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19 Poutrelle légère àtreillis, de module inscrit dans le quadrillage de construction" .
Quand, dans la construction, on fait emploi de poutrelles légères à treillis, résultant du fractionnement d'une poutre exécutée en continu, dont le module ne corres- pond pas au quadrillage de construction, on est conduit à doter,par soudure ou autre moyen, ces éléments, d'extrémités permettant leur association avec des éléments identiques, ou pour leur accrochage sur les poteaux.
La présente invention a pour objet une poutrelle
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en treillis fabriquée en continu, dont le module correspond au quadrillage de construction, susceptible d'Ctre stockée en grandes longueurs, pour être fractionnées à la demande, et dont la conception de treillis permet, après le sciage des membrures horizontalesd'obtenir des éléments définitifs pouvant être assemblés par des moyens de liaison appliqués sur les barres verticales de treillis, et ne mettant en oeuvre ni perforations ni rivetage, ni soudure des membrures horizontales.
Les membrures horizontales de la poutrelle de 1' invention sont réalisées avec' un profilé à triple entrée dont l'entrée médiane perpendiculaire aux deux entrées extrêmes reçoit les barres prises dans du rond ou dans du tube et cons- tituant le treillis, ces barres étant solidarisées avec le profilé de membrure horizontale par des cordons de soudure.
La pénétration plus ou moins profonde des barres de treillis dans l'entrée médiane du profilé permet de compenser les écarts de longueur des barres de treillis, sans que jamais soit com- promis le parallélisme des membrures horizontales.
Sur la longueur du module, le treillis comporte trois paires de barres¯. verticales,. ,chaque paire étant séparée de la suivante par une barre oblique, et une symétrie régnant dans le module par rapport à son plan médiant, chaque demi- module comportant, en partant du plan de symétrie, une barre verticale, une barre oblique, et une paire de barres verticales.
L'intervalle entre les barres verticales de la mène paire est égal à la largeur du profilé de membrure horizontale. Pour augmenter la résistance de la membrure horizontale compressée, on peut introduire dans le profilé deux carrés qui y sont soudés.
On réalise de diverses manières la liaison entre
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l'élément porteur et les éléments portés perpendiculaires disposés suivant les axes de module, et de part et d'autre de l'élément porteur,en mettant en oeuvre des moyens placés contre les membrures horizontales hautes et basses, reliant entre eux les treillis de l'élément porteur et des éléments portés, ces moyens pouvant être constitués : - par deux ceintures concentriques réunissant cha- cune quatre barres verticales occupant les sonnets d'un carré, une ceinture constituant un noeud de liaison central, l'autre ceinture constituant. un noeud de liaison périphérique ;
- par de'.ix couples de matrices, chaque couple unis- sant une barre verticale du treillis de l'élément porteur à une barre verticale du treillis d'un élément parte ; - par quatre brides concourant à unir une paire de barres du treillis de l'élément porteur à une paire do barres du treillis d'un élément porté.
Ces divers moyens mettent en oeuvre des pièces pré- fabriquées, puis assemblées sur chantier.
Un moyen préféré permet de réduire au minimum les Interventions sur chantier. Dans son principe, l'élément por- teur est pourvu, avant son transfert sur le chantier, d'un. organe de liaison* femelle destiné à recevoir l'organe de liai- son mâle. qui appartient à l'élément porté, le blocage entre les deux organes résultant de leur déformation sous l'action de serrage des boulons solidarisant l'organe mâle et l'élément préféré porté.
Ce moyen/réside dans un jeu de pièces comportant deux matrices serrées sur lesdeux barres verticales voisines n' appartenant pas à la même paire de 1' élément porteur, ces deux matrices comportant extérieurement des mâchoires rendues in- déformables par des languettes soudées, et sur les tranches desquelles, dans le noeud de liaison établi contre les membru- res basses, reposeront les pattes de deux tenons serrant entre
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eux la paire de barres verticales extrêmes de l'élément por- té, et dans le noeud de liaison-établi contre les membrures hautes reposera une pièce intermédiaire qui comporte deux en- coches dans lesquelles s'encastrent les retours des tenons.
