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ta présente invention est relative à un dispositif de pointage pour luminancemtre objectif.
Dans la technique de l'éclairage, il est fait usage
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d'appareils dits uJ.u'TI1.nancerntre&" qui mesurent la densité su- perficielle d'intensité lumineuse émise par la surface éclairée envisage dans un<* direction détonninée.
LorsquA ces lumlnaceMtre8 sont du modèle dit "objec- tif"$ ils comprennent essentiellement une lentille objective ils au foyer de laquelle est placé un diaphragme (D) de forme bien
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précise, qui d4limite le champ mesuré. et derrière lequel est placé un récepteur physique (R), généralement une cellule photo- électrique, raccordée à un dispositif de masure adéquat. Un tel
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luminancetnttre est schématisé à la figure 1, sur laquelle la surface à mesurer est indiquée en SM et la surface effectivement mesurée en 5, L'emploi de ces appareils pose un prubl?rnn de pointage pour amener la surface effectivement mesurée à coïnci- der avec la surface que l'on désire mesurer.
Ce problème est particulièrement ardu lorsque l'on désire mesurer les luminances sous des incidences d'observation très rasantes, ce qui est en particulier de cas en éclairage publie, où il faut mesurer la luminance d'une portion de chaussée supposée horizontale, à par-
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tir de points d'observation située entre 1 titre et 1,5 mtre au-dessus du sol et en des points situés entre 50 et 200 mètres du point d'observation. Le complément de l'angle d'observation
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est de l'ordre de 1/50 à 1/200 d4radian.
Un tracé géométrique simple montre que la moindre erreur d'orientation de l'appareil produit des erreurs considé- rables de positionnement (figure 2), Sur cette figure, l'obser- vateur se trouve en 0 et les relations suivantes sont à prendre en-considération:
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/) x . 2 Â " Pour 0,02 < a < 0,005 radian h , 5 mte 3750 o <2j x < 40,000 4 a mètres
Pour résoudre cette difficulté, il est fait appel dans les appareils connus, à diverses méthodes dont les princi- pales sont:
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1) La visée réflexe mono-objectif (cas de l'appareil Luckiesh# Taylor, ..1., Massart-Schréder).
Cette méthode impose la nécessité d'un ptouetago préalable, et généralement la présence de deux opératoire, 2) La visée réflexe à deux objectifs (cas de l'appareil de Boer# Philips).
Outre les inconvénients précités peur la première méthode, ce système peut donner lieu à des erreurs non négligeables, lorsque dans certaines méthodes ou l'on réduit la distance d'observation, la question de la parallaxe intervient. Il nécassite une exécu- tion mécanique très précise.
3) Un système mécanique de pointage, utilisant une image perspec- tive micro-photographiée de la chaussée ( châssis de pointage Massart- Schréder). Cette dernière méthode est très coûteuse de réalisation et très délicate d'emploi; elle est inutilisable sur des routes de forma non régulière.
De toute manière, toutes le méthodes précitée sont impossibles Ou malcommodes à utiliser lorsque l'on emploie une
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méthode de mesure à distance réduite ( de l'ordre de 5 à 12 mtrs).
Un effet, à ce moment, l'axe de vit±9. se trouve seulement à une hauteur de 5 à 12 cm. par rapport au sol.
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Pour pallier ces inconvénients, certains expéri- mentateurs ont utilisa le principe du retour invorie de la lu-i mire, ce qui revient à utiliser une méthode de pointage par autb-collimation. Dans cette méthode, d,t maintenant rigidement en place l'objectif et le diaphragme limitant le champ, on
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substitue au récepteur physique une source lumineuse qui éclaire le diaphragme. A ce moment, la surface effectivement mesurée est projetée sur la surface envisagée. Si la luminance de la pro- jection est suffisamment élevée par rapport à la lumin&ce de la
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surface a mesurer, la surface effectivement mesurée apparaît avec un contraste suffisant pour la rendre perceptible hors du fond formé par la surface étudiée.
