la jonction longitudinale de la boite lorsque les deux bords longitudinaux opposés du flan sont collés ensemble pour l'érection de la boite à partir du flan à plat, la matière laissée aux an- gles de la boîte par les entailles 3,qui ne vont-,pas jusqu'aux li- gnes de cassure 2 marquant l'endroit de pliure des pattes 4 et 5, est indiquée en 6, et la touffe de fibres formée à la partie inté- rieure des entailles respectives lorsqu'on retourne extérieurement les pattes 4 et 5 et qu'on élargit les entailles 3 pour déchirer la matière réservée dans les angles, est indiquée en 7.
Avant de découper le flan,à l'emporte-pièce dans la feuille ou bande conti- nue de carton,¯celle-ci est pourvue d'un revêtement 17 de composi- tion de matière plastique, de cire, de caoutchouc, ou produit ana- logue, possédant les propriétés requises pour permettre au moins un certain allongement et'assurant l'amincissement sans détruire l'adhérence du revêtement. La composition de matière plastique, cire, caoutchouc, ou analogue, destinée à former ce revêtement, peut être pulvérises ou coulée sur la feuille ou bande continue de carton; elle peut aussi être collée au carton sous forme d'un film pré-fabriqué.
Lorsqu'on rabat extérieurement les pattes 4 et 5,le film formé par ce revêtement sur la matière réservée aux parties intérieures des entailles, est soumis à un allongement et s'amin- cit sans toutefois se rompre de manière à former des pièces d'an- gles 18 tournées extérieurement, et solidement fixées aux angles
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correspondants par les touffes de fibre 7 lorsque le carton lais- sé en ces endroits est déchiré par le rabattement ou retournement vers l'extérieur des pattes de fermeture. Sur l'extrémité ouverte de la boîte, on applique ensuite la feuille d'étanchéité 8, pour- vue d'un revêtement identique à celui du carton, et on l'expose à la chaleur à une température appropriée pour fondre ce revêtement; simultanément, on applique une pression sur les pattes et la feuil- le d'étanchéité.
Cette opération de chauffage et de pression fait fondre les films qui recouvrent les pattes et la feuille d'étanchéi- té et qui se trouvent mutuellement en contact, ainsi que les par- ties d'angles 18 du revêtement du carton de manière à fixer celui- ci effectivement aux parties correspondantes de revêtement de la feuille d'étanchéité 8, opération grâce à laquelle la fermeture hermétique pour l'air et la poudre, des angles de la. boîte, est réa-- lisée. Lorsque les parties d'angle 18 sont.exposées à la pression réunissant les revêtements du carton et de la feuille d'étanchéité, les fibres intimement attachées à ces parties 18 maintiendront ef- fectivement ces dernières contre les éléments de pression de la machine de fermeture utilisée.
Enfin, les pattes de fermeture sont rabattues sur l'extrémité de la boîte obturée par la feuille d'é- tanchité, et agrafée l'une dans l'autre, après quoi la boite est prête et l'article qu'elle renferme peut être emmagasiné pendant un temps illimité sans risque ; laboîte peut également être mani- pulée sans fuite de son contenu.
Sur l'une des pattes de fermeture rabattue extérieu- rement, la figure 6 montre la jonction formée par la réunion de deux parois latérales adjacentes au moyen de la patte encollée 16 pour former la boîte. Ainsi que le contre la figure 9, un conduit 19 reste ouvert sous la feuille d'étanchéité 8 dans l'angle compris entre la patte 4 et la patte encollée 16 fixée à cette dernière.
Pour obturer ce conduit 19, on pratique au moins une et de préfé- rence deux (ou davantage) découpures 20 transversalement au con-
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duit 19 dans le carton formant la patte 4 et la patte encollée 16 de sorte que la partie de la feuille d'étanchéité s'étendant sur l'angle compris entre la patte 4 et la patte 16 est comprimée dans .la matière de la patte 16 et même partiellement dans la matière de la patte 4 ce qui assure une obturation efficace du conduit 19
La boite décrite ci-avant et représentée aux figu- res 6 à 10 s'est révélée également très efficace.pour les aliments congelés qui peuvent être introduits et enfermés sous une forme plus ou moins liquide dans ladite boîte, laquelle est ensuite transportée à l'installation frigorifique.
