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"PROCEDE ET APPAREIL POUR FABRIQUER DES FILS
A PARTIR DE NAPPES DE DEMELOIRS."
La présente invention a pour objet un procédé et un'. appareil pour la production de fils, en particulier un procédé continu et un appareil économiques et perfectionnés pour la production de file à partir de fibres très courtes, telles que la blousse de peignage et les autres déchets de filature, ainsi que des fibres d'une longueur pouvant atteindre quinze centi- ,, mètres.
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Diverses tentatives ont été faites pour Mettre au
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l'point Un proche continu de produeâon do fil à piartir de l'ope- ration de cardage en passant Ilopartuad de filature ou de torsion, mais ces tentatives riront fîtes été satisfaisantes et se
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sont révélées très coûteuses.'' Le il avait une épaisseur au une densité irrégulières, et ' '<* dëviit ùtiliwerr des métiers à filer ou à retordre spéciaux, tar la mèche p<KtWttt diM<teth<Mtt i d'un condenseur à lanières .4,métbr à filer. !t0tt l'une de ces dispositions un métier ha àaà placé trJMï<weTr<Md<MOMt par rapport nu trajet suivi les fibres, de façon que toutes ' les bobines Me trouvent d'uru1 c4td du dit métier.
Selon ; uns autre disposition, le métier à filer comportait deux rangées ' ! convergentes de broches et de bobines sur ses côtés opposés.
Un grave inconvénient était que la vitesse des rouleaux d'au-
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mentation en mèche sur le métier à filer n'était pas maintenue proportionnelle à la vitesse du condenseur à lanières, ou com- mandée par cette vitesse.
Un objet plus particulier de l'invention est un procède. continu de production d'un fil de coton, en particulier, dans lequel plusieurs nappes ou voiles fibreux relativement épais sont tirés à partir des extrémités supérieures et inférieures de rouleaux de nappe successifs, et amenés, sous forme de sandwich, à une carde à hérissons qui met les nappes sous forme d'un mince voile fibreux ou d'une couche de voiles.
La couche. de voiles est divisée en plusieurs bandes étroites sur un condenseur à lanières qui-enroule et presse les bandes en miches qui passent directement sur un métier à retordre ou à filer classique, disposé longitudinalement dans le sens de dé- placement des fibres, et qui a deux rangées parallèles de broches et de bobines sur ses côtés opposés.
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Sur chaque broche est disposé un rouleau d'alimenta- tion vers lequel une des mèches est dirigée, et qui dirige celle* ci vers la broche correspondante à travers le curseur .annulai- re usuel. Les rouleaux d'alimentation sont entrâmes par le condenseur à lanières, en synchronisme avec lui, de façon que les mèches soient tirées du condenseur à une vitesse @om- patible avec la vitesse du condenseur à lanières. En outre, les broches sont entraînées à une vitesse telle qu'elles en- roulent le fil ainsi formé à partir des mèches et donnent à ce fil le degré voulu de torsion.
La figure 1 est une vue schématique, en coupe vert*-
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cae lonaitt,ïe..-d'--rat-eremple de l'apparoel.pour '.a mite eh oeuvre du procédé selon l'invention, et elle représente un
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système de commande commun aux machine; à carde au condenseur à lanières et au métier ;t filer.
La figure 2 eut une vue schématique en plan de Iap- pareil selon la figure le après arrachement des parties ae - traies de la machine à carder, du tablier alimentaire de la carde ou transporteur et du condenseur à lanières.
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La figure 3 est une vue partiouo en coupe vertical* transversale du métier t filer, selok la '0 3-3 do la figure. 1.
La figure 4 est une vue de détail, à plus ande échelle, de la partie supérieure gauche de la figure 3,
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La figure 5 est une vue partiel!*, a plus grande échelle, de l'extrémité droite du métier à filer représenté dans la partie gauche de la figure 2, mais en supprimant la glissière de guidage des mèches qui recouvrent les engrenages.
La figure 6 est une vue similaire de la figure 1 mon-
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trant une seconde forme de dispositif d'entraînement des brothes.
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dtl ta'J,$tlel' 1±.
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La figure 7 est une vue en plan de la structure re- présentée sur la figure 6.
