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Nouvel appareil de prise de vues photographiques.
La présente invention est relative aux .appareils de pri- se de vues photographiques et, en particulier, à ceux de ces appa- reils qui comprennent un dispositif photo-électrique pour le régla- ge de l'exposition dans lequel la position de l'aiguille de l'instrument de mesure d'un posemètre est reconnue par un organe mû à la main et couplé à l'organe de réglage du diaphragme et/ou de l'obturateur. Elle est aussi relative à des appareils de ce type qui comprennent une liaison entre le dispositif de réglage de l'ex- position et le dispositif de mise au point de l'objectif.
Lorsque le posemètre utilisa dans un appareil du type précité donne une "réponse non logarithmique", l'un des objets de l'invention est de compenser les variations de l'un des facteurs d'exposition, tel que la sensibilité du film, par une rotation de l'ensemble de l'instrument de mesura du posemètre .autour de l'axe
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d'une arête incurvée d'un organe palpeur associé à l'aiguille de l'instrument, de manière à établir une relation logarithmique entre l'éclairement du champ de prise de vues et la position relative d'un ou plusieurs des dispositifs de réglage de l'exposition, quelle que soit la position de l'instrument de mesure, c'est-à-dire quelle que soit la sensibilité du film.
Suivant une caractéristique de l'invention, la position de l'instrument de mesure est réglée automatiquement en fonction de la sensibilité du film par simple Introduction d'un chargeur contenant le film, ce chargeur présentant' une encoche disposée différemment suivant la sensibilité du film contenu dans le chargeur, ce chargeur pouvant être du type décrit dans le brevet belge n 626.595 du 27 décembre 1962.
Un autre objet de l'invention est de réaliser un réglage manuel de la mise :au point pour la prise de vues à la lumière du jour au cours de laquelle l'ouverture du diaphragme et la durée de pose sont réglées .automatiquement en fonction de l'éclairement du champ, et d'établir une durée de pose fixe lorsque l'appareil est utilisé pour une exposition à la lumière d'une lampe à éclair, le réglage du diaphragme et la mise au point étant alors coordonnés pour le réglage manuel.
Suivent une autre caractéristique de l'invention, les la- melles du diaphragme sont articulées à leurs deux extrémités respec- tivement sur deux bagues rotatives, l'une de ces bagues étant mobi- le à la commande de l'organe palpant l'aiguille pour régler le diaphragme lorsqu'on opère à la lumière du jour, tandis que l'autre bague est mobile indépendamment de l'organe palpant l'aiguille pour régler le diaphragme lorsqu'on opère à la lumière d'une lampe à éclair.
Au dessin annexé donné seulement à titre d'exemple ; la Fig. 1 est une vue de face d'un appareil photographi- que suivant l'invention, avec arrachement partiel; la Fig. 2 est une vue latérale, avec coupe partielle; la Fig. 3 est une vue de dessus, avec arrachement par- tiel;
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la Fige 4 est une vue de face de certainsdes organes du dispositif de réglage de l'obturateur; la Fige 5 est une vue de face du dispositif de réglage du diaphragme; la Fig. 6 est une vue partielle où l'on a représenté un autre mode de réalisation du dispositif de réglage de l'exposition; la Fig. 6a est une vue des organes de verrouillage fai- sant partie du mode de réalisation représenté à la Fig. 6; la Fig. 7 est une vue de dessus partielle de l'appareil;
de prise de vue schématisant la relation entre les positions possi- blés de l'instrument de mesure et les positions possibles de l'or- gane palpant l'aiguille de l'instrument; la Fig. 8 est une vue latérale en coupe partielle du dispositif de réglage de l'exposition représenté à la Fig. 6; la Fig. 9 est une vue schématique de divers ensembles constituant le dispositif de réglage en fonction de la sensibilité i du film; les Fige 10 à 15 sont des vues de dessus de la partie antérieure de l'appareil schématisant les diverses relations entre les dispositifs de réglage du diaphragme et de mise au point et les graduations associées à ces dispositifs.
