<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
U motbe 4 Qq.".o. Ma* aY'Q 61ac' automatique du mdl"go de &bw # dtbutlo âtb,'''
EMI1.2
prêtent$ invention A '9Ut eb taoif en vue d'obt.n1 un mfl-nSI ',1n' de '1 et 4'hV11. lubrltiante pour )tlJ.!$y un wotf uï4 à combuâth. interne. Dans un dispo- .1t1t dé mélangt connu de es genre.. l'huile lubrifiant* est ame- nés en une quantité réglable par un tto1' 4a contre réglé par le m6ean1.m. d"tanGl.nt ou do rdole4o du moteur* ce dit - pOl1tit pèsent* ru a,dr.x du fs4.* qUI l'Huiii eat, ripa*- tia do. 10 carburant Aussi, It9' que dans 10 graigzago halbi- '(m<t3. par mdlanoae out.to.. dans lots w<a! & eombuation la tern, A charge trbs v.rab', 1. r..l'' do la cQpa'lt1on du mélange d'hu!l. f% 4. q.,urt n. 1G ltr | 6dut . 1a quanti- té 4htU;
o réellement nècessetro pour chaque* 1 do tcnct1on- nattant, car 1'tnMrt. da 4S-S' dry despositte connu est trop
<Desc/Clms Page number 2>
grande, Dans le système de canalisations allant du tiroir de réglage au gicleur du carburateur, se trouve une réserve re- lativement importante de mélange de carburant et d'huile qui, dans l'ancien rapport de mélange, doit être consommé jusqu'à ce que le mélange de carburant et d'huile arrive au gicleur et par conséquent, aux points de graissage du moteur dans le rap- port de mélange correspondant à la nouvelle position du clapet d'étranglement.
Le dispositif de mélange et les pièces mobiles d'un arbre, agissant comme soupape ou comme tiroir, compliquant sensiblement le dispositif.
De même, les soupapes ou les tiroirs constituent sur- tout un inconvénient lorsqu'il's'agit de régler le débit de quantités d'huile particulièrement faibles, car, dans ce cam, les sections transversales de réglage deviennent très faibles, Les différences survenant dans la section transversale de ré- glage à la suite d'une usure irrégulière ou déjà par suite de petites irrégularités au cours de la fabrication, exercent une influence considérable sur la quantité d'huile ajoutée.
Plus les sections transversales de réglage des soupapes ou des ti- , raira sont faibles, plus la section tranversale peut facilement' se boucher par une impureté de l'huile et, par conséquent, in- terrompre l'admise ion d'huile.
De même, une autre tome de réalisation comprend un cir- cuit de lubrifiant fermé, partant d'un réservoir de lubrifiant, d'une conduite d'aspiration, d'une pompe de lubrifiant et rêve-, nant, après cette dernière, dans le réservoir de lubrifiant.
Au point de passage de la conduite sous pression à la conduite: da retour, est intercala un organe de commande accouplé à l'or- gant de réglage de puissance du moteur, cet organe de commande dérivant la partie de la quantité de lubrifiant transportée, nécessaire pour le graissage du moteur, dans la conduite allant
<Desc/Clms Page number 3>
EMI3.1
3 dMt 4m mqtçure 00 réelage par le eh4ngçmont 1 $'anl',.I1.
4'' çondutte 44ry4p 41" ru1 de lu11 fnt 00 , ç<?nvnien<5 du ;rA14 1qqqi 1 qil4ntt4 4'1. .6' par la j a'Q'1Q tr4navq"ale de vOol4g* u moteur dépend 4. la tomp4. yate *te par c$4unt . la v'QoI14 d l'hi4lq, A tro1d,j
EMI3.2
| huile est vtoquo4ao, 0*<isij pourvoi, il 4ais npim d'bu1. par la, MOM9 section trainversale que oroq,44 l, moteur Q*t chad, 1'11.\&11. 6tAl'I,, dans go Ç49 PUg twef Loroq9o 14 9. lku11. est c41qu1" fjças!| in*# 1 9'tM' 'tan à trol, il T a, par oonodq,4*ets iM trop gr4od apport J'huile lQr8q' le no.. , tçl4r 94% chsm4<t Dès lorop dans cf tPQ311t, 1'ftco.v41-t du greouage habituel par ,,4;1.t.ftIl vient 1$' {;
tjoy,t,. celui d'unt construction compliqué 4m d.Ppo.i.tt 4.. <'4aw< La pV44eA* 1aVlnt'1Il . "" b4#*i qiI6'4t., 3." 1'.001\- ! weM <<!4a e 4' Pl',,,.1f fti 9&g It.mpl.. épotunG à toute* les condition opératoires d'un Yél1."c'' A iloteure !,'co <!atatw on q. qu, 'hulo tt!!!t< 1nr9d1.,
EMI3.3
414 !a9y<n 4-ijne pompe A 909 :rgab", dans la 00net4t* de carq
EMI3.4
bi4rax pou Avant, o giflaur du LA ar"t,al de l hui"A# Aux peints 4* g)C9<t peu a9P&!9 1.1G.i.r duts le courant dQ <:bwa | 3W pHXvérit&frtiiW <ï gifiitw du cArbixr4t,etw cet A,4os qftiwn qu 1* frai ?* par m4langeo haHtu J,l9men*i connu jmgqutà pr99imt LA pompe h cauent irdgla b. amène JL'huUf , dans " rapport Gp foU ex4çt et dl"e manière pr4tiqvomon wàépsndijntsp 4ff a àsoaA dom un* ql.Mp3L C9ï)d<;
<t r onwdépiv## (3 ms ntrç# d* lrJlfluRtî dan la porops est a,aaHF<t par gn 4U4wjl9µltt p,GU,A court et de erand* 9t!on wiwsw#9iaît#, De pluq,6tent donri4 14o le carburant t introduit pou avant le gicleur du carbura tfur, H n'y a auovmo tntrtit de réglage, 4 sop que 491te modite4tlon do la position du elapet dtdtranglement suit pratiquement sana retard la aod, ia
EMI3.5
tion du rapport de mélange de carburant et dîhuil*.