La figure 8 est un schéma d'un circuit électrique de commande pour l'entraiBement des dispositifs selon les figures 6 et 7.
Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 1 et 2, des nappes de fibres textiles a - d sont entra!- nées, à partir de rouleaux A - D, sur un transporteur sans fin d'alimentation en nappe ou un tablier 10, qui amène les voiles fibreux relativement épais a - d à une carde à hérissons 11. Cette carde a hérissons est de construction classique et comporte des rouleaux usuels 12 et des nettoyeurs ou débour- reurs 13 qui coopèrent avec un cylindi e principal 14 tournant sur un bâti 15. Dans leur avance à partir du transporteur 10, les nappes.!- d sont dirigées vers une plaque d'alimentation 16 par un rouleau d'entraînement 17.
La partie antérieure de la plaque d'alimentation 16 coopère avec un cylindre cannelé ou cylindre alimentaire 20 qui dirige les fibres des nappes.!- d vers un briseur 21 qui, à son tour, les dirige vers le cylindre principal 14.
Un cylindre peigneur 25 retire les fibres du cylindre principal, et ces fibres sont à leur tour retirée* du dit culin- dre peigneur 25 sous forme d'un voile minet ou d'une couche de voiles F, par un organe approprié tel qu'un peigne détacheur classique 20. Bien que l'on utilise en général des cardes à chapeaux marchants pour le cardage des fibre.! de coton, on utilise dans le cas présent une carde à hérissons, car il est nécessaire d'ouvrir et de nettoyer autant que possible les fibres d3 coton, môme en se contentant d'un étirage réduit, car le procédé selon l'invention supprime les opérations d'étirage
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auxquelles le coton est soumis quand il est traité d'une manière classique.
D'une façon générale, une carde à chapeaux marchants ne peut pas nettoyer et lisser les fibres aussi bien qu'une carde à hérissons. La couche de voiles F est retirée du peigne déta- cheur 26 et du cylindre peigneur 25 par des rouleaux diviseurs
27, 27' d'un condenseur à lanières classique 30.
Les rouleaux diviseurs 27 séparent la couche de v ailes F en plusieurs rubana, non représentés, la moitié de ces rubans étant dirigée vers le haut à partir du rouleau supé- rieur 27 et l'autre moitié étant dirigée vers le bas par le rou- leau inférieur 27'. Quand ces rubans fibreux sont dirigés vers le haut et vers le bas par les rouleaux supérieur et inférieur
27 et 27', ils viennent en contact avec des courroies 31 qui, à leur tour, les dirigent entre des paires de tabliers frottant. supérieurs 32 et inférieurs 32', de manière bien connueLe dispositif selon la figure 1 comporte quatre groupes de ces ta- bliers frottants 32 et 33.
Les tabliers frottants 32 et 33 de chaque groupe se déplacent transversalement l'un par rapport à l'autre, tout en faisant avancer entre eux les rubans corres- pondants pour condenser les rubans de fibres textiles sous forme de mèches R. Comme le fonctionnement et la construc- tion des condenseurs à lanières sont bien connus dans la techni- que de traitement de la laine, on n'estime pas nécessaire de les décrire davantage.
Les mèches R sont guidées au-dessus d'une extré- mité d'un métier à filer 40, dont l'avant se trouve à proximité de l'extrémité antérieure ou de sortie du condenseut A lanières
30. Le métier à filer est classique, bien que modifié par la suppression des cylindres étireurs, de sorte qu'il sert ici de métier à retordre. Les expressions "métier à filer" et "métier
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à retordre" seront utilisées comme synonymes dans la présente description pour désigner un métier à retordre classique ou un métier à filer classique modifié par la suppression de ses cy- lindres étireurs, à l'exception de ses rouleaux d'appel anté- rieurs supérieur et inférieur.
Ces derniers rouleaux servent de cylindres alimentaires, comme on le décrira plus loin.
Comme le montrent les figures 3 et 5, le métier à filer 40 comporte deux rangées parallèles de broches verticales, les broches de chaque rangée étant désignées par 45. Chaque broche 45 porte normalement une bobine 46 qui passe à travers un anneau de filage 47 sur lequel est monté un curseur 50.
