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"Lucarne"
L'invention concerne des lucarnes pour carrosserie*, en particulier pour cars.
Elle a pour objet de simplifier la construction et le montage de ces lucarnes, et de développer les possibilités d' ouverture d'une telle lucarne. On connaît déjà les lucarnes pour cars, dans lesquelles le battant de la lucarne est. articula au moyen de quatre tube$ télescopiques individuel via le châauis de lucarne, et présente des poignées spéciales pour effectuer l'ouverture et la fermeture de la lucarne*
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Selon l'invention deux tubes téleacopiques appartenant au mécanisme de levage du battant de la lucarne sont dans chaque cas réunis dans une gaine tubulaire commune,
les deux gaines tubulaires étant reliées par une articulation au châssis de la lucarne, de telle sorte que le battant peut tourner autour de quatre axes différents, qui sont deux à deux parallèles. Ainsi non seulement le battant peut être ouvert ou fermé totalement de.la manière que l'on connaît, mais encore on peut au choix ne l'ouvrir que d'un seul côté, tantôt à droite, tantôt à gauche
L'invention concerne donc une lucarne pour carrosse.' rie, et particulièrement pour cars, dont le battant est articule ,.au moyen de tubes télescopiques avec le châssis de la lucarne.
Elle se caractérise essentiellement par ceci que les tubes télescopiques sont disposés deux à deux dans une gaine tubulaire commune, et que cette gaine tubulaire constitue une poignée pour la manoeuvre d'ouverture ou de fermeture de la lucarne.
Les dessins donnent des exemples de la réalisation d' une lucarne conforme à l'invention* Ils représentent :
La figure 1 una coupe d'une lucarne dans laquelle la position d'ouverture partielle est indiquée en traits inter- rompus.
La figure 2 une coupe d'une lucarne dans le sens , perpendiculaire à la coupe de la figure 1.
Les figures 2 à 5 des vues partielles d'une autre forme de réalisation de la lucarne conforme à l'invention.
Tandis que les figures 6 et 7 sont des coupes de cette forme de réalisation de la lucarne.
Comme le montrent les dessina, le châssis de lucarne 12 garnit de la toiture II,
Le bord supérieur du châssis est de préférence mufti de deux joints, dont l'un, le joint intérieur 2 assure l'étanchéité antre le châssis 12 et la toiture 11, tandis que le joint supérieur 3 assure l'étanchéité entre le bord supérieur du châssis @ @
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12 et le battant de la lucarne 4* Ces joints sont en bande profilée de caoutchouc, leurs lèvres d'étanchéité sont disposées l'une au-dessus de l'autre. Le châssis 12 est obtenu par formage d'un profilé.
Intérieurement, il est muni de quatre tenons 13 qui sont articulés chacun par un levier articulé 14 avec un tube télescopique 15. Chaque fois deux tubes télescopiques 15 sont montés avec le ressort hélicoïdal de compression 16 dans une gaine tubulaire commune 5. Les deux ressorts hélicoïdaux 16 sont séparés l'un de l'autre par une rondelle de séparation 17, montée à demeure dans le tube, et ils s'appuient sur elle par l'une de leurs extrémités. La gaine tubulaire 5 est solidaire du battant de lucarne 4 par l'intermédiaire d'un assemblage 18 de sorte que le mouvement de la gaine tubulaire 5 entraîne celui du battant 4.
La gaine tubulaire est assemblée à ses deux extrémités par un levier articulé 14 avec le châssis 12, on ne peut donc dans chaque cas, Monter ou descendre qu'une des extrémités de la gaine tubulaire. Cutre l'ouverture et la fermeture complètes du battant quatre autres possibilités d'ouverture sont offertes par la lucarne, ou plttôt deux possibilités d'ouverture unilatérale en levant, complètement dans chaque cas l'une des gaines tubu- laires, ou encore le levage des deux extrémités d'une gaine tubulaire, et deux autres possibilités en levant simultanément une extrémité de chacune des gaines tubulaires.
La lucarne sera de préférence montée de telle sorte que l'une des gaines tubulaires soit vers l'avant et l'autre vers l'arrière. Le battant 4 de la lucarne est ainsi mobile autour , de quatre axes A, B, C et D les axes longitudinaux des gaines . tubulaires constituant deux axes, et les axes longitudinaux des tenons disposés par paire 13 consti'.uant les deux. autres axes.
La forte de réalisation présentée dans les figuras 1 et 2 d'une lucarne conforme à l'invention peut être construite à partir d'éléments légers et peu coûteux qui peuvent toujours
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être obtenus à partir de produits semi finis de prix réduit, par exemple découpés dans des profils, tubes, fer plat, tôle, atc... Les gaines tubulaires servent à la fois de poignées pour ouvrir et fermer la lucarne*
Les figures 3 à 7 représentent une forme différente de réalisation d'une lucarne conforme à l'invention dans laquelle on emploie pour les éléments de ferrures des pièces moulées ou embouties.
Dans cette forme de réalisation la conformation de la gaine tubulaire comme poignée est bien visible. La poignée 20 est de préférence rivetée sur la gaine tubulaire et est faite en deux parties. Il est recommandé de la munir d'un rainurage 21 et de dépression 22 pour les doigts. Les éléments 18 et les leviers articulés 14 correspondent par homologie à la forme de . réalisation des figures 1 et 2.
L'invention procure une simplification de la construc- tion de la lucarne en regard des constructions connues. La nouvelle lucarne coûte moins cher en matière et en montage que dans les modèles antérieure. Il faut moins d'éléments, il faut un nombre moindre de points d'appui par rapport aux possiblités d'ouverture, en conséquence, il faut aussi moins de soudures.
Les poignées peuvent être considérablement plus courtes, car leur longueur est indépendante de la largeur du battant, alors que dans les lucarnes connues la poignée devait avoir à peu près la largeur totale du battant.