BE628383A - - Google Patents

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BE628383A
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F16ENGINEERING ELEMENTS AND UNITS; GENERAL MEASURES FOR PRODUCING AND MAINTAINING EFFECTIVE FUNCTIONING OF MACHINES OR INSTALLATIONS; THERMAL INSULATION IN GENERAL
    • F16DCOUPLINGS FOR TRANSMITTING ROTATION; CLUTCHES; BRAKES
    • F16D3/00Yielding couplings, i.e. with means permitting movement between the connected parts during the drive
    • F16D3/50Yielding couplings, i.e. with means permitting movement between the connected parts during the drive with the coupling parts connected by one or more intermediate members
    • F16D3/60Yielding couplings, i.e. with means permitting movement between the connected parts during the drive with the coupling parts connected by one or more intermediate members comprising pushing or pulling links attached to both parts
    • F16D3/62Yielding couplings, i.e. with means permitting movement between the connected parts during the drive with the coupling parts connected by one or more intermediate members comprising pushing or pulling links attached to both parts the links or their attachments being elastic

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • General Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Vibration Prevention Devices (AREA)

Description


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  "Perfectionnements apportés aux   accouplements,   notamment   pour     arbres     destinée   à   transmettre-   des couples élevés pour art   etc. )11.   



   L'invention est relative aux accouplements et elle concerne plus spécialement (parce que c'est en leur eas que son application semble offrir le plus d'intérêt), mais non exclusivement, parmi ces accouplements, ceux destinée à des arbres de transmission supportant des couples élevés, comte c'est le cas pour des arbres d'hé- licea dans   le  navires  
Bile a pour but, surtout, de rendre ces accou- plements tels qu'ils répondent mieux que jusqu'à présent aux divers desiderata de la pratique, notamment en ce qui 

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 concerne l'abserption des vibrations et l'absence de solrioitations dangereuses sur les paliers. 



   Elle consiste, principalement -- en même temps qu'à   constituer 'essentiellement   les   accouplements   du genre en question par deux éléments montée aux extrémités en regard des arbres menant et mené, et reliés tous deux   à   au moins un élément intermédiaire par des bielles, aveo de préférence'manchons ou rotules en matières plastique dans les articulations, le tout constituant une aorte de joint de   Oldham -   à utiliser, à la place de chaque bielle d'un système de ce genre, ou de certaines au moins de ces bielles, un faisceau   de   bielles de plus faibles sections, cette solution permettant,

   dans l'application plus   spécia-   lement   envisagée/de   réduire dans de fortes proportions les contraintes sur les paliers d'arbres et sur les arbres eux- mêmes en cas   d'imperfections   d'alignement temporaire ou permanente desdits arbres. 



     Bile' comprend,   mise à part cette disposition principale,   certaines   autres dispositions qui s'utilisent   . de   préférence-en même temps et dont il sera plus explioite- ment parlé ci-après, notamment : - une deuxième disposition consistant, dans des accouplements du type de ceux susvisée, en particulier dans le   cas   de faisceaux de bielles, à donner   ces   bielles une certaine   élasticité   longitudinale, éventuellement va- riable selon la situation des bielles. 



   Elle vise plus particulièrement certains modes   d'application.(notamment   celui pour lequel on l'applique aux accouplements pour arbres de transmission, dans la mariner ainsi que certainmodes de réalisation, des 

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 dites dispositions ;et elle vise, plue particulièrement encore, et ce à titre   d   produits industriels nouveaux, les accouplements du genre en question comportant a?plica- tion de ces mêmes dispositions, ainsi que les éléments spéciaux propres à leur établissement et les ensembles, notamment les transmissions et les engins, qui les com- portent. 



   Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins   oi-annexés,   lesquels complément et dessins sont, bien entendu, donnas   surtout 'à   titre d'indication. 
 EMI3.1 
 



  La fia. 1, do ces dessina, montre sohdmatiquenent un accouplement à bielles du type Oldham, auquel peut notamment s'appliquer l'invention. 



   Les fig. 2 et 3 montrent respectivement, en vue de face (projection sur un plan transversal à l'axe de rotation), et en coupe selon   111-111     fia.2,un   accouplement de ce genre établi conformément   à   l'invention. 



