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La présente invention est relative à des perfectionnements à des pylones métalliques en treillis ou à charpente de l'espèce utilisée pour suppbr- ter des lignes aériennes de transmission électrique. Dans le brevet principal n 5230167 on a décrit et revendiqué un pylone métallique à charpente ayant deux montants, chaque montant comprenant une paire de membres tubulaires espacés, reliés à des points espacés suivant leur longueur par des entretoises horizonta- les, les deux montants étant reliés par des contreventements s'étendant entre les entretoises et dirigés vers des points à l'intérieur de la longueur des entretoises.
La présente invention est un perfectionnement ou une modification concernant l'objet revendiqué dans le brevet principal antérieur auquel on se réfère ci-dessuso
Suivant la présente invention, un pylône en treillis pour supporter des lignes aériennes de transmission ou pour d'autres buts comprend deux mon- tants consistant chacun en deux membres s'étendant longitudinalement, de section transversale en forme de L, (appelés ci-après cornières), écartés l'un de 1' autre et disposés de sorte que deux côtés des cornières s'étendent vers l'inté- rieur, l'un vers l'autre et avec leurs bords écartés l'un de l'autre et se trou- vant dans le même plan et les deux autres côtés fassent saillie dans la même direction;
dans l'espace entre les dits bords est établi un pont par un certain nombre d'entretoises qui sont espacées longitudinalement le long des cornières et qui sont attachées aux cornières, les entretoises d'un montant étant placées hors d'alignement par rapport à celles de l'autre montant et les deux montants du pylône étant attachés l'un à l'autre par des contreventements qui s'étendent entre les entretoises et sont attachés aux entretoises d'un montant et à celles de l'autre montant.
Les cornières formant les membres s'étendant longitudinalement, de section transversale en forme de L, peuvent être chacune de section uniforme sur toute leur longueur ou leur section peut changer en un point ou en plusieurs points de leur longueur. Ceci peut être le plus aisément réalisé en constituant chaque membre s'étendant longitudinalement de deux ou plus de deux cornières de section transversale différente et en les joignant bout à bout d'une manière quelconque appropriée pour former ainsi un seul membre s'étendant longitudinale- ment .
L'invention est décrite ci-après en se référant aux dessins annexés, montrant,à titre d'exemple, une forme de construction, et dans lesquels
Figurer 1 est une vue en élévation de front,-'certaines parties étant omises et d'autres étant montrées coupées,
Figure 2 est une vue en élévation latérale de la figure 1,
Figure 3 est une vue en plan à plus grande échelle de la figure 1, et
Figures 4, 5 et 6 sont des vues partielles également à plus grande échelle, montrant certains détails de construction.
Le pylône en treillis dont une partie seulement est représentée, possède deux montants 1 qui sont écartés l'un de l'autre et qui sont parallèles l'un à l'autre. Chaque montant, comprend deux cornières 2 qui sont écartées l'une de l'autre et chaque cornière possède un côté 3 en saillie, vers l'inté- rieur, vers le côté 3 de l'autre cornière du montant. Chaque cornière 2 de chaque montant 1 possède un côté libre 4 et les côtés libres des deux cornières de chaque montant s'étendent dans la même direction et sont parallèles l'un à l'au= tre. Toutes les quatre cornières des deux montants 1 ont les mêmes dimensions et les côtés libres 4 des cornières d'un montant sont en saillie vers les côtés correspondant des cornières de l'autre montant.
Les côtés 3 des deux cornières de chaque montant 1 se trouvent dans le même plan que les côtés libres des cor- nières correspondantes de l'autre montant. Les cornières 2 de chaque montant 1
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s'étendent longitudinalement le long du pylone en treillis et les quatre corniè- res forment les coins d'un rectangle si le pylone est regardé à angle droit par rapport à sa longueur
Les deux cornières 2 de chaque montant 1 sont reliées par une série d'entretoises 5 qui sont placées entre les côtés 3 des cornières et sont soudées à ces côtés Les entretoises ont la forme de plats rectangulaires et ont une lon- gueur juste suffisante pour leur permettre de former un pont dans l'espace entre les côtés 3 des deux cornières.