<Desc/Clms Page number 4>
Ce système présente également un avantage, du fait qu'en cas de lentes descentes de cotes ou dans l'intervalle de charge partielle à très faible consommation de carburant, étant don- né que la circulation d'huile non seulement est tributaire de la charge et du nombre de tours par suite de sa dépendance de la positi on du clapet d'étranglement, mais qu'elle dépend éga- lement directement du nombre de tours par suite de la pompe à course réglable, un apport d'huile suffisant est assuré pour lubrifier le moteur en poussée ou dans les intervalles de char- ge partielle voisins de la poussée.
Suivant une autre caractéristique de la présente inven- tion, lu conduite d'huile passe par le bas dans le canal d'ad- mission dit carburant avant le gicleur. Etant donné que l'huile, est plus lourde que le carburait, l'essence reste au-dessus du niveau d'huile,, même lorsque le moteur est à l'arrêt, de sorte qu'une nette séparation entre l'huile et l'essence est assurée.
Dans une conduite d'huile par exemple horizontale ou amenée par le haut, l'essence et l'huile se diffuseraient. Dès lors, au démarrage, il y aurait dans le gicleur, un mélange de car. burant et d'huile, contenant déjà trop d'huile. Peu après, au lieu d'huile pure, un mélange d'huile et d'essence, contenant ' une plus faible quantité d'huile, serait amené dans le canal d'huile allant au gicleur. Dès lors, les points de graissage du moteur recevraient un mélange trop pauvre en bulle ou plu- tôt trop peu d'huile.
Une autre solution consiste, par exem- plu, à incorporer une soupape à membrane dans la conduite au point de séparation entre l'huile et l'essence. De la aorte on évite également un mélange de l'huile et de l'essence dans la conduite d'admission d'huile lorsque le moteur est à l'ar- rêt, tandis que, lors du fonctionnement, la légère soupape, actionnée par une faible pression de ressort, n'offre aucune résistance .importante au courant d'huile. Le réservoir d'huile 1 est. fixé au bloc moteur non-représenté, monté de la
<Desc/Clms Page number 5>
Maniée habituel!* leur de caoutchouc. A la bride 2, comportant;
l'orifice de sortie 3 pour l'huile, est Tissée, avec la bride 4. la pompe à huile 5 à courts réglable, La pompe à huila 5 est actionnée par une roue 6 A courroie trapézoïdale et, suivant la position du levier?, destiné à régler la course de la pompe, cette derniers fait circuler l'huile par la conduite 8, com- portant un coude 9 et une partie 10 Montant à peu près verti- calement, pour arriver dans la conduits d'admission 11 du car- burant dana le gicleur 12 du carburateur 13. Le levier 7 est relié, par une tringle 14, au levier 15 du clapet d'étranglement du carburateur 13.
A la tête à bille 16 du levier 15 du clapet d'étranglement, vient s'engager la tringlerie des gaz, actionnée par la pédale,
Si le moteur & combustion interne est actionné par le démarreur également non-représenté (par exemple par temps très froid), le vilebrequin du moteur commence à tourner et le bloc moteur /commence à vibrer plus ou moins fortement par suite du balourd existant, en particulier dans le cas de moteurs de petite cy- lindrée. Ces vibrations se communiquent au réservoir 1 et, par ce dernier, à l'huile qui s'y trouve.
