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L'invention concerne un stator bipolaire pour moteur à induction monophasé; ce stator est constitué par deux parties, dont chacune constitue un p8le formé par au moins cinq pales partiels, pratiquement de même longueur périphérique et pratiquement équidis- tants, le premier pale partiel d'un demi-stator et le pale partiel diamétralement opposé de l'autre demi-stator ne comportant pas -d'enroulement de court-circuit, tandis que le dernier p8le partiel de chaque demi-stator comporte un enroulement de court-circuit individuel et que dans chaque demi-stator un shunt magnétique est prévu entre le premier pale partiel mentionné, non pourvu d'un en- roulement de court-circuit, et entre chacun des deux derniers pôles
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partiels de l'autre demi-stator,
ce shunt étant établi avec le dernier p8le partiel devant l'enroulement de court-circuit individuel et avec l'avant-dernier pôle partiel derrière le dit enroulement tous les autres pôles partiels de chaque demi-stator étant munis d'enroulementsde court-circuit interconnectés.
Un tel stator, connu par le brevet belge 530. 059 de la demanderesse, permet d'obtenir entre les champs des pôles partiels un déphasage tant en emplacement qu'en temps, tel qu'il se produit un champ tournant, pratiquement symétrique ; qui ramène les variations de vitesse et les vibrations du rotor à un minimum tolérable, par exemple, pour les phonographes et les magnétophones.
De plus, dans le moteur, connu, les inductions sont au moins pratiquement égales dans tout l'entrefer car l'entrefer est plus gr.and pour certains pôles partiels que pour d'autres.
On a constaté qu'il est encore possible de. rendre le moteur moins sujet à vibrations en séparant, par un étroit entrefer, les deux shunts magnétiques disposés de part et d'autre des enroulements de court-circuit individuels.
De préférence, cet entrefer a une longueur de 0,03 à 2,5 mm,
On satisfait ainsi à une troisiéme condition nécessaire poux obtenir un champ tournant, à savoir que l'intensité de l'induction dans l'entrefer des pôles partiels qui sont reliés par des shunts magnétiques aux pôles partiels non blindés, varie, au moins prati- quement, de manière sinusoïdale.
La description du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien éntendu, partie de l'invention.
Les figs. 1 et 2 sont respectivement une vue en élévation et une vue de. profil d'un stator bipolaire dont chaque pôle comporte 5 pôles partiels.
EMI2.1
La fig. 3, est une vue en éLévation tel stator 'cu t3rpe , à culasse.
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Sur la fig. 1, le stator est indiqué par 11 et la bobine par, 12; les pôles partiels 1 à 5 constituant un pôle appartiennent au demi-stator I et les pôles partiels 6 à la, constituant l'autre pôle à l'autre demi-stator II. Les premiers pôles partiel diamétralement opposés, 1 et 6, de chaque demi-stator I et II ne sont pas blindés, tandis que les pôles partiels 2,3 et 4, respectivement 7, 8 et 9 comportent des enroulements de court-circuit interconnectés 13, 14, et 15. Les pôles partiels 5 et 10 sont entourés d'enroulements de court-circuit séparés 17.
Dans la forme de réalisation représentée sur le dessin, le déphasage en emplacement est symétrique car les pôles partiels ont pratiquement la même longueur périphérique et sont équidistants.
Chaque pôle partiel embrasse 36 , de sorte que les 10 pôles partiels embrassent ensemble la périphérie totale de 360 .
Le champ tournant est symétrique - en ce qui concerne le déphasage dans le temps entre les divers champs des pôles partiels 6 à 10 du demi-stator II - (et il en est de même pour les champs des pôles partiels 1-5 du demi-stator I), car les déphasages dans le temps suivant se produisent (étant donné que les 10.pelés partiels embrassent 360 C, le champ de chaque pôle partiel doit donc être décalé de 36 de plus que le champ d'un p8le partiel précédent):
c1 entre le pôle 6 et le pôle 7 = 36
EMI3.1
fi Il il 6 rr il Il 8= 720 a Il fi fi 6 rt rr il 9 = io80 il il 0 6 il Il il 10 m 1440
EMI3.2
<tb> @5 <SEP> " <SEP> " <SEP> " <SEP> 6 <SEP> " <SEP> " <SEP> " <SEP> 1 <SEP> = <SEP> 180
<tb>
Le déphasage a5 entre les deux pôles partiels non blindés 6 et 7 é tant évidemment obtenu par le fait que ces deux pales sont' reliés directement, au point de vue magnétique, aux deux extrémités de la bobine 12.
Les autres déphasages sont obtenus , de manière connue, par l'emploi des enroulements de court-circuit 13, 14, 15 et 17 et
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par des shunts magnétiques judicieusement dimensionnés 16 et 18, dis- posés de part et d'autre des enroulements séparés 17.
Afin d'obtenir la réluctance nécessaire dans ces shunts, ceux-ci sont dimensionnés de manière que la matière ferromagnétique soit saturée à l'endroit des shunts.
On a oependant constaté que la saturation d'une partie du circuit magnétique du stator entraîne un écart, nullement négli- geable, par rapport au champ tournant désiré, étant donné que les réluctances dans les shunts varient avec la grandeur de l'induction dans ces shunts:
On puet y obvier en ménageant des entrefers 19 et 20, dans les shunts 16 et 18, par exemple d'une longueur de 1 mm, étant donné que la réluctance d'un entrefer est indépendante de la grandeur de l'induction.'De cette manière, on obtient une variation au moins pratiquement sinusoïdale de l'induction dans l'entrefer des pôles partiels 4 et 5, respectivement 9 et 10.
La fig-. 3 représente un exemple d'un stator conforme à l'invention,du type à culasse, à deux enroulements d'excitation.
Les plus grands entrefers des pôles partiels 1, respectivement 6 sont nettement indiqués. Dans ce type à culasse, la dispersion est notablement réduite, ce qui permet de réduire les dimensions du moteur.