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La présente invention a. pour objet un dispositif auto-lumineux du type comprenant du phosphore excité par de la matière radio-active.
Dans le passé, les dispositifs auto-lumineux au phosphore étaient de faible intensité en raison de la nature de la matière radio-active employée. pour l'excitation de-,la relation physique entre la matière radio-active et les par- ticules de phosphore et du dispositif dans lequel le matériau auto-lumineux était monté. On a découvert que l'intensité lumineuse pouvait être quelque peu augmentée en augmentant la proportion de matière radio-active par rapport au phosphore, mais cela raccourcissait la durée d'utilisation du phosphore et augmentait les, risques de radiations, La présente invention produit un important accroissement de l'intensité lumineuse visible tout en conservant une durée effective importante et une grande sécurité à l'égard des radiations.
Cette amélioration résulte d'une combinaison nouvelle de matériaux présentant certaines propriétés, de léur relation physique et du dispositif dans lequel ils sont employés.
L'invention sera exposée dans la description qui suit se référant au dessin annexé dans lequel
La fig. 1 est une vue en plan, avec coupe partielle, d'une forme d'exécution préférée.du dispositif auto-lumineux suivant l'invention.
La fige 2 est une coupe du dispositif, selon la ligne II-II de la figé 1.
La fig. B est une coupe verticale d'une variante du dispositif de la fig 1.
La fige 4 est, une coupe verticale d'une variante.
La fig. 5 est une' vue en plan, avec coupe partielle, d'une variante utilisable spécialement pour un écriteau ou un panneau.
La fige 6 est une coupe suivant la ligne VI-VI de la fig. 5.
La fig. 7 est une coupe en élévation d'une lanterne double comprenant deux sources lumineuses semblables à celle de la fige 1, et,
La fige 8 représente une lanterne du type illustré dans la fige 7, mais munie de sources lumineuses différentes.
En se référant aux fig. 1 et 2, le dispositif auto-lumineux,comprend un boîtier circulaire 1, de préférence en un métal tel que de 'l'aluminium ou du laiton,,présentant une creusure centrale étagée, à trois diamètres différents, comme représenté. Le fond de la creusure ou cavité 2 est revêtu d'une cupule 3, en aluminium, sur la base de laquelle est déposée une mince couche 4 de phosphore.
Ce phosphore est excité de manière à devenir lumineux par un gaz radio-actif incolore injecté dans la cavité 2 après évaluation. L'évacuation de cette cavité et son remplissage par du gaz radio-actif est effectuée par un canal 5. Un petit tube de cuivre 67 est soudé au corps 1 à 1 'extrémité du canal.5. Après évacuation de la cavité et injection du gaz désiré, ce tube est étranglé et son extrémité est soudée par assurer une fermeture étanche. Une variante d'obturation étanche du canal est décrite en se référant à la fig.3.
Immédiatement au-dessus de lacavité 2 se trouve une cavité légèrement plus grande, comme cela est représenté, dans laquelle est disposé un disque de verre 8. Afin de fermer la cavité 2 ,de façon étanche, une garniture d'étanchéité.
65, en métal mou ou en résine époxy, est prévue entre le bord du disque et le corps métallique 1. Les résines qui conviennent sont l'Araldite 502, fabriquée par la Maison Ciba, et l'Epon 6, fabriquée par la Shell Chemieal Corporation.
Au-dessus de ce joint, dans la troisième et plus grande cavité, se trouve un couvercle 11 en matière transparente et:incassable de préférence en methyl metha- crylate, tel que du Plexiglas. Ce couvercle peut être cimenté par de la résine époxy 66 ; on peut aussi, si on b désire, le maintenir en place par une bague de retenue 10. L'épaisseur du couvercle de Plexiglas, de 1,5 à 6 mmo dépendra avant
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tout de l'emploi auquel le dispositif est destiné.
