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"Structure de réservoir".
La présente invention est relative à un réservoir perfectionné pour stocker des liquides bouillant à basse tempé- rature et, plus particulièrement, mais sans aucun caractère li- mitatif, à un réservoir perfectionné pour stocker des gaz natu- rels liquéfiés.
La présenta invention a pour objet une nouvelle struc' ture de réservoir pour stocker des liquides bouillant à une température basse, réservoir qui est de structure simple, pré- sente un longue durée d'utilisation et peut être fabriqué écono- miquement.
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D'autres caractéristiques et a vantages de la pré- sente invention apparaîtront au cours de la description qui vuivre et qu'on a faite en se référant au dessin annexé, sur lequel :
La figure 1 est une coupe verticale faite par la partie inférieure d'un réservoir construit conformément à la présente invention.
La figure 2 est une vue en plan de l'une des cuves utilisées dans la partie terminale inférieure du réservoir illustré sur la figure 1.
La figure 3 est une coupe prise par 3-3 de la figure
2.
La figure 4 est une coupe détaillée de l'un de coins inférieurs de la structure de réservoir et elle illustre une variante de la structure de cuve et d'ouïe.
La figure 5 est une coupe verticale faite par une partie de l'un des côtés d'un réservoir, illustrant une struc- ture modifiée d'ouïes, dans laquelle le gaz emprisonné dans la poche à gaz inférieure peut être envoyé vers le haut dans une poche à gaz supérieure lors d'une augmentation de la pression dans la poche inférieure.
La figure 6 est une vue similaire à la figure 5 illustrant une autre structure modifiée d'ouïes pour distri- f @ buer le gaz sous pression depuis une poche à gaz inférieure à une poche à gaz située au-dessus de la première.
La figure 7 est une vue en élévation schématique d'une partie d'un réservoir et illustrant, en traits interrom- pus, le trajet le long duquel on peut fixer une ouïe sur la périphérie interne d'un réservoir pour obtenir une 'distribution de gaz sous pression dans l'écran pour le gaz entourant le li- quide stocké dans le réservoir.
La figure 8 est une coupe verticale du réservoir
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illustré schématiquement sur la figure 7.
La figure 9 est une vue en plan de l'ouïe qui peut être utilisée dans un réservoir ayant une section transversale horizontale circulaire.
La figure 10 est une coupe prise par 10-10 de la figure 9.
La figure 11 est une coupe prise par 11-11 de la figure 9.
La figure 12 est une vue en plan d'une ouïe qui peut être utilisée dans un réservoir ayant une section transversale horizontale rectangulaire.
La figure 13 est une coupe prise par 13-13 de la figure 12.
La figure 14 est une coupe verticale partielle de la paroi d'une enceinte construite conformément à la présente invention.
La figure 15 est une coupe verticale d'une partie d'un réservoir et illustre une mise en oeuvre typique de la présente invention.
La figure 16 est une coupe verticale d'une partie d'un bateau ou moyen de transport analogue utilisé pour trans- porter des liquideaà bas point d'ébullition pour illustrer un autre mode de mise en oeuvre de l'invention.
En se référant au dessin en détail, et particulière- ment à la figure 1, on voit que la référence 14 désigne, d'une manière générale, un corps ou enveloppe de réservoir comportant des parois verticales 16 et une paroi inférieure 18 fixée, de manière rigide et étanche,aux extrémités inférieures des parois verticales 16. Les parois 16 et 18 peuvent avoir n'importe quelle structure désirée, par exemple être faites de tôle d'acier, à condition que le corps 14 du réservoir puisse se supporter de lui-même et ne s'effondre pas ou n'éclate pas
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quand il est sensiblement rempli d'un liquide à bas point d'ébullition.
La partie supérieure (non représentée) du corps du réservoir 14 peut être fermée de toute manière appropriée, par exemple par un couvercle fixé rigidement autour des extré- mités supérieures des parois 16, un dispositif servant à rem- plir le corps 14 d'un liquide froid/depuis la partie supérieure du corps du réservoir. La structure précise du corps 14 du ré- servoir ne fait pas partie de la présente invention, sauf en ce que les parois 16, la paroi inférieure ou fond 18 et le cou- vercle s'étendant sur lesparties supérieures des parois 16 doi- vent être faits d'un matériau qui est imperméable aux gaz et aux liquides, dans un but/qu'on décrira par la suite.
