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Cette invention se rapporte aux appareils pour manoeuvrer les véhicules automobiles dans des espaces restreints, du typé comprenant une roue auxiliaire, ou un galet, associé avec chacun ne des roues motrices, et porté, de manière à pouvoir tourner, à l'extrémité d'un bras monté, pour se déplacer de haut en bas, et inversement, sur le pont arrière par exemple. Ce type d'appa- reil comprend également des dispositifs pour impartir un mouve- ment à chacun de ces bras, de manière à pouvoir déplacer chaque roue auxiliaire, ou chaque galet, vers le bas, à partir d'une position de repos, et amener une de ses parties en contact avec le sol, pour soulever la roue motrice, et une autre de ses par- ties en contact avec une partie de cette dernière.
De cette fa- çon, lorsque les deux roues motrices ont été ainsi soulevées, et sont entrainées par le moteur, un mouvement de rotation peut
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être communiqué à une au moins des roues auxiliaires, et de pré- férence aux deux. La forme de celles-ci et la position de leur axe de rotation sont telles qu'elles roulent latéralement sur le sol. A cet effet, chaque roue auxiliaire a une forme telle qu' elle présente une surface inférieure convexe pour le contact avec le sol, par exemple, partiellement sphérique ou conique, et concentrique à l'axe de rotation, et une surface périphérique destinée à prendre contact avec le côté de la roue.
Dans le cas où chaque bras auxiliaire est monté pour oscil- ler autour d'un axe horizontal, parallèle à l'axe longitudinal du véhicule, comme décrit par exemple dans le brevet anglais n 11312/55, une usure considérable peut se produire sur cette partie de la roue auxiliaire qui prend contact initialement avec , le sol, c'est-à-dire à la limite entre la surface inférieure incurvée et la surface périphérique, pendant le mouvement d'os- cillation mentionné ci-dessus, et un des buts de la présente invention est de supprimer cet inconvénient.
D'autres buts de l'invention sont d'accroître la prise entre une roue auxiliaire, ou un galet, et le côté d'une roue motrice, d'augmenter la résistance à l'usure de cette partie du galet qui prend contact avec le sol, et enfin d'offrir un mon- tage compact du palier entre le bras de support et la roue auxiliaire ou le galet.
Suivant cette invention, un appareil du type indiqué, pour manoeuvrer un véhicule dans un espace restreint, est caractérisé en ce que chaque roue auxiliaire est montée, de manière à pou- voir tourner, sur une partie d'une structure télescopique, dont une autre partie est attachée à une pièce du support de la roue, par exemple le pont arrière, de manière à osciller autour d'un axe parallèle à l'axe longitudinal du véhicule, et en ce que , des dispositifs sont prévus pour contracter ou allonger longitu- dinalement les parties de la structure télescopique, et pour
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forcer l'organe extérieur inférieur de cette structure, portant la roue auxiliaire, à se déplacer suivant un parcours tel, qu' une partie de la surface inférieure convexe de cette roue auxi- liaire soit la première à prendre contact avec le sol.
Dans une telle disposition, chacune des roues auxiliaires est, de préférence, montée sur la partie de la structure téles- copique et forcée de se déplacer, de telle manière que la partie de la roue auxiliaire qui prend contact en premier lieu avec le sol soit disposée d'un coté du plan vertical dans lequel oscille l'axe de rotation de cette roue auxiliaire. Ainsi, avec cette disposition, un mouvement continu d'oscillation de la rou auxiliaire, après qu'elle a pris contact avec le sol, provoque la rotation de la roue sans glissement sensible sur celui-ci, ce qui réduit l'usure.
La structure télescopique mentionnée ci-dessus comprend, de préférence, un piston plongeur à simple ou à double action, disposé de telle manière, que dans la premier cas il communique un mouvement d'oscillation vers le bas à la roue auxiliaire, lorsqu'il est relié à une source d'énergie, le mouvement de retour étant communiqué par un ressort, et que dans le second cas les deux mouvements puissent être réalisés par une commande positive du piston.