Dans certains cas, ce cou- vercle pourra être supprimée
Le disque 8 doit, bien-, entendu, être translucide et si possible transparent, Il constitue le principal écran contre l'émission d'émanations radio-actives dues au gaz radio-actif se trouvant dans la cavité 2 et devrait être en un matériau qui, autant que possible, ne fonce pas lorsqu ;il est sou- mis à ces émanations. Avec les gaz mentionnés ci-après, l'épaisseur du disque 8 . devra varier de 3 à 12 mm. environ. On a trouvé que le verre au cerium convient
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spécialement à cet usage, le,,oerium ;... figurant sous forme de sel ou d'oxyde.
Les verres de cette sorte actuellement obtenables sont le Pittsburgh 6740, le Corning 8362 et le Phy Med-D dont les densités respectives sont d'en- viron 2,7, 3,2 et 4,0. Les densités les plus élevées produisent une protection
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plus effiaaco.
La couche de phosphore 4, lorsqu'elle est excités jusqu'à devenir luminescente, constitue la source même de lumière du dispositif. Différents phosphores ont été développés qui conviennent; leur choix dépendra de l'inten- sité lumineuse et de la couleur de la lumière que l'on désire obtenir. La lumiè-
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re verdâtre ppduits par le sqlhiàe de zino-cadmiuun activé au cuivre convient à différentesapplications et ur produire des intensités lumineuses élevées orsqutelle est employée dans le dispositif suivant l'invention. D'autres phospho- res bien connus te conviennent sont le sulphide de cadmium, le tungstate de cadmium, le silicate de zinc, le sulphide de zinc et d'autres qui sbnt cités dans la description se rapportant aux fig. 7 et 8. Il est usuel d'activer ces phosphores avec de faibles quantités contl9lés de métaux divers.
L'épaisseur de la couche de phosphore au fond de la capsule 3 est critique quand à l'efficacité maximum. Lorsque 1''épaisseur de cette couche est aug ,=entée, une énergie beta plus importante est absprbée et la quantité de lumière augmente jusqu'à l'épaisseur à laquelle toute l'énergie beta est absorbée.
Cependant,lorsque l'épaisseur augmente, la lumière produite par les particules de phosphore au voisinage du fond de la couche est,absorbée par les particules à travers'lesquelles elle passe. Ainsi, pour des conditions données d'énergie beta de type et de taille désarticules, de liant, etc.., il y a une épaisseur optimum définie pour une lumière maximum qui doit être déterminée la plupart de temps
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de façon em que. Dans la règle, l'épaisseur du phosphore correspondra<:,à en- viron 50 à 1xilligrammes de phosphore, par cm2, l'épaisseur des cristaux de phosphore étant d'environ 15 à 30 microns.
Si désiré, et dans le cas où le boîtier 1 est en aluminium, la =pu- le 3 peut être supprimée et le phosphore appliqué directement sur le fend de la cavité 2, bien que la cupule soit en général préférable.Lorsque du tritium est
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utilisé comme gaz excitant, on"'a constaté qu'il se produisait des échanges, iso- topiques avec des matériaux organiques, à,des degrés variables, et que cela tend à diminuer la luminosité. C'est pourquoi, lorsque le tritium est employé, le dispositif doit être conçu de tele manière que le gaz n'entre pas en contact avec
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des matériaux organiques tels que, par exemple , "SOW3tchoue et certains plas- tiques.
Il est préférable que la surface' située immédiatement sous la couche de phosphore soit polie ou traitée de manière à accroître ses propriétés réfléchis- santes.
La couche de phosphore peut être liée à la surface désirée par un
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adhésif. Les<adhésifs inorganiques tels que le silicate de sodium et le silicate de potasium sont préférables en raison de leur stabilité. Les adhésifs organiques comprennent les résines époxy mentionnées et le butylméthacrylate de DuPont. Com- me indiqué, les adhésifs organiques sont à éviter lorsque du tritium est utilisé.
