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-L'invention concerne un dispositif pour la mise en marche d'appa- reils de chauffage d'ambiance en particulier pour les automobiles, avec brûleur pulvérisateur pour combustible liquide et dispositifs entraînés par moteur pour l'amenée du:combustible et pour l'amenée de l'air de combustion au brûleur.
De plus, dans ces appareils de chauffage, il est prévu une bougie à incandescence pour inflammation du mélange air-combustible, et des appareils pour le contrôle de la combustion et de la température de l'appareil de chauffage.
Dans les dispositifs de ce genre connus, on emploie pour la mise en marche, une commutation à bouton poussoir dans laquelle la bougie est mise en service en poussant sur un bouton.
Après un temps dit "d'incandescence préalable" d'environ 20 secondes, il faut, pour mettre en marche les dispositifs d'alimentation pour le combusti- ble et l'air de combustion, actionner un commutateur et, de plus, après l'alluma- ge d'une lampe témoin, libérer à nouveau le bouton poussoir d'allumage.
Cette disposition a l'inconvénient fondamental de faire dépendre sa manoeuvre de l'attention de l'opérateur et, de plus, d'exiger plusieurs opérations jusqu'à la mise en marche réelle.
Du fait que la manoeuvre correcte du commutateur correspondant et du bouton poussoir dépend de l'opérateur, il en résulte une série d'incommodités et de défauts.
De plus, cette dépendance oblige de prévoir des blocages mutuels cor- respondant à l'intérieur du dispositif de commande, afin d'assurer, dans tous les cas, le déroulement correct de la mise en marche de l'appareil de chauffage.
L'invention concerne un dispositif caractérisé par ce que les deux phases de commutation actuelles, le maintien du temps d'incandescence préalable, et l'observation de l'état d'incandescence de la bougie, ainsi que de l'indica- tion d'allumage, sont remplacés par une seule opération, ce qui simplifié les' opé- rations de démarrage et évite toute fausse manoeuvre.
Suivant une autre caractéristique de l'invention le déroulement de la mise en marche de l'appareil de chauffage se fait automatiquement, de telle sorte que l'appareil de chauffage est protégé aussi bien contre un manque de com- bustible que contre une surchauffe et une décharge de la batterie par une manoeu- vre trop longue du dispositif d'allumage, ce qui permet de supprimer les disposi- tifs de sécurité, et évite toute décharge exagérée de la batterie.
Un mode de réalisation de l'appareil conforme à l'invention pour la mise en marche de ces dispositifs de chauffage est caractérisé par un commutateur à déclenchement automatique qui, après le branchement de la bougie à incandescen- ce et d'un circuit pour le moteur de commande du dispositif d'alimentation de combustible et d'air de combustion, arrête automatiquement la bougie après l'é- coulement du temps d'incandescence.
Suivant un autre mode de réalisation, un relais alimenté en courant par le commutateur à déclenchement automatique à la fin de la période d'incandes- cence et se trouvant dans le circuit du moteur, assure la marche du moteur par un circuit de maintien fonctionnant pour une combustion normale et une températu- re normale.
De préférence, le dispositif est tel, qu'il est encore prévu une posi- tion de commutation supplémentaire pour une charge partielle. De ce fait son em- ploi est particulièrement pratique pour des appareils de chauffage avec air de chauffage alimenté séparément en prévoyant une autre position de commutation si-j tuée pratiquement au delà de la position "coupé" et pour laquelle la pompe à car- burant et la soufflerie d'air de combustion sont désaccouplées de telle sorte que le moteur de commande n'entraîne plus que la soufflerie d'air de chauffage et par conséquent que le dispositif de chauffage fonctionne comme dispositif d'aé-
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ration.
Les dessins représentent un exemple d'exécution de l'objet de l'in- vention.
La. fig. 1 est un exemple de schéma de montage.
La. fig. 2 est un exemple de représentation schématique d'un commuta- teur utilisé dans le dispositif conforme à l'invention et d'un dispositif de chauffage correspondant avec ses accessoires.
Bans la figure 1, le repère 1 désigne une source de courant électri- que par exemple l'accumulateur du moteur à combustion.
2 désigne d'une façon générale un commutateur qui, pour la simplifica- tien de la représentation et de l'explication de son mode de fonctionnement, est représenté sens ferme de commutateur rotatif avec différents contacts fixes et trois contacts mobiles.
Le repère 3 désigne la bougie du dispositif de chauffage tandis que 4 représente le moteur de commande du dispositif de chauffage.
5 est un dispositif de contrôle de l'état de la combustion, appelé brièvement "contrêleur de combustion", et 6 un dispositif pour le contrôle de la température del'appareil de chauffage, désigne brièvement sous le non de "com- trôleur de température".
En 7 est indiqué, d'une façon générale, un,relais.
8 représente une lampe à incandescence pour l'indication de l'état de fonctionnement du dispositif de chauffage, et 9 une résistance branchée en amont de celle-ci.
Le commutateur relatif 2 est remonté dans la position de la flèche en trait fort et tourne dans le sens des flèches courbes A, B et C jusqu'à la posi- tien finale représentée en pointillé.
Le remontage du commutateur rotatif 2 se voit très bien dans la figu- re 2, où on voit le bouton de commutation dans la position D.
A la mise en marche de l'appareil de chauffage, on fait tourner le bouton de commutation dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que sa pointe soit sur l'indication "Start".
Alors que le commutateur rotatif revient dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, à la position 1 qui correspond à la position en pointillé dans la figure 1.
Bans la position de remontage complet, le commutateur se trouve donc sous la tension d'un ressort et se déplace dans le sens des flèches A, B, C, de plus le contact 10 se déplace sur le contact fixe 11, ce qui fait que le circuit se ferme sur l'accumulateur 1 en passant par la ligne 12, le contact 10, le con- tact fixe 11, la bougie 3 et la ligne 13. La bougie 3 se met donc à rougir.