Le dispositif obligeant l'extrémité libre de la structure télescopique à se déplacer suivant le parcours exigé, peut comprendre une liaison entre oe dispositif et le mécanisme sur lequel la roue du véhioule est'montée.
Cette liaison peut comprendre une barre de liaison pivotant une extrémité, sur une partie.du support de la roue du véhiou- le, en un point plus rapproché de celle-ci que l'attache pivo- tante de la partie supérieure de,la structure télescopique, tan- die que l'autre extrémité de oette barre de liaison est fixée, de manière à pouvoir pivoter, à l'organe inférieur, ou extérieur,
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de cette structure. Les attaches articulées aux extrémités supérieures de la barre de liaison et de la structure télescopi- que peuvent être au même niveau, ou bien l'attache de la premiè- re peut se trouver à un niveau inférieur à celui de l'attache de la seconde.
Le piston plongeur cité plus haut peut comprendre plus de deux parties télescopiques. La partie supérieure, pivotant sur le support de la roue du véhicule, peut consister en un cylindre creux dans lequel se meut d'un mouvement alternatif un plongeur tubulaire-,.ouvert aux deux extrémités. Un autre plongeur tubu- laire, de diamètre.plus petit, se déplace d'un mouvement alter- natif dans le premier plongeur, et est fermé à son extrémité inférieure, à laquelle est fixé un palier pour la rotation de la roue auxiliaire.
Au lieu que chaque piston plongeur soit obligé de se mou- voir à l'intérieur, par une barre de liaison, il peut être fixé par sa partie supérieure au véhicule, par exemple au pont arriè- re, de manière qu'il incline vers l'extérieur lorsqu'il se dé- place vers le bas. Lorsqu'il se trouve dans sa position complè- tement allongée, le galet est en contact à la fois avec le sol et le côté de la roue motrice.
De préférence, l'extrémité supérieure de chaque piston est monté élastiquement sur le véhicule, ou sur le pont arrière, de manière que, lorsque le galet prend initialement contact avec le sol il est espacé de la roue, et à mesure qu'il prend le poids du véhicule il est automatiquement forcé en contact avec la roue, en raison de l'élasticité du montage.
Le montage élastique est également, de préférence, cons- truit de manière telle qu'il empêche un mouvement notable, vers l'avant et vers l'arrière, du piston et du galet.
.- -Dans-une autre disposition encore, l'extrémité supérieure de chaque piston est montée pour osciller autour d'un axe paral-
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lèle à l'axe longitudinal du véhicule, et un piston hydraulique secondaire est prévu pour exercer un effort sur le premier, à une certaine distance de l'axe précité, de façon à faire oscil- ler le galet latéralement lorsqu'il approche du sol.
Une forme de roue auxiliaire, ou de galet, suivant l'inven- tion, consiste en une coquille métallique emboutie, possédant un pourtour conique, disposé suivant un angle approprié, pour en- trer en contact avec la bande de roulement de la,roue motrice, du caoutchouc, ou un plastique analogue au caoutchouc, étant soudé à la face inférieure du fond de la coquille métallique, laissant la partie conique découverte, et un pivot étant fixé à la face supérieure du fond de l'embouti.
La face extérieure du pourtour conique peut être cannelée, ou nervurée, pour augmenter sa prise sur la roue du véhicule.
En variante, le pourtour peut être essentiellement cylindrique, et le caoutchouc, ou le plastique, soudé à la face extérieure, et profilé pour donner une surface conique. Afin d'accroitre la prise entre cette surface et la roue du véhicule, des charges peuvent être introduites dans cette partie en caoutchouc, ou en plastique.
Dans l'une et l'autre des dispositions ci-dessus, la face inférieure de la partie en caoutchouc ou en plastique peut être essentiellement sphérique.
Afin d'améliorer les propriétés de résistance à l'usure de cette face inférieure, on peut par exemple noyer une hélice en fil métallique dans le matériau d'usure.
