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Récipient, notamment pour charge liquide, pulvéru- lente et analogue.
La présente invention concerne des récipients en général, et notamment des récipients pour le stockage et le transport de liquides, de matières pulvé- rulentes et granuleuses, ainsi que de substances à consistance de cire et autres substances thermopla- stiques qui sont liquides aux températures élevées, mais qui prennent la forme de corps rigides ou quasi- rigides aux températures normales ou réduites. L'in- vention concerne plus particulièrement des récipients repliables du type défini ci-dessus, c'est-à-dire des récipients qui peuvent affecter la forme de
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paquets relativement petits de faible encombrement lorsqu'ils ne sont pas remplis.
De nombreux types de récipients pliants et/ou repliables sont déjà connus dans la pratique. Ces récipients connus peuvent être divisés en deux groupes, à savoir celui qui comprend les récipients pliants à parois rigides et celui comportant les récipients repliables constitués seulement par une matière flexi- ble, par exemple une matière plastique de synthèse, qui peuvent être amenés à présenter des dimensions ex- trêmement petites lorsqu'ils sont vides, mais qui peuvent normalement recevoir de grandes quantités d'une charge liquide ou en partioules solides.
Les récipients du premier groupe sont géné- ralement constitués par des plaques ou pards rigides disposées des façon sensiblement polygonale et, en vue de protéger ces parois du contact direct avec la charge, elles sont munies de garnitures internes en matière pla- stique synthétique flexible. Ces garnitures recouvrent également les joints le long desquels les parois d'un récipient pliant sont réunies entre elles.
Un inconvénient sériedx présenté par de tels récipients réside dans le fait qu'ils sont plut8t lourds, qu'ils ne peuvent pas être repliés pour prendre la forme de paquets relativement petits lorsqu'ils ne contiennent pas de charge, que leur mécanisme de rabattage ou de repliage est assez coûteux et nécessite un entretien et/ou des réparations constants, et que la garniture plastique est souvent coincée entre les parois mobiles et est détériorée après des durées de fonctionnement
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réel relativement courtes.
Les récipients connus du second groupe affeitent normalement la forme de corps plastiques flexibles dont les extrémités comportent des parties de sommet et de base ayant sensiblement la forme de paniers en osier. En vue d'assurer que les récipients flexi- bles puissent résister avec succès aux efforts impor- tants développés pendant le levage dtun récipient entièrement chargé, pendant que ce récipient repose sur sa partie -inférieure et pendant le vidage ou le remplissage avec la charge, les zones extrêmes du cylinàe plastique doivent comporter des bourrelets ou autres moyens de renforcement extr8ment résistants qui'augmentent considérablement le prix total de tels récipients.
En outre, un récipient flexible à base arrondie ne peut pas être transporté avec tous les types de moyens de transport utilisés actuellement, par exemple les engins à fourche de levage, à plate- forme et autres analogues, ce qui constitue un in- convénient important dans la manipultion de tels réci- pients. Par conséquent, tous les récipients flexibles actuellement connus doivent être munis de crochets de grue parce que leur manipulations, excepté par sus- pension, est soit difficile, soit complètement im- possible, notamment s'ils contiennent de grandes quantités d'une charge liquide, pâteuse ou solide.
L'invention vise à créer un récipient perfec- tionné qui présente toutes les caractéristiques avan- tageuses des récipients antérieurs décrits ci-dessus, et qui est construit et monté de telle scrte qu'une
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grande partie ou que la totalité des inconvénients des récipients décrits ci-dessus soient entièrement éliminés d'une façon très simple et très économique.
L'invention crée également un récipient de faible prix présentant plusieurs avantages particu- liers qui ne peuvent pas être obtenus avec des réci- pients entièrement flexibles ou entièrement rigides.
L'invention orée aussi un récipient repliable pour liquider substances pulvérulentes et substances durcissables, qui est construit et monté de telle sorte qu'il peut être déposé avec sûreté sur un sol meuble ou Inégal, qui peut être transporté avantageusement avec tous les types de moyens de transport classiques, qui peut être chargé ou vidé avantageuanent sans tenir compte de la nature de sa charge, qui peut être fabriqué en de nombreuses tailles et formes différentes tout en conservant intégralement ses caractéristiques avantageuses et qui peut être facilement adapté à: re- cevoir des matières de caractéristiques physiques ou chimiques variant dans une large mesure.
L'invention crée de plus un récipient du type défini ci-dessus, caractérisé par un poids propre extrêment faible, par un poids net importait., par une faible capacité utile pour le transport à l'état vide, par une grande durabilité vis-à-vis de la corro- sion et de nombreuses autres influences destructives et qui est capable de protéger entièrement sa charge contre les influences extérieures telles que l'eau, l'air, les vapeurs, les gaz, etc.
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L'invention crée, en outre, un récipient présentant les caractéristiques énumérées ci-dessus, qui peut être chargé ou déchargé tout en reposant sur le sol ou en étant suspendu, qui peut être facilement assemblé avec des récipients analogues pour former une pile de petites dimensions pour le stockage ou le transport convenable à l'état vide, dont les parties de constitution les moins résistantes sont entièrement dissimulées et, par conséquent, proté- gées lorsque le récipient ne contient pas de charge tout en étant à l'état replié, et dont les constituants interchangeables peuvent être facilement éliminés et remis en place ou remplacés sans nécessiter de démon- tage complet du récipient.
Suivant une autre caractéristique, l'invention crée un récipient du type décrit ci-dessus, qui peut être fabriqué à un faible prix et être constitué par des matières relativement bon marché et facilement disponides, qui peut être manipulé de façon pratique par un personnel semi-spécialisé ou même non spécialisé, qui peut être facilement adapté pour recevoir diffé- rentes matières, qui peut être constuit de tell(:
sorte qu'il permette réellement l'enlèvement rapide da la charge hors de sa partie intérieure:,, qui, bien que constitué en partie par une matière flexible, peut facilement résister à tous les efforts qui accompagnent normalement la manipulation, le stockage et le transport de charges liquides, palvé-
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rulentes, granuleuses, thermoplastiques et de certaines autres, et qui peut servir tant pour le stockage prolongé que pour le stockage temporaire de marchandises.
L'invention consiste en un récipient pliant pouvant contenir des matières granuleuses, pulvérulentes, liquides, thermplastiques et même gazeuses, qui est constitué essentiellement par deux éléments rigides sensiblement analogues à des plaques et par u moins un élément tubulaire en matière flexible dont les ex- trémités sont fixées de façon permanente ou amovible aux éléments rigides.
Les deux éléments rigides affeotent avantageusement la forme de plaques d'ex- trémité présentant des ouvertures de remplissage et de vidage de la charge et leurs dimensions sont telles que l'élément flexible peut affecter une forme presque ou entièrement cylindrique, ou une forme poly- gonale de section constante ou progressivement variable, c'est-à-dire que bien qu'avantageusement de forme cy- lindrique ou polygonale, le récipient de l'invention peut également avoir la forme d'un tronc de c8ne ou d'un tronc de pyramide.
Suivant un autre aspect de l'invention, une garni- ture ou botte intérieure avantageusement amovible peut être montée dans la partie interne du récipient pour empêcher le contact direct de la charge avec les éléments mentionnés ci-dessus et peut être équipée d'un éjecteur ou constitueur en même temps un dispositif éjecteur pour faciliter et accélérer le vidage de la charge du ré- cipient.
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Diverses autres caractéristiques ressortent de la description détaillée qui suit et des dessins annexas qui représentent, à titre d'exemples non limi- tatifs, des formes de réalisation de l'objet ce l'invention.
La fig. 1 est une vue en perspective schématique d'un récipient correspondant à une forme de réalisation de l'invention, une partie de l'élément flexible étant arrachée pour montrer l'ouverture de décharge pratiquée dans l'élément rigide inférieur.
La fig. lA est une vue en perspective d'un ré- cipient qui, lorsqu'il est rempli avec une charge, affecte la forme d'un tronc de c8ne.
La fig. 2 est une vue en perspective analogue d'une variante du récipient affectant la forme d'un prisme hexagonal, une partie de l'élément flexible étant arrachée.
La fig. 2A est une vue en perspective d'un ré- cipient qui affecte la forme d'un tronc de pyramide au moins en partie rempli avec la charge.
La fig 3 est une vue en coupe axiale d'une moitié d'une variante du... récipient qui comporte une botte in- térieure flexible, le récipient étant représenté dans une position danslaquelle il est prêt pour le vidage de la charge de la botte intérieure.
La fig. 3A est une coupe axiale analogue de l'autre moitié du récipient de la fig. 3 la botte in- térieure étant représentée en partie repliée et vide de charge.
La fig. 4 est une vue en coupe partielle, à plus grande échelle, de l'élément rigide supérieur
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du récipient montrant une autre manière de relier de façon étanche la boîte intérieure flexible à un élément rigide.
La fig. 5 est une coupe partielle analogue de l'élément rigide supérieur d'un récipient, montrai encore un autre mode de fixation étanche de la botte intérieure à un élément rigide.
La fig. 6 est une coupe axiale d'une moitié d'un récipient différent qui est équipé d'un dispo- sitif d'éjection ou de vidage de la charge, le récipient étant représenté à l'état complètment chargé.
La fig. bA est une coupe axiale de l'autre moitié du récipient représenté à la fig. 6, les po- sitions du dispositif d'éjection, à l'état par- tiellement .chargé ou entièrement vidé du récipient, étant respectivement représentées entraits pleins et en traits interrompus.
La fig. 7 est une coupe axiale d'une moitié d'un récipient entièrement chargé, de construction légèrment différente, comportant des éléments rigides composites et comprenant un dispositif de vidage différent qui est agencé pour élever la charge à un niveau supérieur.
La fig. 7A est une coupe axiale de l'autre moitié du récipient représenté à la fig. 7, le ré- cipient étant alors à l'état replié.