On ne décrira l'obturateur et le dispositif de mise .au point que dans la mesure où cette description est utile pour la compréhension des nouvelles caractéristiques faisant l'objet de l'in vention. Dans le mode de réalisation représenté, l'obturateur est d'un type connu, monté par exemple sur les appareils Kodak Pony IV vendus aux Etats-Unis d'Amérique par Eastman Kodak Company. Le dis- positif de mise au point est, par exemple du type décrit au brevet des Etats-Unis d'Amérique 2.143.813, demandé le 15 mars 1938.
Suivant le mode de réalisation représenté aux Fig. 1, 2 et 3, l'appareil suivant l'invention comprend un objectif 20 d'axe optique 22, assujetti dans une monture 24 à mise au point qui peut tourner autour d'un tube central 25. Un palpeur 28 est disposé symé.' triquement par rapport au tube 25 sur la face postérieure du bol-
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tier 26 de l'obturateur* Le palpeur 28 peut se mouvoir suivant une translation verticale et comprend deux bras verticaux 30 et 32 guidés par deux butées inférieures 34 et 36 et par deux butées supérieures 38 et 40, ces dernières servant aussi à l'ancrage de l'une des extrémités de deux ressorts 42 et 44 dont l'autre extrémi- té est fixée sur une patte 46,
48 disposée à l'extrémité intérieurs des bras 30 et 32, de telle manière que le palpeur soit normalement sollicité verticalement vers le haut, comme indiqué à la Fig. 1.
Des épaulements 50 et 52 formés sur les bras 30 et 32 limitent la course du palpeur vers le haut, par contact avec les butées 34 et
36.
A sa partie supérieure, le palpeur 28 forme une patte 54 au contact de laquelle vient s'appliquer l'une des extrémités d'un levier coudé 56 monté pour tourner en 58. L'autre extrémité du le- vier 56 est au contact d'une collerette 59 formée sur le poussoir 60 de déclenchement de l'appareil ; cepoussoir est monté à la partie tantérieure de l'appareil pour coulisser verticalement et son extré- mité inférieure 62 est disposée pour venir au contact du levier 64 de déclenchement de l'obturateur de manière que celui-ci se déclen- che après que le palpeur 28 a subi une translation vers le haut d'élongation maximale, comme décrit ci-après.
Un ressort de compres- non 66, plus puissant que l'ensemble de ressorts 42 et 44, est monté sur le poussoir 60, entre la face inférieure de la collerette
59 etun support fixe 68. Le ressort 66, qui se comprime lorsqu'on fait subir au poussoir 60 une translation vers le bas, maintient normalement ce poussoir dans sa position la plus haute, ce qui place le levier 56 à l'extrémité de sa course dans le sens des ai guilles d'une montre (si l'on se reporte à la Flg. 1) et le palpeur
28 dans sa position la plus basse, les ressorts 42, 44 étant ainsi tendus.
L'arête supérieure oblique 29 du palpeur 28 est agencée pour .venir au contact de l'aiguille 70 d'un instrument de mesure 72 lorsqu'on.abaisse le poussoir 60 et que le palpeur se trouve, en conséquence, soulevé par les ressorts 42 et 44. De préférence,
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l'arête oblique 29 forme des gradins comme il est indiqué .au dessin, de manière que La force appliquée à l'aiguille 70 lorsque cette .arête arrive à son contact n'ait pas de composante dans une direc- tion autre que celle de la translation verticale du palpeur 28.
L'instrument de mesure et la cellule 74 qui excite cet instrument de mesure forment ensemble un posemètre. De manière connue, l'aiguille 70 subit un déplacement d'élongation d'autant plus grande (déplace- ment vers la droite si l'on observe les Fig. 1 et 3) que l'éclaire- ment du champ est plus grand, la translation du palpeur 28 vers le haut avant que son arête 29 atteigne l'aiguille se trouvant ainsi d'autant plus grande que cet éclairement est plus grand. Lorsqu'on continue à faire coulisser le poussoir 60 vers le bas, après que le palpeur 28 soit arrivé au contact de l'aiguille 70, on commende la rotation du levier 64, rotation assurant le déclenchement de l'obtu- rateur.
