BE571874A - - Google Patents

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BE571874A
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    • H04QSELECTING
    • H04Q1/00Details of selecting apparatus or arrangements
    • H04Q1/18Electrical details
    • H04Q1/30Signalling arrangements; Manipulation of signalling currents
    • H04Q1/38Signalling arrangements; Manipulation of signalling currents using combinations of direct currents of different amplitudes or polarities over line conductors or combination of line conductors

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Computer Networks & Wireless Communication (AREA)
  • Interface Circuits In Exchanges (AREA)

Description


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   L'invention se rapporte à un système de signalisation, et plus parti- culièrement à un système de signalisation par courant continu comprenant un poste d'émission relié à un poste de réception par une ligne à deux fils, des moyens de compensation automatique au dit poste de réception pour modifier la résistance effective globale de la dite ligne afin de l'amener dans une gamme de valeurs prédéterminée, de façon à pouvoir signaler sur des lignes ayant des résistances qui peuvent varier considérablement sans affecter la précision de la signalisa- tion, des moyens émetteurs au dit poste d'émission pour varier une résistance en série avec la dite ligne et des moyens récepteurs au dit poste de réception pour réagir à des potentiels caractéristiques transmis par la dite ligne et cor- respondant à des valeurs particulières de la dite résistance. 



   Le principe d'un tel système est déjà connu du brevet américain N    1.736.283.   Ce brevet envisage l'utilisation d'un pont de Wheatstone dans un circuit de bureau téléphonique, afin de réagir à des critères de signalisation transmis par un abonné à travers sa ligne au moyen de variations de résistance à son poste. Suivant ce système, la boucle de l'abooné est associée à une branche du pont et dès qu'un abonné a été connecté au circuit détecteur, l'équilibrage du pont est ajusté à l'aide d'un compteur pas-à-pas jusqu'à ce que l'équilibre soit atteint, cet ajustage pas-à-pas entraînant des augmentations successives de la résistance totale de la boucle de l'abonné afin de l'amener à une valeur standard. 



  Celle-ci sera obtenue au moment où le pont aura atteint son équilibre ce qui pro- voquera le relâchement d'un relais connecté à la diagonale du pont opposée à la diagonale d'alimentation. Le principe du pont de   Whatstone   est également utilisé de la même manière sous le contrôle d'un compteur pas-à-pas lors de la signalisa- tion subséquente, la position du compteur lorsque l'équilibre du pont est atteint correspondant à la valeur caractéristique de la résistance insérée par l'abonné dans son poste. 



   Le système décrit est toutefois assez compliqué, nécessite des ajus- tements critiques pour assurer le bon fonctionnement du détecteur constitué par un simple relais, et les moyens électromécaniques utilisés n'offrent pas un fonctionnement particulièrement rapide. Or,un avantage des systèmes de signalisa- tion en courant continu par variation de résistance est précisément de pouvoir signaler rapidement un chiffre ou un autre critère de signalisation par l'opéra- tion d'un bouton-poussoir ou d'un autre mécanisme. En particulier, de tels systè- mes ont été envisagés pour assurer une transmission rapide de numéros de l'abonné appelé dans un système téléphonique.

   Si la détection prend un temps relativement lent, principalement suite au temps nécessaire pour faire avancer le compteur jus- qu'à sa position de détection, on risque de perdre l'avantage de la rapidité. En effet, le signal, c'est-à-dire la résistance caractéristique insérée au poste d'émission, peut avoir disparu avant que la détection ne soit achevée. Le blocage du critère de signalisation, par exemple un relâchement lent du bouton-poussoir, serait évidemment une source de complications, et de toute façon serait en contra- diction avec le but désiré, c'est-à-dire une sélection rapide. 



   Parmi d'autres inventions antérieures similaires, mais souffrant du même désavantage, on peut encore mentionner les brevets néerlandais N    65.647,65.980   
 EMI1.1 
 et 73e 107. 



   Un but de l'invention est de réaliser un système de signalisation par courant continu du type défini au début de la description et offrant l'avantage d'une opération rapide permettant également une discrimination précise entre les différents critères de signalisation. 



   Suivant une caractéristique de l'invention, un système de signalisation par courant continu comme défini ci-dessus, est caractérisé par le fait, que les dits moyens récepteurs au poste de réception comprennent une pluralité de détec- teurs de potentiel qui sont chacun aptes à réagir au delà d'un potentiel critique bien déterminé à l'aide d'une action de déclenchement brusque, que les dits dé- tecteurs sont couplés en parallèle vers la dite ligne, et qu'au moins un des dits 

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 détecteurs est utilisé pour contrôler les dits moyens de compensation automatiques. 