La fig. 8 est une coupe axiale d'une moitié d'un autre récipient à l'état replié, ce récipient
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comportant un élément flexible facilement amovible et des éléments de fermeture spéciaux pour les orifices pratiqués dans les éléments rigides.
La fig. 9 est une vue partielle, en plan, de l'élément de fermeture de l'orifice d'admission ou de décharge vu dans la direction de la flèche M de la fig. 8.
La fig.10 est une coupe transversale partielle, à plus grande échelle, suivant la ligne 10-10 de la fig. 3, prise dans la direction des flèches.
La fig. 1 représente un récipient pliant I qui est constutué par deux éléments rigides à plaques d'extrémité 1,2 affectant sensiblement la forme de disques et par un troisième élément formant une envelop- pe flexible.3. La plaque d'extrémité 1 constitue le sommet et l'autre plaque d'extrémité 2 constitue le fond du récipient I. Ces plaques d'extrémité peuvent être en bois, en une matière métallique ou en une matière plastique synthétique telle que le polyéthylène, le chlorure de polyvinyle dur, un polyester, une résine phénolique ou une substance analogue.
De même, chaque plaque d'extrémité peut être constituée par un mélange de deux matières plastiques synthétiques ou plus-de l'énumeration précédente et chacune peut être renforcée par des fibres de verre, du feutre ou des filaments de matière textile de la façon connue appelée construc- tion"en sandwich". La plaque d'extrémité 1 présente avantageusement en son centre une ouverture 4 de rem- plissage ou d'admission qui peut être fermée par un élément approprié décrit avec référence à la fig. 4
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ou aux fig. 8 et 9, et l'autre plaque d'extrémité 2 présente un orifice d'écoulement ou de décharge 5 qui peut également être fermé par un élément ou bouchon approprié.
La plaque d'extrémité supérieure 1 du récipient I est solidaire d'un dispositif de suspension 6 appro- prié qui comporte une série d'éléments flexibles ou câble 8 dont chacun a ses parties extrêmes ancrées dans la matière constituant la plaque d'extrémité rigide 1, par exemple de la façon décrite conformément à la fig.
8. Les éléments flexibles 8 du dispositif de suspension
6 forment deux boucles dans lesquelles vient s'en- gager un crochet de grue 7 ou un autre dispositif de levage approprié monté sur une grue, un chariot ou un autre moyen de levage et de transport non re- présenté aux dessins. La plaque d'extrémité inférieure 2 supporte le récipient I à l'état plein ou à l'état vide sur le sol sur un dispositif de transport ou sur un autre récipient de modèle indentique.
L'enveloppe flexible ou chemise 3 est constituée par une ou plusieurs couches de matière plastique et au moins l'une de ces couches peut être renforcée avec une garniture textile, avec des bandes de renfor- cement flexibles longitudinales et/ou avec des bandes de renforcement transversales.
Par exemple, là ou les garnitures de renforce- ment peuvent être constituées par un tissu en ma- tière dite "riylon" ou une matière analogue, revêtu de matière plastique. Le revêtement plastique peut être du chlorure de polyvinyle, du caoutchouc synthe-
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tique ou une autre substance de synthèse., de préféren- ce bon marché. Le tissu peut être tissé de telle sorte qe les fils de chaîne ou de trame absorbent de pré- férence les efforts circonférentiels, c'est-à-dire qu'au moins un groupe de fils retende circonférentiel- lement dans la chemise flexible.
I1 est évident qu'on peut également renforcer la chemise par des couches de matière textile ou d'autres fils non tissées mais simplement superposées. En augmentant le nombre des couches de tissu, l'enveloppe flexible peut recevoir toute résistance désirée, comme cela est nécessaire en ce qui concerne les dimensions du récipient, la nature et le poids spécifique de la charge qu'on désire y emmagasiner. L'enveloppe plastique assure que la charge est isolée à l'atmos- phère de façon hermétique, tandis que la où les garnitures assurent une résistance satisfaisante au perforage ou au déchirement par choc, par compression par écrasement ou d'une autre façon.
Les éléments flexibles 8 peuvent être constitués par une matière métallique, une matière plastique synthétique (par exemple des câbles de nylon.) ou par des fibres naturelles telles que di chanvre ou une matière analogue.
La fig. lA représente un-récipient I' légère- ment modifié qui comporte deux plaques d'extrémité ri- gides l', 2' circulaires ou ovales et une enveloppe tubulaire flexible 3' dont les parties d'extrémité sont fixées aux parties périphériques des plaques l', 2'. Le récipient I' est supposé être au moins en partie rempli avec une charge liquide pulvérulente,
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granuleuse ou thermoplastique qui est introduite par l'orifice de chargement 4' pratiqué dans la plaque d'ex- trémité supérieure 1'.- Il y a lieu de remarquer que l'aire de section transversale du constituant flexible
3' diminue progressivement depuis la plaque d'extrémité de base 2' vers la plaque d'extrémité supérieure 1'.
Il est évident qu'on peut aussi utiliser le récipient I' dans la position inversée de façon que l'élément rigide
2' de plus grande surface constitue la plaque supérieure.. en particulier parce que cette dernière présente 41--le- ment au moins un orifice 5'.
Le dispositif de suspension 6a légèrement modifié du récipient I' comporte au moins un élément flexible 8a dont les parties extrêmes sont ancrées dans la plaque d'extrémité supérieure l'en des points proches de la partie périphérique de cette plaque d'extrémité et au moins un élément flexible 8b dont les parties d'extrémité sont ancrées dans la partie centrale de la plaque d'extrémté supérieure.
Le récipient prismatique II de la fig. 2 diffère des récipients 1 et I' en ce que ses plaques d'extrémté 101, 102, de dimensions égales ont un contour polygonal, par exemple hexagonal. Ces plaques présentent également des ouvertures de remplissage et d'écoulement respectivement 104 et 105 et sont reliées aux extrémités d'une enveloppe tubulaire 103 en matière flexible. Le dispositif de sus- pension 6 comporte de nouveau une série d'éléments flexibles 8 qui forment des boucles pour la suspension par un crochet à câble 7.
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La fig. 2A représente un récipient II' qui, lorsqu'il est au moins partiellement rempli avec une charge ou lorsqu'il est suspendu par un crochet de grue 7, affecte la forme d'un ;ronc de pyramide. Il est constitué par deux plaques d'extrémité rectangulaires 101', 102' de di- mensions différentes et par une enveloppe flexible 103'. De nouveau, l'aire de section transversale de l'enveloppe
103' diminue progressivement depuis la plaque d'extrémité
102' vers la plaque d'extrémité 101'. Certaines formes de réalisation du mode de fixation entre l'enveloppe flexi- ble et les plaques d'extrémité des récipient I, I', II et
II' ont déjà été décrites.
Comme représenté aux tige 1 et 2, la longueur dirconférentielle des enveloppes flexibles
3, 103 est respectivement égale à la longueur périphérique ::'des plaques d'extrémité 1, 2 et 101,102, de sorte que tous les efforts de tension se développant aux endroits de liaison lorsque las récipients sont élevés au-dessus du sol oulorsqu'ils sont complètment ou au moins partiellement remplis avec une charge liquide, pulvérulente ou durcie, sont uniformément distribués dans toutes les zones de l'enveloppe flexible. Cadi s'applique également aux récipient des fig. 1A et 2A.
Un avantage important des récipients cylindriques, prismatiques et tronqués représentés aux fig. 1, lA, 2,2A réside dans le fait que l'enveloppe tubulaire flexible, de même que les plaques d'extrémité, peuvent être fabriquées et assemblées à un prix très abordable, que les efforts longitudinaux et circonférentiels sont uniformément répar- tes dans toutes les zones de la matière flexible et que les
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dimensions du récipient replié ne dépassent pas les dimensions combinées de ses plaques d'extrémité. Comme on le sait, les efforts se développent dans la direction circonférentielle de l'enveloppe flexible lorsque le récipient est au moins partiellement rempli avec la charge.
On préfère souvent construire le récipient avec des plaques d'extrémité circulaires comme représenté à la fig. 1, parce qu'une telle construction facilite la liaison de l'enveloppe flexible et des plaques d'extrémité.
Les constructions des fig. 1, 1A, 2 et 2A présentent comme caractéristique commune que le ou les tissus de ren- forcement de l'enveloppe flexible peuvent être tissés suivant un modèle rectangulaire, c'est-à-dire de telle sorte que les fils de chatne soient perpendiculaires aux fils de trame. Ceci est possible du fait que la ou les couches de renforcement, notamment dans un récipient à. plaques d'extrémité ovales, ne doivent pas obligatoirement s'éten- dre autour de parties concaves ou de forme irrégulière, ce qui produirait des efforts autrement que dans la direc- tion longitudinale et/ou circonférentielle du récipient.
En d'autres termes, les fils de chaîne et de trame peuvent s'étendre dans les deux direction dans lesquelles l'en- veloppe flexible est soumise aux efforts maximaux, au contraire des fils de renforcement des bandages pneuma- tiques pour véhicules automobiles dans lesquels les fils sont soumis à des efforts se développant dans de nombreuses directions, c'est-à-dire autrement que perpendiculairement les uns aux autres.
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Un autre avantage important des récipients représentés aux fig. 1 à 2A vient de ce que les efforts longitudinaux peuvent être transmis aux enveloppes flexibles respectives par une plaque d'extrémité supérieure en forme de disque ou poyligonale, c'est-à-dire sensiblement plate, plUt8t que par des éléments supérieurs renforcés concaves ou convexes comme dans les récipients du type actuellement connu. Ces éléments de sommet concaves doivent être munis de dispositifs de renforcement coûteux. La disposition d'enveloppes flexibles d'aire de section transversale constante ou à variation progressive constitue aussi un perfectionnement par rapport aux récipients à enveloppes fle- xibles sensiblement piriforme, parce qu'une enveloppe, piri- forme nécessite plus de matière qu'une enveloppe cylindrique d'égale capacité.