Les anneau:; de filage 47 de chaque côté de la machine sont portés par une plateforme 51, animée d'un mouvement alterna- tif vertical par un dispositif usuel de monte et baisse, non représenté. Les broches 45 sont entraînées par des rubans ou courroies 52 qui passent autour d'un tambour principal 53 disposé longitudinalement,dans une position centrale et tour. nant dans le bâti du métier à retordre 40.
Afin de diriger les mèches R vers les broches 45 et les bobines 46, chaque côté du métier à retordre comporte une poutre longitudinale 54 qui porte plusieurs supports de rouleaux espacés 55. Sur ces supports de rouleaux, qui sont d'un type classique, peuvent tourner'des rouleaux d'alimentation cannelés 56, une rangée de tels rouleaux coaxiaux accouplés se trouvant de chaque côté du métier. En fait, les rouleaux d'alimentation 56 sont formés de tables cannelées reliées par des gorges, de manière bien connue. Il existe un rouleau d'alimentation ou une table 56 au-dessus de chaque broche 45, et chaque rouleau d'ali- mentation ou table 56 est en contact avec un rouleau presseur 57 qui peut être da même type et supporté de la même manière
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que les cylindres supérieurs classiques d'un métier à filer.
Comme le montre la figure 5, des paires alternées de rouleaux presseurs 57 sont reliées par des gorges 58 sur lésquelles une pression vers le bas est appliquée par un bras 61 (figure 4) auquel est relié un ressort de traction 62.
L'extrémité inférieure de chaque ressort 62 est reliée à -La poutre 54 correspondante, en un point tel que 63 (figure 4).
Les bras 61 de chaque côté de la machine sont articulés sur un arbre 65 disposé le long du métier à filer et supporte dans les supports de rouleaux 55 correspondants. Ces supports do rouleaux 55, de chaque côté du métier à filer, supportent aussi une barre allongée 66 sur laquelle sont lixés plusieurs guide-fils fourchus 67, 1 un des guide-fils étant disposé vers l'intérieur près de chaque cylindre d'alimentation 58.
Comme le mbntrent les figures 3 et 5, il chaque paire de supports de rouleaux 55 opposés latéralement sont fixées les extrémités opposées d'une barre 70 disposée laté- ralement, et à chacune des barres 70 est fixé un peigna 71.
Chaque peigne 71 comporte plusieurs aiguilles-guides verti- cales 72 proches les unes des autres (figure 3, 4 et 5).
On remarque sur la figure 0 qu'il existe quatre tables ou ,rouleaux 56 entre chaque pare adjacente du supporte de rouleaux 55. Les mèches R provenant du condenseur à la- nières 30 sont guidées par les aiguilles 72 Ce peignes 71 suc- cessifs, et ces mèche, sont orientées vers l'extérieur à partir des aiguilles 72 vers les guides 67 et les rouleaux d'alimenta- tibn 56 correspondants. Comme quatre mèches font saillie vers l'extérieur à partir des extrémités opposées de chaque rangée d'aiguilles 72, il faut que la seconde rangée d'aiguilles , 72 à partir de la droite sur la figure 9 comporte huit aiguilles de moins que la première rangée,
la'rangée suivante d'aiguille! /.
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72 comporte huit aiguilles de moins que la rangée qui la pré- cède immédiatement, et ainsi de suite,, Finalement, la der- nière rangée d'aiguilles 72 sur la machine à retordre ne comprend donc que huit aiguilles.
Des nettoyeurs de bouts à aspiration sont disposés à proximité de chaque rangée de rouleaux d'alimentation 56.
Ces nettoyeurs sont bien connus et comportent des têtes d'as- piration 75 dont les orifices sont disposés très près des rouleaux d'alimentation 56 correspondants, et près du trajet suivi par les mèches R quand elles passent, en venant des rouleaux d'alimentation 56, dans les curseurs 50, pour arriver aux bobines 46 sur les broches 45. Les têtes d'aspiration 75 sont reliées à des conduits ou tubes 76, relié,3 eux-mêmes à un collecteur d'aspiration commun 77 disposé le long du métier à filer sur à peu près toute sa longueur, et aboutissant à un dispositif d'aspiration et de filtration représenté schémati- quement en 80 sur les figures 1 et 2.
