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"Emploi d'un alliage malléable d'aluminium, à teneur en Cuivre faible ou nulle.
La présente invention a pour objet d'éviter la for- mation de fissures dans la texture de transition lors du sou- dage d'alliages AlZnMg à teneur en cuivre faible ou nulle, con- tenant d'environ 3 à moins de 5 % de zinc et jusqu'à 2,5 % de magnésium, et cela par des mesures ressortissant à la tech- nique des alliages. Des produits semi-finis en alliages de ce genre ont fait leurs preuves dans les constructions soudées, pour autant que les conditions d'encastrement soient favora- bles. Les essais sur éprouvettes à encastrement rigide, tels que ceux effectués suivant le projet de normes DIN 50 130, ont toutefois fréquemment donné lieu à des fissurations dans la texture de transition à proximité du cordon de soudure.
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Or% l'élaboration d'alliages moudables du conte AlZnMg à tout point de vue impeccables est d'une importance extrême en raison du fait bien connu que, grâce à leurs ex- cellentes propriétés de durcissement lors du soudage à l'état de durcissement profond, ces alliages sont les seuls dont les zones qui ont subi l'influence de la chaleur, reviennent in- tégralement à leur qualité initiale même en cas de conserva- tion à la température ambiante, et cela contrairement aux autres alliages durcisaables, tels que ceux du groupe AlCuMg, qui subissent inévitablement une diminution permanente de leurs caractéristiques mécaniques, pouvant aller jusqu'au niveau du métal non durci,
Or,
il s'est étonnamment avéré que lesdites tissu- rations dans la texture de transition peuvent être totalement évitées par l'emploi d'alliages du genre AlZnMg de la compo- sition suivante! une teneur en zinc d'environ 3 à moins de 5 %, une teneur en magnésium de 0,1 à environ 2,5 %, de pré- férence jusqu'à 1,5 %, et éventuellement une teneur totale en manganèse, silicium et/ou chrome jusqu'à peu près 1 %, l'allia- ge pouvant également contenir jusqu'environ 0,1% de cuivre et en outre environ 0,05 à moins de 0,15 % de titane ou de titane et de bore, avec cette restriction que la teneur en bore ne peut être supérieure à 25 % de celle en titane.
Cette découverte a été largement confirmée par des essais non seule-* ment sur éprouvettes encastrées, mais également sur éprouvet- tes entaillées.
L'invention a par conséquent pour objet l'emploi à l'état de durcissement profond pour les constructions soudées, d'un alliage malléable d'aluminium à teneur en cuivre faible ou nulle, contenant de 3 à moins de 5 % de zinc, de 0,1 à 2,5 %, de préférence jusque 1,5 % de magnésium, jusque 0,1 %
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de cuivre et de 0,05 à moins de 0,15 % de titane et/ou de bore, la teneur en bore n'étant pas supérieure à 25 % de celle en titane et les alliages pouvant contenir jusque 1 % de man- ganèse, de silicium et/ou de chrome.
Voici une composition particulièrement avantageuse d'un alliage selon l'invention:
EMI3.1
<tb> cuivre <SEP> moins <SEP> de <SEP> 0,1 <SEP> %
<tb>
<tb> man-ganèse <SEP> 0,1 <SEP> - <SEP> 0,5 <SEP> %
<tb>
<tb>
<tb> magnésium <SEP> 1,2 <SEP> - <SEP> 1,6%
<tb>
<tb>
<tb> silicium <SEP> 0,1-0,3 <SEP> %
<tb>
<tb>
<tb> fer <SEP> moins <SEP> de <SEP> 0,3 <SEP> %
<tb>
<tb>
<tb> zinc <SEP> 42,-4,5 <SEP> %
<tb>
<tb>
<tb> titane <SEP> 0,1 <SEP> % <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> bore <SEP> 0,01%
<tb>
Ses essais approfondie de soudage ont montré que, fort étonnamment les fissurations à proximité du cordon de soudure peuvent être évitées par l'emploi d'alliages dont la composition ne varie qu'entre les limites assez restreint** imposées par la présente invention,
Exemple Des essais sur éprouvettes encastrées projet de normes DIN 50 130,ont été faits sur des tôles de 2 mm sou- dées à l'état de durcissement profond et composées d'un allie- ge contenant 0,1 % de cuivre, 0,3 % de manganèse, 1,2 de mag- nésium, 0,15 % de silicium, 0,3 % de fer, 4,5 de zinc et 0,15 % de chrome a donné lieu à des fissurations importantes, en moyenne 52,7 %, dans les zones contigües au cordon de sou- dure. Oe phénomène est illustré par la figure 1 annexée, qui montre une fissure importante, dont la largeur est indiquée au-dessus du cordon de soudure.
Or, l'incorporation dans cet
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alliage de titane dans une proportion d'environ 0,1 % ou de titane et de bore dans une proportion d'environ 0.11 % permet de manière inattendue, d'éviter totalement cette fissuration dans les zones de transition, comme il résulte de nombreux essais et comme le montre la figure 2 annexée.
Dans les deux cas précédents le métal d'apport a été fourni par une fil de soudage en alliage AlZnMg résistant à la fissuration et jouissant d'excellentes propriétés mécani- ques.