   La   tige   4 montre séparément en élévation, à plus grande échelle, portions en coupe, les bielles que comporte ledit accouplement, ces bielles étant aussi établies conformément à l'invention. 



   La   fig.   5 montre, séparément en coupe et à plus grande échelle, selon V-V fig. 4, l'une des articulations desdites bielles. 



   Selon l'invention, et plus spécialement selon ceux de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation, de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la   préférence,   se 

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 proposant d'établir un accouplement entre un arbre menant I et un arbre   mené     II,   plus spécialement dans le cas de puissances ou couples élevés à transmettre, par exemple pour l'entratnement d'un arbre porte-hélices, dans un navire, on s'y prend comme suit ou de façon   analoe.   



   Il convient d'abord de rappeler que, dans ce domaine, on s'était orienté, dans la technique classique, vers la réalisation de paliers très rigides, notamment pour maintenir un alignement rigoureux des axes des divers arbres que comporte la transmission, y compris ceux des réducteurs à engrenages.

   Tout défaut de lianaae ou d'alignement est on effet de nature à engendrer des surcharges dans les paliers et des flexions d'arbres entre paliers, ce qui peut   compro-   mettre les conditions d'engrènement et entraîner des ruptures de dents, 
Mais il est apparu que cette rigidité de   l'ensemble   de la transmission n'assure pas toujours la solution parfaite du problème, notamment du fait que, d'une part, on   n'est   jamais à l'abri de déformations de la structure du navire et, d'autre part, on ne peut pas éviter non plus la transmission, notamment en direction axiale,des vibrations engendrées par le fonctionnement des hélices. 



   Il semble donc préférable de s'orienter vers une autre solution, qui consiste à prévoir dans l'installation, à la sortie du moteur et/ou du réducteur, un accouplement présentant une élasticité convenable, notamment une déforma-' bilité élastique dans différentes directions de l'espace, cet ensemble devant répondre en particulier aux conditions suivantes ou à certaines au moins d'entre elles , a) assurer, en rotation autour de l'axe longitudinal moyen, la transmission dans les deux sens d'un arbre à 

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 l'autre du couple acteur muximal, avec une élasticité de torsion très réduite et telle en tout cas qu'elle ne   déplace   pas a préciablement la position des fréquences propres de torsion de   l'ensemble   de la transmission;

   b) permettre, en toutes directions perpendiculaires audit axe moyen de rotation, dee   défauts   d'alignements perma- nente ou accidentels entre   atbre   menant ot arbre mené d'un ordre de grandeur de plusieurs dizaines de fois la valeur des tolérances admises pour les accouplements rigides, avec une flexibilité "radiale" relativement très grande et telle en tous cas que les réactions élastiques appliquées aux paliers des arbres du fait desdits désalignements restent largement compatibles avec le fonctionnement normal desdite   paliers   c) tolérer, en direction longitudinale, suivant ledit axe moyen de rotation,

   des défauts d'alignements angu- laires permanents ou aooidentels entre arbre menant et mené d'un ordre de grandeur de plusieurs fois la valeur des tolérances admises pour les accouplements   rigides,   avec une   élasticité   "conique" relativement grande et telle notamment que les moments de flexion appliquée aux arbres du fait desdits défauts angulaires d'alignements puissent être considéras comme   négligeables ;

     d) présenter, en translation longitudinale, suivant ledit axe moyen de rotation, une flexibilité "axiale" relativement très grande et d'un ordre de grandeur en tous cas de plusieurs dizaines de fois la valeur de la   flexibi-   lité axiale des ensembles de butées-et supports de butée des arbres   d'hélices,   
L'obtention de ces diverses conditions permet de   remédie,?   aux inconvénients des   montages   rigides   jusqu'à   précent adoptés, 

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Pour satisfaire à ces conditions, il est possible au technicien d'imaginer de nombreux modes de réalisation d'accouplements élastiques, mais il semble avantageux de recourir a des accouplements du type   Oldham,   avec bielles à articulations élastiques,

   et en particulier selon les dispositions qui vont être maintenant décrites. 