L'obturation hermétique de la boîte est tout-à-fait aussi efficace dans ce cas que dans ceux précédemment indiqués, et les angles de la boîte sont si ef- ficaement obturés qu'il n'existe aucune fuite en ces endroits an-- térieurement si sujets à caution..
Des modifications sont possibles, qui restent dans la portée de l'invention.
L'appareillage représenté aux figures 12 à 22 peut être considéré comme se composant des parties principales suivantes:!' a- la chambre à carton ou chambre de magasinage avec mécanisme d'avance . b- la machine à 'scellement proprement dite.
On va, dans ce qui suit, décrire cet appareillage plus en détail en se référant aux dessins,*
Le magasin de carton se compose d'un récipient ou d'un cadre 10 pour des flans plats de récipients 12' et d'une vis d'avance 14 qui y est contenue, entraînée de façon appropriée par un moteur séparé 16 pour avancer les corps ou flans de réci- pients contre un bras de contact 18' qui coupera le courant allant au moteur 16 pour une certaine pression de tassement sur les flans de récipients 12' et ré-appliquera le courant quand cette pression sera diminuée, du fait qu'un certain nombre de flans ont été fournis à la machine à scellement.
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La machine à scellement se compose d'un transpor- teur sans fin qui, dans la réalisation représentée est une chaîne double, à maillons 20', portant des supports 22 ayant des profils en U et ayant leurs ouvertures 24 tournées vers l'extérieur et di- mensionnés conformément aux flans 12' qui doivent être scellés.
Les supports sont avantageusement interchangeables afin de facili- ter la modification.de la machine quand on passe d'une dimension de flan à une autre.
Les chaînes à maillons 20' se meuvent autour de roues dentées doubles 26, 28, l'une des roues dentées, .26,étant en- traînée par le moteur M tandis que l'autre,28, tourne librement et est réglable de façon appropriée pour la régulation de la tension de la chaîne.
Le transporteur sans fin a deux parties à mouvement linéaire, 30 et 32,et le long de la première de ces parties, la partie 30, des dispositifs sont placés pour sceller les fonds des flans, tandis que le long de l'autre partie.,32)des dispositifs sont placés pour le scellement des dessus de flans.
Mais, avant le scellement, il est nécessaire que les rabats du flan, en haut et en bas, soient repliés vers l'exté- rieur. A cet- effet, des règles ou barres stationnaires de pliage 34 36, sont disposées pour les rabats latéraux 38 et 38a et pour le rabat de l'extrémité arrière 40 et un bras mobile de pliage 42 pour le rabat de l'extrémité avant 40a. Au moyen de ces disposi- tifs, les rabats du fond sont tournés vers l'extérieur pour faire contact avec la surface de dessous des supports en forme d'U 22, tandis que les rabats du haut sont repliés pour faire contact avec la surface de dessus des supports 22.
Afin d'obtenir un support rigide même pour les rabats extérieurs, on a prévu des règles 44, 46 (figures 11, 15, 16, 17) déplaçables entre deux positions, les- dites règles, dans l'une desdites positions fermant un support en forme d'u pour former.un cadre rectangulaire et, dans l'autre po-
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sition, étant dégagé des supports 22 de façon que ces supports puissent se mouvoir ensemble avec les chaînes à maillons 20'. Les règles 44 sont munies de rainures 48 (figures 15 et 17) s'ajustant avec des becs ou dents 50 placés sur les supports 22 afin de facili- ter l'adaptation.