On peut facilement remarquer qu'un récipient sensiblement prismatique, c'est-à-dire un récipient à plaques d'extrémité circulaires ou polygonales, peut être fa- briqué à un prix qui est bien inférieur à celui de réci- pients à enveloppes flexibles autrement que tubulaires et comportant des éléments d'extrémité autrement qu'en forme de plaqùe, parce qu'il nécessite moins de matière et parpe qu'il psut résister aux efforts longitudinal et circon- férentiels importants qui sont répartis plus uniformément que dans des récipients à enveloppes tubulaires autrement que cylindriques ou variant progressivement.
En outre, comme mentionné ci-dessus, les dimensions du récipient perfectionné à l'état replié sont plus petites que les dimensions de récipients munis d'éléments de sommet et ae base de forme concave ou analogue. De même, un récipient
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muni d'un fond en forme de plaque est plus stable lorsqu'il repose sur le sol qu'un récipient muni d'un fond arqué.
Comme mentionné dans ce qui précède, les plaques d'extrémité et l'enveloppe flexible du récipient de l'invention sont avantageusement fabriquées en toute ma- tière facilement disponible, c'est-à-dire en bois, en métal ou en matière plastique synthétique (par exemple un polyester renforcé avec des fibres de verre) pour les plaques d'extrémité et en fibres tissées revêtues de chlorque de polyvinyle, de caoutchouc synthétique et de matière analogue,Pour l'enveloppe. Dans oertains cas, la matière constituant le récipient Fourrait réagir avec certains types de charge.
Pour éviter une telle réaction, le récipient peut être muni d'une botte ou garniture in- térieure flexible dont la matière ne puisse pas réagir avec la charge et on préfère prévoir une botte intérieure interchangeable qui puisse être jetée ou être nettoyée ou remise en état avantageusement après l'avoir retirée de l'intérieur de l'enveloppe externe. La botte intérieure peut être en pdyamide, en chlorure de polyvinyle, en poly- ubéthane, en silicone, en polyester, en caoutchouc syn- thétique ou en toute matière plastique de synthèse appro- priée qui puisse être mise sous la forme de feuille et de tubes ayant les dimensions exigées par le récipient per- fectionné. Mais la botte intérieure peut ne pas devoir toujours être renforcée, par exemple, de la même façon que l'enveloppe extérieure 3 ou 103.
Ainsi, la botte intérieure renforcée peut être constituée par un tissu recouvert de matière plastique ou même par une matière à consistance de papier, par exemple du papier plissa.
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Si la botte intérieure est constituée par une matière ana- logue à du papier, une seule ou ses deux faces peuvent être revêtues d'une matière plastique synthétique, ou à titre de variante, l'une de ses faces peut être revêtue avec une première matière plastique synthé- tique, tandis que son autre face peut être revêtue d'une seconde matière plastique synthétique différente.
Les fig. 3 et 3A représentent.un récipient III qui comporte une botte intérieure ou garniture flexible 209. Cette botte 209 est logée dans l'enveloppe ex- térieure flexible 203 et entoure la chambre à charge CC. qui L'air/pourrait être emprisonné dans l'espace intermédiaire IS entre la botte intérieure et l'enveloppe extérieure peut être libéré par un orifice d'échappement approprié 210 qui est représenté à. la fig. 3A et qui est avantageuse- ment pratiqué dans la plaque d'extrémité supérieure 201.
Cet orifice peut être fermé par un simple bouchon, par une plaquette 211 facilement détachable, ou bien il peut loger une soupape appropriée de tout modèle connu.
Les ouvertures 204 et 205 des deux plaques d'extrémité peuvent être fermées par des uouvercles 212 et 213 respectivement, en forme de plaquottes ou analogues, qui sont représentés à la fig. 3A.
La botte intérieure 209 recevant la charge est constituée par une partie 209a tubulaire et aantageuse- ment cylindrique disposés à, l'intérieur de l'enveloppe extérieure flexible 203, une partie d'extrémité supérieure 209b qui est adjacente au c8té intérieur de la plaque d'extrémité supérieure 201 et une partie d'extrémité inféri- eure 209c qui est adjacente au c8té intérieur de la plaque
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d'extrémité inférieure 202. Les parties d'extrémité 209b, 209c sont soudées ou reliées autrement aux extrémités du cylindres 209a.
Un prolongement tubulaire 209b' est re- lié concentriquement avec la partie d'extrémité supérieure 209b et il est logé de façon étanche entre la paroi de l'orifice de remplissage 204 et un élément de retenue annulaire 214 qui est inséré dans l'orifice 204 auquel il est avantageusement fixé de façon amovible.
Il y a lieu de remarquer que l'organe de retenue annulaire 214 présente une face extérieure conique dont l'inclinaison est identique ou analogue à l'inclinaison de la paroi entourant l'orifice de remplissage 204, de telle sorte que le prolongement tubulaire supérieur 209b' est amené par compression, étroitement en contact avec les faces adjacentes des parties 201, 214. l'orifice de remplissage 204 a proprement dit est formé par l'organe de retenue annulaire 214, ce dernier pouvant, toute- fois, être retiré lorsque le récipient III est utilisé sans la boite intérieure 209.
La partie d'extrémité inférieure 209c de la botte intérieure 209 présente un prolongement tubulaire allongé 209c dont l'extrémité extérieure peut être hermétiquement fermée à l'atmosphère par une paroi d'extrémité 209c" qui peut être soudée ou reliée autrement au prolongement inférieur 209c'. Le diamètre de prolongement 209c' est avantageusement égal ou environ égal au diamètre de l'orifice de vidage 205.
Etant donné que le prolongement 209c' fait saillie dans l'ori- fice 205, ce dernier communique en permanence avec l'intérieur de la boîte interne de telle sorte que la charge peut être enlevée de la boîte toutes les fois que l'orifice 205 est découvert.
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Il est évident que la boite intérieure 209 peut être réalisée suivant un procède autre que le soudage, par exemple par soufflage suivant un precédé connu dans la fabrication de flacons en polyéthylène. L'intérêt des bottes intérieures obtenues par un procédé de soufflage réside dans le fait que la transition entre la partie cylindrique 209a et les parties d'extrémité 209b et 209c de même qu'entre ces dernières et les prolongements tu- bulaires respectifs 209b', 209c' est du type sans couture.
Lorsqué le récipient III est sur le point d'être rempli, le prolongement tubulaire inférieur 209c' est plié comme représenté à la fig. 3A et peut être engagé entièrement dans'l'orifice d'écoulement 205. Ce dernier est fermé par l'élément approprié 213. Toutefois, lorsqu'on désire vider une charge depuis la chambre CC, on enlève l'élément de fermeture 213, de façon qu'une charge li- quide ou pulvérulente remplisse le prolongement inférieur 209c' sur toute sa longueur jusqu'à la paroi d'extrémité 209c" . Un avantage important d'une construction de ce type réside dans le fait que le contenu du récipient III peut être déchargé sans venir au contact de l'enveloppe extérieure 203 ou des plaques d'extrémité 201 et 202.
Il suffit simplement de pratiquer une entaille dans le prolon- gement inférieur 209c' ou dans la paroi d'extrémité 209c" en un point situé à distance de la plaque d'extrémi- té 202. On peut comprendre facilement l'intérêt de cette disposition si l'on considère que la charge pcur- rait être de natune à réagir avec la matière constituant
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les éléments 201,202, et 203 ou que la charge pourrait contaminer ces éléments. En outre, la direction dans laquelle la charge est retirée peut être oommandée en écartant le pro.ongement inférieur 209c' de la position représentée à la fig. 3, Le courant de charge s'écoulant par le prolongement inférieur 209c' peut 8tre interrompu ou diminué en resserrant ce prolongement pendant l'écoule- ment de la matière depuis la chambre CC.
Suivant une légère variante du récipient de l'invention, qui n'est pas illustrée aux dessins, la botte intérieure 209 peut être entièrement constituée par un tube en matière plastique souple sans oouture qui est découpé à partir d'un élément tubulaire préfabriqué de grande longueur, puis qui est introduit dans l'enve- loppe extérieure 203 et resserré ou serti à ses deux ex- trémités longitudinales de façon que ces extrémités puissent s'emboîter dans les orifices 204 et 205. L'élément de retenue annulaire 214 maintient fermée l'extrémité su- périeure de la botte intérieure plastique et l'extrémité inférieure de cette botte est fermée de toute façon con- venable avant l'introduction de la charge dans le récipient.
Cette disposition réduit en outre le prix initial d'un récipient à double paroi. Il est également passible de transformer le tuyau flexible d'une longueur prédéterminée en une botte intérieure 209, en faisant passer le tuyau à travers des instruments appropriée de type connu pour le soudage et la déformation, de façon que le tuyau présente à ses deux extrémités longitudinales des prolongements tubu- laires de plus petit diamètre. Le prolongement inférieur 209c' peut être fermé par un cordon ou élément analogue.
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Lorsqu' ari utilise le récipient pour recevoir un seul type de marchandise, la botte intérieure 209 peut natu- rellement être installée en permanence dans l'enveloppe ex- térieure 203. En outre, si la nature de la charge est telle qu'elle n'affecte pas la matière constituant les plaques d'extrémité 201 et 202 mais pourrait éventuellement réagir aveo la matière de l'enveloppe extérieure 203, on peut conférer à la botte ou garniture intérieure 209 la forme d'un tube dont le diamètre est égal ou environ égal à celui de l'enveloppe extérieure 203 et dont les extrémi- tés sont fixées aux faces internes des plaques 201 et 202.
Cette botte intérieure peut être en une matière élastique qui doit être capable de se dilater pour épouser le diamètre de l'enveloppe extérieure. La charge vient ensuite au con- tact de la botte intérieure tubulaire et des faces in- ternes des plaques d'extrémité mais elle est isolée de l'en- veloppe extérieure 203. En pareils cas, et notamment lorsque le récipient est utilisé pour recevoir, transporter et emma- gasiner un seul type de charge, la botte intérieure forme un quatrième élément permanent du récipient.
