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La présente invention concerne,'de manière gé- nérale, des aliments améliorés pour animaux. Elle a plus particulièrement trait à des aliments' améliorés propres à augmenter la croissance et le rendement nutritif dtani- maux mono-gastriques. Plus particulièrement encore, l'in vention concerne des aliments améliorés contenant de ltor" ge et destinés à augmenter et-à accélérer la croissance et le rendement nutritif de la volaille.
Un des facteurs les plus importants dans l'in- dustrie de l'élevage d'animaux est la ration ou alimenta- tion de base donnée auX animaux. Des recherches considé- rables ont conduit à modifier les aliments pour animaux, en vue d'augmenter la croissance et le rendement nutritif des animaux. Le rendement nutritif constitue une mesure de la quantité d'aliment consommée par un animal par unité de gain de poids. Ce rendement constitue un des critères les plus importants pour estimer la valeur d'une ration ou alimentation particulière. La plupart des efforts, dans ce domaine de recherches, sont dirigés vers les ra- tions d'animaux monogastriques et particulièrement vers les aliments pour la volaille, notamment pour les poules et les dindes.
On admet généralement aujourd'hui qu'un aliment commercial adéquat pour la volaille doit contenir des sources d'énergie, tels que des hydrates de carbone et des graisses, des protéines; des vitamines, des pro- duits minéraux et des amino-avides, ainsi que certains produits d'addition, tels qu'un antibiotique favorisant la croissance.
La majeure partie de la valeur énergétique d'un aliment provient d'une céréale, telle que le maïs, l'orge,ou le,.froment, qui constitue ordinairement d'envi-
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ron 50 à 75 % en poids de l'aliment complet. Une des céré ales les plus largement utilisées est le mais, mais dans de nombreuses régions il pousse de grandes quantités d'or- ge et il serait très souhaitable d'utiliser des aliments à base d'orge, si une croissance et un rendement nutritif satisfaisants pouvaient être obtenus avec l'ordre chez les animaux.
La présente invention a pour objet d'augmenter la vitesse de croissance et le rendement nutritif d'ani- maux mono-gastriques alimentés par une nourriture conte- nant de l'orge comme céréale. L'invention a encore pour objet des aliments contenant de l'orge et additionnés d'enzymes, ces aliments étant notablement meilleurs que les aliments non additionnés d'enzymes, en ce qui concerne leur possibilité d'augmenter la croissance et le rendement nutritif des animaux. L'invention a aussi pour objet un supplément ou pré-mélange qui augmente, dans une mesure significative, la valeur énergétique d'un aliment pour ' animaux contenant de l'orge, lorsqu'il est ajouté à un tel aliment. Un autre objet de l'invention est un procédé pour augmenter l'énergie disponible dans de l'orge. D'au- tres objets de l'invention ressortiront de la description détaillée suivante.
On a découvert que le rendement nutritif et la croissance d'animaux mono-gastriques et, en particulier, de la volaille nourris à l'aide d'un aliment contenant de l'orge sont augmentés, dans une mesure significative, lorsqu'on ajoute à l'aliment une quantité relativement petite d'enzymes amylolitiques produits par fermentation.
Grâce à ce supplément d'enzymes, l'aptitude d'un aliment à base d'orge à ,favoriser le rendement nutritif et la croissance de la volaille est augmentée de 10 à 20 %, ce qui permet pour la première fois d'utiliser, de manière
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pratique et efficace, l'orge comme céréale constituante principale d'aliments pour volaille. Les avantages ainsi -réalisés, deviennent évident si l'on songe que, dans de nombreuses régions, l'orge est la céréale la plus abondan- te et la moins coûteuse.
Bien que la demanderesse ne désire pas être liée par une explication théorique quelconque de cette dé- couverte, elle suppose que cet apport d'enzymes à l'ali- ment produit une nette augmentation de l'énergie disponi- ble dans l'aliment, à cause de l'action enzymatique exer- cée sur l'orge. En tout cas, il est clair que la volaille est à même d'utiliser pleinement l'énergie latente de l'orge, lorsque des enzymes amylolytiques sont ajoutées à l'alimentation, alors qu'elle ne l'utilise pas avec un aliment non additionné d'enzymes.
