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,Poste de travail muni d'un dispositif de ventilation.
La présente invention est relative à un poste de travail muni d'un dispositif de ventilation. Bien que l'invention ne soit pas limitée à un tel meuble, elle est applicable notamment à une sorbonne de laboratoire.
Il est décrit à la demande de brevet belge déposé* ce jour au nom de la demanderesse et intitulée* "Meuble de laboratoire% un meuble combiné pour laboratoire, ce meuble étant du type compor- tant une paillasse et pouvant comporter des parties ou sections di- verses* telles que tiroirs, placards, éviers, etc* et des arrivées de fluide* divers. Ce meuble ne comporte qu'un petit nombre de types d'éléments pouvant être combinés et assemblés entre eux de façon à
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réaliser des meubles dont la forme, la structure et, dans un* cer- taine mesure, les dimension* peuvent être appropriés à l'utilisation prévue.
Il est décrit aussi à la demande de brevet belge précitée des dessus de paillasses comprenant un revêtement parfaitement étan- che forme d'une feuille d'une matière plastique thermosoudable et conformable à chaud, suffisamment résistante a la chaleur, et chimi- quement résistante aux produits susceptible* d'&tre manipulés sur cette paillasse. Cette feuille d'étanchéité est recouverte, dans la partie constituant la paillasse proprement Otite, d'une feuille de verre trempé.
Cet agencement, tout en assurant à la paillasse l'étanchéité désirée, permet, grâce à la facilité de soudage à chaud de la matière plastique utilisée, à partir d'éléments de feuilles de matière plastique qui peuvent être initialement coupées à une lar geur qui correspond à un module donné de meuble de laboratoire, de souder plusieurs de ces éléments, lors du montage du meuble,
pour constituer des dessus de paillasses d'une semle pièce qui sont ri- goureusement étanches bien que pouvant s'étendre sur une longueur correspondant à un multiple quelconque de la largeur de l'élément*
La présente invention vise a modifier le dessus de paillas* se décrit à la demande de brevet belge précitée de manière à l'adap- ter à la construction d'un meuble de laboratoire muni d'un disposi- tif d'aspiration destiné à entraîner les gaz et vapeurs qui tendent à 'accumuler sur la surface de travail.
L'invention vise, en outre, à réaliser un nouveau dispositif d'aspiration très efficace et par- ticulièrement bien approprié à la ventilation de surfaces de travail juxtaposées en batterie dans un marne local, tel qu'un laboratoire.
Suivant l'invention, le meuble de laboratoire comprend une surface de travail formée par une plaque qui constitue la paroi supérieure d'une cuve fermée dont les autres parois sont constituées d'une il* feuille d'une matière plastique thermosoudable et con- formable à chaud, suffisamment résistante à la chaleur et chimique- ment résistante aux produits susceptibles d'être manipulés sur la surface de travail, cette cuve communiquant d'une part avec le des-
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sus de la paillasse par des solutions de continuité ménagées entre les parois verticales de la cuve et la paroi supérieure constituant la surface de travail et, d'autre part, avec une gaine d'aspiration par des orifices disposés dans la cuve,
au-dessous de la surface de travail* L'agencement suivant l'invention permet de juxtaposer facilement plusieurs surfaces de travail identiques et de combiner les meubles ainsi réalisés avec d'autres meubles de laboratoire, tels que,par exemple, ceux qui sont décrits à la demande de brevet belge précitée* Un avantage particulièrement important de l'inven- tion réside dans le fait que cet agencement permet de réaliser un nouveau dispositif d'aspiration efficace et particulièrement bien approprié à la ventilation de meubles juxtaposés en batterie.
Il a déjà été proposé de munir les sorbonnes d'un double système d'aspiration, l'un agissant à la partie haute de la sorbon- ne pour capter les gaz et vapeurs plus légers que l'air, l'autre agissant à la partie basse pour capter les gaz et vapeurs plus lourds que l'air. Pour assurer cette aspiration à la partie basse, la paillasse présente des solutions de continuité qui mettent le dessus de la paillasse en communication avec une cuve ménagée sous la paillasse et dans laquelle débouche l'orifice d'aspiration d'une canalisation de ventilation*
Les meubles suivant l'invention permettent de réaliser un dispositif d'aspiration de ce type spécialement adapté à une instal- latlon comprenant des surfaces de travail juxtaposées.