   Il est à remarquer que le fait de brancher des détecteurs de potentiel en parallèle, est en soi-même connu du brevet américain ? 1.982.290 ainsi que du brevet néerlandais N  60.297. Les systèmes de ces deux brevets ne prévoient toute- fois pas de dispositif pour la compensation automatique de la résistance de la ligne. De plus, les détecteurs proposés sont pas du type à déclenchement brusque permettant une discrimination très précise entre les différents potentiels de sig- nalisation. 



   Les buts et caractéristiques de l'invention mentionnés ci-dessus, ain- si que d'autres, apparaîtront plus clairement, et l'invention elle-même sera mieux comprise, à la lecture d'une description détaillée de celle-ci, devant être lue en conjunction avec les dessins qui l'accompagnent et qui représentent: 
La Fig. 1, une partie des circuits d'un bureau téléphonique utilisant l'invention, suffisante pour permettre la compréhension de celle-ci, et en parti- culier une partie du poste d'un abonné téléphonique et du circuit d'un chercheur de ligne particulièrement adapté pour réaliser l'invention. 



   La Fig. 2, le circuit récepteur faisant partie du circuit du chercheur de ligne de la Fig 1 ; 
La Fig 3, le circuit détaillé des détecteurs représentés sous la for- me de blocs à la Fig. 2 ;   La Fig. 4, le circuit détaillé d'un étage du compteur rapide utilisé   pour la compensation automatique de la résistance de la ligne de l'abonné, et représenté sous forme de blocs à la Fig. 2. 



   L'invention sera décrite en relation avec un système de signalisation pour postes téléphoniques à prépaiement qui utilisent deux signaux caractéristiques correspondant chacun à une pièce de monnaie d'une valeur donnée. De plus,les cir- cuits récepteurs au central téléphonique sont également adaptés pour'détecter les interruptions de la boucle de l'abonné produites à l'aide d'un cadran d'appel. 



   Comme le montre la Fig. 1 qui représente en haut à gauche l'équipement de signalisation au poste de l'usager, l'opération du contact k par une pièce , de monnaie du premier type insérera une résistance de 700 ohms dans la boucle de    l'abonné, tandis que l'opération du contact k insérera une résistance de 2200 ohms correspondant à un second type de pièce 2 monnaie. De plus, l'ouverture du   contact de repos D interrompera la boucle de l'usager lorsque celui-ci utilise le cadran d'appel du poste à prépaiement pour transmettre les impulsions caracté-   risant   le numéro du poste appelé. Ce dernier signal correspond donc à l'insertion d'une résistance en principe infinie dans la boucle de l'abonné. 



   Les deux fils de ligne aboutissent à un circuit de ligne convention- nel situé au central téléphonique et qui n'est pas représenté. Ils sont ensuite multiplés dans les arcs des chercheurs de ligne desservant le poste, tels que les plots a et b. 



   La Fig. 1 représente également la partie du circuit du chercheur de ligne adapté suivant l'invention et suffisante pour la bonne compréhension de celle-ci. Les balais correspondant aux fils a et b sont reliés à une bobine de translation conventionnelle TC par l'intermédiaire des contacts de travail nor- malement ouverts tel et tc2 du relais Tcr Le secondaire de la bobine de transla- tion est relié d'une manière non indiquée sur le dessin vers les seconds chercheur de ligne faisant partie des circuits de cordon.

   Le fil inférieur partant du secon- daire de la bobine TC peut toutefois être interrompu à l'aide d'un contact de repos   sl normalement   fermé et appartenant au relais Sr, qui sera utilisé pour ré- péter les impulsions de cadran après détection de celles-ci par les détecteurs de potentiel dont les détails sont représentés aux Figs. 2 à 4. Le circuit du cher- cheur de ligne représenté partiellement à la Fig. 1 est également adapté pour ap- peler un circuit de contrôle de tarif qui est utilisé en commun pour une pluralité 

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 de circuits de chercheurs de ligne et qui déterminera le tarif de la communication d'après les premiers chiffres du numéro de l'abonné appelé. Ce circuit commun de contrôle de tarif ne fait toutefois pas partie de l'invention et n'a pas été re- présenté.

   De même, le circuit de chercheur de ligne spécialement adapté a égale- ment d'autres fonctions et en particulier celle de comparer si l'argent versé par l'appelant correspond au tarif requis, de lui envoyer une tonalité d'avertissement après une période de temps donné, et d'enregistrer sur les compteurs faisant par- tie du circuit de ligne du poste à prépaiement, le nombre de pièces encaissées, ainsi que le nombre d'appels et ce pour différents types de pièces et d'appels. 