Conformément à la présente invention, une cuve 20 est supportée sur le fond 18 du corps du réservoir par des sup- ports espacés appropriés 22 d'une manière telle qu'il existe un espace 24 entre le fond de la cuve 20 et la paroi inférieure
18. On préfère également supporter upe seconde cuve 20 au-des- sus de la cuve inférieure 20 à l'aide de supports supplémen- ; taires 22., en laissant un espace 26 entre les deux.cuves 2u.
Chacune de ces cuves 20 est sensiblement plate, sa partie péri- phérique extérieure 28 étant retournée vers le haut sur un an- gle de moins de 90 à partir du fond 18 du réservoir, de manière que chaque cuve 20 puisse être utilisée pour contenir un liqui- de. La forme de chaque cuve 20, vue en plan, doit épouser sen- siblement la forme en section transversale horizontale du corps 14 du réservoir, la périphérie extérieure de chaque cuve 20 étant disposée au voisinage de la périphérie interne des parois 16 du résefvoir mais à distance de cette périphérie.
Par exempl quand le corps 14 du réservoir est circulaire en coupe trans- versale horizontale, chaque cuve 20 est circulaire, le diamètre externe de la cuve étant légèrement inférieur au diamètre -interne du corps 14 du réservoir pour consttuer, entre le bord
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externe de la cuve et la périphérie interne des paris 16, un intervalle 30 dont la dimension est suffisante pour permettre le passage sensiblement libre du gaz entre la cuve et les pa- rois 16'
On préfère également que la partie inférieure de chaque cuve 20 comporte des rainures 32 s'étendant circonféren- tiellement et des rainures 34 s'étendant radialement, comme il- lustré sur les figures 1, 2 et 3.
Quand les cuves sont faites d'un métal, comme de l'acier inoxydable ou de l'aluminium, les rainures 32 et 34 peuvent être aisément formées par emboutis- sage du métal. Au moins deux deainures circonférentielles 32 sont de préférence :
mutuellement concentriques déserte que mouvement radial de parties de la cuve respective déterminé par tout/une contraction ou une dilatation du matériau dans une direction radiale ne déplace sensiblement pas les/parties margi- nales extérieures de la cuve respective, pour réduire au minimum le risque d'endommager la cuve comme, par exemple, par suite du heurt des parois verticales 16 de la cuve 14. Les rainures 34 s'étendant radialement permettent la contraction ou la dilatation des cuves dans une direction circonférentielle et évitent l'endommagement possible de ces cuves.
Bien que la de- manderesse ait représenté les rainures 32 et 34 comme n'étant formées que dans la partie centrale sensiblement plate de cha- ; que cuve 20, il est entendu que les rainures radiales 34 peu- : vent être prolongées vers l'extérieur sur les parties inclinées ou retournées 28 des cuves, et une autre rainure circonféren- tielle 32 peut être formée dans la partie 28 tournée vers le haut de chaque cuve, si on le désire. Finalement, on remarquera que chaqune des cuves 20 est faite d'un matériau qui supporte les variations notables de température rencontrées et qui est imperméable aux gaz et aux liquides, de manière que l'une ou l'autre des cuves 20 puisse être utilisée pour contenir le liquide froid stocké dans le corps 14 du réservoir.
Ainsi, les
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cuves peuvent être formées dans n'importe quel matériau ou matière plastique appropriés, par exemple, qui peut être amené à la forme désirée.
Plusieurs ouïes sont fixées à la périphérie interne du corps 14 du réservoir à distance les unes des autres dans
36 le sens vertical. Chaque ouïe/est faite d'un matériau qui est ou bien imperméable aux gaz,comme un métal ou une matière plas- tique, ou bien perméable aux gaz de façon limitée,comme le bois, et elle s'étend vers le bas et vers l'intérieur depuis la périphérie interne du corps 14 du réservoir.
En outre, la périphérie interne inférieure.de chaque ouïe 36 s'étend au- dessous de la périphérie extérieure supérieure de l'ouïe in- férieure suivant pour constituer plusieurs poches 38 pour le gaz, qui se recouvrent et s'étendent/autour de la périphérie in- terne du corps 14.'. Le bord extérieur de chaque ouïe 36 est fixé à la périphérie interne du corps 14 du réservoir avec une connexion suffismment étanche aux gaz pour que le gaz pénètre dans chaque poche 38 à une vitesse plus grande qu'il ne s'échap- pe par les ouïes 36 formant la poche et le long de la périphé- rie interne du corps 14 autour des bords extérieurs des ouïes respectives.