La matière adio-active employée comprend un gaz radio-actif de préfé-
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rence.nco;Irpton-85 (Kr-85) et le tritium (S-3) conviennent tous les deux chacun convenant'plus particulièrement à certaines applications. Avec le krypton,
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après que la cavité 2 ait été évacuée de façon suffisante par le canal 5, le gaz radio-acitf est injecté par le même canal à la pression désirée.Ce gaz étant en contact avec la couche 4 de phosphore,-celui-ci est excité de manière à devenir luminescent.
Pour une couche de phosphore et un gaz radio-actif donnés;, l'inten- sité lumineuse dépendra du nombre de curies du gaz excitant, et ceci à son tour est fonction de -la quantité, de la pureté du gaz, de sa pression et, dans une certaine mesure, de la profondeur de la cavité. Dans les exécutions des fige 1 à 7, cette profondeur est de 1,5 à 6 mmo et ne doit pas être plus grande que la dimension effective des particules excitantes. Dans l'exemple de la fige 2, le diamètre de la cupule est de 44,5 mmo Les figures ne sont pas dessinées à l'échelle.
Afin d'obtenir une plus grande sécurité contre la fuite de gaz ra- dio-actifs, il est préférable que la pression du gaz à l'intérieur de la cavité soit inférieure à la pression extérieure ou à lapression atmosphérique. En emplo- yant du krypton-85 qui est actuellement obtenable auprès de la Commission améri- caine pour l'énergie atomique à une pureté d'environ 5 %, des pressions allant de 150 à 400 mm .de mercure produiront une intensité lumineuse satisfaisante avec les types de phosphores préconisés. La pression supérieure indiquée représenté approximativement 150 millicuries de krypton-85 dans un exemple type et ne pré- sente pas de danger dans n'importe lequel des dispositifs décrits.
Cependant, la pression de gaz peut être augmentée sans dangerà plusieurs atmosphères si la gla- ce, telle que le disque de verre 8, est fermement maintenue en place par de la soudure 65 et si un anneau de retenue 10 taraudés (fig. 2) ou un cadre vissé (figo 6) sont employéso Une autre précaution contre la fuite des gaz à hautes pres- sions est fournie par un second joint 9 et un troisième joint 12 en résine époxyo L'espace annuaire entre le couvercle 11 et le corps 1 peut aussi être rempli de résine 66.
En injectant le gaz à des pressions supérieures, par exemple pour ob- tenir 300 à 700 millicuries, des intensités lumineuses de 1000 à 2000 microlamberts peuvent être obtenues facilement.De telles intensités lumineuses n'ont 'jamais été atteintes précédemment au moyen d'éléments auto-lumineux.
Comme mentionné ci-dessus,l'intensité lumineuse dépend, dans une certaine mesure, delà profondeur de la cavité à gaz 2, qui évidemment est un fac- teur qui détermine le volume, et par conséquent le nombre de curies du gaz. Plus la profondeur de la cavité est grande, plus est 'élevée le nombre des curies qui peuvent être obtenues pour une pression donnée. Cependant.la limite pratique dé- pend de la trajectoire ou de la dimension des émanations radio-actives. Cela variera avec le type de-gaz employé et, dans certains cas extrêmes cela sera en rapport avec la pression.
@ Le tritium étant obtenable à une pureté bien supérieure à. celle du krypton-85,par exemple à 99%, plusieurs curies de tritium peuvent être injectées dans le même volume tout en maintenant la pression interne au-dessous de la pres- sion atmosphérique. Aux puretés actuelles, le rapport des curies entre le tritium et le krypton-85 est d'environ 30 à 1.Pour ces raisons des luminosités satisfai- santes peuvent être obtenues avec le tritium à des pressions de gaz allant de 50 à 400 mm. de mercure. Comme dans le cas du krypton-85, des pressions de tritium beaucoup plus élevées peuvent être appliquées dans des dispositifs plus résistants, produisant un accroissement de la luminosité.
