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Perfectionnement aux cadres de soutènement coulissants pour galeries de mines,
La présente invention concerne les cadrée de soutènement coulissants pour galerie de mines,consti- tués par des profilés en gouttière s'emboîtant les uns dans les autres et vise plue particulièrement Ion cadrée formés d'une couronne (profilé emboîte) et de deux pieds- droite (profilés emboîtants) réunis dans chaque zone de chevauchement par un assemblage supérieur et par un assem- blage inférieur en permettant le coulissement sous l'effet
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de contraintes oroiaaxantes exercées par le terrain et dont l'un au moina peut, conformément aux réalisation! en vigueur, <tre solidaire en oouliesement de l'un des 41f.,nt,
du cadre.
Le recouvrement, initialement vo111n 4, 40 08, va poreaavement en oroiasant jusqu'à et q. l'.xtrlm1;' de chaque piédroit atteigne sensiblement le Sommet de la couronne$ position qui correspond à l'attaileement maximal et le but rocherolit-t cet d'obtenir cet affaiftuement sans déformation des rldmentn constitutif a.
En fait, un tel résultat n'a jamais été obtenu et il suffit, pour ,'en convaincre, d'examiner on détail le comportement du piédroit et de la couronne au coure de cet affaissement du cadre* Le premier pivote autour de
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non point d'appui sur le sol et reste, par son extrémité# en contaot avec la couronne, tandis que cette dernière effectue une translation verticale qui orée, entre son extrémité et le piédroit, un écart qui va en croissante
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Dans le cas où lea auacmblnges sont absolument Indépendants des profilée qu'ils réunissent, coux-ci vont occuper des positions pour lesquelles les déformations infligées au cadre sont minimales dans la mesure, bien entendu, où le permettent le frottement et les obstacles dûs au terrain.
Dans le cas où chacun des assemblages reste solidaire de l'un des éléments du cadre, ceux-ci subissent nécessairement une déformation dont il est difficile de déterminer si elle est élastique ou permanente. La défor- mation permanente est inacceptable; quant à la déformation élastique, elle doit atteindre une valeur telle que le cadre se bloque et que le coulissement devienne Impossibles
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Il a déjà été proposé de remédier à cet incon- vénient en munissant la couronne d'une articulation en son point milieu, mais l'accroissement du prix de revient rend cette solution commercialement inacceptable.
La présente invention obvie à ces divers incon- vénients ; elle découle de la remarque suivante t
Si l'on considère une couronne et un piédroit ayant, de façon classique, un rayon de courbure supérieur à celui de la couronne, dans la position qu'ils occupent pour la position d'affaissement maximal du cadre, on constate, comme il a été déjà remarqué, que l'extrémité inférieure de la couronne se trouve à une certaine distance du piédroit ou, si l'on préfère, baille par rapport à ce dernier.
Si donc, au lieu de donner à la couronne sa forme circulaire habituelle ayant un rayon de courbure inférieur à celui du piédroit, on lui donnait, de part et d'autre de son point médian, une courbure identique à celle du piédroit et une forme telle qu'elle se confonde avec lui pour cette position, le problème se trouverait résolu.
L'invention a, en conséquence, pour objet un cadre de soutènement formé, d'une façon connue, d'une couronne et de deux piédroits, dans lequel la couronne comporte deux branches ayant respectivement un rayon de courbure identique à celui de chacun des deux piédroits et dont les extrémités les plus vdaines font entre elles le même angle que celui des piédroits dans la position d'affaissement maximal envisagée,
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Ainsi lonnue l'affajenoment maximal envisagé coïncidera avec le contact des extrémités des piédroits, la couronna affectera la forme d'une ogive parfaite, tandis
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que, dans le cas où l'affaissement maximal envisage ne va pas jusqu'au contact des extrémités des piédroits,
les deux 'branches incurvées de la couronne sont reliées rigidement par une branche médiane.
La création d'un ou de dux pointe anguleux sur une couronne de forme classique est une opération très facile à réaliser à la presse et très avantageuse au point de vue du prix de revient ;de plue, la faible amplitude de l'angle de déformation communiqué à la couronne ne risque pas de soumettre le métal à des contraintes inaocep** tables, Enfin, on remarquera que la forme ogivale présente une résistance à l'écrasement supérieure à la forme circu- laire.
L'invention sera mieux comprise à l'aide du dessin annexé dans lequel la fig. 1 représente les deux positions extrêmes qu'occupent successivement les éléments d'un cadre de soutè- nement classique dont la couronne a un rayon de courbure inférieur à celui des piédroits, la tige 2 représente nemblablement un mode de réalisation d'un oadre de soutènement conforme à l'invention dans ses deux positions extrêmes, la position d'affaissement maximal coïncident avec le contact des extrémités des pié - droits, et la fig. 3 est une vue analogue d'un second mode de réalisation dans lequel les extrémités des deux piédroits ne viennent pas au contact pour la position d' affaissement maximal .
.On se reportant à la fig. 1, P désigne chacun des piédroits d'un oadre de soutènement classique et 0 la couronnn conjuguée ayant un rayon de courbure inférieur à celui des piédroits.
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Le tracé supérieur, de plus grand développement indique la position initiale des éléments du cadre pour laquelle le recouvrement AB de la couronne et du piédroit est de l'ordre de 40 cm, Le tracé inférieur représente la position extrême que viennent occuper les éléments du cadre, affectés dans ce cas de l'indice 1, après coulis*, sèment sous l'effet des contraintes exercées par le terrain.
Pour parvenir à cotte position, les deux pié- droite effectuent respectivement autour de leur point d'appui, 01, 02 sur le sol, une rotation P-P1,tandis que la couronne effectue une translation C-C1. On remarquera l'écart qui se présente entre les extrémités B1 et chaque piédroit, pour cette position et il convient de préciser que, si l'on avait adopté pour1a couronne, un rayon de courbure identique à celui du piédroit, cet écart aurait été encore accru, tandis qu'en position initiale, un écart moindre mais, cependant appréciable, aurait existé.
Conformément à l'invention, la couronne CO affecte la forme d'une ogive dont les deux moitiés, constituées par des profilés de contour circulaire, de même courbure que les piédroits, font entre elles au point médian M de la couronne, un angle a égal a celui que font les deux extrêmités A des piédroits lorsqu'ils se rencon- trent on A1 dans leurs positions extrêmes
Ainsi qu'il a déjà été exposé, cette forme peut très facilement être obtenue à la presse à partir d'une couronne classique de contour circulaire, sans imposer au métal des contraintes inacceptables et sans aggravation notable du prix de revient.
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