Le degré d'amélioration ou d'accroissement de la vitesse de croissance et du rendement nutritif de la volaille recevant un aliment à base d'orge additionné d'enzymes dépend évidemment de la quantité d'enzyme ajou- tée et de la teneur en orge de l'aliment. Il est cepen- dant à noter que la présente invention est applicable, de manière générale, à des aliments contenant de l'orge comme seule céréale et à des aliments contenant de l'orge ainsi que d'autres grains ou céréales, tels que du mais ou du froment. L'amélioration est obtenue tant avec des grains d'orges entiers qu'avec des grains d'orge perlée, dans lesquels les enveloppes et certaines des couches ex- térieures des grains ont été éliminées.
Les enzymes à l'aide desquels on renforce les aliments contenant de l'orge sont les amylases produites microbiologiquement, qui décomposent ou modifient l'ami- don des grains. Ces enzymes sont produites, comme le sa- vent bien les spécialistes, par fermentation à l'aide de
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moisissures, de bactéries ou de/levures. Comme exemples dé microorganismes produisant des amylases, on peut citer des @ moisissures telles que Aspergillus niger, Aspergillus ochraceux, Aspergillus oryzae, Penicillium roqueforti, Mue or rouxii, Rhizopus japnicus, Rhizopus tonkenensis, des bactéries, telles que Bacillus subtilis, Bacillus polymyxa, B.
megaterium, Clostridium acetobutylicum et Streptomyces diastaticus, et des levures telles que les espèces du genre Hansenula. Les amylases sont formées pen dant la fermentation et peuvent être séparées du milieu de fermentation par des techniques, telles que précipita- tion fractionnée. Dans une forme d'exécution préférée de l'invention, les aliments à base d'orge sont additionnées du mélange brut d'enzymes amylolytiques provenant du bouillon ou milieu de fermentation. Les enzymes peuvent aussi être purifiées, si on le désire, par précipitation fractionnée à l'aide d'un solvant ou d'un sel, par chro- matographie sur alumine ou par d'autres méthodes bien con- nues du chimiste spécialiste des enzymes, et les aliments sont additionnés d'enzymes amylolytiques partiellement ou complètement purifiés.
La quantité d'enzyme ajoutée à l'aliment fini n'est pas critique, à condition que le supplément d'enzy- me ajouté soit suffisant pour fournir à la volaille l'é- nergie indisponible autrement que contient l'orge. On préfère utiliser suffisamment d'enzyme pour modifier au moins environ 5 % et, de préférence, environ 20 à 35 % de @ l'amidon contenu dans l'orge. On peut aisément déterminer la quantité d'enzyme requise, en faisant appel à l'un quelconque des nombreux essais connus pour mesurer la mo- dification de l'amidon par des enzymes.
Etant donné que l'orge contient en moyenne en-
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viron 75 à 85 % d'amidon, la quantité d'enzyme amylolyti- que nécessaire pour obtenir une amélioration optima de l'aliment à base d'orge peut être déterminée sans difficul- té. Bien entendu, des résultats bénéfiques ou avantageux seront obtenus en utilisant une quantité quelconque d'en- zyme amylolytique extrinsèque pour l'ajouter à l'aliment, mais on préfère ajouter suffisamment d'enzyme pour obte- nir un accroissement maximum du rendement nutritif et .de la vitesse de croissance de -la volaille.
Pour obtenir les meilleurs résultats, il importe que l'enzyme ajoutée soit répartie uniformément dans ltali-, ment fini. La préparation enzymatique peut évidemment être ajoutée directement à l'aliment, en mélangeant ce dernier de manière appropriée mais il est préférable, lorsque la quantité de matière à ajouter est faible, de préparer un supplément ou pré-mélange concentré d'aliment et de mélan- ger le supplément contenant l'enzyme à l'aliment fini.
Ainsi, on peut préparer un supplément pour aliment conte- nant jusqu'à environ 25 M en poids d'enzyme amylolytique mélangés à un support ou véhicule approprié et on peut mélanger cette matière à l'aliment fini directement ou après un stade de pré-mélange intermédiaire avec une par- tie de l'orge.
Les exemples suivants sont donnés à des fins illustratives et non limitatives.
EXEMPLE 1
Dans cette série d'essais, on a administré la ration de base de composition indiquée ci-après à trois groupes de neuf poussins chacun, depuis leur éclosion jus- qu'à llgge de quatre semaines.
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EMI6.1
<tb>
Ration <SEP> %
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Orge <SEP> ordinaire <SEP> ou <SEP> orge <SEP> perlée <SEP> 63,5
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> farine <SEP> de <SEP> graines <SEP> de <SEP> soja <SEP> (50% <SEP> de
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> protéine) <SEP> 25,1
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> farine <SEP> de <SEP> hareng <SEP> 5,0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> farine <SEP> de <SEP> luzerne <SEP> déshydratée <SEP> 2,0
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> farine <SEP> d'os <SEP> traités <SEP> à <SEP> la <SEP> vapeur <SEP> 2,6
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> pierre <SEP> calcaire <SEP> moulue <SEP> 0,8
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> sel <SEP> 0,3
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> pré-mélange <SEP> 0,7.