Dans la plupart des applications de la présente invention il est dé- sire que des radiations de gaz radio-actifs ne sortent pas de l'appareil. C'est pourquoi l'épaisseur des parois du corps 1 et du disque de verre 8, comme aussi les densités des matériaux respectifs, doivent être choisies pour absorber une éner- gie de radiation suffisante.En même temps, il est évidemment nécessaire que l'émission de lumière visible ne soit atténuée que dans une très faible mesurée
Il a été constaté qu'une source auto-lumineuse réalisée suivant les fig. 1 et 2 est capable de produire des luminosités bien supérieures à celles obtenues jusqu' à présent, et cela avec sécurité et à un prix inférieur à ce qui a été fait jus- qu'ici.
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La forme d'exécution de la fig. 3 diffère de celle des fig. 1 et 2 essentiellement à trois égards. Premièrement, une couche mince de phosphore est appliquée sur la face inférieure du disque de verre 8 au lieu d'être appliquée sur le fond de la cupule 3, comme le montre la fig. 2. Cependant, comme dans la fig. 2, la face intérieure du fond de la cupule 3 doit présenter des proprié- tés réfléchissantes.
Dans cette forme d'exécution, le gaz radio-actif dans la chambre 2 sera le même que précédemment, mais, comme le montre le dessin, il sera situé sous la couche de phosphore. Ainsi les particules de phosphore qui sont en contact immédiat avec le gaz radio-actif et qui, en moyenne=;, sont celles qui produisent le$plus de lumière, sont situées à la surface inférieure.'de la couche. Comme la lumière utilisée passe par le disque 8, vers le haut, la lumière produite par ces particules doit traverser le reste de la couche de phosphore. Pour cette raison, l'épaisseur de la couche de phosphore 13 ne doit pas être importante.
Il a été constaté qu'une épaisseur correspondant à 50 à 150 milligrammes de phosphore par centimètre carré était un compromis optimum, quoique idéalement cette couche devrait avoir l'épaisseur d'un seul cristal de phosphore, sans vides entre les cris taux. La dimension moyenne des particules du phosphore utilisé icivarie entre
8 et 10 microns.
Deuxièmement le dispositif de la fig. 3 diffère de celui des fig. 1 e 2 par le fait que l'anneau de retenue 10 a été supprimé. Comme mentionné plus haut, l'anneau n'est pas nécessaire pour des pressions de gaz allant approximati- vement jusqu'à une atmosphère ou environ, suivant l'altitude, mais il est indiqué pour des pressions supérieures à la pression extérieure. Dans cette forme d'exé- cution comme dans d'autres, les disques 8 et 11 pourront être scellés par une gar- niture 65, en résine époxy où en soudure métallique, et par des scellements
9 et 66. Comme dans d'autres formes d'exécution le couvercle en plastique 11 pour- ra être supprimé.
Troisièmement, dans cette forme d'exécution, comme dans celles des fig. 4, 6 et 7, le tube de remplissage de la fig. 2 est remplacé par un bouchon auto-obturateur 68. Ce dispositif comprend le canal intérieur 5, comme précédem- ment. La partie extérieure présente un alésage supérieur et est taraudée pour re- cevoir un bouchon métallique ou vis de serrage 69. Cette vis pourra être du type Allen qui présente à son extrémité extérieure un logement hexagonal destiné à recevoir une clé de, serrage.
Un petit trou 70 est percé longitudinalement dans cette visa Un bouchon cylindrique 72, en caoutchouc tendre tel que du néoprène ou autre, est logé entre l'extrémité intérieure de la vis et l'épaulement 71- Ce bouchon de caourchouc est comprimé par la vis. Iine aiguille creuse pointue, du ty- pe des aiguille hypodermiques,est introduite dans le trou 70 et piquée dans le bouchon 72 pour pénétrer dans le canal 5. Par une tubulure reliée à cette aiguil- le, la cavité 2 est évacuée et l'air-remplacé par le gaz radio-actif désiré 0' L'aiguille est alors retirée, la piqûre dans le bouchon de caoutchouc s'obturant d'elle-même instantanément. Le processus est achevé en scellant la vis de serra- ge par une capsule 7 de résine ou de soudure.