On remarque fa- cilement que si la charge n'affecte pas la matière consti- tuant la botte intérieure, cette dernière peut être inro- duite de façon amovible dans le récipient et peut être échangée après une série d'utilisations ou après des durées de contact prédéterminées avec la charge, c'est- à-dire que la botte intérieure peut alors être jetée.
La fig. 4 représente une légère variante du récipient illustré aux fig. 3 et 3A. Ainsi, le prolongement tubulaire 209b' de la botte intérieure est enroulé autour de l'élément de retenue annulaire 214 et sa partie d' extré-
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mité vient de nouveau se loger hermétiquement entre l'élément de retenue 214 et la paroi de l'orifice 204 dans la plaque d'extrémité supérieure 201. En d'autres ter- mes, le prolongement supérieur 209b' sort par l'orifice d'admission 204a proprement dit pratiqua dans l'élément de retenue 214 et il est alors rabattu autour du c8té ex- térieur de cet élément de retenue pour l'ento@rer complè- @ment et pour être logo de façon hermétique dans l'orifice 204.
Cette construction présente l'avantage que l'élé- ment de retenue 214 est hors de contact avec la charge et qu'il peut par conséquent être fabriqué en toute matière élastique ou rigide appropriée sans tenir compte de ce que la matière peut ou non réagir avec la charge.
L'élément de fermeture 212 maintient l'élément de retenue 214 en position dans l'orifice 204, et , comme représenté à la fig. 4, il peut être fixa à la face ex- térieure de la plaque d'extrémité -supérieure 201 par des vis 212a venant en prise avec des manchons taraudés 201a encastrés dans la plaque d'extrémité supérieure. Il est évi- dent que le dispositif permettant de verrouiller de façon amovible et hermétique l'élément de fermeture 212 ',la plaque d'extrémité supérieure 201 peut affecter un certain nombre de formes, l'une d'elles, préférée, étant décrite ci-après relativement à l'aide des fig. 8 et 9.
Un autre mode de fixation du prolongement tubu- laire supérieur 209b' à la plaque d'extrémité supérieure 201 est représenté à la fig. 5. Sur son c8té extérieur, la plaque d'extrémité 201 présente une rainure annulaire 201b qui entoure de préférence concentriquement l'orifice d'admission
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@ La rainure 201b reçoit t.. élément de retenue annulaire 214A qui est enroulé dans la partie d'extraite du prolongement turulaine supérieur 209b' de telle sorte que ce prolongement recouvre la paroi de l'orifice 204 ainsi que la partie du coté extérieur de la paroi d'extrémité supérieure 201 qui s'étend entre l'orifice 204 et la rainure 201b.
L'élément de retenue 214A est maintenu dans la gorge 201b par l'élément de fermeture 212, par exemple comme représenté à la fig. 4. L'avantage de ce mode de liaison entre la botte intérieure et la plaque d'ex- trémité supérieure 201 comme représenté à la fig. 5, réside dans le fait que l'élément de retenue 214A peut être constitué par toute matière suffisamment rigide parce qu'il ne peut pas venir réellement au contact de la charge.
L'action de fermeture des éléments de retenue annulaires 214, 214A peut être perfectionnée en fabriquant ces éléments en une matière au moins légèrement élastique, de façon qu'ils puissent se loger commodément dans l'orifice 204 du dans la rainure 201d et qu'ils soient au moins légèrement défermés lcrsque l'élément de fermeture 212 vient en prise avec eux. La fig. 5 montre que l'élément 214A peut être fabriqué en aile matière analogue à du caoutchouc. Ceci assure une ad;ion de fermeture satisfaisante, même si les parois entourant l'élément de retenue ne sont pas usinées avec une grande précision.
Les fig. 6 et 6A représentent un récipient IV qui est équipé d'un dispositif d'éjection ou d'évacuation de la charge. L'emploi d'un tel dispositif d'évacuation est avantageux parce que la plaque d'extrémité inférieure du récipient per- fectionné de l'invention est réalisée avantageusement plate pour assurer que le récipient puisse
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être replié en un paquet de petites dimensions lorsqu'il n'est pas réellement utilisé et aussi pour que le ré- cipienpuisse avoir un contact parfaib, surface contre surface, avec son support pendant le chargement le transport ou le stockage.
Le récipient IV est constitué par deux plaques d'extrémité rigides 301 et 302, une enveloppe extérieure 303 et une botte intérieure 309. Le dispositif d'éjection est essentiellement constitué par un système élastique qui tend à faire contracter la botte intérieure 09 vers l'intérieur pour l'ester de l'enveloppe extérieure 303, avantageusement, de telle sorte que la botte intérieure af- fecte la forme d'un entonnoir conique dont l'extrémite de plus petit diamètre est adjacente à l'orifice 305 de la plaque d'extrémité inférieure 302.
Un tel dispositif éla- stique peut être constitué par des éléments élastiques dilatables, par exemple des rubans, des cordes, des fibres et des bandes, qui viennent se loger dans la face inté- rieure ou la face extérieure de la botte intérieure 309 et qui tendent constamment à conférer à la botte intérieure la forme d'un entonnoir.
A'titre de variante, et come re- présenté aux fig. 6 et 6A, la botte intérieure elle-même peut ,etre fabriquée en une matière élastique et être montre dans le récipient IV au moins dans un état de léger étirement. Ainsi, l'extrémité supérieure ouverte 309d de la botte intérieure élastique 309 peut être fixée à la partie périphérique
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de la plaque d'extrémité supérieure 301 et la bantie d'extré- mité inférieure 309e de la boîte intérieure est retenue dans l'orifice de décharge 305.
Lorsque le récipient IV est vide, la botte intérieue 309 prend automatiquement la position 309x qui est représentée en trait interrompu à la fig. 6A c'est-à-dire que la botte intérieure affecte la forme d'un c8ne ou entonnoir creux dont l'extrémité 309d de plus grand diamètre est fixée à la plaque d'ex- trémité supérieure 301 et dont la partie d'extrémité infé- rieure vient se loger dans l'orifice 305. Cette configuration de la botte intérieure assure que toutes les traces de charge sont évacuées du récipient IV lorsque 1'extrémité inférieure 309e est ouverte parce que la botte intérieure écarte la charge de la face interne de la plaque d'extrémité inférieure 302 normalement horizontale.
Lorsque le récipient IV est en partie remplie par exemple avec une charge liquide ou pulvérulente, la botte intérieure élastique 309 prend une position qui est représentée en traits pleins 'à la fig. 6A. Il y a lieu de remarquer que la botte intérieure ressemble alors à une bouteille inversée, avec une partie convexe 309f adjacente à son extrémité inférieure 309e. Cette partie convexe 309f fait monter la charge en l'écartant du coté intérieur de la plaque d'extrémité inférieure 302 et assure une éva- cuation rapide de la charge même si le récipient IV n'est que partiellement rempli, par exemple même si la charge ne le remplit que jusqu'au niveau 315.
Lorsque le récipient IV contient une charge jusqu'à la plaque d'extrémité supérieure 301 (niveau de
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charge 315a à la fig. 6), la botte inférieure 309 se dilate de telle sorte que sa partie cylindrique 309a est adjacente au côté intérieur de l'enveloppe extérieure 303 et que son ex- trémité inférieure 309c est adjacente au c8té intérieur de la plaque d'extrémité inférieure 302. L'ouverture de décharge 305 peut être fermée par un élément approprié 313 et on peut prévoir un élément de feneture analogue pour l'orifice d'ad- mission 304.
L'élasticité de la boîte 309 peut être telle que cette boite se dilate pour venir occuper la position re- présentée à la fig. 6, simplement sous l'effet du poids ae la charge, ou bien la charge peut être introduite sous une pression telle que la botte intérieure soit obligée de se dilater pour venir étroitement au contact de l'enveloppe extérieure 303 et de la plaque d'extrémité inférieure 302. Il est naturellement évident que la force de contraction de la boîte intérieure doit être suffisamment intense pour que cette boite vienne occuper la positon en trait plein ou en trait interrompu représentée à la i'ig.
6A lorsque le récipient IV n'est que partiellement rempli avec la charge. Pendant le retrait de la charge, c'est-à-dire lorsqu!' elle s'abaisse depuis le niveau 315a jsuqu'au niveau 315 et au delà, il se forme un certain nombre de plis dans la boîte intérieure 309, et ces plis s'étendent depuis l'extrémité supérieure 309d jusqu à l'extrémité inférieure 309e. Ces plis sont particulière- ment prononcés au cas où le dispositif d'éjection est. constitué par des cordes ou bandes élastiques fixée à une botte inférieure non élastique mais souple.
Il n'est naturellement ras toujours nécessaire que la botte intérieure 309 se contracte sur toute la longueur jusqu'à la plaque d'extrémité supérieure 301. Par
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exemple, un retrait satisfaisant de la charge peut être assuré si la boite intérieure 309 est fixée . l'enveloppe extérieure 303 le long d'une ligne indiqua:? en 316 à la fig. 6A, de façon que seule la partie de la bette inté- rieure qui se trouve en dessous de la ligne 316 puisse affecter la forme d'un entonnoir pendant l'évacuation de la charge du récipient IV. L'angle formé par le dis- positif d'éjection près de l'orifice de décharge 305 doit être suffisamment grand pour assurer une évacuation complète de la charge par écoulement par gavité.
La liai- son entre l'enveloppe extérieure flexible 303 et la botte intérieure flexible 309 le long de la ligne 316 doit naturellement être telle que l'air insufflé dans l'es- pace intermédiaire IS ne puisse pas pénétrer dans la botte intérieure.
Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'évacuation de la charge peut être facilitée par un dis- positif hydraulique, ou de préférence pneumatique. Par exemple, et conformément à la fig. 3A, l'orifice 210 peut être relié à une source de fluide comprimé, par exem- ple à un compresseur d'air, et le fluide appuie ensuite sur la botte intérieure 209 pour l'écarter de la plaque d'extrémité supérieure 201 et du côté intérieur de l'en- veloppe extérieure 203 pour accélérer de cette façon l'é- vacuation de la charge.