Avant que les entretoises 5 ne soient soudées aux bbrds des côtés 3 des cornières, les bords des entretoises sont chanfreinés ou biseautés des deux côtés de chaque entretoise ainsi que cela est indiqué en 6 et en 19 sur la figure 40 Ce chanfreinage ou biseautage forme une arête vive 20 qui, pendant l'opération de soudage est maintenue en contact étroit contre le bord adjacent du côté 3 pour empêcher la fuite du métal de soudure d'un côté de l'entretoise 5 à l'autre. Pendant le soudage, l'espace entre le bord 6 et le bord adjacent du côté 3 se trouve du côté supérieur des parties assemblées. Le chiffre de référence 7 indique le métal de soudure.
En chanfreinant ou en bi- seautant les deux bords terminaux de l'entretoise, du même côté de celle-ci, il est seulement nécessaire d'appliquer le métal de soudure d'un côté ce qui con- stitue une économie de temps et de dépende. Cependant, si cela est nécessaire ou désirable, du métal de soudure additionnel peut être appliqué aux bords ter- minaux adjacents d'une entretoise\ et du côté 3 d'une cornière sur les côtés opposés de ces éléments, les chiffres de référence 8 de la figure 3 indiquant le métal de soudure additionnel. Les entretoises 5 sont commodément de la même épaisseur que celle des côtés 3 et quand elles sont soudées aux côtés 3 des deux cornières d'un montant elles se trouvent substantiellement à ras avec ces c8tés.
Chaque montant 1 consiste donc en deux cornières 2 reliées ensemble par une série d'entretoises 5, écartées l'une de l'autre longitudinalement au montant. Dans les figures, les entretoises 5 sont montrées à angles droits par rapport aux cornières 2, mais elles peuvent être disposées pour être obliques par rapport au montanto Le chanfreinage ou le biseautage des bords terminaux d'une entretoise 5 peut être effectué sur toute l'épaisseur de l'entretoise c'est-à-dire, du bord du côté supérieur au bord du côté inférieur ou jusqu'à un certain point entre ces deux bords latéraux.
Les deux montants 1 du pylône en treillis sont réunis l'un à l'autre par une série de contreventements 9 qui sont attachés par leurs extrémités aux entretoises 50 Ces dernières sont espacées de façon équidistante le lopg des montants, l'espacement entre les entretoises adjacentes 5 d'un montant égal à l'espacement des entretoises de l'autre montant, mais les entretoises d'un montant sont placées en quinconce par rapport à celles de l'autre montant. Les contreventements 9 sont disposés obliquement par rapport aux deux montants 1 du pylône en treillis et les extrémités adjacentes de deux contreventements sont reliées à une entretoise 5 d'un montant et les extrémités opposées de ces contreventements sont reliées respectivement à des entretoises adjacentes 5 de l'autre montant.
Les contreventements sont aussi constitués par des cornières et ils sont reliés aux entretoises 5 de sorte que, quand le pylone en treillis est amenée on position verticale dans laquelle il doit se trouver, les coins ou arê- tes des cornières sont sur les côtés supérieurs des contreventements. Les arêtes des contreventements 9 sont indiquées dans les figures 1 et 3 par les chiffres de référence 10.
Les contreventements 9 sont boulonnés aux entretoises 5 le mode d'attache étant représenté dans la figure 50
Pour faciliter la fixation,chaque contreventement est conformé à un bout pour donner une partie aplatie 11 et une partie terminale adjacente 12 s' étendant à angle droit par rapport à la partie aplatie.