  La partie du circuit de chercheur de ligne qui a été représentée aux figures et plus particulièrement à la Fier. 2, est celle qui permet l'identication des deux types de pièces versées par l'appelant ainsi que l'ouverture temporaire de la ligne par l'opération du cadran d'appel. 



   Lorsque le chercheur de ligne a atteint la ligne appelante, par l'in- termédiaire du balai de test circulant sur les plots d, on provoquera l'arrêt du chercheur, qui peut être du type rotary, suivant une méthode bien connue. Le relais de test Tr opèrera par son enroulement de droite à haute résistance suite au potentiel de batterie rencontré sur le plot d, et par son contact de travail t1 reliera son enroulement de gauche à faible résistance en série avec l'enroule- ment du relais de double test Dtr également à faible résistance, ce double test permettant d'éviter l'arrât de plus d'un chercheur sur la ligne appelante. 



   Dès l'opération du relais de double test Dtr, une terre sera appliquée    à la borne P à travers le contact de travail dt-. Cette borne P fait partie de neuf bornés P1/c qui sont reliées au circuit de détection prorement dit monté à la Fig. 2. La terre à la borne P aura donc pour effet de provoquer l'opération du relais Lbr qui est relié d'autre part à la batterie à travers une résistance   de 700 ohms. L'opération du relais Dtr a également pour effet d'opérer le relais Tcr suite à la fermeture du contact de travail dt2   Suite à l'opération du relais Ter, les contacts de travail tc et tc se ferment reliant la boucle de l'abonné par une connexion galvanique vers les bornes P2 et P allant vers le circuit de la Fig. 2.

   La fermeture du contact de travail tc3 vient donner une terre supplémentaire vers la borne P7   
Dans le circuit de réception à la Fig. 2, l'opération du relais Lbr    a pour conséquence l'application d'une terre à la borne P8 par l'intermédiaire du contact de travail lb ce qui fournit une terre de maintien pour le relais TCr de la Fig. 1. En effet, les relais de test et en particulier le relais Dtr seront   subséquemment relâchés après l'essai, par des moyens conventionnels non montrés, et le relais Tcr assurera le maintien de la prise du circuit détecteur de la    Fig. 2. Dès le relâchement du relais Dtr, le contact de repos dt se referme et une terre est appliquée à la borne P2 par l'intermédiaire du contact de travail   tc4 
Dès l'apparition de la terre à la borne P1 le relais Lhr (Fig.2) opère.

   Le premier résultat de l'opération de ce relais est d'appliquer la tension de la batterie de -48 Volts aux quatre potentiomètres résistifs montrés sur la    Fig. 2, et ceci par l'intermédiaire du contact de travail 1h1 Le premier potentiomètre'(à gauche) comprend une série de neuf résistances qui totalisent 1000   ohms de façon à consommer à vide 48 milliampères pour une tension de batterie de 48 Volts. Le second potentiomètre comprend cinq résistances qui totalisent 1 500 ohms afin de consommer à vide 32 milliampères, tandis que les troisième et quatrième potentiomètres comprennent chacun trois résistances qui totalisent éga- lement 1500 ohms. 



   Ces différents potentiomètres sont utilisés pour polariser les élec-    trodes des différents transistors faisant partie des détecteurs DET qui sont représentés sous la forme de blocs à la Fig. 2, mais dont l'un, DET a été détaillé à la Fig. 3, les deux autres étant identiques, les seules diférences con-   sistant en des potentiels de polarisation différents. 

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    Comme le montre la Fig. 3, le détecteur DET3 comprend un premier tran sistor OC73 attaqué par la base et dont le collecteur est directement relié à la base du transistor OC76 qui comprend un relais Ccr, également représenté à la Fig. 2 de même que les relais correspondants Car et Cbr, dans son circuit collée-'   leur. 



   Les détails de ce circuit détecteur seront décrits plus loin, mais en relation avec les opérations de commutation en relation avec la Fig 2, on pourra déjà noter que lors de l'application d'une tension suffisamment négative à l'en-   trée du détecteur, c'est-à-dire à la base du transistor OC73 celui-ci sera saturé ce qui entrainera automatiquement le blocage du seond transistor OC76, et par   conséquent le relais Ccr est au reposo Par contre, pour chaque détecteur, dès l'ap-    plication d'une tension d'entrée suffisamment positive, le transistor OC est bloqué ce qui entraîne la saturation du second transistor OC76 et par conséquent l'opération du relais tel que CCR La ligne de l'abonné qui est reliée aux bornes P2 et P et par laquelle on transmet les signaux devant être identifiés par le circuit DE la Fig.