Suivant l'in- vention, la cuve dont la paroi supérieure constitue la surface de travail et qui est en communication avec l'espace situé au-dessus de cette surface par des solutions de continuité formée? entre les pa- rois verticales de la cuve et la surface de travail contient un faisceau de tubes en nombre égal au nombre de sorbonnes suscepti- blés d'être juxtaposées, ce faisceau de tubes étant disposé dans cette cuve parallèlement à la façade du meuble, l'un de ces tubes présentant des fentes d'aire totale suffisante pour assurer effica- cernent l'aspiration des gaz et vapeurs lourds dégagés dans le dit
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espace,
tandis que les autres tubes présentent des trous dont l'si- re totale est juste suffisante pour évacuer les accumulations de gaz et de vapeurs lourds dans les. angles morts de la cuve, chacun de ces tubes présentant à chacune de ses extrémités un dispositif de raccord permettant la jonction avec les tubes homologues des meubles adjacents* Grâce à cet agencement, lorsqu'on juxtapose plu- sieurs meublessemblables, le raccord de leur dispositif d'aspira- tion à un réseau d'aspiration est très simple, puisqu'il suffit de raccorder entre eux les tubes d'aspiration d'un meuble aux tubes d'aspiration du meuble adjacent., et, ainsi de suite, de proche en proche, et de raccorder finalement les tubes du meuble d'extrémité à une gaine d'aspiration.
On peut donc ainsi constituer très facile- ment un ensemble de meubles à surface de travail, chacun muni de dispositif d'aspiration sans opération compliquée pour le raccord de ce dispositif à une gaine de ventilation* En outre, les trous formes dans les tubes non destinés à l'aspiration des gaz lourde dégagés sur une surface de travail évitent toute accumulation dange- reuse de gaz détonnant au-dessous de la paillasse correspondante*
Le dispositif de ventilation suivant l'invention est appli- cable notamment à une Installation qui comporte plusieurs sorbonnes juxtaposées comprenant chacune une partie basse formant paillasse, cette partie.basse étant agencée conformément àPinvention, comme indiqué ci-dessus,
une partie supérieure formant hotte et une partie intermédiaire constituée de parois amovibles qui, lorsqu'elles sont en place, forment avec la paillasse et la hotte une enceinte complè- tement Isolée.
L'aspiration des gaz et vapeurs moins lourds que l'air peut se faire à la partie haute de la sorbonne grâce à un tube disposé parallèlement à la façade de celle-ci et percé d'une série de trous, ce tube comprenant un dispositif permettant de le raccorder au tube homologue des sorbonnes adjacentes ou, dans le cas de la sorbonne d'extrémité, à la gaine de ventilation. De préférence, la section des trous de ce tube croît en fonction de l'éloignement de la gaine d'aspiration. Si on le désire, on peut adopter, pour l'aspiration
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dans la partit haute, un faisceau de tubes analogue au faisceau de tubes caractéristique de l'invention disposé sous les paillasses.
Au dessin annexé, donné seulement à titre d'exemple, - la Fig. 1 est une vue d'ensemble d'une installation de laboratoire comprenant deux sorbonnes munies d'une surface de tra- vail et d'un dispositif de ventilation suivant l'invention, '- la Fig. 2 est un schéma de l'une de ces sorbonnes, montrant le fonctionnement du dispositif de ventilation.
Dans le mode de réalisation représenta les caractéristique de l'invention sont incorporées à un ensemble de meubles de labora- toire du type décrit à la demande de brevet belge précitée , les sorbonnes faisant partie de cet ensemble étant elles-mêmes montées et assemblées suivant les caractéristiques décrites à cotte demande* Toutefois, il est bien entendu que les caractéristiques de l'inven- tion sont aussi bien applicables à d'autres types de meubles agen- cés pour être juxtaposées en une batterie d'un nombre quelconque d'unités.
Comme indiqué à la Fig. 1, chacune des sorbonnes 1,2 comprend une partie basse 3,4, une partie supérieure 5,6 formant hotte et une partie intermédiaire 7,8. La partie basse comporte une ossature 9 constituée, comme il est décrit à la demande de brevet belge précitée, par des supports formant des assemblages plans de barres rigides, chacun de ces supports comprenant au moins une bar- re verticale 10 portant des éléments d'accrochage de même écartement que la distance entre deux rails 11, 12 fixés en position horizonta- le, à écartement prédéterminé, sur le mur 13 du laboratoire, ces rails ayant la longueur appropriée à la dimension horizontale de l'ensemble des meubles.
Cette ossature est revêtue de panneaux con- stituant les fonds, les cotés, les tablettes, etc., nécessaires pour constituer, par exemple, des armoires de rangement, comme indi- qué il)..3, ou des tiroirs comme indiqué en 4. Une série de tuyauteries;- d'amenée de fluides, non représentées, sont logées dans l'espace 14 ménagé en avant des barres-supports verticales 10.