Du fait que le bouchon de caoutchouc 72 est en contact avec le gaz radio-actif, il.n'est pas indiqué d'employer du tritium avec ce type de bouchon de remplissage, le bouchon de la fig. 2 convenant mieux. Le krypton-85 semble bien ne pas être affecté par le contact avec le ca- outchouc.
La forme dtexécution de la fige 4 est constructivement la même que cel de la fig. 3, mais en diffère par le fait que la face inférieure du disque de verre 8 ne porte pas de couche du phosphore. En lieu et place la cupule métallique 3 est remplie de particules de phosphore 14. Comme il y a des espaces libres entre les particules cristallines, un certain volume de gaz- radio-actif peut être injecté entre elles ce gaz est ainsi en contact intime avec sensiblement toutes les par- ticules qui sont alors excitées à un degré maximum. Cependant,comme la lumière résultante d'une particule de phosphore donnée doit'passer à travers les particule
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situées au-dessus d'elle, une partie de cette lumière sera absorbée.
Néanmoins;, si la cupule est relativement peu profonde, par exemple 0,5 à 1 mmo une lumino- sité très forte peut être obtenue avec une économie satisfaisante de matériau, le prix du phosphore étant considérablement moins élevé que celui du gaz. Dans une forme d'exécution dans laquelle seule une faible lumière est exigée, 4 gr en- viron de phosphore du type;mentionné au zinc-cadmium-sulphide remplissent la cu- pule métallique 4. Après évacuation, 1,3 curies de tritium environ sont injectées, produisant ainsi une luminosité d'environ 90 microlamberts. Comme mentionné ci- dessus, du 1-krypton-85 pourrait être substitué au tritium. L'un et l'autre pour- raient être employés à des pressions supérieures. Cependant, ce dispositif n'est pas aussi efficace que les précédents.
La forme d'exécution des fig. 5 et 6 est semblable à'plusieurs égards à celle des .fig. 1 et 2, mais présente des particularités qui l'adaptent'mieux à d'autres usages. Comme représenté, le dispositif est un écriteau ou panneau au- to-luminescent ayant la forme d'une flèche 15, comprenant la partie translucide d'un panneau opaque 21. Evidemment, toute forme désirée d'indication ou d'écritu- re, pourra être substituée à la flèche,15. Du fait que ce dispositif est capable de produire une forte luminosité, il constitue une source de lumière des plus utiles.
Dans cette forme d'exécution, et si du krypton-85 est utilisé, le corps 16 peut être en une matière plastique telle que du methyl mthacrylate. De préfé- rence, cependant, pour des dispositifs plus sûrs et destinés à durerplus longtemps;, le corps sera en métal comme dans les figures précédentes. Une enveloppe métal- lique 17 entoure le corps '6 en matière plastique. Le fond de la-cavité 2, dans le corps 16, correspond à la cavité 2 de la fig. 2 et est revêtu d'une cupule métallique 3,,ici en aluminium, dont le fond présente une surface polie Dans ce cas, l'évacuation de la cavité 2 et l'injection subséquente de gaz radio- actif est effectuée par un canal 18 qui est fermé par un dispositif auto-obtura- teur 68 tel que décrit plus haut.
Ce canal peut être percé dans le fond, comme re- présenté, ou, si cela est désiré, sur le côté tel que' représenté dans les formes d'exécution précédéntes. Dans le cas où du tritium est utilisé comme gaz d'ex- citation, un dispositif de remplissage identique à celui de la figo 2 pourra être employé.