Ce qui suit est une description plus détaillée d'un certain nombre d'autres formes de réalisation de l'invention, en se reportant aux dessina schématiques annexés, dans lesquels : la figure 1 est une vue de face, en élévation, d'une des roues auxiliaires montées de la manière décrite dans le brevet anglais n 11312/55;
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la figure' 2 est une vue semblable à la figure 1, montrant une forme de montage suivant la présente invention; la figure 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 2, vue dans le sans de la flèche; la figure 4 est une similaire à la figure 2, montrant un autre montage;de la roue auxiliaire, ainsi que la roue dans sa position inférieure extrême; la figure 5 est une vue similaire à la figure 4, montrant la roue auxiliaire dans sa position relevée;
la figure 6 est une coupe à travers le piston plongeur que montrent les -figures 4 et 5 ; la figure 7 est une vue similaire à la figure 1, montrant un autre montage, avère le piston plongeur dans sa position con- tractée; la figure 8 est une vue similaire à la figure 7, montrant le piston plongeur allongé; la figuré 9-est une coupe suivant la ligne 9-9 de la figu- re 7; la figure 10,est une vue similaire à la figure 9, d'une autre liaison élastique; les figures 11 et 12 sont-des vues similaires à la figure 1, montrant' encore une autre forme de montage; les figures 3:3 et 14 sont des coupes en travers d'autres formes ,de galets, pouvant être employés avec le montage ci-des- sus;
la figure 15 est une vue similaire à la figure 4, montrant une disposition modifiée de la liaison et du ressort de contrôle, et montrant les parties en position allongée; la figure 16 est une vue similaire à la figure 15, montrant les parties position contractée; la figure 17 est une vue prise de la gauche de la figure 15 ; la figure 18 est une coupe longitudinale en travers du pis-
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ton plongeur télescopique des figures 15 à 17; la figure 19 est une vue en bout du ressort assemblé; la figure 20 est une vue similaire à la figure 17, montrant une autre disposition du ressort de rappel.
En se reportant à la disposition du brevet anglais n 11312/55, comme indiqué dans la figure 1, la roue auxiliaire 10 est munie d'une surface inférieure 9, en partie sphérique ou conique, et d'une surface périphérique conique 11. La roue pivote à l'extrémité d'un bras 12, oscillant autour d'un axe 13, parallèle à l'axe longitudinal du véhicule, et porté par un support 14, fixé au pont arrière 15, la roue du véhicule étant numérotée 16. Le bras 12 pivote en 8, près de son extrémité inférieure, sur le piston plongeur 17, à l'intérieur d'un cylin dre 18. Celui-ci pivote en 21 sur une partie fixée au pont ar- rière.Les différentes parties sont montrées dans la position qu'elles prennent lorsque la roue auxiliaire contacte initialed ment le sol 19.
On verra que la limite circulaire 20, entre la face inférieure 9 et la face périphérique 11, est la première à venir en contact avec le sol, qu'elle raclera ainsi par suite du mouvement d'oscillation continu imparti par le piston plon- geur, et qu'une usure considérable de la roue auxiliaire se produira, jusqu'à ce que la face périphérique 20 vienne en con- tact avec le côté de la roue' 16.
Dans la disposition suivant l'invention que montre la figure 2, la roue auxiliaire 10 tourne,sur un pivot fixé à l'extrémité du plongeur 17, son axe faisant un angle par rapport à l'axe du plongeur. Comme dans la construction précédente, le. cylindre 18 pivote en 21 sur une partie du pont arrière. L'ex- trémité inférieure d'une barre de liaison 22 pivote en 23 sur l'extrémité du plongeur 17, et son autre extrémité pivote en 13, sur un support 14, fixé sur le pont arrière.