   On rappellera préalablement que les joints du type Oldham, qui sont destines généralement à permettre un accouplement en rotation de deux arbres parallèles, mais présentant ou susceptibles de présenter des désaligné-* monte, comportent, dans la réalisation la plus classique, doux plateaux solidaires respectivement des deux portions en regard des arbres à accoupler, plateaux séparés par un élément rigide intermédiaire, assujetti   vis-à-vis   de ces derniers à deux liaisons orthogonales à   coulissement   radial. On sait que le centre de cet élément, en plus de la rotation d'ensemble, est alors animé, dans le plan radial, d'un mouvement circulaire, de diamètre égal au désalignement   linéaire   entre les deux arbres, et de vitesse angulaire double de celle de la rotation d'ensemble. 



     On   sait également qu'il est possible de remplacer chaque liaison de coulissement radial par une liberté de translation équivalente, comme, par exemple, celle qui résulte de la cinématique d'un parallélogramme de Watt. 



     8'est   cette solution qui est rappelée de façon schématique sur la fig.   1 des   dessins. 



     L'élément   intermédiaire susvisé, représenté en C sur les dessins, est   relié   par des bielles 1, 2, aux deux éléments ou   plateaux   A, B, respectivement   (solidaires   des portions d'arbres I, Il. 

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   Il y a deux biellen   1 de   longueurs égales et également deux bielles 2 de   lenteurs   égales, les deux bielles 1 ou les deux bielles 2 (tant en position antipa- rallèle et substantiellement   tanntielles     à   la rotation d'ensemble, en étant tourillonnées autour d'axes a, b, o, d, ou e, f, g, h, parallèles à la direction commune des deux arbres I et II, oe qui donne lieu   à   deux   parallé-   logrammes de Watt, l'un suivant le contour a,b, c,d, l'autre suivant le contour   e,f,g,h.   L'élément intermédiaire C est par exemple agencé schématiquement sous forme d'une aorte de bras radial 3 se terminant par deux têtes 4 sur lesquelles N'articulent les bielles. 



   Il est aisé de voir que les deux parallélogrammes de Watt susvisés, décalés angulairement, par exemple à 90 , donnent lieu, au moins dans une certaine zone autour de la position centrale d'alignement, sensiblement le même résultat que le joint de Oldham classique à coulissa- ment. 



     On   a déjà proposé de tels joints, dans l'industrie, et en remplaçant leaarticulations   tourillonnanteo     rigides   par des articulationsélastiques comprenant une douille annulaire de caoutchouc ou d'élastomère 5 adhérant par tout procédé connu aux surfaces en regard de deux douilles rigides concentriques respectivement   solidai-   res de la bielle et de l'axe de   tourillonnement.   



   La déformabilité de ces articulations, due à la présence de la mairère oaoutchoutique, joue alors de la   manière suivante :   
1 ) leur déformabilité radiale (en général assez faible) confère néanmoins aux bielles qui les portent 

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 une certaine élasticité longitudinale (de compression ou extension) dans la direction tangantielle de transmission des couples moteurs. 



   2 ) la déformabilité conique (effet de rotule), autorise de légères inclinaisons latérales des bielles, (par rapport au plan théorique du   tourillonnement   rigide), et par là même une possibilité appréciable de désalignement angulaire des deux arbres accouplés, ainsi qu'une latitude de translation relative de ces mêmes arbres en direction axiale. 



   3 ) Leur déformabilité en torsion (tourillonnement élastique) assure la liberté   d'excursion   radiale de l'élément flottant intermédiaire, suivant la cinématique du   parallé-   logramme de Watt, mais en développant des rappels élastiques . proportionnels aux dites excursions, rappels dont les paliers des arbres supportent les   réactions.   



     . Tel   quel, ce type d'accouplement est utilisé avec   succès   pour l'entraînement par arbre creux concen- trique des   essieux   moteurs et   suspendus   de   certaine!   lo-   comotives   électriques   (ALSTHOM).   



   L'invention vise'l'application de ces   systèmes   d'accouplements élastiques aux transmissions du genre des transmissions   marine.   Mais on constate que, dans cette application particulière (et dans d'autres du môme genre) interviennent des difficultés inhérentes notamment à l'importance des couples en jeu, difficultés qui amenèrent l'adoption de certaines dispositions spéciales   visées   ci-après. 



