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L'invention concerne un procédé et une machine perfectionnés de colla- ge d'une bande sur des paquets et en particulier de collage d'une bande de ferme- ture d'une fente entre deux panneaux extérieurs de fermeture d'un paquet et se poursuivant de chaque côté de façon à former un élément d'attache sur les côtés du paqueto
Les paquets qui arrivent dans la machine peuvent être d'une forme nor- malisée, consistant en un tube de section rectangulaire et en carton lisse ondulé ou analogue,,et les extrémités du paquet sont coupées de façon à laisser subsis- ter à chaque extrémité de la portion tubulaire quatre panneaux de fermeture cor- respondant aux quatre côtés, dont deux se ferment en se pliant l'un sur l'autre, au cours d'une première opération,
tandis que les deux autres se ferment en se pliant au cours d'une seconde opération en formant ainsi les panneaux extérieurs de fermeture. L'invention a pour objet un dispositif de fermeture des deux pan- neaux extérieurs de fermeture.
Une machine connue comporte un transporteur central qui fait avancer un paquet d'un mouvement continu pendant le collage de la bande et au-dessus et/ ou au-dessous de ce transporteur un dispositif d'application de la bande actionne en synchronisme avec le mouvement du paquet sur le transporteur, de façon à ap- pliquer une bande sur la partie supérieure et sur la partie inférieure des paquetso
Un très grand nombre d'opérations différentes doivent s'effectuer dans la machine connue en parfait synchronisme, qui ainsi qu'on l'a constaté n'est réa- lisable que si on fait en sorte de commander les opérations différentes par des dispositifs de transmission mécaniques fixes au moyen d'une source de mouvement commune, par exemple un moteur électrique.
Etant donné que ces opérations doivent s'effectuer en partie sur la machine dans des positions relativement éloignées et à des vitesses en principe différentes, le mécanisme de transmission est assez compliqué et coûteux et donne lieu à des risques d'erreurs considérables.
L'invention permet de remédier à ces inconvénients. La machine qui en fait l'objet comporte un dispositif de transport du paquet le faisant avancer mécaniquement et les différents éléments de la machine à part le dispositif de transport sont actionnés par le paquet lui-même pendant son mouvement dans la machine.
La machine à fermer les paquets comporte, suivant l'invention, deux rouleaux ou éléments analogues, montés à oscillation sur des bras autour de centres différents et se trouvant normalement dans le trajet du paquet pendant son passage dans la machine.
Le rouleau avec lequel le paquet vient en contact en premier lieu pendant son mouvement dans la machine, est disposé de façon à presser la bande et à l'atta- cher sur le côté antérieur du paquet et après avoir oscillé sous l'effet de la poussée exercée par le paquet pour venir dans des positions respectives au-dessous ou au-dessus du paquet, à attacher la bande sur la fente entre les panneaux exté- rieurs de fermetureo Le rouleau avec lequel le paquet n'est pas encore venu en contact est disposé de façon à venir en contact avec le côté postérieur du paquet et à presser la bande contre ce côté de façon à l'y attacher.
Un avantage particulièrement important de cette opération consiste en ce que le fonctionnement de la machine n'est plus synchronisé que par le mou- vement du paquet qui y passe. Dès que le paquet a été posé sur la machine, les diverses fonctions de la machine s'accomplissent successivement indépendamment du moment où le paquet a été posé sur la machine, ainsi que de¯la vitesse à la- quelle il avance dans la machine.
La machine à fermer les paquets de ce type est généralement installée immédiatement après un poste de remplissage des paquets à la main ou à la machine.
Il suffit de faire en sorte que la capacité de traitement de la machine à fermer les paquets soit supérieure à son débit maximum des paquets à fermer, et chaque paquet ainsi prêt à être fermé déclenche automatiquement en avançant dans la ma-
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chine les diverses opérations de fermeture, indépendamment du moment où il avance dans la machine. Si, pour une raison ou une autre, les paquets cessent d'avancer dans la machine, celle-ci continue à fonctionner à vide, sans aucune perturbation.