La'cavité-2, comme précédemment, est fermée vers le haut par une pla- que 24 de verre au cerium. Afin d'éviter les fuites de gaz, cette vitre 24 est scellée sur ses bords par une garniture 65 de résine époxy ou de soudure métalli- que si le corps 16 est en métal. Si cela est désiré, une garniture 20 en résine peut être-disposée dans une gorge adéquate.
Une couche supérieure 13 de phosphore est appliquée sur la surface inférieure de la plaque 24 ce la même manière que pour le disque 8 de la fige 3.
Cette couche devra être plus mince que h couche 4 pour les raisons énoncées dans la description se rapportant à la fig. 3. Pour une émission maximum de lumière, en utilisant du tritium, l'épaisseur de la couche ne devrait pas dépasser environ 50 microns. En utilisant du tritium de même pureté que précédemment, la couche supérieure additionnelle de phosphore augmente l'intensité lumineuse de 20 à 30%.
Si du krypton-85 est utilisé, la couche devra être plus épaisse et un accroisse- ment de luminosité de 5 à 10% peut être attendu. En augmentant la pression de gaz à 2 ou 3 at. ou même plus, avec un accroissement correspondant des radiations, l'intensité lumineusse peut exècre être accrue, ceci pour un gaz comme pour l'au= tre.
Comme le montre la fig. 6, le panneau 21 est placé sur la face exté- rieure de la vitre 24. Ce panneau peut comprendre un verre au cerium ou en toute autre matière adéquate,.mais il peut être supprimé si le dispositif est destiné à être utilisé simplement comme source de lumière.Si une matière telle que de la fibre ou du métal est utilisée, les indications seront découpées comme dans les stenpils. Un couvercle en plastique 11 protège les éléments placés au-dessous de
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lui. Un cadre de retenue 22 en un métal similaire à celui de 1 enveloppe 17 est fixé au corps 16 par des vis 23. Ce cadre 22's'étend sur les bords du couvercle 11 pour le maintenir en place ainsi que le panneau 21 et la plaque 24.
Il peut être scellé par une résine 120'
Lorsqu'on emploie deux surfaces de¯phosphore dans la source lumineuse, il est préférable qu'elles soient disposées parallèlement l'une à l'autre de ma-
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nière à obtè1dr une uniformité de 1 ""émission de lumière sur toute la surface Cette règle peut être suivie que les couches de phosphore soient planes ou non; elle est appliquée à des surfaces courbes sensiblement parallèles dans la forme
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d''exécution de la fig. 8.
L'inv,ention incorporée dans une lanterne à deux faisceaux est repré- sentée dans,la fig. 7. Dans cette forme d'exécution, deux dispositifs auto-lu- mineux 25. et 26 similaires au dispositif des fig. 1 et 2 sont représentéso Comme ils sont semblables, et comme les parties correspondantes sont numérotées de la même manière que dans les fig. 1 et 2, il n'est pas nécessaire de décrire ces dispositifs eux-mêmes en détail. On relèvera que, dans ces dispositifs utilisés dans la lanterne, le disque formant couvercle 27, qui correspond au disque 11 des fig. 1 et 2, est d'un diamètre légèrement plus grand de manière à recevoir, à sa périphérie, des vis 28 qui l'assemblent au corps 1.
Bien que le dispositif
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des fie. 1 et 2 soit représenté dans la lanterne de la frigo 7, il est entendu que n'importe quelle forme d'exécution de l'invention représentée dans les fig. précédentes peut lui être substituée. Dans certains cas, par exemple, l'intensité lumineuse supérieure qui peut être obtenue par deux couches de phosphore suivant
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la figo 6. sera désir ab7s dan une lanterne du type représenté dans la f iga 70 La lanterne de la frigo 7 comprend un boîtier cylindrique 29 dans le- quel est montée à chaque extrémité, une lentille 30, 3Od, du type plax.omcouvegea Dans certains cas, d'autres lentilles, telles qae du type bien,connu fresnel, par exemple, seront préférables.