Dans cette disposition préférée, un noeud de Jonc- tion est placé au contact des membrures horizontales hautes et basses, mais la liaison pourrait être obtenue à l'aide d'un seul noeud de jonction, à distance éale des membrures hautes et basses, et dans ce cas le noeud de jonction aurait la die- position donnée au noeud de jonction qui, ci-dessus, est éta- bli contre les membrures basses, et ne comporte pas de pièces intermédiaires.
Sur la même paire de barres verticales, il peut éventuellement être prévu plusieurs couples de noeuds de jonction, faculté qui permet l'association entre des éléments de hauteurs différentes.
L'association entre deux éléments parallèles peut être obtenue par un couple ou deux de matrices placées à dis- tance égale des membrures horizontales dans le premier cas, et contre les membrures horizontales dans le deuxième cas,
Enfin, pour réaliser des poutres de grande portée en mettant bout à bout des éléments de l'invention, on réuni- ra d'une part les barres verticales extrêmes avec un couple de matrices placées au contact des membrures compressées, puis on soudera sur les deux extrémités juxtaposées des mem- brures horizontales tendues, des colliers à gaines réunies par des boulons de serrage.
Les détails de l'invention apparaîtront de la des- cription en référence aux dessins annexés.
La figure 1 est une élévation de la poutrelle de l'invention exécutée en continu, donc. le module m correspond
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au quadrillage de construction, la largeur du profilé de membrure horizontale étant égf.le à l'intervalle entre deux barres verticales de la même paire.
La figure 2 est une coupe transversale pratiquée sur une barre verticale du treillis.
La figure 3 est une coupe transversale, à plus grande échelle, pratiquée sur la membrure rupérieure de la poutrelle dont le profilé est renforcé par deux carrés.
La figure 4 est un schéma de superposition au qua- drillage de construction, d'un élément porteur et d'éléments portés perpendiculaires.
La figure 5 est un agrandissement schématique du point d'intersection entre l'élément porteur et deux éléments, portés situés de part et d'autre.
La figure 6 est une coupe horizontale schématique d'un noeud de jonction constitué par deux ceintures concen- triques.
La figure 7 est une coupe horizontale schématique d'un noeud de jonction constitué par quatre brides du même type. @
La figure 8 est une coupe horizontale schématique d'un noeud de jonction constitué par deux couples de matrices de même type.
La figure 9 est une coupe horizontale du noeud de @ jonction préféré, placé au contact des membrures basses.
La figure 10 est une vue perspective de la pièce
16 de la figure 9.
La figure 11 est une coupe horizontale du noeud de jonction préféré, placé au contact des membrures hautes.
La figure 12 est une vue perspective de la pièce intermédiaire 19 de la figure 11.
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La figure 13 est uns coupe verticale montrant l'assemblage de deux éléments parallèles de même hauteur.
La figure 14 est une vue perspective d'un mode d'assemblage complémentaire entre membrures horizontales tendues, de deux éléments mis bout à bout pour réaliser une poutre de grande portée.
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#\< #;. ''ji it La figure 15 est une vue perspective, et la figure -1.6 'une -eoupt>,4lun pcie.,1'assmblae, en dehors des axes de H V'iitodù'l&aYv par deux équerres cosë'cl placées dans les angles #,Vq .Xprmest. entre elles es membrures horizontales de deux #' 'lèJBqntai'p'erpendiul&i'res. -" ''- z #:''"'
Sur ces figures, les membrures horizontales sont réalisées avec un profila 1 à triple entrée, dont , l'entrée médiane reçoit les barres verticales 2 et les barres obliques 3 dont l'assemblage avec le profilé de membrure horizontale est obtenu par'des cordons de soudure 4 5 sont des carrés de renfort logés à l'intérieur de la membrure horizontale compressée, ces carrés étant solidarisés avec le profilé par 'cordons de soudure 6.