<tb>
Le pré-mélange a fourni les éléments suivants, par livre anglaise d'aliment :
EMI6.2
<tb> Vitamine <SEP> A <SEP> 1500 <SEP> unités
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Vitamine <SEP> D <SEP> 200 <SEP> unités
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Vitamine <SEP> E <SEP> 10 <SEP> unités
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> Riboflavine.. <SEP> 2 <SEP> mg.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
Niàcine <SEP> 10 <SEP> mg.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
Chlorure <SEP> de <SEP> choline <SEP> 400 <SEP> mg.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
Pantothénate <SEP> de <SEP> calcium <SEP> 5 <SEP> mg.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
Pénicilline <SEP> ou <SEP> procaïne <SEP> 3 <SEP> mg.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
MnSO4 <SEP> 10 <SEP> mg.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
Vitamine <SEP> B12 <SEP> 3 <SEP> mcg.
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
DL-méthionine <SEP> 0,05 <SEP> % <SEP>
<tb>
Les poussins ont été placés dans des couveuses où on leur a donné de l'eau et de la nourriture à volonté.
On a noté la nourriture consommée pour chaque groupe de poussins. Chaque semaine, les poussons ont été pesés en groupes, de manière à déterminer leurs poids moyens et les valeurs moyennes de poids et de rendement nutritif ont été calculées.
Dans,trois essais, la ration de a été ad- ditionnée d'enzymes amylolytiques obtenues par fermenta- tion avec de l'Aspergillus oryzae. L'enzyme utilisée
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était un mélange d'enzymes amylolytiques connues dans le commerce sous les appellations de "Takadiastase" et "Clarase".
L'effet des suppléments d'enzymes amylolyti- ques sur la croissance des poussins et sur le rendement nutritif est indiqué dans le tableau I.
TABLEAU 1
EMI7.1
<tb> Essai <SEP> Céréa- <SEP> Nombre <SEP> Supplé- <SEP> Poids <SEP> % <SEP> d'aug- <SEP> g.aliment <SEP> % <SEP> réduction
<tb>
<tb>
<tb> n <SEP> le <SEP> dans <SEP> de <SEP> ment <SEP> moyen <SEP> mentation <SEP> g.gain <SEP> de <SEP> . <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
, <SEP> ration <SEP> pous- <SEP> d'enzy- <SEP> des <SEP> par <SEP> rap- <SEP> poids
<tb>
<tb>
<tb> de <SEP> base <SEP> sins <SEP> mes <SEP> en <SEP> pous- <SEP> port <SEP> à
<tb>
<tb>
<tb> testés <SEP> g/livre <SEP> sins <SEP> poussins
<tb>
<tb>
<tb> d'ali- <SEP> après <SEP> de <SEP> contr8-
<tb>
<tb>
<tb> ment <SEP> 4 <SEP> se- <SEP> le
<tb>
<tb> maines
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> en <SEP> gram-
<tb>
<tb>
<tb> mes.
<tb>
EMI7.2
----------------------------------------------------- 7-----------------
EMI7.3
<tb> 1 <SEP> Orge <SEP> 27 <SEP> 0 <SEP> 319 <SEP> - <SEP> 2,30
<tb>
<tb>
<tb> perlée
<tb>
<tb> 2 <SEP> id <SEP> 27 <SEP> 0,5 <SEP> 356 <SEP> 11,5 <SEP> 2,02 <SEP> 12,0
<tb>
<tb>
<tb> 3 <SEP> id <SEP> 27 <SEP> 1,0 <SEP> 375 <SEP> 11,8 <SEP> ,1,97 <SEP> 14,5
<tb>
<tb>
<tb> 4 <SEP> id <SEP> 27 <SEP> 2,0 <SEP> 361 <SEP> 11,3 <SEP> 1,93 <SEP> 16,0
<tb>
EXEMPLE 2
Une seconde série d'essais a été effectuée, en vue de déterminer l'effet de l'addition d'enzymes sur la croissance de poussins et sur le rendement nutritif.