Ces lentilles sont maintenues en place par des montu-
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res 31 et 31a qui sont elles-mêmes fixées dans le boîtier au moyen de vis 32, 32a Une poignée 33 et une embase 39 sont fixées respectivement au haut et au bas du boîtier cylindrique.
Les deux sources de lumière 25 et 26 sont fixées dos à dos au centre du boîtier 29. Chaque dispositif est entouré par un anneau de plomb 34, 34a, formar. écran. Cet anneau, de même que le dispositif auto-luminescent qu'il entoure, est
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disposé dans l'ouverture d'un support 35, 35 exactement ajusté à l'intérieur du boîtier. Les deux supports 35e 35¯a.9 sont fixés l'un à l'autre au moyen de vis 36 qui les traversent. Le double dispositif est fixé dans une position centrale, comme représenté,par deux vis opposées 38. Entre eux se trouve un écran 37 en ploml Ainsi les anneaux 34, 34a, et le disque 37 absorbent les émanations radio-active* de chaque dispositif émises à l'arrière et latéralement.
Les dimensions de la lan- terne et l'emploi de verre dense au cerium ou au plomb pour le disque 8 et la len- tille . 30 produit une absorption suffisante des émanations radio-actives dirigées vers l'avant tout en permettant l'émission de lumière désirée.
.Dans la description qui précède, la lanterne de la fig. 7 a été re- présentée avec deux sources lumineuses et deux lentilles, mais des constructions à trois ou quatre,faisceaux peuvent également être envisagées.Des lanternes de ce type ont un vaste champ d'application, par exemple pour les chemins de fer et pc la signalisation. Dans certains cas, il est désirable d'émettre de la lumière sensiblement blanche. Dans ce but, un phosphore adéquat comprendra un mélange
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de zinc sulphide activé a l'argent et de zinc-cadmium-sulphide activé au cuivre comprenant 2 à 3%. de cadmium. Dans l'application aux chemins de fer, une des sour- ces lumineues et sa lentille pourra produire une lumière verte et l'autre une lumière rouge.
Dans ce but, du zinc sulphide activé au cuivre et du zinc-cadmium- sulphide activé au cuivre comprenant 10 à 20 % de cadmium pourront être respecti-
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vement utilisés. Le dernier cité produit une lumière orange qui apparaît rouge à tr vers un verre rouge.Pour du bleu, on utilise du zinc sulphide activé à l'argent.
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La lanterne illustrée dans la fig. 8 est utilisée pour les mêmes buts que celle de-là fig. 7.Cependant, dans cette forme d'exécution, la source lumineuse a la forme d'un point.Cette source lumineuse, combinée avec un ré- flecteur optique adéquat, ici parabolique, et avec une lentille, produit un faisceau lumineux très concentré, de haute luminosité.
Dans cette forme d'exécution, le boîtier cylindrique 29 comprend deux sources lumineuses identiques 40 et 41 dont une seulement est décriteo Ces deux sources sont montées dos à dos, comme représenté, et sont supputées à l'arrière sur un support central 42 en métal. Le réflecteur 43, en aluminium, dont la sur- face intérieure est polie, est vissé sur le culot métallique 44 qui le supporte à l'arrière. Le bord périphérique du réflecteur est replié vers l'extérieur pour former un court rebord 45 qui s'ajuste étroitement dans le manchon métallique 46.
Un disque de verre 8 de préférence au cerium comme décrit plus haut est placé de- vant le réflecteur et est séparé du rebord 45 par une garniture élastique 47.
Cette garniture pourra être en une matière qui conserve ses propriétés en présen- ce des émanations radio-actives. Une matière connue sous le nom de Wisoidconvient pour ce but. Le disque de verre mentionné est maintenu en place par un anneau 48 avec interposition d'une autre garniture 49 en Wisoido
La lentille 50 est maintenue en placedevant le disque de verre 8 au moyen d'un anneau de retenue 51 qui est fixé au boîtier 29 par une ou plusieurs vis 52. Comme mentionné précédemment, la lentille 50 peut avoir toutes les pro- priétés nécessaires pour répondre aux exigences; elle peut aussi être supprimée.