On voit aussi air la figure 1 que, près de la partie inférieure de sortie de chaque pai e de tabliers frottants 32, 33, se trouve une tête d'aspiration 81 reliée par un tube 82 à un conduit 83 commun à tous les tubes 82. Le conduit 83 est relié à un ensemble d'aspiration et de collecte 84 appelé "vacuum source" sur la figure 1.
Il est très souhaitable que les têtes d'aspiration 75 et 81 assurent un fonctionnement ininterrompu et continu de l'appareil dans le cas où un ou plusieurs des bouts de la mèche se rompent, car les caracté- ristiques du fil produit avec l'appareil selon l'invention, sont telles qu'il est très économique de laisser en l'état les bouts rompus tandis que l'appareil continue à marcher jusqu'à ce qu'un cycle d'enroulement du métier à retordre 40 soit terminé,
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L'appareil selon l'invention peut fabriquer par exem- ple un fil de coton n 7 ayant une torsion d'environ 354 tour' par mètre.
Le fil est formé à partir d'un mélange de 75 % -de Mousse de peignage de coton et 25 % d'éléments discontinus normaux de coton frais, c'est-à-dire, que les fibres du coton frais ont environ 27 mm de longueur, 11 est bien connu que la. blousse de peignage est formée en générai de fibres très cour*- tes d'une longueur ne dépassant pas 6,3 mm et, par conséquent) l'étirage de ces fibres est très difficile. Le présent dispositif, ' toutefois, supprime l'étirage des fibres. Les fils de ce type sont utilisés pour des articles en tricot et .aussi comme fil de trame eu autres fils d'envers dans les étoffes tissées.
Pour assurer un fonctionnement correct de l'ensemble de l'appareil de production de fil, on peut utiliser deux systèmes d'entraînement. Le premier système comporte des moyens d'entraînement communs pour le transporteur d'alimentation 10, de la machine à carder 11, le condenseur a lanières 30 et, ce qui est plus important, les broches du métier à retordre 40.
En outre, pour faire en sorte que la mèche soit retirée des tabliers frottants 32 et dirigée vers les rouleaux d'alimentation 56 du métier à retordre sous une tension suffisante, mais minimale, les rouleaux d'alimentation des deux systèmes selon l'invention sont entraînes par une liaison directe avec le con- denseur à lanières.
On va maintenant décrire la première forme de réa- lisation du système d'entrainement.
On voit sur la figure 2 que le cylindre principal 14 de la machine à carder comporte un arbre 90, faisant salie de-ses extrémités opposées, et dont une extrémité porte deux - poulies coaxiales. 91,92, tandis que son autre extrémité porte
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une seule poulie 93. Sur la poulie 91 est montée une cour- roie sans fin 94 qui passe aussi sur une poulie 95 qui contribue de manière connue, à l'action de frottement dea tabliers trot- tants 32 et 33.
Sur la poulie 93 est montée une courroie sans fin 96 qui passe aussi sur une poulie 97 accouplée aux rouleaux 32 a, entraînant les courroies 31 et 32, et aux rouleaux divi. seurs 27, de façon à leur donner une rotation en relation dé- terminée avec la rotation du cylindre principal 14 de la carde. ,
Sur la poulie 92 passe une courroie sans fin 100 qu. passe aussi sur une poulie 101 entraînée par un moteur électrique 102. Les autres parties de la machine à carder classique, comme le cylindre peigneur 23, le briseur 21, le cylindre alimentaire 20 et le rouleau support 17, sont entrai. nés de manière bien connue; et il n'est donc pas nécessaire de la décrire en détail.
Le rouleau 17 est accouplé à un rouleau antérieur
105 sur lequel passe la partie antérieure de la courroie trans- porteuse sans fin ou du tablier 10, la pastie postérieure de la dite courroie sans fin 10 étant montée sur un rouleau fou
106. Les rouleaux 105 et 106 tournent dans un bâti 107 com- portant des rails latéraux 108 entre lesquels passent les nappes a à d.