La demanderesse préfère unir,par un ciment ou d'une autre manière,les bords externes des outee 36 à la péri- phérie interne du corps 14 du réservoir et elle fait en sorte que le gaz ne puisse pas s'échapper autour des bords extérieurs des ouïes, bien que, comme mentionné ci-dessus, il suffise de contrôler le débit du gaz entrant dans les poches 38 et sortant de celles-ci pour maintenir une contre-pression sur le liquide ' passant dans les poches, comme on l'expliquera plus complète- ment par la suite.
L'inclinaison suivant laquelle s'étendent les ouïes ; 36 peut être modifiée à volonté, mais on préfère que les ouies
36 s'étendent parallèlement aux parties périphériques externes
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28 des cuves 20. L'une des ouïes 36 est disposée entre les par- ties périphériques 28 des cuves 20 et chacune des outes 36 est fixée dans le corps du réservoir directement au-dessus de la cuve respective en recouvrant avec la partie périphérique
28 de la cuve respective pour former des poches 39 pour les gaz, poches qui s'étendent autour des bords des cuves et vers le bas jusque dans les cuites.
Quand le corps 14 de la cuve est rempli d'un liquide ayant une basse température d'ébullition, comme un gaz naturel liquéfié dont la température d'ébullition eet comprise entre -150 et -161 C, le liquide repose sur la cuve supérieure
20 et a tendance à s'élever entre la partie périphérique exté- rieure 28 de la cuve supérieure et l'ouïe 36 s'étendant vers le bas jusque dans la cuve.
Toutefois, le gaz contenu dans le corps 14 du réservoir avant que le réservoir soit rempli, et le gaz dégagé par le liquide froid, se trouvent emprisonnés dans l'espace 39 s'étendant depuis le dessous de/l'ouîe respec- tive 36 vers le bas et autour du bord externe de la cuve supé- rieure 20 et ensuite vers le bas jusque dans la cuve inférieure
20 et dans la partie inférieure du réservoir 14, en dessous de la cuve inférieure, 20, pour exercer sur le liquide une contre-pression s'étendant à partir de l'oule 36 qui s'étend jusque dans la partie périphérique extérieure 28 de la cuve supérieure 20.
La contre-pression exercée par ce gaz emprisonné maintient la hauteur du liquide dans la partie périphérique extérieure 28 de la cuve supérieure 20 au-dessus du bord supé- rieur de cette portion 28 et empêche le liquide froid de débor- der de la cuve supérieure 20. Toutefois, on remarquera que, lorsque les deux cuves 20 sont prévues à distance l'une au- dessus de l'autre et qu'une ouïe 36 s'étend entre les deux cu- ves, tout liquide qui peut déborder accidentellement de la cuve supérieure 20 se trouve retenu dans la cuve inférieure 20, le
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niveau du liquide dans cette cuve inférieure étant contrôlé par l'ouïe respective 36 de la manière précédemment décrite au sujet de la cuve supérieure 20.
L'invention vise également l'utilisation d'un maté- riau isolant poreux 40 dans l'espace 24 s'étendant au-dessous de la cuve inférieure 20 et autour ae celle-ci, ainsi que dans l'espace 26 compris entre les deux cuves 20. L'isolant poreux 40 et en particulier la partie de l'isolant disposée dans l'es- pace 24 au contact des parois extérieures du corps 14, consti- tuent en outre un écran contre l'écoulement du liquide froid.
Les parois latérales 16 et le fond 18 sont évidemment à une température plus élevée que le liquide froid/contenu dans le ré- servoir. Par conséquent, tout liquide débordant des cuves 20 pénètre dans l'isolant poreux 40 et une partie du liquide est immédiatement évaporée, de sorte que le gaz tend à migrer en direction de la surface interne des parois latérales 16 et du fond 18. Ce gaz se trouve emprisonné dans les pores des por- tions extérieures de l'isoiant et constitue un écran gazeux pour arrêter l'écoulement du liquide vers l'extérieur, en di- rection des parois 16 et du fond 18 et d'arrêter une évapora- tion ultérieure du liquide.