   2,   peut avoir une résistance variable, mais on supposera qu'elle n'excède pas 500    ohms. A l'état de repos du circuit, les bornes P et P sont respectivement reliés à'la batterie et à la terre par l'intermédiaire des unités de compensation   UA, UB, UC et UD en série respectivement avec des résistances de 250 ohms. 



   Ces unités de compensation sont toutes identiques, et ont été repré- sentées sous la forme de blocs à la Fig. 2. La Fig. 4 représenté le détail d'une de ces unités de compensation telle que UA Chacune de ces unités comprend un re- lais tel que Ar pour l'unité UA, et à l'état de repos du circuit tous ces relais    sont au repos, de sorte que leurs contacts de repos tels que A1 et A2 court-circuitent les résistances de 62,5 ohms. Par conséquent, à l'état de repos du cir-   cuit, aucune de ces unités de compensation n'introduit des résistances de compen- sation supplémentaires dans la boucle de l'abonné.    



  Un fil de signalisation est connecté à la borne P3 par l'intermédiaire des unités UA/D et ce fil est connecté en parallèle aux deux entrées des détec. teurs DET1 et DET . De plus, puisque le relais Lhr a opéré, ce fil de signalisation est également relié à l'entrée du détecteur DET3 à travers le contact de tra-   vail 1J2 A   l'état   de repos.du circuit tel que montre à la Fig. 2, la tension   la plus négative pour l'émetteur d'un transistor d'entrée OC73 est de -11,5 Volts. 



  Puisque la résistance de la boucle de l'abonné ne peut excéder 500 ohms, le po-   tentiel du fil de signalisation allant vers l'entrée du détecteur ne peut être plus positif que -12 Volts. Par conséquent, tous les transistors représentés é- tant du type pnp, la tension d'attaque sera insuffisante pour rendre aucun des    redresseurs tel que G1 conducteur, et tous les transistors OC seront saturés ce qui, comme explique plus haut, implique l'état de repos pour les relais Car,   Cbr et CCR      
Toutefois, dès l'opération de Lhr, une terre est appliquée à la pre- mière unité de compensation UA par l'intermédiaire des trois contacts inverseurs    cale Ca2 et ca3 dans leur condition de repos et reliés en série avec le contact de travail lh et le contact de repos cg1 du relais Cgr,

   et finalement une résistance de 800 ohms. Dans l'unité UA, cette terre est appliquée à l'enroulement du   relais Ar à travers le redresseur de découplage G2,d3 sorte que le relais Ar opè- re immédiatement après l'opération du relais Lhr qui a mis le détecteur sous ten- sion. 



   L'opération du relais Ar (Fig. 4) décourt-circuite les deux résistan-   ces de 62,5 ohms suite à l'ouverture des contacts de repos a1 et a , et par conséquent la résistance totale de la boucle de l'abonné est augmentée de 125 ohms. 



  Par son contact de travail a , le relais Ar se bloque dans la condition de travail, une terre de blocage étant fournie par l'intermédiaire du contact de tra-   vail 1h4 en commun avec toutes les unités de compensation. 

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   Si   l'augmentation   de¯125 ohms de la résistance de boucle de l'abonné et suffisante pour ramener la résistance globale à plus de 500 ohms, la tension    appliquée au détecteur, et en particulier au détecteur DET à travers le contact de travail lh deviendra plus positive que la tension de -il,5 volts appliquée à l'émetteur du transistor OC par l'intermédiaire du contact inverseur cg dans sa condition de repos. Comme décrit plus haut, ceci entraîne l'opération du relais Cor connecté entre le collecteur du transistor OC76 et une tension de -29,5 volts par l'intermédiaire du contact inverseur cg3 dans sa condition de re-   pos. L'opération du relais Ccr entraîne le déplacement du contact inverseur cc vers sa position de travail, et par conséquent la terre allant vers l'unité UA1 est interrompue.

   L'opération du relais Ccr est suffisamment rapide pour empêcher    que la fermeture du contact de travail a4 n'ait pour conséquence l'opération du relais Br(non montré) dans l'unité de compensation UB suivante, puisque l'armature de ce contact a4 est reliée à cette unité. D'autre part, le fait que le relais Ar est maintenu opéré par la terre de maintien fournie à travers le contact 1h4 ne peut également pas provoquer l'opération du relais Br, grâce à l'action des   redresseurs de découplage G2 (Fig. 4). 