Le scellement s'effectue au moyen d'une bande de papier à couvercles 52 (figures 11 et 16) qui est collée contre les rabats, lorsqu'ils sont pliés, de façon que les ouvertures des flans de récipients soient couvertes. Pour chaque ouverture du haut et du fond respectivement, il est prévu un rouleau de papier à couvercles 54 (figure 11) ainsi que des rouleaux de pliage ou de guidage 56 (figure 11) pour l'insertion de la bande de papier à couvercles pour faire contact avec les rabats repliés des flans de récipients.
Immédiatement en arrière de l'endroit où la bande de papier 52 est insérée pour faire contact avec les rabats des flans de récipients, en comptant dans le sens de déplacement de la piste de transport 20 se trouve une plaque chauffante basculante
58 (figures 11 et 17) actionnée par un bras basculeur sous ressort
60 (figure 17) à partir d'un galet d'arbre à cames 62 sur un arbre à cames commun 64 pour les divers mouvements dans la machine à secl lements. La plaque chauffante est munie, de façon appropriée, d'é léments de résistance électrique pour chauffage à une température 'de scellement désirée.
Sur le côté opposé des flans de récipients en cours de scellement, et juste à l'opposé de la plaque chauffan- te 58 se trouve une plaque de contre-pression 66 (figures 11, 12,
17) qui, d'une façon analogue, est actionnée au moyen d'un bras culbuteur 61 (figure 17) à partir du même galet d'arbre à cames que la plaque chauffante ou à partir d'un autre galet d'arbre à cames 62a (figure 17) placé sur l'arbre à cames commun 64 En ar- .rière de la plaque chauffante, dans le sens du mouvement, il est prévu, de préférence, une plaque,de refroidissement 68 (figures 11 16 17) qui est réglée de façon analogue, de sorte que cette pla-
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que peut être pressée contre la bande à couvercle ,fin de
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hâter la solidification de l'agent de collage.
Les agents de col- lage peuvent, dans ce cas, être déposés par imprégnation ou par 'badigeonnage sur la bande de papier à couvercles et/ou les rabats -des flans de récipients peuvent être revêtus ou imprégnés d'un agent de collage approprié qui colle par chauffage.
De cette façon, lorsque la banae de papier à couver- cles a été collée sur les rabats des flans de rècipients, la ban- de de papier à couvercles doit être actionnée entre le rabat arriè- re sur un flan de récipient précédent et le rabat avant du flan de récipient qui suit immédiatement. Il est prévu à cet effet un cou- teau à mouvement de va-et-vient, de préférence en forme de hache 70 (figures 11, 12, 16) qui est également actionné par un galet d'ar- bre à cames 72 (figure 12) sur l'arbre à cames commun 64.
Après que la bande de papier à couvercles a été sectionnée entre, deux récipients adjacents, les rabats du fond doi- vent être repliés vers l'intérieur. A cet effet un doigt 74 et 74a respectivement (figures 12, 18, 19) est monté pour chacun des ra- bats avant et arrière 40 et 40a respectivement, lesquels doigts sont réglés au moyen d'un mécanisme de tringles 76 et 76a respecti- vement (figures 12, 19) à partir d'un arbre.à cames commun ou bien chacun d'eux à partir d'un galet d'arbre à cames 78 (figure 21) qui lui est propre sur l'arbre à cames commun 64, de telle façon que les doigts décrivent un mouvement en forme d'onde.
Pour les deux rabats latéraux, deux règles stationnaires de pliage et un rouleau de collage ou un mécanisme pour fournir une bande collante peuvent être installées, en vue de fixer les rabats dans la position de finition.
Avec des rabats à languettes doubles d'insertion 80 sur l'un des rabats (intérieur) 38a, prévues pour être insérées dans des,,fentes 82 dans l'autre rabat latéral (extérieur) 38,(fi- gures 18 et 19), la machine est munie d'un mécanisme spécial d'in- sertion I, dont la construction et le fonctionnement sont représen-
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tés spécialement dans les figures 12, 18 19, 22 Ce mécanisme com- porte une tête à mouvement de va-et-vient 88, qui porte des doigts oscillants d'insertion 90 disposés pour coopérer avec une règle coulissante à mouvement de va-et-vient 84 munie de deux encoches 86. La règle 84 ainsi que la tête 88 prennent leur mouvement de va-et-vient'sur les galets d'arbres à cames 92 (figure 20)
et 94 (figure 20) respectivement, placés sur l'arbre à cames commun 64.