D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours de la description détaillée qui en est donnée ci-après avec le dessin ci-joint à l'ap- pui qui en représente une forme de réalisation et sur lequel :
La figure 1 est un croquis simplifié faisant ressortir le principe de cette forme de réalisation,
Les figares 2 à 7 représentent les éléments actifs de la machine de la fig. 1 dans diverses positions de fonctionnement, et
La figure 8 représente sous forme plus détaillée la forme de réalisa- tion précitée*
Etant donné que le dispositif d'application de la bande de fermeture sur la face inférieure du paquet est en principe identique à celui qui l'applique sur sa face supérieurel'un deux est simplement une image de l'autre et la fi- gure 8 ne représente que le dispositif d'application de la bande supérieure.
Le paquet à fermer 10 de la figure 1 avance dans la direction de la flèche 11 sous l'action d'un transporteur 12. Le dispositif qui fait avancer le paquet consiste en une chaîne en mouvement 13 comportant plusieurs taquets dont l'un, le taquet 14 est en contact avec la partie postérieure du paquet 10. Le paquet est guidé dans la position de la machine où il doit être fermé par deux guides 15, dont l'un est situé derrière l'autre sur la figure 1.
Il subsiste donc entre les guides un espace libre dans lequel fonctionnent les éléments décrits plus loin.
Le paquet se ferme du fait que les panneaux intérieurs de la partie inférieure ainsi que de la partie supérieure se sont d'abord repliés le long de lignes de pliage horizontales, puis les panneaux de fermeture extérieurs se sont pliés le long de lignes de pliage verticales. Les bords libres des deux pan- neaux de fermeture extérieurs sont ainsi tout à côté l'un de l'autre et la bande doit être appliquée de façon à recouvrir l'intervalle entre des bords libres.
L'expression "bande doit être considérée dans son acception la plus générale et, par suite, désigne non seulement les bandes de papier ordinaires recouvertes d' une couche de substance adhésive, mais encore toutes les autres bandes de ferme- ture appropriées, par exemple les bandes collantes, les bandes en matière plasti- que, etc., auxquelles il y a lieu d'ajouter un solvant pour les rendre collantes.
Cette expression désigne aussi les bandes de papier ou autres auxquelles doit être ajoutée une substance adhésive.
Les bandes se déroulent d'une bobine débitrice 16 dans le dispositif inférieur et d'une bobine débitrice 17 dans le dispositif supériur, et sont désignées respectivement par 18 et 19. Les bandes 18, 19 se déroulant des bobines débitri- ces 16, 17 passent sur des petits galets de direction respectifs 20, 21, sur des galets de direction de plus grand diamètre 22, 23 et sur des galets de direc- tion de plus petit diamètre 24,25 pour arriver dans les dispositifs d'avancement des bandes qui se composent respectivement de trois galets 26,27 et 28, 29 et 30, 31. Le dispositif supérieur comporte un humidificateur 33 entre les galets 21 et 23 et le dispositif inférieur un humidificateur 32 correspondant entre les ga- lets 22 et 24.
Le galet 30 est monté sur l'extrémité d'un bras 34 tournant autour du même axe que le galet 31 de la même manière sur un bras 35 tournant autour de l'axe du galet 29. On suppose qu'un mécanisme de coupe, non représenté, a coupé la bande de façon à faire arriver au-dessus du transporteur 12 une portion "anté- rieure" 36 et au-dessous des guides 15 une portion "antérieure" 37.
Un pignon de chaîne 38 supporte un bras 40, sur l'extrémité libre duquel est monté un galet d'aplatissement 42 dans le trajet du mouvement du pa- quet 10 sur le transporteur 12. Un second pignon de chaîne 44 supporte un bras
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46 symétrique par rapport au bras 40 et portant un second galet d'aplatissement 48. Les deux pignons de chaîne 38 et 44 sont accouplés par deux brins de chaîne croisés 50 et 52, de sorte que le mouvement de rotation d'un des pignons de chai- ne dans un sens fait tourner le second pignon de chaîne d'un même angle dans l'au- tre sens. Le dispositif supérieur comporte de la même manière des pignons de chaîne 39 et 45, des bras 41 et 47 et des galets d'aplatissement 43 et 49 qui servent à poser la bande de fermeture supérieure sur le paquet.
Ainsi qu'il a déjà été dit, un taquet 14 fait avancer le paquet dans la direction de la flèche 11. Il arrive ensuite en temps utile dans la position de la fig. 2, dans laquelle les deux portions de bande antérieure viennent en contact avec son côté antérieur et se fixent ainsi sur les côtés du paquet.