   La terre atteignant le contact inverseur   ce 1   dans sa position de tra- vail, est maintenant appliquée à l'armature du contact inverseur ok appartenant au relais Okr. Par ce contact en position de repos, et à travers le redresseur de    découplage G3 la terre atteint l'enroulement du relais Cfr qui opère et qui par la fermeture de son contact de travail cf1 provoque l'opération du relais Ogre L'ouverture du contact de repos cg1 interrompt définitivement la connexion de terre vers l'unité de compensation UA, et les contacts inverseurs cg2/5 sont placés   dans leur position de travail, modifiant ainsi les tensions de polarisation du    détecteur DET3 Comme le montre la Fig.

   2, les tensions de polarisation des émetteurs des transistors OC7 et OC76 passe respectivment de -11,5 à-7,3 volts et de -13,5 à -9,5 volts, tandis que tes tensions des collecteurs de ces mêmes transistors passent   respectivement de -27,3 à-22,2 volts et de -29,5 à-25,5 volts. 



   La compensation de la résistance de ligne de l'abonné étant ainsi    effectuée, tous les détecteurs et en particulier DET3 sont maintenant prêts à recevoir les signaux émis par l'abonné. Si l'ajoute de 125 ohms à la résistance de   boucle de l'abonné avait été insuffisante pour provoquer l'opération du relais    Ccr, la terre appliquée par le contact de travail a vers l'unité UB aurait été maintenue, provoquant par là l'opération Br et par conséquent une nouvelle aug-   mentation de la résistance globale de boucle de 125 ohms. Si celle-ci est encore insuffisante pour élever le potentiel d'attaque à une valeur   suffisamment   proche de la terre, il est évident que le relais Or (non montré) dans l'unité de compen- sation UE opèrera à son tour.

   Le même raisonnement est valable pour l'opération du relais Dr constituant   l'élément   essentiel de l'unité UD, au cas où la résistan- ce initiale de la boucle de l'abonné est suffisamment faible. De toute façon, après l'opération d'au moins un des relais des unités de compensation, le relais Ccr o- pèrera suivi de l'opération du relais Cfr. 



   Dès l'opération du relais Cfr, celui-ci se bloque à travers son contact de travail. cf2 en série avec l'enroulement du relais Okr et le contact de travail   lh5 vers la terre. Les quatre contacts inverseurs cg2 ayant fonctionné, le détecteur DET étant maintenant polarisé à des potentiels plus positifs est prêt à   recevoir les signaux transmis à travers la ligne d'abonné par l'augmentation de la résistance de ligne au poste d'abonné. 



   Avant cette signalisation et dès l'opération du relais Cgr, le poten-    tiel transmis par la ligne étant de l'ordre de -11 volts le transistor OC dans le détecteur DET3 est à nouveau saturé ce qui entraîne le blocage du transistor associé OC76 et par conséquent la retombée du relais Ccr Le retour du contact   inverseur 76 à sa position de repos, interrompt la terre ayant servi à l'opéra- tion du relais Cfr et par conséquent, le relais Okr opère en série avec le relais Cfr sous le contrôle Lhr (lh5) qui est toujours opéré.

   Le relais Lbr étant également toujours opéré, la fermeture du contact de travail ok3 applique une terre à la borne 

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   P par l'intermédiaire du contact de travail lb , Ce signal provoque l'opération du relais Dbr (Fig. 1) à travers le contact de travail tc5 et a pour effet d'indiquer au circuit du chercheur de ligne que la compensation de la résistance de   la boucle d'abonné a été effectuée correctement et que le circuit de réception est prêt à réagir aux signaux caractéristiques. En particulier, et d'une manière connue en soi, l'opération du relais Cbr provoquera le prolongement des fils de conversa- tion vers un enregistreur de telle sorte que la tonalité d'appel sera transmise à l'usager. 



   Le premier type de signal pouvant provenir du poste appelant ,consiste en l'insertion d'une résistance de 700 ohms en série avec la boucle d'abonné et au poste de celui-ci. Par conséquent, en supposant que la résistance totale de la boucle d'abonné avait été compensée au moins à 500 ohms, elle est maintenant por- tée à au moins 1250 ohms et il s'ensuit que le potentiel de signalisation appliqué à l'entrée des détecteurs sera au moins aussi positif que -7,1 volts.

   Par consé-    quent, l'émetteur du transistor OC73 dans le détecteur DET étant maintenant pola- risé à -7,3 volts, ce transistor va être à nouveau bloqué entraînant la saturation   du transistor OC76 et l'opération du relais Ccr Le contact inverseur ok1 étant maintenant dans sa position de travail, la terre fournie par le contact inverseur    cc1 est appliquée à la borne P et envoie une impulsion d'avancement au compteur CT1 (Fig. 1) totalisant des premiers types de signaux.   