Les doigts 90 peuvent osciller sous l'action d'un axe 93 et sont munis d'un bras de manivelle 95 supportant un axe 95a. Une bande de traction 97 est fixée à ce bras de manivelle 95. En outre, dans la tête 88, des rouleaux 98 sont supportés dans des paliers pour coopération avec la règle 84 (figures 18, 19). Ce dispositif fonc- tionne de la façon suivante :
D'abord, la règle 84 est poussée dans la position représentée dans la figure 18, tout en pliant le rabat latéral ex- térieur 38, qui est muni de fentes.82.
Après cela, la tête 88 est amenée en avant, ce qui fait que les extrémités extérieures 96 des doigts 90 seront retroussées sous l'action de ressorts d'où. résul- te que le rabat latéral intérieur 38 est soulevé par la continua- tion du mouvement de la tête 88, et plié sur l'ouverture dans le récipient. Sous ce mouvement, le rouleau 98 glissera sur la règle 84 entre les encoches 86 pendant que les extrémités 96 des doigts d'insertion passeront dans ces encoches. Dans cette position, la bande de traction 97 s'étire et bloque l'axe 95a, de sorte que par continuation du mouvement de la tête 88 les doigts 90 descendront à partir de la position représentée dans la figure 22 tout en pliant,' les languettes 80 contre les fentes 82.
Dans cette position, la re gle 84 est tirée en arrière, ce qui fait que le rouleau 98, sous l'action du ressort, appuiera sur le rabat 38a de façon que'les . languettes 80 traversent les fentes 82 et se redressent sous le rabat 38. La tête d'insertion 88, ainsi que les doigts 74 revien- nent alors à leurs positions initiales.. Les doigts 74 sont munis de
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trous 100 qui sont placés sous les fentes 82 pendant que se produit l'insertion des languettes 80.
Après que les fonds des récipients ont été fermés, il faut les remplir, ce qui peut s'effectuer par un dispositif de dosage 102 (figure 12) connu en lui-même, qui est, de façon appro- priée, placé à l'endroit où la chaîne du transporteur tourne.
Sur la paire de chaînes de retour, on a prévu des dispositifs cor- respondant à ceux qui ont été décrits ci-avant, pour sceller et fermer les extrémités opposées du récipient, et finalement un dis- positif pour la sortie des récipients remplis et finis, dispositif qui peut se composer, de façon appropriée, de transporteurs 104 (figure 12) placés près des surfaces de dessus et de fond des ré- cipients, et faits de préférence en matériaux textiles ou en caout chouc
La machine est actionnée par un moteur M par 1'in termédiaire d'un dispositif d'engrenages 106 (figure 11) d'où dé- passe un arbre vertical 108 qui entraîne l'arbre à cames 64 de façon continue au moyen d'un entraînement par engrenage 110 et d'un axe pour la roue qui entraîne le transporteur continu 20',
ledit axe passant à travers un moyeu dans le cadre. Ce dernier axe dépasse d'un dispositif à engrenage planétaire afin de per- mettre le fonctionnement intermittent du transporteur.
L'axe 108. porte, d'une part, un volant à main 114 par lequel la machine peut être actionnée manuellement, par exem- ple pour l'insertion de la bande de papier à couvercles, et, d'au- tre part, des galets d'arbre à cames 116 et 118 (figures 11, 13, 14) pour l'actionnement du dispositif d'avance pour la fourniture des flans de récipients à partir de la chambre de magasinage 10 dans les supports 22 en forme d'U.