Deux encoches 76 et 78 formées l'une dans le bras 30 l'autre dans le bras 32 du palpeur 28 reçoivent des ergots 80 et 82 solidaires le premier d'une bague 84 (Fig. 4) de réglage de l'obtu- rateur, le second d'un bras 85 de la bague intérieure 86 de réglage du diaphragme, cette bague étant l'une des deux bagues de réglage 86 et 88 du diaphragme. Des lamelles 83 sont montées à rotation à l'une de leur extrémité 87 sur la bague 86 et à loutre extrémité 89 sur la bague 88. Une rotation de la bague 86 en sens opposé à celui des Aiguilles d'une montre ou une rotation de la bague 88 en sens opposé déplace les lamelles 83 dans le sens assurant une réduc- tion de l'ouverture du diaphragme.
Comme indiqué ci-après, la bague 86 assure le réglage pour la prise de vues à la lumière du jour, tandis que la bague 88 l'assure pour la prise de vues à la lumière d'une lampe à éclaira dans les deux cas, l'une des deux bagues reste stationnaire pour constituer un organe sur lequel peuvent tourner les lamelles du diaphragme* La bague 84 (Fig. 4) de réglage de l'obturateur et les bagues 86 et 88 du diaphragme constituent des dispositifs de réglage de l'exposition.
Lorsque le palpeur 28 subi une translation vers le haut, les arêtes inférieures des encoches 76 et 78 viennent au con-
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tact des ergots 80 et 82 et les soulèvent jusqu'à ce que le palpeur soit arrêté par 1 '.aiguille 70 de l'instrument. Les bagues 84 et 86 se trouvent donc entraînées en rotation, respectivement dans le sens des Aiguilles d'une montre et en sens opposé, pour régler l'ouverture du diaphragme et la durée de pose en fonction de
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l'éclairement du sujet.
La description précédente montre que l'ouverture du diaphragme et la durée de pose se règlent au cours de la transla- tion du palpeur 28 vers le haut* Le réglage se fait dans le même sens pour ces deux facteurs d'exposition, c'est-à-dire dans le sens de réduction des ouvertures du diaphragme et de la durée de pose, ou inverseront, de telle manière que la lumination reçue par le film! croisse ou décroisse lorsque le palpeur 28 subit une translation Verticale vers le haut. Dans les modes de réalisation de l'invention qui sont représentés au dessin, ce réglage automatique est fait dans le sens de la réduction de couverture du diaphragme et de la durée de pose.
Suivant un second mode de réalisation représente aux Fig. 6 à 8, un palpeur 90 est monté sur des goujons de guidage 92 et 94 de manière à pouvoir subir une translation verticale. Les goujons 92 et 94 se déplacent dans des fentes 93 et 95 d'une pla- tine 96 de l'obturateur. Un ressort 97 monté sur une cheville 98 s'applique sur un ergot fixe 99 et sur le goujon 94 pour solliciter le palpeur 90 verticalement vers le haut, de la même manière qui dans le mode de réalisation précédemment décrit. L'arête supérieure 100, de préférence formée de gradins, du palpeur 90 est associée à l'aiguille de l'instrument de mesure de la même manière que dans le mode de réalisation précédent.
Un levier 102 est monté en son centre sur un pivot 93. Deux biellettes 104 et 105 sont .articulées sur le levier 102 en 106 et 107 respectivement et, par leur autre extrémité, sur les ergots 80 et 82 (Fig. 4 et 5) de la bague 84 de réglage de l'obtu- rateur et de la bague 86 du diaphragme.