   Dans le cas du deuxième signal émis au poste appelant et consistant en l'insertion d'une résistance supplémentaire de 2200 ohms dans la boucle de l'abonné le potentiel de signalisation sera maintenant amené à une valeur au moins aussi   positive que -3,8 volts, de telle sorte que les transistors OC7 dans les détecteurs DET et DET2 sont simultanément bloqués ce qui entraîne lactionnement simultané des relais Cbr et ccr Par conséquent, par l'intermédiaire du contact inverseur cb1 dans sa position de travail, une terre apparaît à la borne P et envoie une impulsion d'avancement au compteur ct2 (Fig.l) totalisant les signaux du   second type. Le nombre des signaux du premier et du second type peut être quelcon- que, les relais Ccr et Cbr relâchent aussitôt après l'émission du signal. 



   Le troisième type de signal transmis par l'abonné est constitué par les impulsions du disque d'appel ce qui correspond à l'insertion dans la boucle d'abonné d'une résistance en principe infinie. Dans ce cas, c'est pratiquement le potentiel de terre qui est appliqué à l'entrée des trois détecteurs et par    conséquent, les trois transistors OC seront bloqués, ce qui va entraîner l'opération des trois relais Car, Cbr et ccr et par conséquent, l'application d'une terre à la borne p6 et qui lui parvient à travers le contact inverseur ca en série avec le contact de travail ok .

   Le relais Sr (Fig.l) opère, et répète les impulsions du 4isque d'appel vers 1 enregistreur par l'ouverture de son contact   de repos s1 
Comme pour les deux premiers types de signaux mentionnés plus haut, lors de la disparition de chaque impulsion du cadran d'appel les transistors re- tournent à leur état primitif et les relais Car, Cbr et Ccr relâchent. 



   Lors du relâchement du circuit par l'abonné, la boucle va être inter- rompue en permanence et suite à l'opération des relais des détecteurs et en par-    ticulier de Car, la terre appliquée par le contact ca à l'enroulement du relais Lbr par l'intermédiaire du redresseur G va maintenant provoquer le relâchement du relais Lbr qui relâche trop lentement que pour retomber pendant les impulsions   du cadran d'appel.

   Ce relais est   court-circuité   à travers la faible résistance    du redresseur g3 Il retombe seulement au bout de quelques 100 millisecondes et à ce moment, la terre va disparaître des bornes p8 et p9 suite à l'ouverture des contacts 1b1 et 1b2 Dans le circuit du chercheur de ligne, les relais Dbr et   Tcr vont successivement relâcher, entraînant la disparition de la terre à la borne    p1 et par conséquent le relâchement du relais Lhr. Ceci a pour conséquence la suppression de l'alimentation des transistors (lhl) et le relâchement de tous les   autres relais du circuit récepteur. 

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   En se référant à la Fig. 3, on expliquera maintenant les considérations justifiant le choix du circuit détecteur afin d'obtenir une discrimination élevée pour la détection des potentiels caractéristiques, tout en réduisant au minimum la consommation totale des potentiomètres. En se référant à la Fig. 2, on se rap- pellera que si des potentiomètres individuels sont prévus pour polariser les émet-    teurs et les collecteurs de chacun des transistors OC 76 les potentiels de polarisation des émetteurs et des collecteurs oc73 et qui sont fonction des potentiels de signalisation, sont tous dérivés d'un même potentiomètre.   



   En se référant à la Fig. 3 et en considérant tout d'abord le transis-    tor de sortie oc76 si l'on appelle 1 le courant de repos dans le potentiomètre polarisant ce transistor R la résistance intermédiaire de ce potentiomètre correspondant à la différence de potentiel entre l'émetteur et le collecteur, r la   résistance du relais Ccr, E la tension de la batterie, et que l'on néglige la   chute de potentiel entre l'émetteur et le collecteur du transistor oc76 lorsqu'il est saturé, et également l'influence du courant de base, le courant i2 circulant   à travers le relais lorsque le transistor est saturé sera donné par 
 EMI7.1 
 La puissance dans le relais sera donc maximum si l'on observe 
 EMI7.2 
 mais cette valeur n'est pas particulièrement critique.

   Elle le sera d'ailleurs d'autant moins que la valeur optimum fonction de r1 sera proche de sa valeur plus élevée, c'est-à-dire celle que l'on obtient lorsque la tension à vide aux bornes de r1 est égale à   0 En   supposant une consommation de 32 milliampères à vide,    une résistance de R égale à 500 ohms permettra d'obtenir une différence de potentiel de 16 volts enre l'émetteur et le collecteur, ce qui constitue une valeur   satisfaisante.