La bande est donc entraînée en avant par le paquet lui-même qui con- tinue son mouvement en avant. Un dispositif à ressort non représenté sur le dessin schématique,pousse le galet 31 sur le paquet pour y faire adhérer suffisamment la bande. Les galets 30 ou 31 respectivement viennent donc normalement dans le trajet du paquet, mais il s'en écartent sous l'action du paquet lui-même, puis- qu'ils sont montés sur les bras respectifs 34 ou 35, qui tournent à l'encontre de l'action du ressort autour de l'axe des galets 28, 29.
Les galets 30,31 sont ainsi en contact avec le bord de fermeture longitudinal du paquet et aplatissent aussi la bande contre ce borda
Le paquet continue ainsi à avancer, jusqu'à ce qu'il arrive dans la position de la fige 3, dans laquelle les galets 42,43 sont en contact avec le côté du paquet sur lequel les portions de bande antérieure 36, 37 adhérent déjà et le paquet continuant à avancer dans la direction de la flèche 11 pousse devant lui les galets 42, 43.
Mais ces galets sont montés sur les bras 40,41 qui tour- nent autour des axes des galets 38, 39, et par suite oscillent de bas en haut et en avant dans la direction du mouvement du paquet suivant la flèche 11 qui pousse devant lui les galets 42,43 en aplatissant en même temps la portion de bande antérieure contre le côté du paquet qui arrive ainsi progressivement dans la position de la fig. 40
Les chaînes 50 à 53 ont fait osciller simultanément les galets 48, 49 autour de l'axe des galets 44, 45, de sorte que le premier est venu en dehors de sa position normale, dans laquelle il aurait empêché le paquet de continuer à avancer. Pendant ce mouvement, les galets 42, 43 aplatissent la bande contre le côté inférieur ou supérieur du paquet et, par suite, la bande recouvre l'in- tervalle entre les deux panneaux de fermeture extérieurs.
Lorsque le paquet vient dans la position de la figo 5, les galets 48, 49 passent sur la bande de façon à l'aplatir. Les galets 48,49 étant en contact avec la bande ont l'avantage d'être encore en contact avec elle, lorsque le bord postérieur du paquet cesse d'être en contact avec les galets 42, 43, fig. 6. Le bord postérieur du paquet passe finalement sous les galets 48,49 et la portion postérieure de la bande correspondant à la portion initiale 36, 37 est poussée par le ressort autour du bord du paquet sur lequel elle est aplatie et rendue lisse, fige 7.
Un dispositif de coupe a pour effet de couper la bande à la longueur qui convient. Le fonctionnement de ce fispositif ne dépend pas directement de ce- lui des galets d'aplatissement et, par suite, il n'est pas représenté sur les figures qui précèdent. Mais il est décrit avec la fig. 8 à l'appui qui représente une forme de réalisation dans la pratique de la partie supérieure de la machine des fige 1 à 7.
La bobine débitrice de la bande y est désignée par 17 comme sur les figures précédentes. Un bras 56 est monté sur le bâti de façon à exercer une poussée sur la bande de la bobine débitrice 17. Ce bras remplit deux fonctions : il sert de frein empêchant un excès de longueur de la bande de se dérouler de la bobine débitrice et peut aussi servir à donner un signal d'avertissement au moment
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où la bobine est sur le point de s'épuiser. Pour remplir cette dernière fonction, le bras 56 agit sur un goujon 57 connecté à un contact électrique disposé dans un coffret 58 et se fermant pour déclencher un signal d'avertissement,lorsque le bras est suffisamment descendu, du fait que la longueur de bande restante sur la bobine 17 est devenue trop courte.
La bande 19 quittant la bobine 17 arrive sur le galet de direction 21 puis passe sur l'humidificateur 33, qui consiste en un récipient plein d'eau 59 et un galet 60 qui y plonge et sur lequel la bande est guidée par un galet de poussée 61. Il est nécessaire, pour que la bande adhère d'une manière satis- faisante sur le paquet, qu'elle s'humidifie assez longtemps pour que la couche de colle qui la recouvre ait le temps de se dissoudre dans l'eau. C'est pourquoi on fait suivre à la bande un trajet compliqué et, par suite, assez long jusqu'au point où arrive son extrémité antérieure 37.