La source lumineuse 53 comprend une ampule à double paroi de préférence en verre transparent au cerium. Le col 54 de cette ampoule est scellé dans le ou= lot 44 au moyen d'un ciment 55 ; une des résines époxy mentionnées convient à cet- te fin.
La partie intérieure de l'ampoule 53 comprend tin noyau en forme d'am- poule 56. La cavité centrale 57 n'a pas de fonctions spéciales et peut contenir de l'air. La surface extérieure du noyau 56 est revêtue d'une couche 58 de phosphore qui correspond à la couche de phosphore 4 de la fig. 6. par exemple et peut être semsblable à celle-ci.Une enveloppe extérieure 59 entoure la partie revêtue de phosphore du noyau 56 et est scellée sur ce dernier au voisinage du col 540 Une se- conde couche de phosphore est apposée sur l'enveloppe 59;
cette seconde couche cor- respond et- peut être similaire à la couche 13 de la fig.6 par exemple.Une chambre à gaz 61 formée entre le noyau 56 et l'enveloppe 51 peut être évacuée par un tube de verre au-point 62, après quoi la quantité requise de gaz radio-actif peut être injectée à la pression désirée, et Enfin? le tube scellé à cet endroit.
Les couches de phosphore et le gaz radio-acitf employé pour les exciter peuvent être telles que décrit en relation avec l'une ou l'autre des figures précédentes, en particulier la fig. 6. Il est à remarquer que l'une ou l'autre des couches de phosphore 60 et 58 peut être supprimée et que, dans ce cas, la source lumineuse a les caractéristiques décrites en relation avec les fig. -,2-et 3 respectivement, En variante, les deux couches peuvent être supprimées et la cavité 61 être remplie de particules de phosphore comme décrit en relation avec la f igo 4o
Si le krypton-85 est employé dans l'ampoule 53, il est à conseiller d'augmenter les qualités d'absorption des radiations des organes déjà décrits.
'Dans ce but, un écran de plomb 63 est représenté dans la fige 8 qui entoure les côtés et la plus grande partie de l'arrière de l'ampoule 53. Si nécessaire, des écrans supplémentaires peuvent être fixés au support 42, 'entre les dispositifs 40 et 41, comme dans la figo 7. Le verre 8 et la lentille 9 doivent de même ser- vir d'écran aux émanations radio-actives dirigées vers l'avant sans, bien entendu, empêcher le passage de la lumière.
Cependant, si du gaz ayant une forte radiation est employé, il peut --)être nécessaire d'augmenter la protection vers l'ayant en fixant devant l'ampoule 53 un écran 64 en plomb.Bien que cet écran intercepte un peu de lumière émise par l'ampoule vers l'avant, il n'a pas d'influence appréeia,- ble sur la lumière réfléchie par la surface du réflecteur 430 La lumière émise sera
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augmentée par l'introduction d'une surface réfléchissante entre l'enveloppe 59 et l'écran 64
Les descriptions qui précèdent de formes d'exécution particulières de l'invention sont données uniquement à titre d'exemple étant bien entendu qu'elles ne limitent pas la portée du brevet.
R E V E N D I C A T I 0 N S.
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1.,Dispositif auto-lumineux, caractérisé par la combinaison d'un corps présentant une cavité intérieure, d'une couche dé phosphore couvrant la surface intérieure du fond de cette cavité, d'une plaque de verre au cerium fermant cette cavité de manière qu'elle constitue une chambre à gaz, d'un canal s'étendant de l'extérieur de ce corps dans cette chambre et destiné à permettre l'introduction de gaz dans latite chambre, de moyens pour fermer ce canal, d'un couvercle en ma- tière transparente à l'extérieur de ladite plaque de verre, et de gaz radio- actif dans ladite chambre, en contact avec le phosphore.