Les rails latéraux 108 portent aussi des montants 112 dans lesquels tournent les arbres centraux 113 des rouleaux de nappe A à D,
On voit que, pour faciliter l'enlèvement des nappes b, d des fonds des rouleaux de nappe B, D, tandis que les nappes a, c sont tirées des-parties supérieures des rouleaux de nappe A, C, les rouleaux A, C, reposent sur des rouleaux supports moteurs 115, 116 qui tournent dans les montants 112 / correspondants et servent de rouleaux d'alimentation auxiliaire
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pdur fa nappe. Par contre, les rouleaux de nappe B, D, re- posent respectivement sur les voiles.!- et .± pendant que ces derniers sont enlevés dea rouleaux de nappe A et C, par le transporteur mobile principal ou tablidr 10.
Pour entraîner le tablier d'alimentation 10 et les rouleaux de support 115, 116 en relation correcte avec la ma,- chine à carder 11, une roue d'engrenage 120 est clavetée sur une extrémité du rouleau support 17, (figure 2), et elle engrené avec une roue d'engrenage 121 clavetée sur une extrémité du rouleau 105 supportant le transporteur. Cette dernière extré- mité du dit rouleau 105 porte un pignon..Galle 122 qui est en prise avec une chaine-Galle sans fin 123.
Cette dernière est
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en prise également avec d'autres pins-Gall'1 tels que des pignons -Galle 124 clavetés sur des extrémité*, corxepondau tas des rouleaux auxiliaires d'alimentation en nappe 115P 116, n y a lieu de noter que les rouleaux de nappe A, C, sont inversés par rapport aux rouleaux de 1a.pte :e, D, afin que les nappes combinées R - d aient une épais ueur et une densité sensiblement uniformes sur toute leur largeur, car il arrive fréquemment que leu rouleaux de nappe enlevés des démêloirs soient un peu plus gros il une extténilcé qu', l'autre ;
c'est-à-dire qu'au lieu d'avoir une forme absolument cylindri- que, les nappes ont une forme un peu tronconique, ceci ré- sultant de ce qu'une plus grande quantité de vibres est livrée
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à une extrémité du rouleau de nappe clu'à l'autre lors de la formation des nappes de démêloir.
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Pour sntrainer les rouleaux d'alimentation 56 du métier à retordre à des vitesse s convenables pour retirer . les mèches R des tabliers frottants 32, tout en maintenant
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le,* mèches sous une tension relativement faible, l'un des zou-
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leaux 32 a, disposé à l'extrémité de sortie d'un tablier frottant 32 ou 33 correspondant porte un pignon-Galle 150 claveté sur une extrémité de ce rouleau. Le pignon-Galle est en prise avec une chaine-Galle 131 qui est en prise également avec un pignon- Galle 132 fixé sur un arbre transversal 133 tournant dans le bâti du condenseur à lanières 30.
Sur la partie médiane de l'arbre 133 est claveté un pignon-Galle 135 en prise avec une chaine-Gaile sans fin 136.
Cette dernière est montée aussi sur un pignon-Galle 137 cla- veté sur un arbre 140. Comme le montre la figure 5, l'arbre 140 tourne dans deux consoles 141 fixées de façon réglable sur l'extrémité supérieure de l'élément terminal postérieur de bâti 41 du métier à retordre 40, près du condenseur 30.
Sur chaque extrémité de l'arbre 140 est claveté un pignon conique. 142 en prise avec un autre pignon conique 143 claveté sur un ardre court 144 tournant dans une partie 145, faisant saillie latéralement, de chaque console 141. De plus, sur chaque arbre 144, est claveté un pignon droit 146 qui engrène avec un pignon de changement de vitesse 147 claveté sur une extrémité de la rangée correspondante de rouleaux 56; il est de nouveau précisé que les rouleaux 56 peuvent être en une seule pièce ou reliés par des gorges de la manière habi- tuelles.
Une console 150 peut être disposée pour supporter l'extrémité de l'arbre des rouleaux 56, sur lequel est claveté le pignon droit 147. La console 150 est fixée de façon régla- ble sur la partie latérale 145 de la console 141 correspondante.
On voit ainsi que le mouvement d'entraînement des rouleaux d'alimentation 56 de chaque côté du métier à retordre 40 est relié avec pr écision au mouvement des tabliers frottants 32 et 33 du condenseur à lanières 30,
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Comme les mèches R se trouvent sous une très faible tension entre le condenseur à lanières 30 et le métier . à retordre 40, une plaque de guidage des mèches 148 recouvre les engrenages, et est placée vers le haut et vers l'avant, légèrement inclinée (figure 1), depuis la partie inférieure du condenseur à lanières 30 jusqu'à l'élément terminal posté- rieur de bâti 41 du métier à retordre 40.