Il est également possible de prévoir un ou plusieurs conduits d'introduction a'air 217 à travers la plaque d'extrémité inférieure 202 (fig. 3) et de relier chaque conduit 217 à un compresseur ou souff-- lante (non représenté) de telle sorte que le fluide entrant entre la plaque d'extrémité inférieure 202 et la botte intérieure 209 amène cette dernière à affecter la
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forme d'un entonnoir comme zapésenté en 309x à la fig.
6A ou toute autre forme quelconque qui entratne une évacuation plus rapide complète de la matière contenue dans la chambra CC. Par exemple, lorsque la charge est constituée par du ciment, la déformation ppogressive de de la botte intérieure en réaction à l'introduction d'un gaz à travers une ou plusieurs soupapes 218 est comme indiqué à la fig. 6 par les lignes en trait pointillé et en trait interrompu respectivement 309' et 309". Chaque -.tuyau 217 contient avantageusement une soupape appro- priée 218.
Les fig. 7 et 7A représentent un récipient V qui est constitué par deux plaques d'extrémité composites 401 et 402. Les extrémités ouvertes de l'enveloppa exté- rieure tabulaire 403 sont agencées de façon à être reliées en permanence aux parties périphériques des plaques d'extrémité. La botte intérieure a été omise aux fig. 7 et?! pour plus de clarté, mais il est évident que le récipient V peut comporter une botte intérieure si on le désire.
La plaque d'extrémité supérieure 401 est reliée à un dispositif de suspension du type représenté à la fig. 1 qui contient une série d'éléments flexibles 8 ayant chacun son extrémité inférieure noyée dans une ou plusieurs parties ou coquilles de l'élément rigide composite 401. Dans l'exemple de réalisation représenté aux fig. 7 et 7A , chaque élément flexible 8 traverse un trou 418 pratiqué dans la demi-coquille supérieure ou extérieure 401a de la plaque d'extrémité supérieure 401 et est noyé dans une matière plastique remplissant un canal 419 à section décroissante, formé dans la demi-coquille inférieure ou intérieure 401b de la plaque d'extrémité
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supérieure.
Comme mentionné ci-dessus, la manière dont les extrémités de l'enveloppe extérieure 403 sont fixées aux plaques d'extrémité et la manière dont les éléments flexibles 8 sont ancrés dans la plaque d'extrémité sont déjà connues.
La plaque d'extrémité inférieure 402 comporte une partie extérieure ou inférieure ou demi-coquille 402a et une partie supérieure ou intérieure ou demi- coquille 402b. La configuration de ces demi-coquilles est telle que la plaque d'extrémité inférieure 402 peut résister à des efforts da déformation sensibles, malgré le fait que son poids est réduit à un minimum.
La disposition de plaques d'extrémité composites facilite également le montage de l'eveloppe extérieure flexible 403. La demi-coquille extérieure 402a est raidie par une série de nervures de renforcement 420 sensiblement radiales et par une nervure de renforcement et de support circonférentielle 421. La nervure circonférentielle 421 et la demi-coquille intérieure 402b forment ce que l'on appelle une section de botte circulaire. La nervure 421 s'étend en c8ne en descendant et en s'écartant de la demi- coquille 402b et porte à sa partie marginale annulaire un élément amortisseur 422 fabriqué en matière plasti- que synthétique élastiquement résiliente ou en une autre matière analogue.
L'élément amortisseur 422 peut âtre fixé au c8té extérieur de la nervure de reaforcement circon-
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férentielle 421 ou noyé dans la matière qui la constitue et vient au contact réel du sol ou d'une autre surface de support lorsque le récipient V n'est pas suspendu par les éléments flexibles 8' Ainsi, la nervure 421 soutient ré- eDement le poids .complet du récipient V de même que le poids de la charge, excepté lorsque le récipient est éle- vé au-dessus du sol. La périphérie de la demi-coquille ex- térieure 402a le long d'une zone située au-dessus de la ner- vure circonférentielle 421 est protégée par un élément amor- tisseur 422a tubulaire ou de forme différente qui protège la plaque d'extrémité inférieure 402 en cas de choc contre un objet dur.
Les parties centrales des demi-coquilles 402a, 402b ont une forme conique et sont logées entre une paire de manchons de retenue 423, 424. Une liaison rigide entre les manchons 423 et 424 et les demi-coquilles 402a, 402b est éta- blie de préférence sans vis, boulons ou éléments analogues en remplissant l'espace entre les manchons 423, 424, avec une masse de charge plastque synthétique durcissable 425. Les demi-coquilles 402a, 402b ont leurs parties marginales cen- trales noyées dans la matière de charge 425 qui forme un joint étanche à l'air en ce point. L'orifice de décharge 405 est délimité par le manchon de retenue intérieur 423. Cet ori- fice de décharge peut être fermé par un bouchon, par une plaque, par un capuchon ou de toute autre façon appropriée.
La demi-coquille intérieure 401b de la plaque d'extrémité supérieure 401 est armée par des nervures de renforcement 426 sensiblement radiales et par une nervure de renforcement 427 circonférentielle. La nervure circonféren-
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tie:le 427 et la demi-coqujlie intérieure 401b forment gale- ment une section de botte circulaire. Comme le montrent clairement les fig. 7 et 7A, la paroi intérieure conique 427a de la nervure circonférentielle 427 constitue simultané- ment une paroi des canaux à surface conique 419 qui reçoivent les extrémités inférieures des éléments flexibles 8. L'incli- naison de cette paroi intérieure 417à est avantageusement telle que la paroi est parallèle aux éléments flexioles (fig.7) lorsque ces derniers ont suspendus à un crochet comme représenté à la fig. 1.
Les parties centrales des demi-coquilles 401a et 401b délimitent entre elles un espace annulaire 428 qui reçoit un élément de renforcement annulaire 429 utilisé pour renforcer la paroi entourant l'orifice d'admission 404. Comme représenté, la paroi de l'orifice 404 affecte une forme co- nique et son inclinaison est égale ou tout au moins s'approche de celle de la surface périphérique de l'élément de retenue annulaire 414 qui est utilisé lorsque le réci- pient V est équipé d'une botte intérieure du type représenté aux fig. 3 et 3A. L'orifice 404 peut être fermé par un nouverele 412 qui est fixé de façon amovible à la demi-coquille extérieure 401a de la façon représentée à la fig. 4 par des pinces ou de toute autre façon appropiée.
Ce couvercle appuie ensuite l'élé- ment de retenue annulaire 414 contre la paroi de l'ouverture 404 pour retenir de façon étanche le prolongement tubulaire supérieur de la botte intérieure au cas où lerécipient V né- cessite une botte intérieure.
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La demi-coquille ettérieure 401a présente une partie marginale périphérique 430 de plus grand diamètre dont le côté extérieur est avantageusement muni d'un élément amortisseur annulaire 431 en matière élastiquement résiliente.
La partie marginale périphérique 430 peut former une partie
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intégrante ou peut constituer un anneau métallique ou plastique qui est, soit soudé, soit fixé autrement au corps principal de la demi-coquille 401a, Comme representé à la fig. 7A, la partie marginale périphérique 430 recouvre et loge au moins partiellement le bord périphérique de la demi- coquille extérieure 402a et l'élément amortisseur annulèire 422a lorsque le récipient V est à l'état replié. Lorsque le récipient V replié affecte la forme représentée \ la fig.
7A, il peu être roulé sur l'élément amortisseur annulaire 431 sans détériorer la demi-coquille 401a ou toute autre prtie du récipient. La demi-aquille 401a peut être retenue sur la demi-coquille 402a simplement par le frottement se développant entre le côté intérieur de la partie marginale périphérique 430 et l'élément amortisseur 422a, ce dernier servant ainsi à fermer l'espace entre les demi-coquilles intérj.eures 401b, 402b par rapport à l'atmosphère environnante lorsque le ré- cipient . est à l'état replié. En outre, l' élement amortisseur 422a permet d'amener la partie marginale 430 dans la position de la fig. 7A même si la demi-coquille 401a et/ou la demi- coquille 402a n'ont pas une forme exactement circulaire, en supposant que le récipient V affecte une forme analogue à celle du récipient I représenté à la fig. 1.
En d'autres temes, l'élément amortisseur élastique 422a est considéré comme nécessaire pour assurer que le récipient V puisse être replié sans qu'il soit indispensable que ses éléments rigides soient fabriqués avec la plus grande prédsion.
Le c8té extérieur de la demi-coquille 401a présente une plate-forme annulaire 432 qui sert de support et de butée pour la nervure circonférentielle d'un autre récipient place
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au sommet du récipient V. Comme représenté, la plate-forme 432 est délimitée par un bourrelet annulaire 432a qui em- pêche les déplacements latéraux de deux récipients super- posés l'un par rapport à l'autre. Les récipients sont nor- malement empilés à l'état vide (comme représenté à la fig.
7A), bien qu'tl soit également possible de placer un réci- pient rempli au-dessus d'un autre récipient. Le récipient rempli est avantageusement maintenu sous une pression donnée, c'est-à-dire qu'un gaz sous une passion correspondant à une colonne d'eau de 20 cm est introduit dans l'espace 5, au sommet d'un récipient IV presque complètent rempli repré- senté à la fig. 6,de sorte que le ou les éléments flexibles conservent leur forme même si le récipient n'est pas rempli complètent jusqu'à la face intérieure de sa plaque d'extré- mité supérieure.
Il est évident que la plate-forme 432 n'affecte pas nécessairement la forme d'une saillie annulaire mais peut être constituée par exemple par trois protubérances séparées qui montent au delà du c8té extérieur de la demi-co- quille 401a.
La fig. 7A montre que les plaques d'extrémité 401, 402, peuvent cacher complètement l'enveloppe flexible 403 lorsque le récipient V est à l'état replié. Ceci assure que l'enveloppe flexible ne peut pas être détériorée pen- dant le transport et/ou le stockage et, comme mentionné dans ce qui précède, l'élément amortisseur 422a peut s'appliquer hermétiquement contre le bord périphérique 430 de la demi-co- quille extérieure 4ola pour isoler de l'atmosphère environnante l'enveloppe flexible repliée 403.