L'espace 14 est
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famé à l'avant et à la partie supérieure par un dosseret 18 qui porte des tétines 19 (Fige 1) raccordées aux canalisations de flui- des, non représentée , courant dans l'espace 14* Les tuyaux aboutit* sant aux tétines 19 sont commandé, par des robinets-vannes pourvut de tiges de commande horizontales à bouton de manoeuvre 20.
Suivant l'invention, chacune des sorbonnes 1, 2 comprend une surface de travail 21, constituée, par exemple, par une gnce trempée et formant la paroi supérieure d'une cuve 16 qui repose -sur les traverses telles que 17 de l'ossature dd meuble* Le fond et les parois verticales de cette cuve .sont constipes par une feuille de matière plastique rigide qui forme un rebord antérieur 36 et un re- bord postérieur 37, ce dernier se prolongeant vers le haut pour être raccordé par un joint approprié avec le bord inférieur du dosseret 18.
Le fond de la cuve présente une pente orientée vers une rigole 38 qui assure l'évacuation des liquides dans des conduits non repré4 sentes* La matière plastique utilisée pour constituer la cuve doit être soudable et conformable à chaude elle dait présenter une gran- de inertie chimique, résister aux acides, présenter et conserver une rigidité suffisante.
Grâce à la facilité de soudage 4 chaud de la matière plastique utilisée,, les cuvée des sorbonnes adjacen- tes peuvent être aisément solidarisées par soudage, ce qui permet notamment, sans nuire à l'étanchéité de la cttve, de supprimer l'une des parois verticales latérales de chacune des cuvée, la paroi latérale droite, par exemple, d'une cuve étant constituée par la paroi latérale gauche de la cuve située immédiatement à sa droite et ainsi de cuite. On réalise ainsi une économie de matière.
Comme exemple de matière plastique utilisable, on peut mentionner le chlorure de polyvinyle, par exemple en feuilles d'environ 2mm d'épaisseur} toutefois$ cet exemple n'est pas limitatif et on peut utiliser (l'autre, matériaux, tels qu'une feuille de plomb, présen- tant der propriété énoncées ci -dessus.
La surface de travail 21 prend appui, par exemple, sur lest parois latérales de la cuve 16 et laisse un jour 22 et 23 à l'avint
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et à l' arrière pour une raison indiquée ci-après. La partie supérieu re 5, 6-,de chacune des sorbonnes est constituée de flasques 24 qui peuvent être Montée suivant les caractéristiques du brevet français précité, sur des rails 25, de la même manière que les ossatures de la partie basse. Ces flasques sont réunis à leur partie antérieure par des barres 26 servant de cadre à des vitres qui ferment la hot- te à sa partie antérieure.
La partie intermédiaire est constituée par des panneaux de matière plastique transparente 27, aussi bien en façade que latéra- lement. Tous ces panneaux sont montés, de toute manière connue, pour pouvoir être facilement enlevés et remis en place, suivant les be- soins.
L'agencement suivant l'invention de la paxtie basse des sorbonnes permet de réaliser un nouveau dispositif de ventilation quion va maintenant décrire. Comme indiqué à la Fig. 2, il comprend, pour chaque sorbonne, un faisceau de tubes 28, 29, 30 disposé dans la euve 16, parallèlement à la façade de la serbenne, ses tubes étant de longueur égale à la largeur de la sorbonne et en nombre égal au nombre de sorbonnes juxtaposées.
Pans le mods de réalisation représenté, ces tubes sont au nombre de deux 28, 29 puisque 1-'en. semble comprend deux sorbonnes, mais, comme indiqué en trait discon- tinu, la cuve peut contenir un troisième tube 30 eu attente qui peut être mis en service si l'on désire ajouter à l'ensemble une troisième sorbonne- L'un des tubes, par exemple le tube 29 représen- té en position médiane à la Fig. 2, est destiné à l'aspiration des vapeurs et gaz lourds dégagés au-dessus de la paillasse 21 faisant partie de la sorbonne considérée.
A cet effet, ce tube 29 présente des fentes réparties suivant une génératrice, par exemple suivant la génératrice supérieure, l'aire totale de ces fentes étant calcu-.' lée pour assurer une aspiration efficace, les gaz et vapeurs lourds . qui se répandent sur la glace 21 étant aspirés à travers les jours 22 et 23 ménagés à l'avant et à l'arrière, comme indiqué par les flèches.