La première fraction de la translation du palpeur 90 (Fig. 6) vers le haut entraîne les biel- lettes 104 et 105 dans le même sens ce qui fait tourner la
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bague 84 dans le sens des aiguilles d'une montre et la bague 86 en sens opposé pour régler le diaphragme et l'obturateur de la manière déjà décrite. peux butées 108, 109 (Fig. 6), diamétralement opposées, permettent de limiter le réglage du diaphragme ou le réglage de l'obturateur à toute valeur intermédiaire moindre que les valeurs limites du réglage auquel aboutirait la même valeur de l'éclairement du sujet dans le mode de réalisation représenté aux Fig. 1 à 3. Des ergots 111 et 113 sont montés respectivement sur les butées 108 et 109.
L'ergot 111 est associé à un bras 110 solidaire de la bague de réglage de l'obturateur et l'ergot 113 est.associé au bras 85 de la bague intérieure du diaphragme. Lorsque l'amplitude du mouvement de l'un de ces dispositifs de réglage de l'exposition se trouve ainsi limitée, le levier 102 tourne autour de son axe 92 lorsque le pal- peur 90 continue à se déplacer vers le haut, de sorte que le mouve- ment de l'autre organe de réglage de l'exposition se poursuit. Le levier 102 constitue donc un dispositif différentiel interposé entie les bras 104 et 105, c'est-à-dire entre l'obturateur et le diaphrag- me.
Si l'on déplace la butée 108 en sens opposé à celui des aiguilles d'une montre (vers le bas à la Fig. 6), on fixe une durée de pose maximale et l'ergot 82 subit une translation d'élonga-, tion plus grande au cours de la translation du palpeur 90 vers le haut, ce qui aboutit à une ouverture de diaphragme plus petite et, par conséquent, à une plus grande profondeur de champ. Il est donc souhaitable que l'obturateur porte une flèche, par exemple comme schématisé à gauche de la Fig. 6, pour indiquer que le déplacement de la butée 108 vers le bas permet d'obtenir une plus grande profon- deur de champ lors de l'exposition.
De la même manière, le déplace- ment de la butée 109 vers le bas, qui permet une plus grande ouver,. ' ture de diaphragme, assure une durée de pose plus petite, ce qui est indiqué par les repères indiqués à la droite de la Fig. 6.
Usuellement, il suffit de déplacer l'une des butées 108
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et 109 de sa position la plus haute pour limiter l'amplitude du mou- vement du dispositif de réglée de l'exposition correspondant (ob- turateur ou diaphragme), car une limitation simultanée de l'amplitu- de du mouvement des deux dispositifs réduirait inutilement l'ampli- tude de réglage de la lumination et ne correspondrait à aucune nécessité pour le photographe amateur. On peut donc prévoir un dis- positif de verrouillage qui empêche de déplacer simultanément les deux butées 108 et 109 de leur position la plus haute.
Pour cela, chacune des butées 108 et 109 se trouve nor- malement maintenue à sa position la plus haute par un ressort 115, 117. Deux plaques de verrouillage 119 et 121 (Fig. 6a) sont guidées pour coulisser horizontalement par des ergots 125 et 127 qui sont engagés dans des fentes horizontales 131 et 133 de ces plaques. Les plaques 119 et 121 sont normalement poussées vers la droite et vers ' la gauche respectivement par des ressorts 135 et 137 et présentent des bras 139 et 141 qui sont associés à des pattes 143 et 145 des extrémités externes des butées 108 et 109.
Lorsque l'une des butées se trouve dans sa position la plus haute, la patte 143 ou 145 est au contact du bras 139 ou 141 et déplace la plaque correspondante 119 ou 121 vers la gauche ou vers la droite respectivement à l'encontre ; du ressort 135 ou 137, ce qui place une arête incurvée 147 ou 149 de la plaque 119 ou 121 ainsi déplacée sur le trajet de la patte 145 ou 143 de l'autre butée 109 ou 108, dp sorte que si on déplace .alors cette autre butée de sa position la plus haute, elle se trou- ve maintenue, dans toute position choisie, par le frottement entre la patte 145 ou 143 et l'arête 147 ou 149 de la plaque de verrouil- lage -adjacente 121 ou 119.