La longueur de la liaison 22, la disposition des axes des liaisons articulées 13
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et 21, et la position angulaire de l'axe de rotation de la roue auxiliaire 10 sont choisies de telle manière que, lorsque la roue ausxiliaire vient initialement en contact avec le sol, le point de contact se trouve sur la face inférieure 9, comme indi- qué en 24 dans la figure 3, d'un côté du plan dans lequel oscil- le l'axe de rotation de la roue auxiliaire.
Comme dans la cons- truction du brevet anglais n 11312/55, cet axe fait un angle avec un plan vertical transversal contenant le plongeur et la liaison cités plus haut, une des roues auxiliaires étant incli- née d'un côté du plan, et l'axe de rotation de l'autre étant incliné sur le côté opposé de ce plan, la rotation dans le même sens des deux roues motrices du véhicule faisant ainsi tourner les deux roue auxiliaires de manière qu'elles communiquent toutes les deux le même mouvement latéral au véhicule.
La disposition que montrent les figures 4 et 5 est très proche de celle décrite ci-dessus, mais on la montre associée avec une roue motrice 16, du côté opposé du véhicule. De nouveau, dans cet exemple, l'extrémité inférieure de la liaison 22 pivote en 23, sur Le plongeur 17, mais son extrémité supérieure pivote en 13, sur un support 25, s'allongeant vers le bas à partir de la pièce 26 supportant les ressorts 27 du véhicule. Le cylindre 18 est pourvu de tourillons 28, montés sur coussinets dans des oreilles 29, qui s'étendent latéralement à partir du support 26 des ressorts.
Le piston plongeur comprend une partie télescopi- que 30, qui sera décrite plus loin, en se reportant à la figure 6. Un'ressort-de traction 31 s'étend à partir d'un ancrage 32, sur le pont arrière 15, jusqu'à une pièce 33, à l'extrémité inférieure du piston plongeur 17, qui porte l'axe de la roue auxiliaire. Les différentes parties sont montrées dans leur position contractée dans la figure 5, où on verra que la roue auxiliaire a été remontée vers l'intérieur, à l'écart de la face intérieure de la roue du véhicule.
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Comme le montre la figure 6, un piston tubulaire 30, por- tant une tête légèrement plus grande, munie de bourrages 33, est monté en vue d'un mouvement alternatif dans le cylindre su- périeur 18. Un second piston tubulaire 34, portant une tête agrandie 35 et des bourrages 36, est monté en vue d'un mouvement alternatif dans le piston tubulaire 30. L'extrémité inférieure du piston tubulaire 34 est obturé par un organe de fermeture 37, serré contre un épaulement intérieur 38 par une vis 39, s'enga- geant dans un trou fileté d'une pièce de base. A celle-ci est fixé un logement 40 pour l'axe de la roue auxiliaire.
Par suite de la présence du ressort 31, une simple conduite d'alimentation est nécessaire pour le cylindre. Elle peut com- prendre un tuyau, accroché au pont arrière, et un T en son cen- tre, pour la relier au tuyau flexible venant d'une pompe entraî- née par le moteur du véhicule. Chaque extrémité de la conduite, sur le pont arrière, est reliée par un tuyau flexible, soit à l'extrémité oscillante du cylindre, soit à un des tourillons de celui-ci, qui peut être creux.
Dans la construction que montrent les figures 7 à 10, la section supérieure 18 du cylindre hydraulique porte sur ses cô- tés opposés deux plaques métalliques 50, par l'intermédiaire de blocs en caoutchouc 71, soudés sur la'face intérieure des pla- ques, et sur la surface extérieure du cylindre. Ces plaques sont fixées par des via 72 à des oreilles 73, soudées sur les côtés opposés du pont arrière 74. La disposition est telle,que le vérin hydraulique est incliné extérieurement vers les roues 16, lorsqu'il s'allonge vers le bas.