L'autre tube 20 ou les autres tubes 28 et 30 peuvent être raccordés aux tubes homologues disposés sous les paillasses 21
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des sorbonnes adjacentes;par exemple si l'on considère que la sor- bonne scaématisée à la Fig. 2 est la première sorbonne d'un ensemble de trois sorbonnes, le tube 28 est raccordé au tube qui assure l'aspiration dans la seconde borbonne,, tandis que le tube 30 est raccordé au tube qui assure l'aspiration dant la troisième sorbon- ne, par l'intermédiaire d'un tube analogue dispose dans la cuve 16
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de la deuxième sorbonne.
Toutefois, suivant à' invention, les tubes 28, 30 etc., non utilisés à l'aspiration des gaz lourds, s'étalant sur la glace de la paillasse jouent en outrer un rôle auxiliaire* En effet, ces tubes sont percés de trous d'aire totale insuffisante pour casser la dépression nécessaire à l'aspiration dans la sorbon- ne au-dessous de laquelle ils se trouvent, mais suffisante néanmoins pour évacuer les gaz qui s'accumulant dans les angles morts des eu-* ves traversées en parcours. On choisit la position de ces trous en fonction de l'emplacement occupa par le tube dans la cuve.
Tous les tubes étant montés libres grâce à des bagues non représentées
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qui toulisomt dur CM tub4o pour prmort I:J,I1 gup aes 4URA941"4 non représentés assujettis dans les parois latérales des cuves, on peut facilement régler la position de ces trous relativement à la cuve par simple rotation du tube dans les Bagues. On notera, en outre, que la nécessité de disposer un faisceau de tubes dans la cu- ve de chacune des sorbonnes permet de réduire l'espace mort de ces cuves, et, par conséquent, le volume de gaz accumulé sans qu'il soit nécessaire de donner à ces cuves une forme étroitement adaptée à celle du tube d'aspiration.
La communication des tubes d'aspiration de l'une des sor- bonnes avec les tubes d'aspiration des sorbonnes adjacentes se fait par l'intermédiaire des manchons servant de paliers aux bagues coulissantes des tubes et assujettis dans des trous correspondants des parois latérales des cuves, Du coté de l'aspiration, les tubes débouchent dans une chambre de regroupement 31 qui communique avec une gaine d'aspiration 32, tandis que, à l'extrémité opposée, chaque tube est obturé par un tampon.
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L'aspiration des gaz et vapeurs plus légers que l'air se fait à la partie haute grâce à un tube 33 disposé dans la botte 24, près de sa paroi supérieure, et qui traverse toutes les sorbonnes parallèlement à leur façade, communiquant avec la chambre de regrou- pement 31 par une partie descendante 34. La longueur du tube 33 qui se trouve à l'Intérieur des sorbonnes est percé d'une série de trous dont la -section croît en fonction de l'éloignèrent de la gaine d'as- pirations 32.
En fait, le tube 33 est, au moins dans la partie située à l'intérieur des sorbonnes, constitué d'éléments de longueur égale à la largeur d'une sorbonne, ces éléments étant, comme les tubes d'aspiration de la partie basse, réunis de proche en proche par des bagues coulissantes.
, Bien entendu, l'Invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été choisi qu'à titre d'exemple. C'est ainsi, par exemple, que le meuble à surface de travail suivant l'invention peut être utilisé seule sans les parties haute et intermédiaire d'une sorbonne. Son ossature de support peut être de tout type quelconque appropriée.De plus, il peut être associé à tout dispositif de ventilation approprié connu, bien qu'il présen- te la plus grande utilité lorsqu'il est combiné au nouveau disposi- tif de ventilation ci-dessus.
On peut associer au meuble suivant l'invention des dispo- sitifs de sécurité appropriés. C'est ainsi qu'on peut avantageuse- ment utiliser la cuve formée au-dessous de la surface de travail de chaque meuble pour y loger un ou plusieurs diffuseurs reliés à un Circuit d'anhydride carbonique à commande centralisée. Dans le cas d'inflammation des gaz lourds.. l'anhydride carbonique libéré sur intervention ou automatiquement se répand dans la cuve et est aspi- ré dans les tubes 28, 29 et 30, s'opposant ainsi à la propagation de la flamme à l'intérieur de ceux-ci.
D'autres diffuseurs d'anhydride carbonique peuvent être prévus au-dessus de la surface de travail* En outre, des toiles métalliques peuvent être disposée* à l'extrémi- té des tubes tels que 28, 29 et 30 voisines de la gaine de ventila- tion 32 pour refroidir les gaz et empêcher ainsi la propagation de la flamme.