Si l'on continue à déplacer la première butée 108 ou 109 vers le bas, la plaque de verrouillage qui a été déplacée se trouve libérée de sorte que l'autre butée est replacée par son ressort dans la position la plus haute.
Il est souhaitable de compenser la réponse non loga- rithmique de l'instrument du posemètre susceptible d'être utilisé dans un appareil suivant l'invention de telle manière que des dé- placements égaux le long de l'arête 29 du palpeur 28 (Fig. 1 à 3 et
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Fig. 7) Correspondent toujours à des déplacements de l'Aiguilla de l'instrument qui résultent d'une variation géométrique- de la valeur de l'éclairement du sujet. Suivant l'invention, on peut obtenir ce . résultat en conformant l'arête à gradins 29 du palpeur 28 suivant une courbe qui coupe certains rayons passant par l'axe de rotation de l'aiguille de l'instrument.
Ces rayons sont ceux qui coïncident avec les positions prises par l'aiguille en réponse à des -accrois- sements élémentaires géométriques de la valeur de l'éclairement du sujet. Cette courbe est telle que ses intersections successives avec ces rayons consécutifs sont séparées d'une distance constante et l'on détermine la forme de cette courbe en prenant des segments égaux à cette distance. Une courbe déterminée de cette manière pour un instrument typique est représentée en 31 à la Fig. 7 où les rayons 71 consécutifs correspondent à une variation géométrique de l'éclairement.
On 4. en outre, constaté qu'une courbe déterminée comme indiqué ci-dessus pour un instrument de type usuel peut être assi- milée assez bien à un arc de cercle dont le rayon peut être détermi- né empiriquement. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'arête à gradins 29 du palpeur 28, telle que représenté aux Fig. 1 : à 3 et à la Fig. 7, est donc incurvée suivant un arc de cercle de ' rayon empiriquement déterminé. Bien entendu, on pourrait incurver le palpeur 28 exactement suivant la courbe 31 (Fig. 7) qui assure la compensation rigoureuse de la réponse non logarithmique de ! l'instrument pour lequel cette courbe 31 a été déterminée.
Toute- fois, il est moins coûteux de donner au palpeur la forme d'un arc de cercle et, pour la plupart des besoins de la photographie d'ama- teur, l'approximation obtenue est suffisante.
Pour modifier le fonctionnement du dispositif de réglage de l'exposition en fonction de la sensibilité du film, on a consta- té qu'il est souhaitable de mouvoir le corps lui-même de l'instru- ment. Toutefois, pour maintenir la condition de linéarité approchée satisfaite par le palpeur quelle que soit la position du corps de l'instrument, c'est-à-dire quelle que soit la sensibilité du film,
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la trajectoire du corps de 1'instrument est un arc de cercle oon- centrique à l'arc de cercle suivant lequel le palpeur est incurva*
Si le palpeur est incurvé autrement que suivant un arc de cercle,
la trajectoire du corps de l'Instrument doit être une courbe équi- distante de la courbe suivant laquelle le palpeur est Incurve. Le mécanisme suivant permet de déterminer automatiquement la position du corps 72 de l'instrument sur sa trajectoire en fonction de la sensibilité du film contenu dans un chargeur qui peut être intro- duit dans l'appareil.
Comme indiqué aux Fig. 1 & 3 et à la Fig. 9? le couvercle
112 de l'appareil est relié par une charnière 116 à un dos 114.
Une plaque de verrouillage 118 est montée sous la face supérieure du! couvercle 112 et peut coulisser suivant une direction perpendicu- laire à l'axe de l'objectif. Un ressort 120 tend à déplacer la pla- que 118 vers la gauche (Fig. 9) et un bouton 122 fixé dans un trou 124 de la plaque 118 et traversant une fente 123 du couvercle 112 permet de faire coulisser la plaque 118 à rencontre du ressort* Un bras de verrouillage 126 solidaire de la plaque 118 est -associe à un ergot 129 du dos 114 pour maintenir ce dernier dans la position de fermeture lorsque, après l'introduction d'un chargeur, on lâche la plaque.