Môme lorsque celle-ci est relativement visqueuse, elle sort alors, pratiquement à n'importe quelle température, du réservoir d'huile, passe par l'orifice de sortie 3 à grande section transversale et séjour-* ne très peu de temps dans la pompe à huile 5, où elle est en- voyée, par le piston à course réglable, non représenté, dans la conduite 8 et de là, par le coude 9 et la partie 10, montant à peu près verticalement, elle arrive dans la conduite d'admission
11.
Etant donné que la partie de conduite 10 découche vertica- lement par le bas dans la conduite d'admission 11, on empêche l'huile et l'essence de se mélanger dans la partie 10 de la con- duite ,lorsque le moteur est à l'arrêt. L'huile de la conduite 10 est plus lourde que le carburant do la conduite d'admission 11, de aorte que le carburant flotte pour ainsi diresur l'huile.
<Desc/Clms Page number 6>
D'autre part, lorsque le moteur tourne, l'huile expul- sés de la partit 10 de la conduite 8 est entraînée dans le car- burant s'écoulant à une vitesse relativement élevée par la con- duite d'admission 11, de sorte que l'huile. expulsée de la par- tie de conduite 10, passe dans la conduite 11 en étant bien mé- langue par le carburant, pour être ensuite entraînée de façon connue par le gicleur 12 dans le courant d'air d'aspiration du carburateur, Tout comme dans le graissage par mélange, employé actuellement d'une manier* presque générale, l'huile arrive, dès lors,
à l'état finement divisé et pratiquement indépandam- ment de la température de l'atmosphère et du moteur, aux endroix du moteur à lubrifier.
En marche à -vide ou en fonctionnement à charge partiel- le, par suite de la faible cours* du piéton de la pompe & huile 5, cette course dépendant de la position du clapet d'étrangle- ment, la quantité d'huile fournie est très faible et elle ne dépassera pas la quantité d'huile nécessaire pour le moteur, par exemple en marche à vide, en poussée ou dans l'intervalle de charge partielle* Lorsqu'on poussé davantage la pédale des gaz et que l'on augmente la rotation tributaire du levier 15 du clapet d'étranglement,
on augmente également la course de la pompe 5 et, en fonction de cet accroissement, on comprime plus d'huile dans la conduite d'admission 11, cette huile se mélan- géant par conséquent au carburant, pour passer ensuite par le gicleur 12 dans le courant d'air d'aspiration du carburateur et ainsi, arriver aux points du moteur à lubrifier.
Dans la conduite 8, on peut, par exemple, incorporer égale ment un appareil indicateur de pression, d'huile, ' indiquant au conducteur, par exemple par l'éclairage d'un site gnal lumineux rouge, lorsque le Moteur tourne ' qu'il n'y a plus d'huile en circulation, c'est-à-dire qu'il manque de l'huile dans la pompe à huile ou qu'il y a l'un ou l'autre dégât dans la canalisation.
<Desc/Clms Page number 7>
EMI7.1
Arqu¯iu de* disons ete place il m'est pas pas mitble .asror . piwijlt 4* gond%gte 0 verticalement par le bas dans la conduite Il cette partie dm conduite 10 peut être
EMI7.2
remplacé* par un* s9pap$ par .;:.I\\P1.t par une plaquette action-
EMI7.3
née a , resaort ,:,r Lorsqu* . pompe à huile 5 fonctionna et 'que# Dfr conséquent, la courant dih%419 ne dé- Place dans la conduite $ sur 1* e9pap' 14 plaque est soule. vée *outre la proop4on du ressort 3 et laissa pastor prat1qu.m.. 1ib.n' 1'' 41ma 4 (?s> iâw4tt d'.811on 11, par contra lç>roq,40 le r' ainsi, que la pompe 5 sont à 1* arrêt, et qua l'huila est au ropea 4. la C4n4u.ite g.
C6tte SOUPP8 .mplo la carburant As sortir de A QOn4iu11.. el t ad!d..,- , sion -Il dans 14 cond%4te 0 9- ainsi 4* vln1r sa mélanger 4 1 huile au 1'1"", Do la Sortes lors l'un c:lémU'1"age après un 8;i'l"t prolongé, le CIl'b\U'4n.... Plu\? etre entraîné 4e la . , d.\Ùte d'adm:t's;J.qJ\ 34 v (s un@ très QliIJ'lùe quantité d'huile lors du proeor démarrage, 04r alors, lorsque 1. mot.ur tourne, au Ueu d'huile pea, pi m41tt. 4' CU-b1Ut.4t et 4'.u11...... '. rgt 4mend de 1. çn4y1. S tu qarbu.ant pur otfàcoulant dans la conduit d'admission 1 1), la sorbe, peu près le démarrage, la moteur reçoit 4t4 mol4nigo e* aaut et ({'h11., comportant une quantité d'huile dam 44 rapport adapté ":!I:,Q1;ement au n6..
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.