   Lee transmissions d'hélices des navires de fort tonnage sont caractérisées par l'importanse dos puissanees 

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 (15.000 à 30.000 oh, par exemple)   appliques   à des arbres tournant lentement (100 à 250 tr/in.in., par exemple). 



     Les   couples moteurs correspondants sont donc extrêmement élevée (50.000 à 250.000 mkg). Pour transmettre ces oouples par dee   accouplements   d'encombrement   diamétral   relativement restreint   (2,50   à 3,50 m) il faut tabler, à des rayons effectifs d'environ 0,8 à 1,25 m, sur des efforts tangentiels de l'ordre de   60.000 à   200.000 kg. 



   Bien   qu'il   ne soit   paa   exclu, toujours dans le   catir@   de l'invention, d'utiliser   de    joints du type   susvisé   (fig. 1), avec des manchons ou rotules élastiques, il est   à   noter que chaque articulation élastique de bielle supportera la moitié de l'effort tangentiel total (30.000 à 100.000 kg), alors que les charges   uni-taires   admissibles en sollicitation radiale sur les masses annulaires de matériaux caoutchoutiques sont étroitement; limitées (quelques dizaines de   kg   par cm2 de surface projetée perpendiculairement à la charge).

   On aboutit donc pour ces articulations à des dimensionnements tels, (7,5 à 20 dm2 de   surface   projetée), que leur rigidité de torsion (proportionnelle pour une épais- saur donnée au produit du cube de leur rayon par leur lon- gueur) et leur rigidité conique ( proportionnelle dans les mêmes conditions au produit de leur rayon pa. r le cube de leur longueur) atteignent des valeurs très élevées , 
Los possibilités de désalignement   radial   et angulaire des arbres accouplés sont alors limitées par l'importance même des réactions radiales imposées aux portées et des moments de flexion appliqués, aux ambres. 



   Ainsi, il apparaît intéressant, pour permettre de réduire lesdites réactions, d'accroître dans une mesure 

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   substantielle.   les   flexibilités   (conique et de torsion) sans cependant   modifier.*les   fatigues radiales imposées aux élastomères par les efforts moteurs tangentiels, et,   à   cet effet, nelon l'une des dispositions principales de l'invention, on utilise, aux lieu et place de chaque bielle à grosse   arti-.   oulation   des,parallélogrammes   de Watt susvisés, une pluralité   @   de bielles 1 ou 2,   sensiblement   parallèles,

   et comportant chacune des articulations élastiques de dimensions plus réduites -- donc considérablement plue souples   à   la torsion et en "conique", EN effet, pour calculer ces articulations, il suffit de noter que, pour des efforts tangentiels dé- terminés, la somme de leurs surfaces projetées devra res- ter du même ordre de grandeur que la surface projetée do l'ar- ticulation unique élémentaire. Cela montre bien que les rigidités de torsion et conique, si l'on applique la loi du cube   susrappelée,   seront, pour l'ensemble des bielles, considérablement diminuées par rapport à la bielle unique. 



   Il y a iontérêt à grouper le plus possible ces bielles multiples, sous forme de nappes situées chacune dans un plan radial et dont les articulations, visibles en 5, sur les   fig.. 2   et 3, sont avantageusement établies en quinconce, pour gagner de la place, lesdites nappes pouvant être, soit utilisées isolément, soit groupées en parallèle par superposition en direction axiale de plusieurs nappes, par exemple ± nappes de m bielles (n = pm), comme représente, duquel cas un même axe d'ar- ticulation peut être commun aux bielles homologues dos nappes   successives*   
Du point de vue constructif, de nombreux modes de réalisation peuvent être imaginés pour le montage de tels faisceaux de bielles, 

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C'est ainsi que, comme représenté sur les fig.

   2 ot 3, les plateaux 6,7, qui matérialisent sur ces figures les éléments A et B de la fig.   1,   peuvent comporter des sortes de cloisonnements 8 perces de trous dans lesquels on engage les axes des articulations élastiques 5, axes qui sont maintenus en place par tous moyens tels que boulons, écrous, etc. Un même axe peut donc aisément supperter p douilles élastiques correspondants   aux ±     nappe! .    