118 de telle manière que la ressort l'estraine vers 1a gauche*
Une patte 128 de la plaque 118 est .,soc1ée à. un ergot 130 d'un coulisseau de réglage 132 qui, comme 1a plaque 118, peut coulisser perpendiculairement à l'axe: del'objectif. Le coulisseau de réglage 132 est guidé par deux vie 134 et 136 qui traversent des boutonnières 138 et 140 de ce coulisser et il est sollicita vers la gauche (Fig. 1 et 3), par un dispositif élastique, tel que le ressort 142, assujetti à un cliquet palpeur 144 qui peut tourner en 146 sur le coulisseau 132.
Une patte relevée 148 du coulisseau 132 limite la rotation du cliquet 144 dans le sens des auguilles d'une montre et la tension du ressort 142 maintient normalement le cli- quet 144 .au contact de la patte 148,Une patte 150 du cliquet 144 est associée à une irrégularité ci surface,par exemple une encoche 152, d'un chargeur 154 qu'on peut introduire dans
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l'appareil lorsqu'on a fait tourner celui-ci pour l'éloigner du corps. L'introduction du chargeur dans l'appareil se fait de la manière suivante.
On déplace le bouton 122 versa droite jusqu'à l'extrémi- té de la fente 123 pour dégager l'ergot 129 du bras de verrouillage 126 et permettre ainsi l'ouverture du dos de l'appareil. On peut maintenir le bouton 122 à l'extrémité droite de sa course ou on peut le lâcher.
On introduit alors le chargeur 154 dans l'appareil de manière que l'encoche 152 soit placée à la partie supérieure et vers l'avant de l'appareil et l'on replace le bouton 122 à l'extré- mité droite de sa course si on l'a -antérieurement lâché. La patte 128 entraîne alors l'argot 130 et le coulisseau 132 vers la droite à rencontre de la tension du ressort 142, ce qui fait mouvoir aussi la patte 150 vers l'extrémité droite de la surface 153 du chargeur dans laquelle est formée d'encoche 152. La surface 153 est au con- tact de la patte 150, ce qui fait tourner le cliquet 144 en sens opposé à celui des aiguilles d'une montre (Fig. 9) -autour du pivot 146 à l'encontre de la tension du ressort 142.
Lorsque le chargeur est correctement mis en place, on referme le dos de l'appareil et on lâche le bouton 142 ce qui permet à la plaque 118 et au coulisseau 132 de se déplacer vers la gauche. Le ressort 120 placer plaque 118 à l'extrémité gauche de sa course ouïe bras 126 s'applique sur ll'ergot 129 pour verrouiller le dos dans la position de fermeture.
Le ressort 142 entraîne le coulisseau 132 vers la gauche jusqu'à ce que la patte 150 pénètre dans l'encoche 152 sous l'action du res- sort 142. Toute translation du coulisseau 132 vers la gauche se trouve ainsi arrêtée dans une position qui correspond à celle de l'encoche 152. La position de cette encoche est déterminée empiri- quement en fonction de la sensibilité du film contenu dans le char- geur 154. Plus la sensibilité du film est grande, plus l'encoche 152 doit être placée loin vers la droite.
On peut évidemment utiliser un ressort distinct pour assurer la pénétration du cliquet 144 dans la fente 152, mais l'uti-
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lisation du ressort 142 pour ce but et pour déplacer le coulisseau 132 est plus économique.
Un bras vertical 156 du coulisseau 132 présente une fente 158 qui se prolonge dans la partie horizontale de ce coulisseau.
Un ergot 160 assujetti à. une plaque 168 sur laquelle est monté l'instrument 72 du posemètre est engagé dans la fente 158. La plaque 168 est assujettie au couvercle 112 de l'appareil par des rivets 170 et 172 qui traversent une fente incurvée 174 de ce couvercle.