La figure 7 montre le cylindre hydraulique en position contractée,et la figure 8 le montre, en traita d'axe, dans la position allongée, lorsque le galet -Il- touche le sol. gomme celui-ci prend le poids du véhicule, il est automatiquement basculé latéralement dans une position, indiquée par le trait plein, où il est au oontaot du côté de la roue 16,
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On comprendra que, comme les plaques 70 sont fixées aux parties avant et arrière, respectivement, de l'axe arrière, elles empê- chent le cylindre hydraulique et le galet de se déplacer de façon notable suivant la direction longitudinale du véhicule,
puisque tout mouvement suivant cette direction tend à comprimer les blocs de caoutchouc, tandis que ces derniers permettent.une grande liberté de mouvement latéral.
En variante, comme le montre la figure 10, les plaques 70 sont incurvées de manière à être concentriques à la section 18 du cylindre, et disposées à l'intérieur des oreilles 73, atta- chées au pont arrière 74.
Dans la construction que montre la figure 11, la section supérieure 18 du cylindre hydraulique est attachée à un axe de pivotement 75, parallèle à l'axe longitudinal du véhicule, fixé à une partie du pont arrière 74. Elle porte un bras 76, s'éten- dant latéralement, disposé sous le pont arrière, et portant un cylindre auxiliaire 77, dont le plongeur 78 peut engager une face de butée, sur le coté inférieur du pont arrière. La pression du fluide est empêchée d'agir sur ce plongeur jusqu'à ce que le vérin soit complètement allongé, et découvre en descendant un orifice, ou manoeuvre une soupape hydraulique réglant l'écoule- ment du fluide vers le cylindre auxiliaire.
Dans la disposition que montre la figure 12, la section supérieure du cylindre est pourvue de tourillons 79 parallèles à l'axe longitudinal du véhicule, qui s'engagent dans des cous- sinets d'un organe 80, en forme de fourche, fixé sur ùn côté du pont arrire 74, dans le but d'empêcher la section 18 de dépas- ser le dessus du pont. La partie supérieure de cette section est pourvue du cylindre auxiliaire 77, cité plus haut, et dont le plongeur 73 est disposé pour engager une butée à l'extrémité d'un.arbre' 81, qui peut être d'une seule venue avec l'organe 80.
Dans toutes les constructions ci-dessus, des dispositifs
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-élastiques extérieurs et intérieurs peuvent être prévus pour renvoyer le cylindre dans sa position contractée, et également pour empêcher la rotation du galet, et de son palier, autour de l'axe du cylindre.
Ceci peut être réalisé par exemple par une clavette et une rainure de clavette, ou bien par des,ergots mâle et femelle à l'intérieur de l'assemblage du cylindre, ou bien encore en fabri- quant les parties constituantes du cylindre en tubes télescopi- ques non circulaires.
Comme le montre la figure 13, chaque roue auxiliaire, ou galet, peut comprendre une partie emboutie 41, tirée d'une,tôle d'acier, et possédant'un rebord 42, de forme conique, disposé suivant un angle approprié, pour prendre contact avec la bande de roulement de la roue du véhicule. Une masse 43, de caoutchouc ou de plastique est soudée à la face extérieure de la coquille métallique, entre celle-ci et le rebord conique 42. Un pivot 44 est fixé à la face supérieure du fond de l'élément embouti, et disposé pour être reçu dans un coussinet à l'extrémité du bras de support, comme on peut mieux le voir dans la figure 8. La tact extérieure du rebord conique 42 peut être cannelée, de manière à augmenter son adhérence avec le caoutchouc, ou le pneu de la roue du véhicule.
Afin d'augmenter la résistance à l'usure de la masse 43 de caoutchouc ou de plastique, on peut mouler à l'intérieur une hélice métallique 45. Dans une autre forme de construction (non indiquée), le rebord conique 42 peut être supprimé. On laisse ainsi exposée une face conique de la masse de caoutchouc 43, et afin d'accroitre la prise entre celle-ci et le pneu, on peut y incorporer des particules qui augmentent le coefficient de fric- tion.