La partie terminale 12 se trouve dans un plan qui est oblique par rapport à l'axe longitudinal du
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contreventement et se trouve du même côté de l'arête 10 du contreventement que les bords des deux côtés de la cornière formant le contreventemento
L'autre bout du contreventement 9 est conformé pour donner une partie repliée 13 et une partie terminale adjacente 14 s'étendant dans la direction opposée à la partie terminale 12 par rapport au contreventement et à angle droit par rapport à la partie 130 Quand un contreventement 9 doit être attaché à une entretoise d'un montant et à une entretoise de l'autre montant,
le contreventement est disposé entre les deux entretoises de manière que la partie terminale 12 à un bout du contreventement se trouve à plat contre une des entretoises et que la partie terminale 14 au bout opposé du contreventement se trouve contre la partie terminale 12 d'un autre contreventement 90 Ainsi qu'on le voit sur la figure 5, les extrémités adjacentes de deux contreventeménts sont réunies l'une à l'autre et à une entretoise 5 par un boulon 15 ayant une tête 16 et un écrou 17 sur le boulon, le boulon traversant des trous dans les parties terminales 12 et 14 et un trou dans l'entretoise 5. Quand les parties sont assemblées, la tête 16 du boulon se trouve à l'intérieur de l'entretoise et l'écrou 17 se trouve à 1' extérieur, une rondelle 18 étant interposée entre l'entretoise et l'écrou.
Pour éviter que le boulon ne tourne pendant que l'écrou 17 est serré, la tête 16 du boulon, ainsi que visible sur la figure 6, est pourvue sur un côté, d'une entaille 19 en forme de V dans laquelle entre la partie repliée 13 du contreventement inférieur parmi les deux contreventements 9, quand les parties sont assemblées, de sorte que le boulon 15 est empêché de tourner pendant le serrage de l'écrou 17.
Les bouts adjacents de tous les contreventements 9 sont attachés de la même façon aux entretoises 50 Si le pylone en treillis doit présenter une résistance additionnelle au cisaillement, une série ou plusieurs séries de contreventements peuvent être placées sur les côtés opposés à la série de contreventements montrée, les contreventements additionnels étant boulonnés aux côtés 3 des cornières 2 et disposés en parallèle ou en opposition aux contreventements 90
Le pylone en treillis peut être modifié de diverses façonso Par exem- ple, au lieu que les côtés libres des cornières d'un montant s'étendent vers l'in- térieur, vers les côtés libres des cornières de l'autre montant,
les cornières d'un montant peuvent être disposées par rapport à celles de l'autre montant'de sorte que les cornières correspondantes aient leurs côtés libres s'écartant l'un de l'autre. La disposition dans laquelle les côtés libres des cornières corres- pondantes des deux montants s'étendent vers l'intérieur, l'un vers l'autre, est cependant généralement employée. De plus, les deux cornières de chaque montant peuvent être inclinées l'une vers l'autre mais les cornières sont, de préférence, disposées de façon parallèle et l'écartement entre deux cornières d'un montant est, de préférence, égal à l'écartement entre les cornières de l'autre montant, auquel cas, les entretoises peuvent être toutes de même longueur en supposant naturellement que les cornières des deux montants sont toutes disposées de façon parallèle.
L'écartement des entretoises d'un montant ne doit pas nécessairement être le même que celui des entretoises de l'autre montant et des cornières ne doivent pas nécessairement être employées pour les contreventements.
Des pylônes construits au moyen de parties constitutives suivant l'invention sont de construction très simple de sorte que des économies peuvent être réalisées sur le métal employé pour les composants et il n'est nécessaire de stocker qu'un nombre relativement petit de composants de grandeurs différentes pour construire des pylones complets. Tous les composants sont de forme simple et ils peuvent être assemblés aisément et rapidement et des pylones de hauteur considérable, peuvent être construits pour remplir les conditions physiques de telles constructions quand ils sont employés pour supporter des lignes aériennes de transmission, des systèmes aériens de traction électrique, tels que des équi- pements d'éclairage ou pour d'autres buts.