Il est donc important que les galets de direction sur lesquels passe la bande n'éliminent pas l'eau qui n'a pas encore été absorbée par la couche de substance adhésive. Ces galets de direction comportent donc de préférence des rai- nures profondes aux endroits où ils viennent en contact avec la face humidifiée de la bande, comme l'indique par exemple le galet 23. Il est également important que la durée totale de l'humidification jusqu'à ce que la bande vienne en contact avec le paquet par sa portion antérieure 37 soit réglée de façon à faire absorber par la substance adhésive la quantité d'eau qui convient le mieux et c'est pour- quoi l'humidificateur 59 et les galets de direction 23 peuvent être déplacés sur un support 62 en forme de guide.
La bande, en quittant le galet de direction 23, passe sur les galets de direction 25 et 27, entre lesquels est disposé un égaliseur qui consiste en un galet 64 soumis à l'action d'un ressort 63 et monté sur un bras 65, qui peut tourner à l'encontre de l'action du ressort 63 autour de l'axe du galet de dîrec- tion 25 et dans un sens faisant diminuer la longueur totale de la bande.
En quittant le galet 27, la bande passe sur un côté du galet 29 et sur l'autre côté du galet 31. Le bras 35 est maintenu normalement dans sa position de repos de la fig. 8, dans laquelle un pignon de chaîne fixé sur le bras et concentrique au galet 29, supporte une griffe 66 sur laquelle est attachée une chaîne 67 soumi- se à son autre extrémité à l'action d'un ressort 68.
Pour faire apparaître plus nettement les différentes positions que le galet 31 peut prendre dans des conditions de fonctionnement différentes, la position normale est désignée par 31', tandis que la position de fonctionnement pendant que la bande passe sur l'intervalle entre les panneaux de fermeture exté- rieures du paquet est désignée par 31". De la même manière, la bande est dési- gnée par 19' et 19" dans les deux positions correspondantes. Les galets d'aplatis- sement 43 et 49 avec les bras 41 et 47 et les galets 39 et 45 correspondants, autour de l'axe desquels tournent les galets 43 et 49, ont déjà été décrits à propos de la fig. 1 et par suite il est inutile de les décrire de nouveau.
Les galets 39 et 45 sont accouplés au moyen de deux poulies, montées sur le même ar- bre que les galets et de préférence en une seule pièce avec eux, et disposées sur le côté de chacun d'eux. Un premier fil en acier 51 est fixé sur la partie inférieure de la poulie, derrière le galet 39 et sur la partie supérieure de la poulie correspondante, derrière le galet 45, tandis qu'un second fil en acier 53 est fixé sur la partie supérieure de la poulie, derrière le galet 39 et sur la partie inférieure de la poulie correspondante, derrière le galet 45.Il est évi- dent que le mouvement de rotation de l'un des galets 39 ou 45 fait tourner l'autre exactement du même angle, mais en sens inverse, ainsi qu'il est décrit à propos des fig. 2 à 7.
Un pignon de chaîne, qui n'est pas visible sur la figure, est monté sur l'arbre du galet 45, et une chaîne dont l'autre extrémité est fixée sur un ressort passe sur ce pignon. Tous les éléments essentiels sont les mêmes que ceux qui ont déjà été décrits à propos du galet 29. La griffe 66, la chaîne 67
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et le ressort 68 correspondent à la griffe 69, à la chaîne 70 et au ressort 71.
Les deux ressorts 68 et 71 sont fixés sur un goujon 72 du bâti.
Un ressort 73, dont la position peut être réglée, agit sur un inter- rupteur 74 de fermeture ou d'ouverture d'un contact électrique. Ce contact élec- trique sert à indiquer la position du bord antérieur du paquet passant dans la machine et agit sur un dispositif de coupe de la bande décrit plus loin et de freinage empêchant tout mouvement intempestif de la bande. Etant donné que la longueur de la bande qui convient diffère suivant le volume du paquet,il est nécessaire de pouvoir la faire variero On arrive à ce résultat en faisant varier la position du contact 74 et du ressort 73. Les connexions électriques faisant passer le courant du contact 74 dans le dispositif de coupe de la bande ne sont pas représentées.
Les principaux éléments du dispositif de coupe sont un solénoide 75 dont l'armture 76 agit sur un levier 77 qui, lui-même,agit sur un couteau 78.