   Avec un relais ayant une résistance de 260 ohms il n'y a pratique- ment pas de réduction vis-à-vis de la puissance optimum que l'on obtiendrait pour une résistance de 333 ohms mais le courant d'opération peut atteindre 27   milliam-   pères, 
Le comparateur considéré est celui qui est polarisé le plus négative-    ment c'est-à-dire que l'émetteur du transistor d'entrée oc est polarisé à -11,5 volts. Par conséquent, afin d'assurer le blocage du transistor oc76 lorsque le transistor oc73 sera saturé, une tension de 2 volts plus négative est raisonable pour l'émetteur du second transistor, c'est-à-dire -13,5 volts. Cette valeur va   donc déterminer la valeur de la résistance de 422 ohms et par conséquent la troisième résistance du potentiomètre ayant une valeur de 578 ohms.

   Lors de la    saturation du transistor oc76 L'absorption de courant par ce transistor va en trainer un abaissement de la tension de polarisation de l'émetteur qui va tomber à -17,3 volts (les valeurs des tensions de polarisation des transistors oc76 sont toutes indiquées entre parenthèses), tandis que la tension polarisant le collec-   teur de ce transistor à travers l'enroulement du relais va remonter à   -24,3   volts, laissant ainsi 7 volts entre l'émetteur et le collecteur du transistor oc76 saturé. 



  La détermination du potentiomètre qui précède est naturellement valable pour n'im- porte quel détecteurs   Le potentiel minimum de l'émetteur du transistor oc76 étant maintenant déterminée, et afin d'assurer un courant de base de l'ordre d'un milliampère pour ce transistor saturé, le potentiel dans le collecteur du transistor 00 et la résistance alimentant ce collecteur peuvent être-déterminés. 73   

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 Un potentiel de 10 volts plus négatif c'est-à-dire   -27,3   volts avec une résistance de 10 kilo ohms tels que montré à la Fig.

   3, constitue une solution satisfaisante,    le transistor OC ayant au repos une tension entre son émetteur et son collecteur atteignant presque 16 volts,   
Il reste encore à déterminer les limites des variations des potentiels caractéristiques pour chaque détecteur et qui sont fixées par les variations du    potentiel de l'émetteur du transistor oc73 avant et après sa saturation. En l'absence d'un signal d'entrée lorsque ce transistor est saturé, il prélèvera un cou-   rant de l'ordre de 1,6 milliampères au point d'alimentation de l'émetteur pour réintroduire ce courant au point de polarisation du collecteur, ce courant étant déterminé par la différence de potentiel de l'ordre de 16 volts entre l'émetteur et le collecteur, et par la résistance de 10 kilo ohms en série avec le collecteur. 



  Lorsque le transistor d'entrée est bloqué sous l'action d'un signal incident, aucun courant n'est prélevé du potentiomètre au point de polarisation de l'émetteu   Par contre, comme le transistor 00 est saturé, un courant de base de 1 milliampère est introduit aux points de polarisation du collecteur du transistor oc73   Ceci permet de déterminer la variation totale du potentiel de polarisation de l'é metteur du transistor oc73 et qui est de l'ordre de 0,23 volts. 



   Afin de déterminer les limites de déclenchement du comparateur, on sup-    posera que la résistance dynamique d'entrée du transistor OC est de 2000 ohms et que l'amplification en courant est -.égale à 30. Dès lors, au courant de saturation   de 1,6 milliampère mentionné plus haut, correspond une différence de potentiel à la base de l'ordre de 0,1 volts. Comme le potentiel de l'émetteur du transistor d'entrée s'élève au maximum de 0,23 volts dans le même sens que le signal d'entrée l'amplitude de ce dernier devra atteindre 0,33 volts. Par conséquent, on peut définir les limites de déclenchement du comparateur   c'est-à-dire   celles entre lesquelles le transistor passe de l'état saturé au blocage complet comme de l'or- dre de + 0,16 volts autour de la tension caractéristique de -11,5 volts. 



   On voit donc que le comparateur permet une discrimination très pré- cise pour le potentiel de -11,5 volts, et à fortiori une discrimination encore meilleure dans le cas d'un détecteur polarisé à des potentiels plus positifs. 



   On remarquera que le détecteur décrit ci-dessus offre la caractéristi- que que les fonctions de discrimination et de commutation proprement dites sont   effectuées par deux transistors distincts ; cecia permis de limiter au minimum   la consommation des potentiomètres alimentant les différents transistors. 