L'isolant poreux 40 peut, par exem- ple, être du liège, un aérogel de silice léger tel que celui qui est fabriqué par Monsanto Chemical Company sous la parque déposée "Santocel", de la vermiculite exfoliée, une argile gon- flée, de la terre de diatomées ou de la laine de verre. Toute- fois, il/est bien entendu qu'on peut construire un réservoir sans utiliser l'isolant 40,et le corps du réservoir sera pro- tégé et l'évaporation du liquide du réservoir sera maintenue à un minimum, à moins que le réservoir soit soumis à des mou- vements qui provoquent un éclaboussement du liquide par-dessus les bords extérieurs des cuves 20. L"isolant 40 est très utile
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quand cet éclaboussement se produit.
Lorsque le niveau du liquide dns le réservoir 14 augmente, le liquide froid tend à s'élever entre les diverses ouïes 36. Toutefois, le gaz se dégageant du liquide et passant verticalement de l'une des poches à l'autre est suffisamment emprisonné dans les poches 38 en dessous de chaque ouïe 36 pour exercer* une contre-pression sur le liquide qui s'étend en dessous du volet respectif 36, pression qui est telle que le liquide est maintenu à distance des parois du réservoir, comme indiqué précédemment.
La figure 4 illustre une structure de réservoir dans laquelle le débordement du liquide froid par-dessus le bord extérieur de la cuve supérieure 20, ainsi que l'écoulement vers l'extérieur du liquide froid qui vient ainsi en contact avec la périphérie interne des parois 16 du réservoir à n'impor- te quelle hauteur dans la cuve entière, sont empêchés par plu- sieurs poches à gaz. Dans ce mode de réalisation, les ouîes 36 sont disposées plus près les unes des autres que les ouïes illustrées sur la figure 1, de sorte que chaque ouïe 36 recou- vre au moins les trois ouïes inférieures suivantes.
En d'au- tres termes, le bord ou périphérie interne inférieure de chaque ouïe 36 s'étend en dessous du bord ou périphérie supérieure externe des trois ouïes inférieures suivantes, de sorte que l'écoulement du liquide vers l'extérieur est empê- ché par trois poches à gaz concentriques 38, à tout niveau du corps 14 du réservoir. Par conséquent, si l'une quelconque des ouïes 36 venait à s'effondrer ou à se rompre, ou si deux ouïes ! adjacentes 36 quelconques devenaientinopérantes, le liquide serait encore retenu à distance de la périphérie interne des parois 16 du réservoir par au moins une poche à gaz 38.
On remarquera également sur la figure 4 que trois des ouïes 36 s'étendent vers le bas jusque dans la cuve supé-
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rieure 20. De ce fait, le niveau du liquide dans la partie péri- phérique externe de la cuve supérieure 20 est en réalité limité par troia poches à gaz distinctes. En d'autres termes, quand toutes les ouïes 36 s'étendant dans la cuve supérieure 2U sont en position et en condition opérante, le niveau du liquide dans la partie périphérique extérieure de la cuve supérieure 20 est limité par la poche à gaz 39 s'étendant autour du bord exté- rieur de la cuve supérieure 20 et s'étendant vers le bas entre la partie périphérique 28 de la cuve respective et l'oute adjacente 36.
Toutefois, si l'ouïe 36 la plus rapprochée de la partie 28 de la cuve supérieure 20 devenait inopérante, le ni- veau du liquide dans la partie périphérique externe de la cuve respective serait encore limité par l'ouïe supérieure 36 sui.- vant pour empécher un débordement du liquide par-dessus le bord extérieur de la cuve supérieure. De même, la trois@ème ouïe 36 (en comptant vers le haut à partir de la cuve 20) empêcherait un débordement du liquide de la cuve dans le cas où les deux ouïes inférieures suivantes deviendraient inopérantes.
La figu- re 4 illustre encore l'utilisation de trois cuves 20 verticale- ment espacées dans la partie inférieure d'une structure de ré- servoir, afin d'empêcher encore plus le liquide froid de venir en contact direct avec les parois verticales 16 ou la paroi inférieure 18.
La figure 5, comme indiqué précédemment, illustre une structure d'ouïes dans laquelle la pression du gaz dans une série de poches à gaz empochant le contact du liquide froid avec la paroi du réservoir peut être répartie verticalement le long du réservoir. Sur cette figure, la référence 42 désigne une[, paroi verticale du réservoir comportant plusieurs ouïes 44 ver- ticalement espacées qui sont fixées à la périphérie interne du réservoir et s'étendent vers le bas et vers l'intérieur, beau- coup de la même manière que les ouïes 36 de la figure 1.