Les détails du dispositif précité sont les suivants: le solénoide 75 est monté dans un coffret 79 monté sur un élément 80 du bâti de la machine.. Le courant électrique arrive par un tube 81 disposé entre le solénoide 75 et le contact 74, mais dont la portion 81 située le plus près au- dessous du coffret 79 est seule représentéeo L'armature du solénoïde est articu- lée sur une extrémité d'un levier à deux bras 77, qui peut tourner autour d'un axe 84. Le levier 77 est articulé à son autre extrémité avec une bielle 85 dont le mouvement longitudinal est guidé par un goujon 87 qui coulisse dans une fenêtre 86 de la bielle 85.
L'autre extrémité de la bielle 85 s'attache sur un ressort 88, qui a tendance à faire tourner le levier 77 autour de son axe 84 en sens in- verse des aiguilles d'une montre, c'est-à-dire à l'encontre de l'attraction exer- cée par le solénoïde 75. Un porte-couteau triangulaire 89 est monté à rotation autour d'un axe 90 situé dans un angle du porte-couteau, s'articule dans un second angle par un axe 91 avec la bielle 85 et porte dans son troisième angle un dispositif de serrage 92 du couteau 78.
Un bras 93, réuni d'une manière rigide au levier 77, supporte un frein 94 qui, lorsque l'armature du solénoide est attirée, s'applique contre le galet 21 et la portion de la bande qui passe sur ce galeto
La dernière portion précitée de la machine fonctionne de la manière suivante : on suppose que pendant une opération de fermeture précédente, la bande a été coupée, de façon à laisser subsister une portion antérieure 37 de longueur appropriée, consistant en une portion de bande humidifiée partant du galet 31 dans sa position 31'. Lorsque la paquet vient en contact avec cette portion de ban- de antérieure, celle-ci est fortement poussée contre le galet 31 par la pression qui s'exerce entre le paquet et le galet, en la fixant ainsi sur le paquet.
Par conséquent, lorsque le paquet continue à avancer, de gauche à droite sur la fi- gure, la bande est tirée sur la bobine débitrice 17 par le mouvement du paquet tel qu'il est décrit ci-dessus et, après avoir passé sur le galet de direction 21, la bande passe sur l'humidificateur 59, 60. Puis elle continue à avancer en passant sur les galets de direction 23 et 25, l'égaliseur 64 et les galets 27 et 31, celui-ci occupant alors sa position 31". Les galets 43 et 49 aplatissent la bande sur le paquet, de la manière décrite ci-dessus.
Lorsque le paquet a continué à avancer, de façon à fermer de contact par le dispositif 74, le courant passe dans le solénoide 75,qui attire sont armature 76 en faisant tourner le bras 77 dans le sens des aiguilles d'une montre à l'encontre de l'action du ressort 88. Le frein 94 vient alors immédiatement en contact avec la bande passant sur le galet 21 en l'empêchant ainsi de continuer à avancer. La bande s'étire donc sous l'effet du mouvement du paquet et l'augmen- tation de tension est absorbée par l'égaliseur 64, de sorte qu'au bout de peut de temps, la bande subit une forte tension. Le couteau 78 vient alors en contact
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de haut en bas avec la bande qu'il coupe immédiatement.
Le bord postérieur de la bande suit le paquet 10 pendant qu'il continue son mouvement et s'aplatit contre le côté postérieur du paquet sous l'action du galet 49.
Or, si on ne prend pas d'autres mesures, la longueur totale de la bande coupée varie suivant l'angle dont le galet 31 a oscillé en sens inverse sur son bras 35 à partir de sa position de repos 31'. Pour empêcher tout mouve- ment du galet dans la position 31" et jusqu'à ce que la bande ait été complète- ment coupée, on monte un crochet 95 à rotation autour d'un axe 96, de façon à faire passer le crochet autour de l'axe du galet 31 dans sa position de fonction- nement 31" et à, le retenir dans cette position.
Le crochet 95 se prolonge de bas en haut et se termine par une saillie 97 venant dans le trajet du goujon 87, de sorte que, lorsque la bielle 85 est venue complètement de droite à gauche, sur la figure, le frein 94 a été serré et le couteau 78 a coupé la bande, le goujon 87 vient en contact avec la saillie 97 en faisant tourner le crochet 95 de façon à permettre au galet 31 de quitter sa position 31" et de revenir dans sa position de repos 31' sous l'action du ressort 68.