Après un temps court, le contact 14 atteint le contact 15, il ne se passe d'abord rien, car le contrôleur de combustion, quand le brûleur est froid, est ouvert et par conséquent le relais 7 étant ouvert, le moteur 4 ne reçoit pas encore de courant-.
Cependant si après le temps dit "d'incandescence préalable" le cen- tact 16 atteint le contact 17, le moteur 4 se trouve alors dans un circuit fermé: sur la batterie 1, par les lignes 18, 19, le contact 16, le contact 17, le contas') 14, le contact 15, la ligne 20, le moteur 4 et les lignes 21 et 13. '
Au lancement du moteur qui en résulte, la pompe à carburant 22 repré- sentée dans la figure 2, la soufflerie d'air de combustion 23 et le pulvérisateur de combustible 24 sont entraînés et le combustible qui arrive ainsi dans la par-!
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tie antérieure 25 de la chambre de combustion est allumé par la bougie 3 et brûle.
De ce fait le contrôleur de combustion qui pénètre dans la partie postérieure-26 de la chambre de combustion s'échauffe et provoque la fermeture de son contact représenté par 5 sur la figure 1.
Mais à ce moment, le circuit du relais 7 se trouve fermé sur la bat- terie 1 par les lignes 13, 27, la bobine de relais 28, le contrôleur de combus- tion 5, le contrôleur de température 6, la ligne 29, le contact 27, le contact 16 et les lignes 19, 18, le relais se ferme.
De ce fait les contacts 30, et 31 sont appuyés sur leurs contacts respectifs, de sorte que le moteur 4 reçoit du courant directement par la ligne 18, le contact 31, la ligne 29, le contact 14, le contact 15 et la ligne 20, même lorsque le contact 16 parvient à sa position terminale en pointillé et par conséquent ne se trouve plus sur le contact-17.
En même temps par la fermeture du contact 30, la lampe témoin 9 s'al- lume et indique que l'allumage a eu lieu.
Si, pendant la course du contact 16 sur le contact 17, il ne se pro- duit pas d'allumage, le contrôleur de combustion 5 ne peut pas se fermer et par conséquent, le relais 7 ne peut pas fonctionner.
Dans ce cas, la lampe de service 9 ne s'allume pas, tandis que le moteur 4 est coupé automatiquement par l'interruption de la liaison du contact 16 et du contact 17 et par conséquent tous les dispositifs d'alimentation de 1' appareil de chauffage s'arrêtent.
Egalement, dans la position terminale en pointillé du contact 10, la bougie 3 est coupée, de sorte qu'elle ne décharge pas la batterie 1 aussi bien quand le brûleur fonctionne qu'en cas d'essai de démarrage manqué.
Si dans le service d'abord normal, l'appareil est surchauffé, par exemple à cause de l'engorgement des sorties d'air de chauffage, le contrôleur de température 6 s'ouvre et le relais 7 tombe, ce qui fait que le moteur 4 et par conséquent l'appareil de chauffage s'arrêtent automatiquement.,
Si après que le démarrage a eu lieu, le contact 14, en continuant à tourner depuis sa position terminale en pointillé, dans le sens de la flèche B, est connecté sur le contact 32, le moteur 4 tourne avec une vitesse plus faible et par conséquent l'appareil fonctionne à charge partielle,par exemple à demi- charge.
Si par une rotation dans le sens des aiguilles d'une montre le contact 16 est commuté sur le contact 33, l'accouplement 34 est actionné et le moteur de commande 4 fait ainsi encore fonctionner uniquement la soufflerie d'air chaud 35 représentée dans la figure 2, de sorte que l'appareil de chauffage fonctionne comme dispositif d'aération.
Bien entendu au lieu de l'accouplement 34, il peut encore être prévu un deuxième moteur de commande.
Dans ce cas, il faut choisir un montage qui, à la fermeture du con- tact 33, met uniquement en service tie deuxième moteur de commande.
Par l'emploi d'un autre contact tournait et !'un autre contact fixe, qui n'ont pas été représentés ici pour la clarté, on peut encore prévoir une pos- sibilité de branchement au moyen de laquelle peut être actionnée, par exemple, : une soupape se trouvant dans la canalisation d'arrivée du combustible tandis que la soufflerie d'air de combustion continue de tourner.
On peut ainsi éviter le dégagement de fumée qui se produit éventuel-, lement aux différents appareils, lors de la coupure.
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Dans la figure 2, les mêmes pièces portent les mêmes repères. Le bouton rotatif 36 du commutateur 2 se trouve à la position zéro, c'est-à-dire dams la position "coupé".
"1/2" désigne la position à demi-charge, "1" la position à pleine charge et "V" (ventilation) la position d'aération.
Pratiquement, on ne construira pas le commutateur 2 comme le montre le schéma représenté dans la figure 1, avec des contacts mobiles et des contacts fixés dans un même plan, mais en prévoira ceux-ci dans des plans se trouvant l'un derrière l'autre le long de l'axe de rotation du bouton rotatif 36.
La commutation se fait alors de la façon bien connue du spécialiste.
Il est particulièrement avantageux que le commutateur utilisé présen- te en général un coefficient de température, c'est-à-dire que le mécanisme d'hor- logerie tourne plus lentement aux basse température, ce qui fait qu'on dispose d'un temps plus long "d'incandesscence préalable" de la bougie 3 jusqu'à la mise en circuit du moteur 4* il est évident que l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation décrits et représentes, à partir desquels on pourra prévoir d'autres formes de réalisation sans pour cela sertir du cadre de l'invention .