Cha- que ouïe 44 recouvre l'ouïe inférieure adjacente 44 pour cons-
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tituer une poche à gaz 46 entre deux ouïes, poche qui empêche le liquide froid contenu dans le réservoir et qui s'écoule vers l'extérieur de venir en contact avec la paroi 42. Dans ce mode de réalisation, on pratique au moins une ouverture 48, et de préférence de nombreuses ouvertures 48 espacées circonfé- rentiellement, dans chaque ouïe 44, au voisinage de sa périphé- rie interne.
Chaque ouverture 48 est disposée au-dessous d'une partie de l'ouïs 44 immédiatement supérieure. Par conséquent, quand un excès de gaz est reçu par l'une quelconque des poches 46, le gaz en excès peut s'élever à travers l'ouverture respec- tive 48 et le gaz s'élève ensuite dans la poche 46 immédiate- ment supérieure. Par conséquent, une contre-pression excessive créée dans l'une quelconque des poches 46 sera transmise aux poches supérieures 46, afin qu'une quantité de gaz suffi- sante soit disponible dans les poches supérieures 46 pour empê- cher le liquide de venir en contact direct avec la paroi 42.
La figure 6 illustre un autre mode de réalisation qui assure une distribution ascendante du gaz à travers une série de poches à gaz entourant un liquide froid. Sur cette figure, la référence 50 désigne une paroi verticale d'une structure de réservoir comportant de nombreuses oules 52 verticalement espacées et s'étendant sur. la périphérie interne de la paroi 50. Chaque ouïe 52 constitue une poche 54 de la manière précé- demment décrite pour empêcher le liquide froid s'écoulant vers l'extérieur de venir en contact avec la périphérie interne de la paroi 50 du réservoir. Dans ce mode de réalisation de l'in- vention, chaque ouïe 52 s'étend vers l'inférieur depuis la péri-) phérie interne de la paroi 50 du réservoir sur une distance plus grande que l'ouïe inférieure suivante 52.
Par conséquent, tout excès de gaz emprisonné dans l'une quelconque des poches 54 et s'échappant par le dessous du bord inférieur de l'ouïe 52 constituant le sommet de la poche s'échappe vers le haut
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pour passer dans la poche supérieure suivante 54 et pour complé- ter la quantité de gaz qui y est contenue. Ainsi, le gaz qui se dégage du liquide froid contenu dans un réservoir peut être em- prisonné et être utilisé pour empêcher le liquide de venir en contact direct avec la périphérie interne de la paroi du réser- voir.
La figure 6 montre également que la partie périphérique interne 56 de chaque oute 52 peut être rabattue vers le bas pour renforcer l'ouïe respective 52, sans modifier le fonction- nement ou l'utilisation de l'ouïe respective. ,
Les figures 7 et 8, comme précédemment indiqué, illus trent une structure de réservoir et d'ouïes constituant un che- min pour un gaz autour d'une masse de liquide froid contenue dans un réservoir, la figure 7 étant une élévation schématique de la structure de réservoir.et la figure 8 étant une vue en coupe verticale de la structure de réservoir. Sur ces deux fi- gures, la référence 58 désigne les parois verticales d'un réser- voir et la référence 60 désigne l'oute s'étendant sur la péri- phérie interne des parois 58 du réservoir en formant plusieurs spirea.
Comme représenté plus clairement sur la figure 7 en traits interrompus, l'ouïe 60 est fixée sur la périphérie inter- ne de la paroi 58 du réservoir suivant une configuration en hélice. L'ouïe 60 s'étend vers l'intérieur et vers le bas de- puis la périphérie interne des parois 58 du réservoir et les spires de l'ouïe 60 s'étendant sur la paroi 58 sont écartées d'une distance suffisamment faible pour que l'ouïe 60 recouvre dans chaque spire une portion de l'oule 60 dans la spire infé- rieure adjacente pour constituer une poche à gaz 61 s'étendant en hélice sur$La périphérie interne des parois 58 du réservoir.
En d'autres termes, chaque spire d'oule 60 sur la périphérie interne des parois 58 du réservoir constitue une poche à gaz s'étendant sur 360 sur la périphérie interne du réservoir, suivant une configuration en hélice, par exemple de a à b et
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à c, comme illustré sur la figure 8. La poche à gaz 61 s'étend en continu sur la périphérie interne du réservoir, comme indiqué par la succession de lettres minuscules sur la figure 8.