Dans la construction que montre la figure 14, la roue auxiliaire ou galet 9, est fabriquée de deux emboutis métalli-
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ques, comprenant une coupelle 46, percée d'un trou 47 dans son centre, et une partie conique 48 soudée à la première en 49. La face extérieure de l'embouti conique peut être cannelée, ou rai- nurée, connue indiqué en 50. Soudé à la partie inférieure de la coupelle se[trouve une masse 51, de caoutchouc ou de plastique, de section'.transversale en forme de trapèze. Sur la face supé- rieure de la coupelle, on a soudé un rebord 52, formé sur le tourillon 53 d'un pivot creux. Un second tourillon 54, de diamè- tre plus petit est formé sur l'extrémité supérieure du pivot.
Le pivot est supporté dans deux paliers 55 et 56, qui reçoivent respectivement les deux tourillons, et sont eux-mêmes logés dans un moyeu 57, à l'extrémité d'un bras incliné 58. Celui-ci est disposé pour être fixé, au moyen d'un renflement 59, à l'ex- trémité inférieure de la partie télescopique 17, indiquée dans la figure 4. Un boulon passant dans un trou 60 du renflement s'engage dans un trou fileté au fond de la partie 17. Le pivot est maintenu à l'intérieur du renflement par un boulon 61, qui passe dans le trou d'un chapeau 62, disposé sur le palier 56, et dont la tête 63 est reçue dans lapartie chanfreinée de ce trou.
La rotation du boulon 61 est empêchée par une partie carrée 65, qui s'engage dans un trou broché du pivot 53. Le boulon 61 est serré à l'aide d'un écrou 64, dont la base conique s'engage sur un siège similaire dans le trou du pivot 53. Cet écrou est éga- lement pourvu d'une douille hexagonale, oit l'on peut engager une clef appropriée. Le chapeau 62 porte un rebord, et empêche toute matière étrangère de pénétrer dans le dessus du pivot. Ces matiè- res sont empêchées d'atteindre le tourillon 53 et le palier 55 au moyen d'une enveloppe 66, fixée sur la coupelle 46, et espa- cée d'une partie cylindrique 67 du moyeu 57. Un bourrage 68 approprié est placé dans l'espace entre l'enveloppe et la partie cylindrique.
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La disposition que montrent les figures 15 à 17 est quelque peu similaire à celle de la figure 14, et les mêmes références numériques se rapportent à des parties semblables. Toutefois, on verra dans la figure 15 que, lorsque les parties sont en position allongée, la liaison 22 entre le support 25 et le moyeu 57 est essentiellement verticale, au lieu d'être inclinée. De même, le support 25 est fixé à la plaque de serrage 70 des ressorts d'es- sieu 27. Au lieu que la partie supérieure du cylindre 18 du pis- ton hydraulique soit pourvue de tourillons montés dans les pa- liers du support, le couvercle 71 du cylindre porte un palier 72, dans lequel passe le pivot 28, fixé lui-même à un support 73 sur le pont arrière 15.
Le galet 51 est monté sur le plongeur 17, de manière similaire à celle décrite en se reportant à la figure 14, le moyeu 57 étant pourvu d'un bras incliné 58, fixé au vérin.
Le moyeu porte également deux oreilles 74, dans lesquelles passe le pivot 23, qui se prolonge à travers un renflement à l'extré- mité de la barre de liaison 22. La coquille métallique du galet est de même quelque peu différente de celle de la figure 14.
Le fond de la cuvette 46 porte un rebord cylindrique 75, auquel est soudé un pourtour cylindrique 76 en forme de V, et le caout- chouc est disposé pour s'étendre au-dessus de la partie supérieu- re du pourtour, en 77. Comme indiqué précédemment, la surface de cette masse de caoutchouc peut renfermer des oharges résistant à l'usure, représentées en 78, et consistant en fibres d'asbeste, ou en pièces rapportées de grosse toile, ou d'autres fibres.