Un nouveau récipient V qui a été entièrement éprouvé par les fabricants, est pré- senté à l'utilisateur sous la forme représentée à la
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fig. 7A et il est de préférence plombé après la fin de l'épreuve pour assurer qu'aucune personne autorisée ne puisse le toucher avant qu'il soit parvenu à l'utilisateur.
Si on le désire, la demi-coquille supérieure 401a peut être munie d'un, de deux dispositifs de serrage articulées 435 cu plus, qui viennent en prise avec la paroi extérieure de la nervure de renforcement circonférentielle 421 lorsque le récipient V est à l'état replié. Une, deux ou plus de deux poignées 434 peuvent être fixées à la nervure cir- conférentielle 421 pour faciliter le transport à la main du récipient replié. Par exemple, les poignées 434 peuvent être constituées par des cordes de petites dimensions dont les extrémités sont noyées dans la demi-coquille extérieure 402a comme représenté en 419 pour les éléments flexibles 8.
A titre de variante, les poignées 434 peuvent servir de mo- yen pour assujettir le récipient V au sol 435, par exemple, par fixation à des piliers appropriés noyés dans le sol. Le sol 435 peut naturellement être aussi bien la plate-forme d'un chariot ou une autre surface de support à laquelle les récipients sont avantageusement fixés pendant le transport pour empêcher les mouvements de basculement ou autres dépla- cements.
Le récipient V peut être rempli ou vidé tout en étant suspendu aux câbles 8 ou tout en reposant Sur l'élé- ment amortisseur 422. En retirant l'élément de fermeture 412, la-charge peut être introduite par l'orifice d'admission 404a de l'élément de retenue annulaire 414 ou par l'orifice 404 de la plaque d'extrémité supérieure 401, pendant que l'opérateur enlève un bouchon 436 qui ferme normalement les ouvertures d'évacuation d'air prévues dans les demi-coquilles 401a, 401b.
La formation d'une ou de plusieurs ouvertures d'éva- cuation d'air dans la plaque d'extrémité supérieure
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constitue naturellement unecaractéristique facultative du récipient, étant donné que l'air peut également s'echapper par l'ouverture 404 ou 404a simultanément avec l'intro- duction de la charge par ces mêmes ouvertures.
Lorsque le récipient V est équipé d'une botte intérieure du type représenté aux fig. 3 et 3A, l'introduc- tion de la charge peut être effectuée d'une façon plus avanta- geuse après l'expulsion de l'air de l'espace compris entre l'enveloppe extérieure et la botte intérieure.
On enlève le bouchon 436 et on relie l'ouverture 404a à une source d'air comprimé de telle sorte que la botte intérieure est amenée à épouser le contour de la chambre à charge CC définie par l'enveloppe extérieure 403, par la demi-coquille supé- rieure 401b et par la demi-coquille inférieure 402b.Le bouchon 436 est ensuite remis en place dans son ouverture ce qui assure que la botte intérieure adhère aux c8tés internes des parties 401b, 402b et 403 même si l'ouverture 404a commu- nique avec l'atmosphère. Le bouchon 436 peut être équipé de toute soupape appropriée de sorte qu'il peut rester continu- ellement en place dans la plaque d'extrémité supérieure 401.
Il n'est pas nécessaire d'éliminer L'air de l'es- pace compris entre la botte intérieure et l'enveloppe extérieure avant l'introduction réelle de la charge. Ainsi, et en sup- posant que l'introduction de la charge est effectuée pendant que le récipient repose sur sa plaque d'extrémité inférieure 402, la charge peut être introduite à une pression telle que la hotte intérieure est amenée à épouser la forme de l'enve- loppe extérieure après le retrait du bouchon 436 de son ori- fice formé dans la plaque d'extrémité supérieure 401. Une telle introduction de la charge sous des pression élevées est Judicieuse lorsqu'on ne peut pas suspendre le récipient
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Pondant l'opération de remplissage.
Par exemple, si l'intérieur du réservoir depuis lequel la charge est transvasée dans le ré- cipient Vent maintenu sous une pression, par exemple, de 10 cm d'eau, la charge s'écoule alors facilement dans la boite inté- rieure par expulsion sLmultanée de l'air de l'espace compris entre la botte intérieure et l'enveloppe extérieure. Il est souvent suffisant d'introduire la charge par gravité, monte si l'espace intermédiaire contient encore une certaine quantité d'air.
L'évacuation de la charge peut être effectuée alors que le récipient V est suspendu ou supporté. Lorsque le récipient est suspendu à un crochet de grue ou analogue, l' élément de fermeture de l'orifice de décharge 405 est retiré et, en vue d'empêcher une compression de l'enveloppe exté- rieure 405. sous la pression de l'air atmosphérique, l'élément de fermeture 412 est enlevé en même temps pour que de l'air puisse pénétrer dans le récipient à la même vitesse que celle à laquelle la charge s'écoule par l'orifice de décharge 405.
Si la récipient V est équipé d'une botte intérieure, il suffit de retirer le bouchon 436 pour que de l'air puisse pénétrer dans l'espace compris entre les deux éléments flexibles. Dans de tels cas, la boîte intérieure se replie à mesure que la charge est évacuée par l'orifice de décharge 405, tandis que l'enveloppe extérieure 403 conserve sa forme tubulaire.
Dans les cas où le récipient ne peut pas ou ne doit pas être suspendu pendant l'évacuation de la charge, l'ouverture de décharge 405 est placée au-dssus du réservoir qui est destiné à recevoir le contenu du récipient V.
Lorsqu'on désire que le récipient ne se replie pas pendant l'évacuation de la charge, de l'air sous une pression légère-
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..;en: sup rieurs à la pression atmosphérique est aspira tans la chambre à charge CC pendant que la charge s'écoule par l'orifice de décharge 405. Par exemple, il est normalement, il est normalement suffisant d'introduire de l'air sous une pression d'environ 10 cm d'eau pour assurer que l'élément flexible 403 ne se replie pas lorsque le récipient ne contient pas de charge.
Il est évident que la charge évacuée par l'orifice de décharge 405 peut être élevée à un niveau supérieur en aug- mentant la pression régnant dans la chambre à charge CC.
La hauteur du niveau auquel la charge peut être élevée dépend de la résistance mécanique des plaques d'extrémité 401, 402 et en particulier de celle de l'enveloppe exté- rieure flexible 403. A titre de variante, l'évacuation de la charge à un niveau supérieur peut être effectuée par un conduit 437 qui est représenté en traits mixtes à la fig. 7 et qui peut être relié à l'élément de fermeture 412, pour s'étendre par son extrémité inférieure jusque contre la demi- coquille intérieure 402b ou à son voisinage.
Lorsqu'on in- troduit de l'air comprimé dans la chambre à charge CC, le con- tenu de cette charge est amené à monter par le tuyau 437 pour atteindre un niveau dont la hauteur dépend de la pression régnant dans la chambre CC de même que du maximum tolérable des efforts appliqués au ou aux éléments flexibles du récipient V. Le tube 437 peut être remplacé par un tuyau flexible.
Comme représenté à la fig. 7A, le manchon in- térieur de retenue 423 de la plaque d'extrémité inférieure 402 présente avantageusement un filetage interne destiné à rece- voir l'extrémité filetée exténdeirement d'un tuyau cu conduit (non représenté) qui peut remplacer le tuyau 437 de la fig. 7
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au cas où l'on désire faire Monter la charge à un niveaa saj érieur, .:Jais par l'ouverture de décharge 405.
Le r-cipient perfectionné sert aussi bien pour le transport et le stockage d'une charge solide aux tempérdures normales ou inférieures à la normale et devenant liquide aux températu- res elevées, par exemple les paraffines, les cires, les graisses, et les substances analogues, Jusqu'à présent, il était nécessaire de maintenir une telle charge 71 des températures élevées pendant le transport ou le stockage pour empêcher le durcissement ou bien il tait nécessaire de chauffer le récipient et son contenu avant l'évacuation de la charge.
Seules de légères modifications sont nécessaires pour adapter le récipient de l'inventior au transport de telles substances thermoplastiques sans qu'il soit nécessaire de chauffer la charge avant son évacuation du récipient. Ainsi, le récipient peut comporter une plaque d'extrémité supérieure amovible cu uns plaque d'extrémité inférieure amovible, afin de pouvoir re- tirer la charge solide par le c8té inférieur lorsque le récipient est suspendu ou par le côté supérieur lorsque le récipient repose sur in support. En supposant que le récipient comporte une plaque d'extrémité supérieure amovible, la charge à consistance cireuse peut être in troidute à état liquide et peut ensuite se prendre en masse de façon à former un cylindre ou prisme rigide à l'inté- rieur du récipient et à remplir normalement la chambre à charge CC.
Lorsqu'un désire retirer la charge durcie, or. separe Ici pla- que d'extrémité supérieure de l'enveloppe extérieure ilexible et éventuellement de l'enveloppe inférieure et le c8té supérieur de la charge est ensuite entièrement libre pour permettre le retrait convenable du récipient ouvert. Par exemple, et confor- mément aux fig. 7 et 7A, le récipient V peut être réalisé
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de telle sorte qu'au lieu d'établir une liaison perma- nente entre les extrémités de l'enveloppe extérieure 403 et des deux plaques à'extrémité 401, 402, des dernières sont fixées à l'enveloppe extérieue comme décrit @@i- dessous, conformément à la fig. 6.
Ainsi, la structure du réripient V peut être telle que la partie d'extrémité in- férieure de l'enveloppe extérieure 403 puisse être séparée de la demi-coquille 402a et/ou 402b et que l'extrémité supérieure de l'enveloppe extérieure 403 puisse Etre séparée de la demi-coquille supérieure 401a et/ou 401b.