   Chaque plateau 6 ou 7 est par exemple rapporté, par un voile 9, sur un flasque de fixation correspondant prévu en bout d'arbre, à l'aide par exemple de boulons 15   traver-   sant des perçages homologues et ménagés en direction axiale sur les plateaux 6, 7 et les voiles 9. 



   Semblablement, la tête 4 de l'élément flottant 3 est constituée sous forme de semblables cloisonnements 8. 



   De tels faisceaux de bielles, agencés comme il   vient   d'être dit, répondent aux conditions techniques visées plus haut, la flexibilité de l'ensemble des arti- culations élastiques est beaucoup plue élevée que dans le cas de bielles uniques, de sorte qu'il devient possible de maintenir des valeurs modérées aux efforts de rappel radial et aux couples de rappel conique appliqués aux paliers et aux arbres, par le fait desdites articulations, en   cas   de défauts permanents ou accidentels de lignage entre les arbres. 



   Toutefois, il convient de noter que la cinématique du parallélogramme de Watt est en principe incompatible   avec   l'articulation de plus d'une bielle par nappe, de sorte qu'il en résulte des contraintes radiales secondaires 

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   but   les articulations. Or l'élasticité radiale du caoutchouc pourrait, dans certaine cas, être insuffisante pour supporter lesdites contraintes, 
Il y a donc intérêt, selon une disposition sup-   plémentaire,     à   réduire ces contraintes radiales secondaires en agençant les bielles de façon telle qu'elles présentent une certaine élasticité longitudinale.

   En môme temps, cette disposition permet de parer à   l'incidence   des tolérances de perçage des trous de fixation sur les cotes   d'entraxe   des bielles. 



   Pour obtenir cette élasticité longitudinale, on aura recours par exemple au travail de cisaillement oombiné (cisaillement-traction et cisaillement-compression) de plusieurs éléments annulaires, d'allure généralement tronconique.- en caoutchouc ou élastomère, disposés le long de l'axe de chaque bielle. 



     Ces 'anneaux   tronconiques, représentés en 9 sur la fig. 4, seront'par exemple adhérés chacun à deux anneaux    tétaniques   91, 92, ces ensembles étant empilés le long de l'axe de la bielle, avantageusement de façon telle que deux blocs successifs présentent des   cônes   9 de   conioités   opposées. 



   Ces blocs 9, 91, 92 seront donc interposés entre, d'une part, une tige centrale 10 solidaire d'une des extrémités 11 de la bielle, et, d'autre part un corps cylindrique extérieur 12 relié en 13 à l'autre extrémité 14 de la bielle. 



   Avantageusement, on pourra adopter pour les diverses bielles de la même nappe des élasticités différentes. Cette disposition, obtenue par exemple par le ohoix de   différencia   

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 mélangea d'élastomères utilisé$ pour les susdits   bloos,   sera avantageusement exploitée de telle manière que les flexibilités longitudinales totales des bielles (y compris la part due aux élasticités radiales des deux articulations) soient proportionnelles aux rayons de montage desdites bielles dans   1 'accouplement,   De la sorte, l'effort longitudi- nal dû au couple transmis se trouvera   égalise   sur toutes les bielles, quelle que soit leur situation. 



   Il est entendu que l'élasticité   longitudinale   pourrait être obtenue par tous autres   Noyons,   par exemple par   l'action   de ressorts ou encore par des éléments élas- tiques travaillant de façon différente de celle   ressortant   du mode de réalisation susvisé. 



   La fig. 5 montre le montage de manchons élastiques 
5. On voit que les tiges 16, qui matérialisent les axes d'articulation, sont rendues solidaires de manchons 17, à l'aide de boulons, écrous et autres dispositifs 18, 19, assurant la fixation sur les supporta à cloisonnement 8. 



     C'est   sur ces manchons, dont le diamètre est calculé en fonction de la surface projetée que l'on désfre adopter pour les masses élastiques 5, que sont montées lesdites masses, adhérées selon les méthodes usuelles sur des manchons métalliques en regard. 