Par conséquent, dans ce mode de réalisation, un excès de gaz emprisonné dans une partie quelconque de la poche en hélice 61 pour le gaz se trouve distribué dans la totalité de la ?on- gueur de la poche et assure une contre-pression sensiblement unifb.rme dans l'écran de gaz entourant une masse de liquide froid dans le réservoir et il assure que le liquide ne viendra pas en contact direct avec la périphérie interne des parois verticales 58. L'extrémité supérieure (non représentée) de cette poche à gaz peut être fermée ou peut communiquer avec l'espace normalement constitué au-dessus du niveau du liquide froid dans le réservoir.
Dans ce dernier cas, la pression des vapeurs dans la partie terminale supérieure peut être transmise vers le bas autour de la masse de liquide et constituer un écran efficace contre le déplacement du liquide froid vers l'exté- rieur.
Dans la construction illustrée sur la figure 8, la demanderesse préfère fixer une plaque déflectrice 62 autour de la partie médiane de chaque spire de l'ouïe 60, de manière que le bord externe de chaque spire de la plaque déflectrice 62 s'étende au voisinage étroit de la surface extérieure de la spire inférieure suivante de l'ouïe 60. La plaque déflectrice 62 réduit la communication entre le niveau du liquide froid et la poche à gaz s'étendant en hélice à chaque spire de la poche, et elle est particulièrement utile quand un réservoir utilisant une ouïe s'étendant en hélice est soumis à un mouvement, pour du liquide froid dans la poche à gaz s'étendant réduire au minimum l'éclaboussement/en hélice et contre les parois latérales du réservoir.
Les figures 9 à 13 illustrent des constructions d'ouïes qui-permettent la dilatation et la contraction d'une
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de ouïe dues aux variations de température comprises dans une gran- gamme qui se produisent dans un réservoir emmagasinant un liqui- de à bas point d'ébullition, une telle ouïe pouvant être faite d'un matériau relativement peu coûteux ayant un coefficient de dilation relativement élevé. L'ouïe 64,représentée sur la vue en plan de la figure 9,a une configuration qui permet de l'uti- liser dans un corps de réservoir de section transversale hori- zontale circulaire. Dans,Cette construction d'ouïe, plusieurs rainures radiales 66 sont formées circonférentiellement à dis- tance les unes des autres autour de l'oule.
Comme représenté sur laigures 10 et 11, chaque rainure 66 a'étend depuis la périphérie interne de l'ouïe jusqu'au rebord relevé 68 de l'ouïe qu'on utilise pour fixer l'ouïe le long de la péiphé- rie interne d'une paroi de réservoir. La partie 68 formant rebord orienté vers le haut de l'ouïe,est normalement sensible- ment à la môme température que la paroi du réservoir et n'est pas soumise à des changements de température notables. Par con- séquent, les rainures 66,s'étendant seulement sur les parties inclinées de l'ouïe,se prêtent à toute dilatation et contrac- tion auxquelles l'ouïe est normalement soumise.
Il est également préférable que chaque rainure 66 soit plus importante près de la périphérie interne de l'ouïe et diminue progressivement en direction- de sa périphérie externe. Il est visible qu'on peut faire varier la dimension de la rainure soit en modifiant sa largeur, soit en modifiant sa hauteur, comme représenté sur la figure IL. Grâce à cette construction, chaque ouïe peut tre formée dans une tôle plate et sensiblement rectangulaire, les extrémités de la tôle étant soudées ensemble et les rainures 66 étant de dimension progres- sivement croissante en direction de la périphérie interne de Inouïe pour déterminer l'angle sur lequel l'ouïe s'étend depuis la partie 68 formant rebord orienté vers le haut.
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L'ouïe 70,illustrée sur la figure 12,est constituée en vue de son utilisation dans un corps dqféservoir comportant une section transversale rectangulaire. La partie marginale extérieure 72 de l'ouïe 70 est tournée vers le haut en vue de son raccord avec la périphérie interne des parois du réservoir, et la partie principale formant corps de l'ouïe s'étend vers le bas et vers l'intérieur suivant l'inclinaison désirée, comme représenté par les ouïes 36 sur la figure 1. Pour permettre la dilatation et la contraction de l'ouïe 70, la demanderesse a prévu une rainure 74 dans chaque coin de l'ouïe, s'étendant ra- dialement par rapport à la structure de réservoir.