Au lieu de prévoir un ressort hélicoïdal de tension 31, pour aider'à la remontée du piston hydraulique, le pivot fixe 13, re- liant la barre 22 au support 25, est prolongé,au-delà d'un côté de la barre et porte une plaque d'ancrage 80. La partie prolon- gée du pivot 13 est entourée d'un manchon 81, encerclé par un ressort hélicoïdal 82, dont une extrémité 83 pénètre dans un trou de la plaque d'ancrage 80, et dont l'autre extrémité 84 est
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bouclée autour de la barre 22, l'enroulement du ressort étant tel qu'il tende à faire remonter la barre. Le vérin hydraulique téles@opique est construit d'une manière similaire à celle décri- te en se reportant à la figure 6.
Toutefois, dans cet exemple, l'épaulement 38, au fond du second piston tubulaire 34, est relié au bras incline 58, sur le moyeu 57, par une vis 39 percée d'un passage dans lequel s'introduit un boulon d'ancrage régla- ble 85. L'extrémité filetée 86 de ce boulon reçoit un écrou de réglage (non indiqué), et sa tête 87, à l'intérieur du piston, est percée d'un passage transversal 88. Le couvercle 71 du cylin- dre porte une saillie 89, également percée d'un forage transver- sal. Deux ressorts de tension hélicoidaux 90 et 91 (voir figures
18 et 19) enroulés en sens inverses sont emboîtés l'un dans l'autre, à l'intérieur du piston hydraulique.
A chaque extrémité, leurs circonvolutions terminales sont rapprochées, comme l'indi- que la figure 19 en 92, et les extrémités repliées sont introdui- tes respectivement dans les trous percés dans la tête 87 du bou- lon, et dans la saillie 89. Les ressorts peuvent recevoir une tension initale, obtenue par la rotation de l'écrou de réglage du boulon 85, cité plus haut. Avec cette disposition, le piston hydraulique peut être à simple action, le mouvement de rappel vers le haut étant assuré par le système des doubles ressorts.
Dans une autre disposition que montre la figure 20, la barre de liaison 22, au lieu de tourner autour d'un pivot fixe, porte un axe 92, formant corps, à angle droit, avec elle. Cet axe tour- ne dans un manchon 93, monté dans une partie fixe 94, de la bride
25 supportai les ressorts 27. Il porte un épaulement 95 à une extrémité, l'autre extrémité présentant deux plats 96 et une par- tie filetée 97. Un collier 99, percé d'un trou, et soudé à une extrémité d'un élément tubulaire 98, est profilé en vue d'engager ces plats. Un écrou 100 est serré sur l'extrémité 97 de l'axe 92, et une rondelle 101 est prévue entre cet écrou et le collier.
L'élément
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tubulaire est ainsi fortement serré sur l'axe 92, avec lequel il tourne. Son extrémité extérieure porte un rebord 102, et un doigt 103, soudé. Un ressort hélicoïdal 104, de section carrée entoure l'élément tubulaire, et une de ses extrémités 105 est accrochée au doigt 105. L'autre extrémité 106 est dirigée vers le haut, et accrochée à la bride 25.
REVENDICATIONS.
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1.- Appareil du type indiqué, pour manoeuvrer un véhicule dans un espace restreint, caractérisé en ce que chaque roue auxiliaire est montée, de façon à pouvoir tourner, sur une par- tie d'une structure télescopique, dont une autre partie est attachée à une partie de la monture de la roue du véhicule, par exemple au pont arrière, de manière à osciller autour d'un axe parallèle à l'axe longitudinal du véhicule, en ce que des dispo- sitifs sont prévus pour contracter ou allonger les parties de la st@ucture télescopique, suivant la longueur de celle-ci, et en ce que des dispositifs sont prévus pour obliger l'élément infé- rieur et extérieur de cette structure télescopique portant la roue auxiliaire,
à se déplacer suivant un parcours tel qu'une partie de la surface inférieure convexe de cette roue auxiliaire soit la première à prendre contact avec le sol.