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Lorsque l'on veut appilouer pratiquement cette métro- de, on constate que les puissances électriques à mettre en jeu pour obtenir la luminance nécessaire de projection, sont incom- patibles avec les possibilités offertes par des appareils porta- tifs autonomes, Ce point limite considérablement l'application de ce procédé. '
Le système proposé consiste à moduler la lumière é- clairant le diaphragme à une fréquence suffisamment faible pour
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produire un effet de papillot,.,e:nent, mais suffisamment élevée pour donner une Impression perceptible d'écart de luminance de la surface mesurée. Les fréquences proposées sont de l'ordre de 2 à 10 images par seconde.
On constate à ce moment que le flux lumineux instantané à mettre en jeu pour obtenir une per- ception nette de la surface mesurée sur le fond, est inférieur au flux lumineux qui serait nécessaire avec., une projection permanente, En plus, comme il y a possibilité d'alimenter la source lumineuse en énergie pulsante, la puissance moyenne ab- sorbée peut devenir nettement inférieure à la puissance nominale de la source.
La réalisation de la modulation de la source de poin- tage peut faire appel :
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1) à l'emploi d'un tube à décharr; (genre lampe flash au xénon) inséré dans un circuit de relaxation conventionnel.
2} à une lampe* à incandescence alimentée par uh cl; f:\1otenr (par .. exemple du modèle utilisa couramment dtnrbes indicateurs de di- rection de voitures automobiles).
3) à une 1 a.'TIpr;t à incandescence alimentée en permanence, si la puissance disnonihla le permet, et dont le faisceau 111'T1it1.I"l:iy. est
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interrompu périodiquement par un interrupteur mécanique.
Ce dernier dispositif peut être utilement combiné avec la dispo- sitif d'escamotage, soit du récepteur physique, soit du faisceau lumineux atteignant ce récepteur physique, de telle Manière que le courant de mesure soit modulé à la même fréquence ( ou 1 une fréquence multiple ou sous-multiple) que la fréquence de modu- lation du faisceau de pointage,
Cette disposition permet d'utiliser des circuit$ de mesure en courant alternatif, plus sensibles, plus stables et moins coûteux que les circuits de mesure en courant c'ntinu géné- ralement utilisés.1 Il convient évidemment dans ce cas, lorsque la surface étudiée est éclairée par une source de décharge,
de choisir une fréquence démodulation compatible avec la fréquence du réseau pour obtenir une mesure correcte de l'énergie lumi- neuse moyenne émise.
Afin de réduire la consommation de la source de poin- tage, il est possible, par l'emploi d'un interrupteur synchrone, calé sur l'axe du dispositif mécanioue de Modulation, de n'ali- menter la surface que lorsque le passage de son faisceau lumi- neux est autorisé. En fait, cette solution est une combinaison des dispositifs 2 et 3 précités.
Dans les trois cas, la méthode de visée réflexe est réalisée par les méthodes déjà connues, couramment utilisées dans les appareils photographiques et appareils similaires, à savoir :miroir escamotable, miroir tournant, prisme escamota- ble, prisme tournant, lame semi-argentée, bi-prisme réflecteur,etc.
A titre exemplatif.deux réalisations possibles sont décrites sous les figures 3 et 4.
Dens ces deux schémas de principe, tracés chacun avec. l'appareil respectivement en position de pointage (figure 3A - Figure 4A) et en position de mesure (Figure 3B - Figure 48). on a figuré' la lentille objective L, le diaphragme limiteur de champ D, le récepteur physique R, le filtre éventuel de correc-
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tion de couleur F, la source auxiliaire de pointage S et le con- danseur C, destiné à former une image de cette source sur le diaphragme D.
La réalisation de la figure 3 est basée sur l'emploi d'un prisme escamotable à réflexion totale P, placé dans un tiroir T. Sur ce tiroir est également monté derrière le prisme, un obturateur 0. Par le mouvement de ce tiroir, on passe de la position de pointage à celle de mesure.
Dans la figure '* , il est fait appel à un miroir tour- nant M, entraîné par un moteur mécanique ou électrique. Ce mi- roir est monté dans un tambour portant les obturateurs nécessai- res à la délimitation correcte des faisceaux de pointage et de mesure. Un interrupteur T calé sur l'axe de ce tambour, alimente la source S à partir de la batterie B lorsque le miroir est en position de pointage.