Il)' y a lieu de noter que la partie supérieure avant de la plaque de guidait 148 se recourbe sur l'extrémité supérieure de ce dernier élément de bâti 41 de facon à servir de protection pour les diversor- ganes représentés dans la partie droite de Ja figure 5, com- prenant 1 es pignong 142, 143, 146, 147, le pignon-Galle 137, la chaine 136 et l'arbre 140. la plaque 148 de guidage des miches peut, si on le désire, être fixée aux consoles 145,
La plaque 148 de guidage des mèches recouvre aussi l'arbre 133 et le pignon - Galle 135, évitant tins! que les mèches H tombent sur aucun des organes mentionnés ci-dessus recou* verts par la plaque de guidage 148.
La plaque de guidage 148 doit avoir une face supérieure lisse, de façon que les mèches R paissent glisser librement sur elle et, en particulier, sur la partie supérieure de l'extrémité postérieure du métier a re- tordre 40,
Les broches 45 et les bobines 46 peuvent être en- trainées à des vitesses variables sensiblement plus grandes que la vitesse à laquelle le fil ou la mèche R est livré par les rouleaux d'alimentation 56.
En raison du fait qu'une ma- chine à carder doit démarrer assez lentement et que sa vitesse ' doit augmenter progressivement jusqu'à une valeur maximale donnée, il est très souhaitable que la vitesse de s bobines 40 soit à tout moment,proportionnelle à la vitesse de la machine
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à carder 11 et du condenseur 30, A cet effet, sur l'arbre du moteur électrique 102 (figures1 et 2) est également clavetée une poulie 151 sur laquelle est montée une courroie sans fin
152. Cette courroie (figure '2) est montée aussi sur une pou- lie 153 clavetée sur un arbre secondaire 154. Cet arbre secondaire 154 tourne dans un palier 155, et il est accouplé, en 156 à un arbre 157 d'une boite de vitesue à angle droit 160.
L'arbre de sortie 161 de cette boite de vitesse est accouplé, en 162, à un arbre moteur 163 disposé le long de la machine à carder 14 à pou près en son centre.
L'arbre 163 tourne dans des paliers 164, Les pa- liers 155 et 164 peuvent être fixés au plancher sur lequel repose l'appareil. L'extrémité antérieure de l'arbre 163, du côté opposé à la boite de vitesse 160, est reliée par un joint universel 166 à un arbre de prolongement 165 orienté vers le haut et vers l'avant.
L'extrémité supérieure de l'arbre 165 est reliée par un joint universel 170 à un arbre d'entraînement
167 faisant saillie depuis une extrémité du tambour 53. Ainsi,, comme le t@mbour 53 entraine les broches 45 au moyen des rubans ou courroies 52, et qufune rotation est imprimée au tambour 53 du métier à. filer 40 à partir du moteur électrique
102 par l'intermédiaire des éléments décrits précédement, il est clair que les broches 45. et les bobines 46 sont enteainées à tout mpment à une vitesse directement proprotionnelle à la vitesse de ka machine à carder 11 et du condenseur à lanières
30.
Grâce à cette disposition,torsion constante est donnée à la mèche ainsi transformée en-fil, car il est bien connu que plus la vitesse des broches 45 et des bobines 46 est grande par rapport à celle des rouleaux d'alimentation 56, plus grande est/ la torsion donnée au fil quand il passe dans les curseurs 50 pour
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arriver aux tobines 46.
La. seconde forme de réalisation du dispositif selon l'invention, représentée par les figures 6,7 et 8, est identi- que à la première forme de réalisation, à l'exception du dis- positif d'entraînement en rotation des broches du métier à filer. Par conséquent, tous les éléments représentés sur les figures 6,7 et 8 qui sont identiques à ceux décrits ci- dessus à propos des figures 1 à 5 porteront les mêmes ré- férences, affectées le cas échéant de l'indice "prime", afin d'éviter une répétition de la description.