Chaque rainu- re 74, comme représenté sur la figure 13, s'étend depuis le bord interne de l'ouïe 70 jusqu'à la partie 72 formant rebord orienté vers le haut, étant donné que cette partie n'est nor- malement pas soumise à des changements de température notables.
La demanderesse préfère également former une ou plusieurs rai- nures 76 dans la partie médiane de l'ouïe 70, entre les rainures de chaque paire de rainures 74, pour assurer encore que l'ouïe 70 ne sera pas endommagée ou ne deviendra pas inopérante, par exemple par suite de son effondrement ou de sa rupture, dûs à la contraction et à la dilatation.
Dans chacune des structures d'ouïes décrites ici, on préfère que les ouïes soient faites d'un métal extrêmement mince de manière qu'on puisse les faire en acier fragile et qu'elles restent cependant entre les limites des propriétés de fragilité de l'acier. Ces oules minces ont un coefficient de transfert de chaleur relativement bas pour réduire au minimum le transfert de chaleur depuis les parois verticales du réservoir jusqu'au liquide froid emmagasiné, elles sont moins coûteuses que les ouïes en acier inoxydable ou en aluminium; et elles sont légè- res,ce qui donne une constructicn économique.
Toutefois, il est bien entendu que les ouïes peuvent être faites d'un
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autre matériau quelconque approprié, en particulier d'aluminium, d'acier inoxydable, de bois. ou de matières plastiques, bien
9 que ces ouïes illustrées sur les figures/à 13, comme précédem- ment indiqué, puissent être faites d'un métal moins coûteux com- me de la tôle d'acier, étant donné que leur contraction et leur dilatation peuvent être permises par la construction à rainures.
Dans les structures qui précèdent, on a constaté que,, dans le cas où les ouïes sont inclinées sur un angle apprécia- ble, ou bien dans le cas où le corps ou enveloppe de réservoir sont soumis à des déplacements angulaires appréciables, une partie du liquide froid qui se dégage tend à s'écouler ou peut passer par éclaboussement dans au moins certaines des pochée , ce qui fait que le liquide est susceptible de venir en contact direct avec la périphérie interne de la paroi ou enveloppe du réservoir. Ainsi, conformément à un moyen général supplémentai- re de la présente invention, l'espace séparant les ouïes est laissé entre les déflecteurs, pour intercepter toute quantité de liquide froid qui se dégage et qui pourrait par inadvertance y être introduite.
Les écrans interposés constitués de préfé- rence en matière isolante peuvent servir également de supports pour les organes déflecteurs.
La matière isolante 112 est de préférence d'une struc ture poreuse telle que du bois de balsa, du liège, un aérogel léger de silice, de la terre de diatomées, de la vermiculite exfoliée, de l'argile gonflée, de la laine de verre, etc.
Bien qu'on puisse utiliser, dans les poches 38, une matière isolante 112 qui conserve sa forme et facilite l'en- tretoisement des ouïes, la demanderesse préfère utiliser un matériau isolant en particules, tel que le "Santocel" mentionné ci-dessus, la matière isolante étant retenue dans,des sacs po- reux 114 faits d'un tissu approprié tel que de coton. Les sacs
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114,en matière isolante en particules,peuvent être déformés et être installés plus facilement dans les poches 38. La deman- deresse préfère également utiliser au moins deux sacs distincts 114 en matière isolante dans chaque partie circonférentielle de chaque poche 38 en laissant un espace 116 entre les sacs.
L'espace 116 s'étend/latéralement sur toute la longueur de la poche respective 38, entre les ouïes respectives 36, soit hori- zontalement comme représenté, soit par exemple verticalement, de façon à constituer un écran capillaire entre les sacs en matière isolante. Dans le cas où il se produit un déplacement capillaire de liquide à travers le sac interne 114 en matière isolante, le déplacement capillaire s'arrête dans l'espace 116, ce qui assure encore que le liquide froid ne viendra pas en contact direct avec l'enveloppe 14.