Lorsque la position du coulisseau 132 est modifiée comme il a été décrit ci-dessus, la fente 158 détermine la position de l'ergot 160 et de l'instrument 72 sur la trajectoire incurvée fixée par la forme de la fente 174. La forme de cette fente est telle que l'axe de rotation de l'aiguille 70 est mû suivant une trajectoire qui est pratiquement équidistante de l'arête supérieure cylindrique du pal- peur 28.
Lorsqu'on désire utiliser, pour la prise de vues à la lumière de lampes à éclairs, l'un ou l'autre des modes de réalisa- tion de l'invention décrits ci-dessus, il convient de pouvoir met- tre hors service le dispositif de réglage automatique de l'exposi- tion et de pouvoir coordonner le réglage du diaphragme à la mise au point. Il convient aussi de pouvoir régler l'ouverture du diaphrag- meet la mise au point en fonction de ;lA sensibilité dufilm. On décrit ci-après les dispositifs suivant l'invention permettant d'ob- tenir ces résultats.
Si l'on se reporte aux Fig. 1 à 3 et à la Fig. 9, pour passer de la prise de vues automatique ou prise de vues à la lumière du jour à la prise de vues à la lumière de lampes à éclair, on fait tourner dans le sens des aiguilles d'une montre (Fig. 1) le boîtier 26 de l'obturateur qui constitue ainsi un dispositif de sélection du mode de prise de vues (lumière du jour ou lampe à éclair) de ma- nière à mouvoir un repère 182 de la position où il est schématisé à la Fig. 1 (position "lumière du jour") à la position symétrique par rapport a la verticale passant par l'axe optique (position "éclair").
Cette rotation fait mouvoir une fenêtre 181 de la colle-
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rette postérieure du bottier 26 de la position indiquée aux Fig. 3 et 10 à une position telle que celle qui est représentée à la Fig.
11. Dans la première position, la fenêtre 181 est décalée latérale- ment par rapport à l'axe optique si l'on regarde l'appareil de haut en bas, comme schématise aux Fig. 3 et 10, et masque une graduation en distances 185 formée sur une collerette 179 montée rotative au- tour du tube central 25, à l'intérieur du boîtier 26. Lorsque l'appareil fonctionne pour la prise de vues à la lumière du jour, la collerette du bottier 26 constitue donc un organe de couverture pour la graduation 185. Lorsqu'on fait tourner le bottier 26 pour la placer dans la position "éclair", la fenêtre 181 se centre vertica lement .au-dessus de l'axe de l'objectif et découvre la partie axiale de la graduation 185.
En outre, cette rotation du boîtier 26 place une patte 184 (Fig. 2 et 8) du boîtier dans une position où elle recouvre une patte 186 du palpeur 28 ou 90, empêchant .ainsi la translation du palpeur vers le haut et le contact de ce palpeur avec l'aiguille de l'instrument du posemètre, le dispositif de ré- glage automatique de l'exposition se trouvant ainsi mis hors servi- ce.
Le bras 156 (Fig. 9) du coulisseau 132 forme une encoche 176 dans laquelle est engagé un ergot 178 (Fig. 1 à 3) qui est solidaire de la collerette 179 portant la graduation en distances 185. La translation du coulisseau 132 vers la droite ou vers la gauche (Fig.l et 3) au cours du réglage en fonction de la sensibili- té du film entraîne l'ergot 178 vers 1a droite ou vers la gauche, ce qui fait tourner la collerette 179 autour du tube central 125 et fait apparaître dans la fenêtre 181 une fraction correspondante de la. graduation en distances.
Pour la prise de vues à la lumière du jour, un bras 180 (Fig. 2 et 5), solidaire de la bague de réglage externe 88 du diaphragme, pénètre dans une encoche 183 (Fig. 10 et 11) de la fenê- tre 181 et ne peut donc être entraîne vers la droite de manière à régler l'ouverture du diaphragme par rotation de la bague 88. Lors-
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que le boîtier 26 de l'obturateur est mû pour être placé dans la position "éclair", le bras 180 est libéré et peut alors tourner vers la droite pour entraîner la bague 88 dans le sens des aiguilles d'une montre et régler ainsi l'ouverture du diaphragme. Pendant ce temps, la bague 86 (Fig. 5) est maintenue stationnaire, puisque le dispositif de réglage automatique de l'exposition a été mis hors service.