La structure représentée,par les figures 6 et 7 diffère de celle représentée par les figures 1 et 2, éa parti- culier en ce que le moteur électrique 102' selon la figure 7 n'est pas utilisé pour entraîner les brochet d@ métier à filer
40', bien que le moteur 102', selon la figure 7 serve à entrai- ner la machine à carder correspondante 11' et par conséquent également le condenseur correspondant 30'.
On voit sur la figure 6 que les broches 45 sont entraînées par un moteur électrique 175 qui est relié à l'arbre 167' par doux poulies
176, 177 entraînant une courroie tant fin 180, Sur 11. figure 8 on voit que le moteur principal d'en- trainement 102' et le moteur auxiliaire ou moteur d'ontraine- ment des broches 175 sont reliés en parallèle à un organe de commande principal de réglage de vitesse, tel qu'un rhéostat ou un potentiomètre182, et que chacun des moteurs 102' et
175 comporte aussi un organe de réglage de vitesse, tel que des rhéostats ou potentiomètres auxiliaires 183, 184 intercalés .
tespectivement entre le rhéostat principal 182 et les moteur* ' 102' et 175. Le rhéostat principal 182 règle donc la vitesse de l'appareil entier entraîné par les moteurs 102' et 175,
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tandis que la vitesse relative des broches et du reste de l'ap- pareil, c'est-à-dire du tablier d'alimentation 10', de la ma- chine à carder 11', du condenseur à lanières 30' et des rou- leaux d'alimentation 56' du métier à filer 40', qui sont entraînés par les moteurs 102' et 175, peut être réglée par les rhéostats 183, 184.
Dans cet exemple, les moteurs électri ques 102' et
175 sont reliés chacun à deux conducteurs 185, 186 et 187, 188.
Les conducteurs 185 et 187 sont connectés à un fil conducteur
191, et les conducteurs 186 et 188 sont connectés à un com- mutateur de sécurité à deux directions 192. L'autre côté du commutateur 192 est relié par deux conducteurs 193 et
194 aux bornes respectives des rhéostats 183 et 184. Le commutateur de sécurité 192 doit être placé en endroit com- mode près du métier à filer 40', ou sur celui-ci de façon que l'appareil puisse être facilement arrêté par un opérateur.
L'opérateur peut plus facilement déceler les défauts de fonction- nement de l'appareil en regardant le métier à filer qu'en re- gardant les autres parties de 1"appareil.
Les autres bornes des hhéostats 183 et 184 sont reliées entre elles par un conducteur 195, lui-même relié par un conducteur 196 à une borne du rhéostat 182. L'autre borne du rhéostat 182 est reliée, par des conducteurs 197 et 191, à une source d'énergie électrique représentée par une prise 200. Des commutateurs de "dém@rrage", "marche un court instant" et "arrêt", désignés respectivement par les références s-1, s-2 et s-3 peuvent être intercalés dans les fils conducteurs 191 et 197.
Dans le dispositif qui vient d'être décrit pour traiter les fibres textiles, le coton en particulier, les fibres sont
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prises à partir de nappes en positions opposées et passent dans une carde à hérissons et dans un condenseur a lanières,! -où elles sont transformées en mèches, après quoi le mèches arrivent à une extrémité d'un métier à filer classique, pas- sent sur le métier a filer et sont amenées vers l'extérieur .sur deux rangées parallèles de broches et de bobines.
Le dis- positif selon l'invention permet aussi d'entraîner les broches du métier a filer à une vitesse maintenue) dans une proportion donnée avec la vitesse de la machine à carder et cli comden- seur à lanières, et les ouleaux d'alimentation du métier à file? mont entrain.. , une vitesse proportionnelle à la. vitesse des tablier frottant. du condenseur à lanières.
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Le maintien de relations correctes d'entraînement entre la machine à carder et les broches, et entre les tabliers de frottement et les rouleaux d'alimentation du métier à filer, est très important pour le fonctionnement de l'appareil entier, en raison du fait que les dimensions et le poids du cylindre principal de la machine à carder sont tels qu'on doit faire démarrer la machine à une faible vitesse et qu'on doit ensuite augmenter progressibement cette vitesse jusqu'à ce que la valeur voulue soit atteinte, afin d'éviter une surcharge des organes d'entraînement.