   Quoique l'invention a été décrite ci-dessus en relation avec la pro- duction de trois signaux distincts,il est évident que plus de trois signaux distincts pourront être utilisés, en particulier dans le cas d'un système télé- phonique où les chiffres de l'abonné appelé sont envoyés à l'aide de boutons- poussoir insérant des résistances caractéristiques dans la boucle de l'abonné. 



   Bien que les principes de l'invention aient été décrits ci-dessus en se référant à des exemples particuliers, il est bien entendu que cette description est faite seulement à titre d'exemple et ne constitue aucunement une limitation de la portée de l'invention. 



   REVENDICATIONS. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 1. Système de signalisation par courant continu comprenant un poste d'émission relié à un poste de réception par une ligne à deux fils, des moyens de compensation automatique au dit poste de réception pour modifier la résistance effective globale de la dite ligne afin de l'amener dans une gamme de valeurs pré- déterminée, de façon à pouvoir signaler sur des lignes ayant des résistances qui peuvent varier considérablement sans affecter la précision de la signalisation, des moyens émetteurs au dit poste d'émission pour varier une résistance en série avec la dite ligne et des moyens récepteurs au dit poste de réception pour réagir <Desc/Clms Page number 9> à des potentiels caractéristiques transmis par la dite ligne et correspondant à des valeurs particuliers de la dite résistance, caractérisé par le fait,
    que les dits moyens récepteurs au poste de réception comprennent une pluralité de dé- tecteurs de potentiel qui sont chacun aptes à réagir au delà d'un potentiel criti- que bien déterminé à l'aide d'une action de déclenchement brusque, que les dits détecteurs sont couplés en parallèle vers la dite ligne, et qu'au moins un des dits détecteurs est utilisé pour contrôler les dits moyens de compensation automa- tiques.
    2. Système de signalisation par courant continu comme revendiqué sous 1, caractérisé par le fait que dès l'établissement de la connexion entre le poste d'émission et le poste de réception, au moins un des dits détecteurs de potentiel applique un signal à un compteur qui sera successivement avancé d'une condition à la suivante, et qui pour chaque condition introduit une résistance supplémentaire dans la dite ligne à deux fils, jusqu'à ce que le ou les dits détecteurs de poten- tiel réagissent et interrompent immédiatement l'avancement du dit compteur qui reste bloqué dans la condition atteinte.
    3. Système de signalisation par courant continu comme revendiqué sous 1 ou 2, caractérisé par le fait que les dits détecteurs de potentiel sont consti- tués par deux dispositifs amplificateurs reliés en cascade et pouvant chacun se placer dans l'une ou l'autre de deux conditions électriques distinctes, le pre- mier dispositif étant polarisé à un potentiel caractéristique de manière à changer d'état lorsque le potentiel de signalisation passe par le dit potentiel caracté- ristique, et par là provoque le changement d'état du second dispositif qui four- nit un signal de sortie indiquant la détection d'un potentiel de signalisation soit supérieur, soit inférieur au dit potentiel caractéristique de polarisation.
    4. Système de signalisation par courant continu comme revendiqué sous 3, caractérisé par le fait que lesdits dispositifs sont constitués chacun par un transistor qui peut être soit saturé, soit bloqué.
    Système de signalisation par courant continu comme revendiqué sous 4, caractérisé par le fait, que les dits premiers dispositifs constitués par des transistors polarisés à des potentiels caractéristiques suivant les détecteurs de potentiel Auxquels ils appartiennent, ont leur base couplée au signal d'entrée provenant de la dite ligne à deux fils, et leur émetteur et leur collecteur po- larisé à l'aide d'un potentiomètre résistif branché sur une source de potentiel continu, le dit potentiomètre étant pourvu d'un nombre de points de dérivation suffisants pour polariser tous les dits premiers dispositifs faisant partie de tous les détecteurs de potentiel., 6.
    Système de signalisation par courant continu comme revendiqué sous 2, caractérisé par le fait, que le détecteur de potentiel contrôlant le dit com- pteur afin de réaliser la compensation automatique de la résistance de la dite ligne à deux fils, lorsqu.'il est déclenché pour indiquer que la résistance de la dite ligne a atteint la dite gamme de valeurs prédéterminées, provoque une action de commutation qui conduit à une modification de son potentiel de polarisa- tion caractéristique, de telle sorte que le dit détecteur retourne automatiquement à son état initial, prêt à recevoir les signaux caractéristiques transmis par la dite ligne à deux fils.
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