Il est évident que si le récipient ne comporte pas de garniture intérieure, la nature de la liaison amovible entre l'enveloppe flexible 403 et la plaque d'extrémité 401 et/ou 402 doit être telle qu'un joint hermétique soit formé en ce point, que la matière ne puisse pas s'échapper de la chambre à charge CC et que la liaison puisse résister au poids de la charge contenue dans la chambre de même qu'aux pressions élevées qui deviennent nécessaires dans la chambre pendant l'évacuation de la charge.
La fig. 8 repésente un récipient VI à l'etat replié. Ce récipient comporte une plaque d'extrémité su- périeure 501, une plaque d'extrémité inférieure 02 et une enveloppe extérieure flexible 503 qui est en :artie arrachée pour plus de clarté. La plaque d'extremit supéri- eure 501 est constituée par une demi-coquille extérieure 501a qui présente plusieurs nervures de renforcement externes 501" s'étendant à peu près radialement et une demi-coquille intérieure 501b et la plaque d'extrémité inférieure 502 comporte également deux demi-coquilles, à savoir une demi- coquille extérieure 502a et une dmi-coquille intérieure 502b.
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Les deux demi-coquilles intérieures 501b, 502b sont iden- tique, ce qui diminue le prix de fabrications du récipient VI. La demi-coquille extérieure 502a de la plaque d'ex- trémité inférieure 502 présente une nervure de renforcement oiroonférentielle ou autre moyen de renforcement 521 dont les parois coniques forment une arête annulaire 521a. Le c8té extérieur de cette arête est relié à un élément amor- tisseur annulaire 522 en matière élastique, par exemple en matière plastique sythétique ou analogue, cet élément amortisseur 522 venant au contact des branches d'un cha- riot à fourches de levage lorsque le récipient VI est dé- placé vers un autre local.
La demi-coquille 502a présente en outre plusieurs pattes de support 538 avantageusement espacées à égales distances, dont chacune descend au delà de la nervure circonférentielle 521 et est avantageusement muni d'un coussin amortisseur 539 en forme de coupelle. Les coussins 539 supportent le récipient VI sur un sol dur, mais ils s'enfoncent dans une matière de support plus meuble, de telle sorte que le récipient vient alors reposer sur l'élément amortisseur annulaire 522. Le récipient comporte généralement trois ou quatre pattes 538 dont chacune porte avantageusement un coussin élastique 539.
Les coussins éla- stiques 539 assurent une répartition convenmole des efforts lorsque le récipient repose sur un support inégal et ils assurent également que le récipient ne glisse pas latérale- ment lorsqu'il est supporté par les fourches d'un chariot de levage. Les fourches viennent ensuite en prise avec l'él- ment amortisseur 522. En outre, les coussins 539 entrent dans les canaux 501a formés entre les nemures radiales 501a" de la plaque d'extrémité supérieure 501 pour empêcher le dé-
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placement relatif d'un récipient sii.4rie>ar. par r3r= ort 'a un récipient i:u .rie zn 1n'.3118 aeu.¯ '1"' l --- ".....' '" axe :;e ,.
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récipient VI sont empilés l'un au-dessus de l'autre. La fig.
9 représente schématiquement et en traits mixtes le coussin 5@9a d'un récipient supérieur qui s'étend dans la canal radial 501a du coté supérieur de la plaque d'extrémité 501.
Les demi-coquilles 501a, 501b et 502a, 502b peuvent être fabriquées en une matière thermoplastique ou duroplastique, par exemple en polyester qui est renforcé par dU feutre, des filaments, des fibres de verre ou analogue. Comme le montre clairement la fig. 8, les demi-coquilles 501a, 501b pré- sentent des parties marginales extérieures annulaires con- centriques respectivement 540, 541, qui sont soudées ou intégralement reliées les unes aux autres de façon que ces demi-coquilles forment un élément unitaire.
Dans l'exemple ae réalisation représenté, la liaison entre les parties marginales 540, 541 est assurée par une charge de matière syntnetique 542.Une même charge de matière plastique synthétique 543 relie un tégralement l'une à l'Autre les parties marginales annulaires 542 544 des demi-coquilles respectives 502a, 502b, c'est-à-dire que les demi- 90quilles 502a, 502b de la plaque d'extrémité in- férieure 502 constituent également un élément unitaire. Les charges 542, 543 sont de préférence constituées par la même matière que les demi-coquilles des deux plaques d'extrémité.
Chacune des plaques d'extrémité 501, 502, prte à sa périphérie un anneau de retenue rigide métallique pla- stique respectivement 546, 547 dont le r8le est de venir se loger dans la partie d'extrémité respective de l'enveloppe flexible 503. Comme le montre la moitié supérieure de la fig.
8, la partie d'extrémité supérieure de l'enveloppe 503 est recourbée sur elle-même pour former un pli
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annulaire qui reçoit l'anneau de retenue 54'- et la partie marginale annulaire libre 503a de l'enveloppe s'étend, par suite, le long du côté extérieur de la partie marginale annulaire 540 pour être mainenue dans cette position par un fil métallique enroulé 548 ou par tout autre dispositif de serrage approprié qui est avantageusement enroulé sur la partie marginale 540 ou fixé à elle sous une tension intiale apte à assurer que l'extrémité supérieure de l'enveloppe flexi- ble 503 soit retenue convenablement encontact hermétique avec la plaque d'extrémité supérieure 501 et que cette liaison prisse facilement résister à tous les efforts qui se pré- sentent normalement pendant la
manipulation d'un récipient enta rement chargé. Etant donné que l'anneau de retenue 546 est pré- lui alisé à la faon d'un corps rigide, tous les efforts qui j-sont au transmis/cas où le fil enroulé 548 tend à se desserrer légère- ment amènent simplement l'élément de retenue 546 à s'appu- yer contre la demi-coquille et/ou contre la charge plastique 542 et à maintenir, par conséquent, de lui-même l'extrémité supérieure de l'enveloppe flexible 503 dans la position représentée.
L'extrémité inférieure de l'enveloppe 503 est pliée autour de l'anneau de retenue inférieur 547 et son bord annulaire libre 503b est adjacent au côté extérieur du Gord annulaire 543 qui doit être retenu dans la position re- présentée par un fil enroulé en hélice 549 ayant reçu une tension préalable ou par un autre dispositi@ de serrage.
Il y a lieu de remarquer que les anneaux de retenue rigides 546, 547 viennent se loger daiis des rainures annulaires re- lativement étroites formées dans les demi-coquilles ex-
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térieures, respectivement 501a et 502a, de sorte que ces anneaux de retenue puissent glisser sur les charges respec- tives 542 et 545.
Les fils enroulés 548 et 549 assurent que les liaisons entre les extrémités de l'enveloppe flexible 503 et des plaques d'extrémité 501, 502 restent absolument étanches à l'air. Il est évident que ces enroulements peuvent être remplacés par des anneaux convenablement fendus, par une matière métallique ou plastique ou par un dispositif de serrage quelconque qui assure une fixation étanche à l'air de l'enveloppe flexible 503.
Un manchon de protection annulaire 550 en matière plastique synthétique rigide est prévu autour du fil en- roulé 548 et autour de la bague de retenue 546; la confi- guration de ce manchon est telle qu'il ne peut pas se dé- placer axialement par rapport à la plaque d'extrémité supé- rieure 501, en y étant empêché par exemple an amenant le fil enroulé 548 à pénétrer dans le c8té intérieur de ce manchon 550. Un manchon de protection annulaire 531 analogue est prévu autour du fil enroulé 549 et autour de la bague de retenue inférieure 547.
Comme le montre clairement la fig. 8, le manchon protecteur supérieur 550 présente un collier annulaire 550a dirigé vers le bas qui vien se loger dans un évidement annulaire externe 55 la du manchon protecteur inférieur 551 de façon que les parties 550,551 soient accouplées l'une avec l'autre pour s'opposer aux déplacements latéraux lorsque le récipient VI se trouve dans l'état replié comme à la fig. 8.
Le manchon de protec- tion supérieur 550 porte une série de broches tête 552 Si étendant vers l'extérieur (une seule représentée à la fig. dont chacune supporte une pince 553 utilisée pour fixer
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les manchons 550,551 de façon amovible dans la posi- tion représentée. Qaque pince 553 présente une fente allon- gée qui reçoit le corps de la broche respedive 552 de telle sorte que la pince soit capable de glisser autour de la partie oonvexe adjacente du manchon 550 entre la position de verrouillage dans laquelle elle est repré- sentée à la fig. 8 et une autre position dans laquelle son extrémité libre est écartée du manchon de proteotion inférieur 551.
La forme et le montage de la ou des pinces 553 peuvent naturellement varier d'un certain nombre de façons, par exemple, ces pinces peuvent être reliées directement à la plaque d'extrémité supérieur 501 et peuvent s'étendre, en descendant, au delà de l'élément annu- laire 551, si besoin est.
L'élément flexible 8 est relié à la plaque d'extrémité supérieure 501 d'une façon connue. Toutefois, pour plus de clarté, on donne ci-après une brève descrip- tion du mode de lialson, bien que la construction exacte n'entre pas dans le cadre de l'invention. L'élément flexible 8 traverse un manchon protecteur cylindrique 554 qui passe par une ouverture pratiquée dans la demi-coquille 501a et dont l'extrémité inférieure vint se loger dans l'espace 555, formé entre les demi-coquilles 501a, soin de la pla- que supérieure 501. Ainsi, le manchon 554 protège l'élément
8 contre une usure excessive au point où la partie d'extré- mité de l'élément 8 doit normalement venir au contact de la plaque d'extrémité supérieure.
Au delà de l'extrémité in- férieure du manchon protecteur 554 avantageusement en ma- tière plastique, la partie d'extrémirté de l'élément flexible
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est détordue, comme en 556, pour former un groupe de filaments, s'étendant au hasard, qui sont noyés dans un bloc 557 constitué par une matière plastique synthé- tique appropriée. De cette façon, l'élément flexible 8, par exemple ur. câble fait de fils d'acier, de fibres naturelles ou de fibres synthétiques, est ancré avec sûreté dans la plaque d'extrémité supérieure, avantageuse- menthes près de la périphérie de cette plaque d'extré- mité.