La bague 86 joue donc le rôle d'un organe fixe sur lequel les lamelles 83 du diaphragme peuvent tourner en 87.
Un prolongement 188 (Fig. 2, 3, 8 et 10) du bras 180 de réglage de diaphragme se termine par une languette élastique 190 qui peut se mettre en prise avec l'un quelconque d'une série d'alvéoles 192 formés dans la surface externe de la bague 24 de mise au point.
Lorsque le bras 180 de réglage est mû, l'engagement de la languette 190 dans l'un des alvéoles 192 assure l'entraînement simultané de la bague 24, à moins que cette dernière ne soit immobilisée manuelle- ment, auquel cas la languette 190 quitte les alvéoles 192.
Les Fig. 10, 11 et 12 montrent la collerette 179 dans la position qui correspond à une sensibilité du film relativement petite. A la Fig. 10, la position de divers organes est celle qui correspond à la prise de vues à la lumière du jour ou prise de vues .automatique tandis qu'aux Fig. 11 et 12, le. position de ces même. organes correspond à 1a prise de vues à la lumière de lampes à éclairs.
Immédiatement après avoir fait tourner le boîtier 26 pour le placer dans la position "éclair", on fait mouvoir à la main la bague 24 qui porte une graduation de mise au point 194 en maintenant fixe le bras 180, jusqu'à ce que le nombre apparaissant en face de la languette élastique 190 sur la graduation 194 corresponde au nombre qui apparaît en face du bras 180 sur la graduation 185. Cette correspondance est schématisée à la Fig. 11 et, lorsqu'elle est éta- blie, les organes 24 et 179 sont dans des positions relatives d'ac- couplement correctes- On peu;'; ensuite faire mouvoir l'organe 180 vers la droite pour choisir toute distance comprise dans les limites apparaissant dans la fenêtre 181.
On règle .ainsi le diaphragme à l'ouverture correcte pour la distance désirée, et, en même temps, grâce au verrouillage de la languette 190 dans l'un des 1-
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violes 192, on place la bague 24 de mise au point dans la position qui correspond à la distance choisie, ce dernier réglage étant schématisé à la Fig. 12.
Pour simplifier l'utilisation des accouplements de graduations et pour éviter toute interprétation erronée de la posi- tion de la languette 190 après l'Accouplement initial des deux graduations en distances, la bague 24 de mise au point est, de préférence couverte par un fourreau fixe 196 (Fig. 2, 3 et Fig. 10 à 12) dont une fente 197 reçoit la languette 190 de l'organe 180 de réglage du diaphragme et ne laisse apparaître que l'un des nombres de la graduation 194 de mise au point de la bague 24.
Le nombre qui est ainsi découvert est en face de la languette 190 lorsque l'orga- ne 180 est à l'extrémité gauche de sa course, c'est-à-dire dans la position où les deux graduations sont accouplées de manière à faire correspondre .au nombre apparent de la graduation 194 le nombre dis. posé en face de l'organe 180 de la graduation 185. Après l'accouple- ment, lorsqu'on fait mouvoir l'organe 180 vers la droite pour choi- sir la distance, la distance choisie apparaît toujours dans la fente 198 du fourreau 196. Le nombre de la graduation 194 qui se trouve alors en face de la languette 190 est sans intérêt et est couvert par le fourreau 196.
Les Fig. 13, 14 et 15 correspondent aux Fig. 10, 11 et 12, mais les réglages de l'appareil pour la prise de vues à la lu- mière d'une lampe à éclair ont été faits pour une sensibilité de film plus grande,, ce qui entraîne un déplacement de l'organe 179 plus grande dans le sens des aiguilles d'une montre de manière à faire apparaître dans la fenêtre 181 un domaine plus étendu des va- leurs de la graduation 185.
Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été choisis qu'à titre d'exemple.