Pour ces essais, on a utilisé le même aliment de base que dans l'exemple 1. Des groupes de dix poussins chacun ont été nourris avec la même ration et les poids ont été dé- terminés de la manière indiquée dans l'exemple 1. Le supplément d'enzymes était un mélange d'enzymes amyloly- tiques produit par fermentation avec de l'Aspergillus oryzae. Chaque gramme de supplément contenait des enzyme en quantité propre à liquéfier 300 g d'amidon en 10 minu- tes. Les résultats de ces essais sont indiqués dans le tableau II.
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TABLEAU II
EMI8.1
<tb> Essai <SEP> Céréa- <SEP> Nombre <SEP> Supplé- <SEP> Poids <SEP> % <SEP> d'aug- <SEP> g.aliment/ <SEP> %
<tb>
<tb>
<tb> n <SEP> le <SEP> dans <SEP> de <SEP> ment <SEP> moyen <SEP> mentation <SEP> g.gain <SEP> de <SEP> réduction
<tb>
<tb>
<tb> ration <SEP> pous- <SEP> d'enzy- <SEP> des <SEP> par <SEP> rap- <SEP> poids
<tb>
<tb>
<tb> de <SEP> base <SEP> sins <SEP> mès <SEP> en <SEP> poussins <SEP> port <SEP> à
<tb>
<tb>
<tb> testés <SEP> g/livre <SEP> après <SEP> 3 <SEP> poussins
<tb>
<tb>
<tb> d'ali- <SEP> semaines <SEP> de <SEP> con-
<tb>
<tb>
<tb> ment <SEP> en <SEP> gram- <SEP> trôle
<tb>
<tb> mes
<tb>
EMI8.2
srw....w...-..-..-..,...---..w-.--.--------.---.----.-..-.----.-..-.--.,-.......---..-r
EMI8.3
<tb> 1 <SEP> Orge <SEP> 30 <SEP> 0 <SEP> 149 <SEP> - <SEP> 2,23
<tb> ordinaire
<tb>
<tb> id <SEP> 30 <SEP> 1,
0 <SEP> 178 <SEP> 12 <SEP> 2,04 <SEP> 8,52
<tb>
EXEMPLE 3
L'effet de l'ajoute d'enzymes à des aliments à base d'orge sur le rendement nutritif et la croissance de dindonneaux a été examiné dans une autre série d'essais.
Les dindonneaux ont reçu à volonté une ration à base d'or- ge. L'orge constituait 48,8 % de la ration nutritivement adéquate.
Chaque ration a été administrée à 30 dindon- neaux à large poitrine depuis leur éclosion jusqu'à l'âge de 2 semaines. Dans deux cas, les rations ont été addi- tionnées d'enzymes amylolytiques obtenues par fermentation avecde l'Aspergilus oryzae. On a ajouté suffisamment d'en- zyme à chaque livre anglaise de ration pour liquéfier 300 g d'amidon en 10 minutes.
TABLEAU III
EMI8.4
<tb> Essai <SEP> Céréale <SEP> Nombre <SEP> Supplé- <SEP> Poids <SEP> % <SEP> augmen- <SEP> g.ali- <SEP> % <SEP> réduc-
<tb>
<tb> n <SEP> d'ani- <SEP> ment <SEP> d'en- <SEP> moyen <SEP> talion <SEP> par <SEP> ment/g, <SEP> tion
<tb>
<tb> ,maux <SEP> zymes <SEP> g/li- <SEP> en <SEP> g. <SEP> rapport <SEP> à <SEP> gain <SEP> de
<tb>
<tb> vre <SEP> d'aliment <SEP> après <SEP> animaux <SEP> de <SEP> poids
<tb>
<tb> 2 <SEP> semai- <SEP> contrôle
<tb> nes
<tb>
EMI8.5
ir-rr-rrrrr-rr-ns----w-wmrr.--rrrl--.-mr--r-rrmsrrarrrrrrrrm--rrJ
EMI8.6
<tb> 1 <SEP> orge <SEP> perlée <SEP> 30 <SEP> 0 <SEP> 205- <SEP> 1,48 <SEP> -
<tb>
<tb> 2 <SEP> id <SEP> 30 <SEP> 1,0 <SEP> 235 <SEP> Il,5 <SEP> 1,28 <SEP> 13,5
<tb>
<tb> 3 <SEP> orge <SEP> ordinai- <SEP> '
<tb> re <SEP> 30 <SEP> 0 <SEP> 188 <SEP> - <SEP> 1,52 <SEP> -
<tb>
<tb> 4 <SEP> id <SEP> .
<SEP> 30 <SEP> 1,0 <SEP> 225 <SEP> 12,0 <SEP> 1,32 <SEP> 13
<tb>