Dans l'élément porteur, on désigne par 2a, 2b la paire de barres verticales à l'extrémité droite du module, et
2c, 2d la paire de barres verticales à l'extrémité gauche du module suivant ; ondésigne par 2e, 2f la paire de barres verticales d'extrémité de l'un des éléments portés à assembler, et par 2g, 2h la paire de barres verticales d'extrémité de 1' autre élément porté à assembler.
Dans le mode de liaison schématisé sur la figure
6, une première ceinture constituée de- l'organe 7 et de qua- tre matrices 8 réunit les barres verticales 2b, 2c, 2f, 2g, et une deuxième couture périphérique, constituée de deux or- ganes 9 et quatre colliers 10.réunit les barres .2a, 2e, 2d,
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Le mode de liaison schématisé sur la figure 7 met en oeuvre quatre brides de même type 11, chaque bride con- courant à unir une paire de barres verticales de l'élément porteur à une paire de barres verticales de l'un des deux éléments portés,
Le mode de laison schématisé sur la figure 8 met en oeuvre deux paires de matrices de même type 8 identique à celui figurant sur la figure 6, l'une des paires de matri- ces relie une barre verticale de 1'élément pcrteur à une barre verticale,d'un des. éléments portés, et l'autre paire de ma- trices relie une barre verticale de l'élément, porteur à une barre verticale de l'autre élément porté, c'est-à-dire par exemple d'une part 2b à 2f et 4'autre part 2c à 2g.
Par association ou combinaison, cesdivers =des de' liaison peuvent comporter des variantes mais la préfé- rence est accordée à un mode de lirison qui permets par jux- taposition sur le chantier de l'élément porté à l'élément porteur,de les rendre solidaires par déformation résultant du serrage des boulons solidarisant l'élément, porté avec.son organe de jonction,
Ce mode préféré du noeud de liaison au contact des membrures horizontales basses, met en oeuvre-deux catrices 13 d'un mime type, serrant entre elles les, barres 2b, 2c de 1' élément porteur,
chacune de.ces matrices comportant extérieu- rement une mâchoire 14 à chacune de ses extrémités '; pour rendre indéformables les mâchoires 14, une languette 15 y est introduite et soudée les barres 2g, 2h ce l'élément porta sont serrées entre deux tenons 16 dont l'un est représenté en perspective sur la figure 10, ce terminant d'un côté par des retours 18 et de l'autre côté par des pattes 17 qui prennent appui dans les mâchoires 14 sur la tranche de 1 languette 15.
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Sous l'action de serrage des boulons 12 accouplant les tenons 16, il y a déformation des pattes 17 à l'intérieur des mâ- choires indéformables 14, et blocage de l'élément porté par rapport à l'élément porteur. Pour le noeud de liaison au contact des membrures horizontales hautes, une pièce inter- médiaire 19, représentée en coupe sur la figure 11 et en per- spective sur la figure 12, prend appui sur la languette 15, les retours 18 des tenons 16 venant s'encastrer dans les en- coches 20 pratiquées dans la pièce 19 et s'y trouvant bloqués sous l'action de serrage des boulons 12.
Sur la figure 14 on a représenté une poutre de grande portée obtenue en mettant bout-à bout deux éléments de l'invention lies d'une part au contact des membrures com- pressées par un couple de matrices appliquées sur les barres verticales de treillis, et liés d'autre part, par leurs mem- brures horizontales tendues, sur lesquelles on a soudé des colliers à gaines 21 réunis par des boulons 22.
La liaison hors des axes de module, de deux élé- ments de poutrelles perpendiculaires, est réalisée comme il est montré sur les figures 15 et 16, en disposant dans les angles des membrures horizontales des équerres consoles 23 serrées par des boulons 24 sur une pièce 25 de section en C, bloquant le bec de retour du profilé.
REVENDICATIONS.
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