   En suite de quoi, quel que soit le mode de réalisation adopté, on peut établir des accouplements dont le fonctionnement ressort suffisamment de ce qui précède pour qu'il soit inutile d'insister à son sujet, et qui présentent, par rapport aux ensembles du genre en question déjà existants, de nombreux avantages, notammont - celui de permettre de doser convenablement los élas-   ticités   dans diverses directions, 

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 - et celui, surtout, tout en maintenant modérées les contraintes des- articulations élastiques malgré les couplée importante à transmettre, de permettre de tolérer des défauts de lignage importants, accidentels ou permanents, sans qu'il en résulte des chargea excessives sur les   paliern     d'arbres,   ni de moments de flexion importants sur les arbros eux-mêmes,

   et cela grâce à l'augmentation obtenue pour la flexibilité de   l'ensable   desdites artioulations par la présence de  bielles multiples* 
L'application d'accouplements de ce genre est donc particulièrement intéressante pour les transmissions marine envisagées plus haut et permettra d'éviter les ruptures d'engrenages déjà constatées dans des ensembles de ce genre. Mais, bien entendu, on pourrait utiliser d'autres accouplements élastiques dans le cadre de l'invention, pourvu   qu'ils   répondent aux conditions définies plus haut en ce qui concerne les élasticités dans les diverses directions. 



   Comme il va dé soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application, non plus   qu'à   ceux des modes de réalisation, de ses diverses parties, ayant été plus spécialement envisagés elle en embrasse, au contraire toutes les variantes, En particulier, il e et bien entendu que l'application aux accouplements pour couples   élevés     n'est   qu'un exemple et que l'invention peut   s'appliquer 4   tous accouplements, quelle que soit leur fonction.

Claims (1)

  1. EMI15.1 â. SJLJLSJULJL Â.JLL.0 JLJl 1) Accouplement notamment pour arbres de transmission et en particulier pour arbres supportant des couples élevés, par exemple pour la marine, du genre de ceux comprenant deux éléments montée aux extrémités en regard des arbres menant et mené, et reliée tous les deux à au moins un élément in- EMI15.2 termédiaire par des bielles, le tout constituant une sorte de joint de Oldham, caractérise par le fait qu'à la place de certaines au moine des bielles élémentaires des systèmes connus de ce genre, on utilise un faisceau de bielles de plus faible section, 2) Accouplement selon la revendication 1, caractérise par le fait que des manchons ou rotules en matière élastique sont prévus dans les articulations.
    3) Accouplement selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les bielles possèdent une certaine élasticité longitudinale.
    4) Accouplement selon les revendications 1 à 3, carac- térisé par le fait que l'élasticité longitudinale est varia- ble selon la position des bielles dans l'accouplement.
    5) Accouplement selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les bielles sont groupées en des faisceaux à plusieurs nappes, chaque nappe se présentant dans un plan radial.
    6) Accouplement selon la revendication 1 et suivantes, caractérisé par le fait que les bielles homologues des nappes successives sont articulées sur un même axe.
    7) Accouplement selon la revendication 1 et suivantes, caractérisé par le fait qu'il est du type Oldham avec deux systèmes de bielles constituant des parallélogrammes de Watt.
    8) Accouplement selon la revendication 1 et suivantes, <Desc/Clms Page number 16> caractériel par le fait que l'élasticité longitudinale des bielles est obtenue par la superposition de plusieurs blocs comportant chacun des éléments de caoutchouc d'allure tron- oonique, travaillant au cisaillement combiné avec compression ou traction.
    9) Accouplement selon la revendication 8, caractérisé par le fait que deux blocs successifs présentent des coni- cités inversées* 10) Accouplement selon la revendication 1 et suivantes, caractérisé par le fait que le montage des faisceaux de bielles s'effectue sur des cloisonnements comportés par des éléments sur lesquels sont articulées lesdites bielles, 11) Accouplement selon la revendication 1 et suivantes, notamment pour transmettre des couples élevés, en particulier pour la marine, caractérisé par le fait qu'il est agencé de façon telle,que, tout en assurant la transmission de rota- tion avec une élasticité de torsion très réduite, il per- mette, grâce à une élasticité à la fois radiale et conique, des désalignements tant radiaux qu'angulaires, entre les arbres,
    d'un ordre de grandeur notablement plus élevé que la valeur de tolérance admise pour les accouplements rigides, avec en outre une élasticité axiale, dans le sens de l'axe moyen de rotation, ledit accouplement étant notamment du type à bielles visé dans les revendications précédentes.
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