Le bord antérieur de la bande vient ainsi dans la position de la por- tion antérieure 37 et l'égaliseur, qui n'est plus sous tension, revient dans sa position de la fige 8 dans laquelle il est prêt à absorber la tension que la bande subit lorsqu'un nouveau paquet arrive dans la machine et que la bande re- commence à avancer.
Un instant après, le paquet 10 cesse d'être en contact avec le ressort 73 et le solénoïde 75 abandonne son armature 76, de sorte que le couteau 78 vient hors du trajet de la bande en position de fermeture du paquet suivant et en même temps le frein 94 cesse d'empêcher la bande d'avancer . La machine est ainsi re- venue dans la position de la fig. 8 dans laquelle elle est prête à fermer le pa- quet suivant. Le solénoïde de la forme de réalisation décrite ci-dessus est com- mandé par un ressort 73 sur lequel agit le paquet, de façon à fermer un contact électrique dans le circuit du solénoïde 75. Mais il est évident que cette solu- tion spéciale peut n'être considérée qu'à titre d'exemple d'une forme de réalisa- tion de l'invention et que la machine peut être modifiée en procurant les mêmes avantages.
Une de ces solutions consisterait à accoupler la chaîne qui porte les taquets 14 faisant avancer les paquets 10 dans la machine avec le pignon de chaîne qui tourne d'un angle donné correspondant au mouvement du paquet. On pourrait disposer sur l'arbre de ce pignon de chaîne une came agissant sur le contact électrique du circuit du solénoïde 75. Les cames seraient interchangeables cha- que fois que la machine sert à fermer un paquet d'autres dimensions.
Ainsi qu'il a déjà été dit, le principe général de la machine décrite ci-dessus consiste à disposer les divers éléments actifs de la machine à fermer les paquets, à part celui qui y fait avancer le paquet, de façon à des actionner par le paquet lui-même pendant son mouvement dans la machine.
On voit donc que, suivant l'invention, le galet 31 n'est pas actionné mécaniquement autour de son axe 29, mais que son mouvement de rotation est pro- voqué exclusivement par le dispositif qui fait avancer le paquet poussé contre le galet 31. Lorsque ce paquet arrive contre le galet 43, il exerce une poussée .sur lui et le fait venir dans la position des fig. 4, 5 et 6. En même temps, étant donné que les galets 39 et 45 sont accouplés, le paquet fait aussi monter le galet 45 dans une position d'aplatissement du c8té postérieur du paquet. De même, le mouvement du paquet a pour effet d'abandonner le galet 49 qui descend sur le côté postérieur dès que le contact cesse entre la partie supérieure du paquet et le galet 43.
Dans certains cas, le mouvement provoqué directement par le paquet en provoque la fermeture et, dans d'autres cas, il a seulement pour effet d'étirer un ressort, tandis que l'opération de fermeture s'effectue pendant le mouvement de retour sous l'action de ce ressort. Mais cette différence est connue des spé-
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cialistes et, par suite, ne modifie pas le principe de l'invention.
C'est également le paquet lui-même qui provoque la fermeture du contact 74 et, par suite, la coupe de la bande 19 et, indirectement, le déclenchement du galet 31 et de l'égaliseur 64, qui peuvent ainsi revenir dans leur position de re- pos de la fige 8.
La machine ne comporte donc aucun élément actionné directement par un moteur dans le dispositif de scellage de la bande, à part évidemment le dispositif qui fait avancer le paquet dans la machine, ainsi qu'il a déjà été dite Elle ne contient ainsi aucun dispositif de synchronisation et entre automatiquement en fonctionnement correct dès qu'un paquet y arrive. Tant que les paquets ne se suc- cèdent pas à des intervalles trop rapprochés pour que le paquet précédent ait cessé d'être en contact avec le ressort 73 avant que le paquet suivant vienne en contact avec la portion antérieure de la bande 37 et le galet 31,aucune pertur- bation ne peut se produire, puisqu'aucun élément commandé de la machine n'est en mouvement.
En outre, tous les éléments de la machine sont en principe beaucoup plus simples, puisqu'elle ne comporte pas d'éléments de transmission de mouvement actionnés par un moteur.