Lorsqu'on utilise au moins deux sacs 114, dans cha- que partie circonférentielle de chaque poche 38, le sac exté- rieur 114 peut être supporté par un déflecteur 118 s'étendant latéralement en travers de la poche respective, entre les oules 36 formant la poche. Chaque déflecteur 118 est ce préférence constitué par une bande de bois qui peut être calée dans la po- , che respective entre les oules respectives 36. Toutefois, le déflecteur 118 peut être en toute matière désirée et être fixé aux outes respectives 36 de toute manière désirée.
Les dé- flecteurs 118 constituent non seulement des supports pour les sacs 114 les plus extérieurs mais aussi une matière sensible- ment imperméable aux liquides pour former un écran supplémentai- re empêchant le liquide froid ae déplaçant vers l'extérieur de venien contact avec l'enveloppe 14. Les sacs 114 les plus intérieurs peuvent être calés dans les parties intérieures des poches 38 ou être fixés dans les poches 38 de toute manière désirée.
Par exemple, lorsque les ouïes 36 sont en feuilles de bois relativement minces, les sacs 114 les plus intérieurs peu- ;
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vent être fixés dans les positions désirées par des agrafes 120 traversant l'une des ouïes 36 formant chaque poche 38 et la matière formant le sac respectif, II y a également lieu de remarquer que, bien que la demanderesse ait mentionné que les sacs 114 peuvent être calés entre les ouïes respectives, la matière isolante 112 peut, en réalité, être assez libre dans la poche et jouer encore un rôle utile dans l'isolement de la paroi 104 et réduire au minimum la quantité de liquide qui vien- dra en contact avec l'enveloppe 14.
Lorsque le réservoir 122 est déplacé d'un lieu à un autre, en particulier lorsqu'on installe le réservoir 122 à bord d'un navire, le liquide froid contenu dans le réservoir se- ra en déplacement sensiblement constant et/tendra à passer par éclaboussement ou à s'écouler dans les poches 38 entourant le liquide froid. Les parties périphériques internes 110, orien- tées vers le bas et prévues sur les ouïes 36, réduisent au minimum la quantité de liquide froid qui peut parvenir par écla- boussement dans les parties intérieures des poches 38. Le liqui- de froid qui parvient à pénétrer dans les parties intérieures des pochas 38 est empêché de venir en contact avec l'enveloppe . extérieure du réservoir par le gaz se trouvant dans les poches 38 et par l'isolant 112 comme décrit précédemment.
Il y a en outre lieu de noter que la matière isolante 112 sert également à empêcher l'écoulement du liquide froid vers l'extérieur et sa venue en contact avec l'enveloppe extérieur dans le cas où le réservoir 122 se trouve incliné à un degré appréciable.
La structure de paroi conforme à la présente inven- tion peut également être utilisée sous la forme de ce qu'on peut considérer comme une seconde ligne de défense sur un navire ou sur un moyen de transport analogue utilisés pour
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t7r-ansporteVÙes liquides à bas point d'ébilllition. G0e repré- -
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senté sur la figure 3, deux réservoirs isolés 128, ou plus, qui contiennent le liquide à bas point d'ébullition, sont sup- portés dans une cale ou compartiment 130 d'un navire. Lors d'une opération de transport normale, le liquide à bas point d'ébul- lition sera retenu/dans les réservoirs isolés 128. Toutefois, un ou plusieurs des réservoirs isolés 128 peuvent présenter une fuite et le liquide à bas point d'ébullition s'écoulera dans la cals 130 du navire.
En conséquence, les parois verti- cales de la cale ou compartiment 130 du navire sont construites de la même manière que la paroi 104 illustrée sur la figure 14.
Le fond 132 de la cale 130 est également protégé de la fuite du liquide à bas point d'ébullition, par exemple par une couche épaisse 134 de matière isolante. On voit alors que-, dans le cas où une certaine quantité dudit liquide fuit dans la cale 130, le liquide sera retenu dans la section en particulier sans venir en contact direct avec la structure du navire, en particulier la coque du navire, et sans une évaporation appré- ciable du liquide froid qui fuit.
La partie supérieure de chaque cale 130 est également fermée par un couvercle 136 qui est con- venablement isolé (non représenté) et fixé de façon étanche aux parois 104 pour empêcher la fuite du gaz hors de la cale:.En conséquence, le navire peut parvenir à sa destination; ensuite, on peut vider la cale 130 contenant le réservoir isolant 128 d'où le liquide fuit et on peut en enlever les réservoirs iso- lants, sans endommager la structure du navire.
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