En général, le récipient VI peut comporter deux câbles 8 dont chacun a ses parties d'extrémité noyées en des points diamétralement opposés de la plaque d'extrémité supérieure, les parties d'extrémité d'un câble étant déposées à angle droit par rapport aux parties d'extré- mité de l'autre câble, c'est-à-dire comme représenté aux fig. 1 ou lA. Le dispositif de suspension constitué par les câbles 8 peut être saisi par un crochet de grue ou un autre dispositif de levage d'une façon qui ne nécessite aucune explication. Pour protéger les câbles 8 contre l'humidité ou d'autres influences extérieures, leurs c8tés extérieurs peuvent être enduits d'une couche de matière protectrice appropriée, par exemple une matière plastique synthétique.
A titre de variante, chaque câble peut être complètement imprégné d'une matière plastique appropriée.
Lorsque les dimensions du récipient sont très grandes, ou lorsque le récipient est destiné à recevoir .-ne charge lourde, la plaque d'extrémité supérieure 501 peut être reliée avec quatre câbles 8, au lieu de deux cornue repré- senté à la fig. 1.
Il y a lieu de remarquer que la configu- ration du bloc plastique 557 est apte à assurer que ce bloc ne se déplace pas dans l'espace 555, c'est-à-dire
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que le côté extérieur du bloc 555 enserre le côté intéri- eur du bord extérieur annulaire 541 et la longueur de ce bloc est égale à la profondeur maximale de l'espace 555-
La fig. 8 montre que le bloc 557 n'est pas plus éloigné du centre du récipient VI que la patte de support 538, 539;
par conséquent, lorsque deux ou plus de deux récipients VI repliés sont empilés les uns sur les autres de telle sorte que les coussins amortisseurs 539a du ré- cipient supérieur s'étendent dans des canaux choisis
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50la du récipientw3nf'érïeur, -3.es cble5 8 euvet servir de moyens pour fixer de façon amovible les uns aux autres les récipients superposés.
Les éléments de fermeture 512, 513 des orifices des plaques d'extrémité respectives 501,502 sont de con- struction identique. Par conséquent, on ne décrit ci-apès que l'élément de fermeture 512 de la plaque d'extrémité supérieure 501 en renvoyant en partie à la fig. 8 et en partie à la fig. 9.
Comme représenté à la fig. 8, les parties centrales à orifices des demi-coquilles 501a, 501b présentent des bourrelets annulaires 501a', 501b' for- mant butées, le dernier délimitant un évidement annulaire destiné à recevoir la partie intérieure de plar grand di- amètre 558a d'une pièce d'accouplement annulaire 558 filetée extérieurement, dont la partie présentant le filetage externe fait saillie à l'extérieur et au delà du c8té externe de la demi-coquille 501a pour venir en prise avec un écrou annulaire 559 qui s'engage par serrage avec le bourrelet 501a' pour appuyer les bourrelets
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501a', 501b' contre la partie intérieure 55ba de l'organe d'accouplement 558.
Ainsi, les parties 558, 559 constituent réellement un système d'accouplement facilement séparable qui serre l'une centre l'autre les parties à orifices les plus intérieures des demi-coquilles 501a, 501b. En outre, l'organe d'accouplement 558 délimite l'ouverture d'admission réelle 504. Cette ouverture d'admission peut Etre fermée par un ensemble de verrouillage à baïonnette comportant un élément 560 fileté inbérieurement, qui est vissé sur la partie filetée extérieurement ou moyen de 1' organe d'accouplement 558 et une plaque de fermeture ou de verrouillage 561 sensiblement en forme de disque.
Comme le montre plus clairement la fig. 9, la plaque 561 présente des cames arqueées562 à section décroissante dis- posées périphériquement, alternant avec des évidements ar- qués 563, et le c8té intérieur de 1'cernent taraudé 560 présente des cames effilées 564 et des evidements 565 ayant la même disposition par alternance. Les cames'352 peuvent venir se loger dans les évidements 563 de scrte qu'elles peuvent reposer sur un épaulement annulaire 558b formé dans la paroi intérieure de l'organe d'accouplement 558. Si on fait alors tourner la plaque 561 par rapport à l'élément 560, les cames 562 se déplacent entre les cames 564 et l'épaulement 558b pour mainte:.ir par frotte- ment la plaque 561 dans la position de fermeture.
La plaque 561 présente des nervures externes 561a, disposées à peu près radialement, qui servent de moyen de prise pour faciliter le mouvement tournant de la plaque par rapport à l'élément 560. Si l'opérateur désire avoir accès par l'orifice 504, il n'a qU'à tourner la plaque 551 dans la direction opposée pour aligner les carnes 562
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avec les évidements 565 et pour aligner les cames 564 avec les évidements complémentaires 563, après quoi la plaque peut être soulevée de l'orifice présente par l'élément 560.
On doit remarquer que les sections des cames 562, 564 décroissent circonférentiellement, mais dans des directions opposées, de telle sorte qu'elles peuvent venir en prise par friction l'une avec l'autre lorsqu'on fait tourner la plaque 561 pendant que les cames 562 reposent sur l'épaulement 558b.
Le dispositif servant à empêcher la séparation accidentelle de l'ensemble de verrouillage à baïonnette 560, 561 de l'organe d'accouplement 558 comporte une patte 560a s'étendant radialement vers l'extérieur sur l'élément 560 qui . définit une dépression 560b tournée vers l'extérieur, pouvant recevoir un coulisseau 566.
Ce coulisseau est monté sur une broche 567 qui peut, à son tour, coulisser dans une fente fermée allongée 568 s'étendant radialement et formée dans la paroi inférieure de la patte 560a. L'extrémité de la broche 567 qui fait saillie vers le bas et au delà de la patte 560a porte un élément élastique affectant la forme d'un ressort-lame 569 qui vient en prise avec le dessous de la patte 560a pour empêcher des déplacements intem- pestifs de la broche 567 dans sa fente 560.
L'extrémi- té intérieure du coulisseau 566 présente une tête sensible- ment cylindrique 570 s'étendant transversalement qui tra- verse une seconde fente 571 de la paroi inférieure de la patte 560a et qui peut se loger dans l'une d'une série de rainures périphériques 572 distribuées radialement dans l'élément 560, de même que dans l'une des rainure?
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périphérique 573 de configuration analogue dans l'écrou annulaire 559. Ainsi, lorsque le coulisseau 566 occupe la position dans laquelle il est représenté à la fig. 8, la t8te 570 s'étend dans l'une des rainures 572, de même que dans l'une des r¯inures 573, pour verrouil- ler de cette façon l'élément 56 avec l'écrou annulaire 559. Ainsi, l'ensemble de verrouillage à baïonnette est retenu avec sûreté sur la plaque d'extrémité supérieure 501.
L'organe d'accouplement 558 définit dune gorge ou canal annulaire 574 qui entoure l'orifice d'admission 504 et reçoit une bague de retenue 514A dont le rôle est le même que celui de la bague 214A représentée à la fig.
5. Aissi, lorsque le récipient VI contient une botte in- térieure, l'extrémité supérieure de cette botte peut 8tre repliée autour pour enrouler de cette façon la bague de retenue 514A et elle vient ensuite se loger hermé- tiquement dans le canal annulaire 574 parce que la bague 514A est de préférence fabriquée en une matière élastique et est suffisamment déformée par la plaque 561 pour faire en sorte que la botte intérieure soit retenue hermétiquement dans la plaque'd'extrémité 501.
L'autre extrémité de la botte intérieure peut être fixée de la même façon dans l'ensemble de fermeture inférieur.
513.
L'espace 555 entre les demi-coquilles 501a, 501b ainsi que l'espace entre les demi-coquilles 502a, 502b, peuvent recevoir une charge de renforcement en matière plastique mousse de façon à maintenir faible le poids du récipient, la charge pouvant être un papier alvéolaire
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revêtu d'une matière plastique de renforcement, ou une ma- tière analogue.
On donne, ci-après, simplement titre d'exemple les caractéristiques dimensionnelles d'un récipient du type représenté à la fig. 1, tel qu'il est actuellement fabriqué.
Ainsi, la chambre à charge peut avoir un volume maximum de 1 à 3 m3 pour recevoir une charge utile d'environ 5000kg.
Le poies du récipient à vide est d'environ 50 kg, sa hauteur maximale à l'état chargé est comprise entre 1 et 2,5 mètres, sa hauteur à l'état replié estd'environ 25 cm et son diamètre approche 1,2 mètre. L'orifioe d'admission peut avoir un diamètre d'environ 10 cm et le diamètre de l'ouverture de décharge peut être d'environ 10 cm. Les éléments flexibles 8 sont en matière appelée -nylon- et les plèbes d'extrémité sont en polyester extrêment durable renforcé avec dea fibres de verre.
Lorsque le récipient perfectionné comporte une enveloppe extérieure flexible et une botte intérieure flexible, on préfère prévoir un ou plusieurs passages pour l'écoulement de l'air ou d'un autre gaz entre les sur- faces adjacentes des éléments flexibles. Par exemple, la fig. 10 montre que non seulement le coté intérieur de l'enveloppe extérieure 203, mais également le c8té ex- térieur de la botte intérieure 209, présentent des nervures
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209r, de telle sorte qu'au moins une partie de chaque canal 203@, 209c reste découverte à tout instant.
Les canaux entre la surface intérieure de la partie 203 et la surface extérieure de la partie 209 peuvent na- turellement être réalises d'un certain nombre de façons, .par exemple en rendant rugueuses l'une de ces surfaces ou en formant des nervures sur l'une des parties seule- ment.
Diverses modifications'peuvent d'ailleurs être apportées aux formes de réalisation, représentées et décrites en détail, sans sortir du cadre de l'invention.