Contre le galet (ou came) d'arbre à cames 116, un galet 116a roule sous l'action d'un ressort, fixé à l'extrémité d'un mécanisme à bras de manivelle et à tringles 120 (figures 13,
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14 dont l'autre extrémité est supportée dans des paliers sur un manchon 122 qui peut balancer, être soulevé ou abaissé sur un ar- bre 124 Pour le soulèvement ou l'abaissement du manchon 122,on a prévu un mécanisme à bras de manivelle et à tringle 126, portant un galet 128 qui est tenu, sous l'action d'un ressort contre le galet ou came d'arbre à cames 118 Le manchon 122 porte également, par le moyen d'un bras de manivelle 130 un bras d'avance 132 qui, actionné par les mécanismes à tringles 120 et 126 effectue le cy- cle de travail qui est nécessaire pour fournir un flan de réci- pient dans un support 22.
Entre la chambre de magasinage 10' et le transpor- teur 20' avec ses supports 22, deux rouleaux de pliage 134 et 136 (figures 12, 13, 14) sont disposés pour faciliter l'ouverture du flan de récipient à partir de sa condition de pression à plat, pendant qu'il est fourni à un support 22 Un de ces galets est pré- vu pour osciller afin de presser nettement le flan de récipient dans le support 22 par pression contre le bord du récipient qui est diamétralement opposé à celui contre lequel s'adapte le bras d'avance 132 pendant le mouvement d'avance.
Une came 137 est prévue sur l'arbre 108 de façon à actionner le galet 139 sur l'extrémité du bras 141, dont l'autre extrémité est reliée de façon mobile à une barre 143 qui est dis- posée de façon à tourner dans un manchon 145 qui actionne le galet 136 par l'intermédiaire de segments de roue dentée 147 et 147a.
Afin d'obtenir une rugosité suffisante du matériau du récipient dans les coins entre les rabats, nécessaire pour l'ob- tention d'une étanchéité complète, il est essentiel que le joint de recouvrement que l'on obtient dans la fabrication des récipients s'étende sur l'un des rabats. On obtiendra ainsi une double épais- seur de matériau à ce joint de recouvrement, tandis que les rabats du récipient, en général, n'ont qu'une simple épaisseur de matériaux
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On a observé, au cours d'essais, qu'il se produit aisément des fuites à la transition entre la double et la simple épaisseur de matiériau au joint de recouvrement.
Pour arrêter ces fuites, la plaque de scellement peut être munie de deux becs ou rebords qui, pendant le processus de scellement, seront pressés dans le maté- riau du récipient, perpendiculairement au joint à recouvrement.
Il a été démontré que deux impressions de ce genre, à une distance mutuelle de quelques millimètres, sont amplement suffisantes pour assurer l'étanchéité.
Un disque à came 149 est prévu sur l'arbre à cames commun 64 (figure 15). Un bras de levier 153 est porté par un ar- bre 155 et porte un galet 151 qui est disposé pour coopérer avec le disque à cames 149. L'autre extrémité du bras de levier 153 est munie d'un retrait 157, disposé pour venir en prise avec une gou- pille 159 prévue sur une barre 161 disposée en coulissement dans le cadre de l'appareil contre l'action d'un ressort 163. La barre 161 est reliée à la règle 44 au moyen d'une pièce 165. Lorsque le galet 151 vient en prise avec le haut du disque à cames 149, le bras de levier 153 presse la barre 161 vers la gauche selon la fi- gure 5, la règle 44, par conséquent, étant amenée hors de prise avec le support 22.
Toutes les pièces actives de la machine sont main- tenues, de façon appropriée, dans des positions de repos au moyen de ressorts et elles sont amenées à leurs positions de travail mé- caniquement par une action de came.
Le fonctionnement de la machine doit ressortir clai- rement de la description ci-avant.
Il est bien évident que l'invention n'est pas limi- tée aux détails donnés ci-avant mais que bien des variantes peu- vent être envisagées sans sortir du cadre du présent brevet.