<Desc/Clms Page number 1>
"Epilage des cuira et peaux".
La présente invention se rapporte au 1;:rait.et des dépouilles et des peaux en vue de leur conversio En ouïr* Elle concerne particulièrement un procédé efficace d'0pilage des dépouillas.
Un des buts importante de la présente inveion est de fournir un procédé rapide pour enlever les pelle qui soit relativement peu coûteux et réduisant les problè- mes de l'évacuation des liqueur@ résiduaire, Elle se pre- pose de fournir un procédé d'épilate des peaux qui en enlève efficacement les poile, normaux ou fins,
sens attaque chimique appréciable de sorte que le poil est en bonne condition pour être utilisé dans les applications bahi- tuelles Bile se propose également d'effecue l'opération
<Desc/Clms Page number 2>
d'épilage d'une manière telle que la liqueur résiduaire est essentiellement exempte de boue et contient peu de ma- tiers sèche ainsi que de substances réductrices pouvant affecter la demande en oxygène biochimique (D.O.B.) de la rivière dans laquelle on décharge ces liqueurs résiduaires.
Elle se propose encore de fournir un procédé d'épilage des ,peaux accompagna d'un degré réglé de gonflement des peaux de manière à les "ouvrir" suffisamment pour qu'elles réagi * sent facilement dans l'opération de tannage qui suit, sans cependant ae déformer par suite d'un gonflement excessif qui dans certains cas pourrait conduire à un relâchement excessif de la structure des fibres et un abaissement de la qualité du cuir fini.,
Les procédés normaux de chaulage ou pelanage et d'enlèvement du poil ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients* la manière la plus rapide d'épiler est de soumettre les dépouilles ou peaux à une solution oonoen- tréc de sulfure de sodium. seul ou avec de la chaux, ce qui attaque chimiquement la kératine du poil et dans cet tains cas la dissout complètement en des périodes no dé- passant pas vingt à soixante minutes.
en même temps les fibres des dépouilles sont si fortement gonflées qu'habituel* lemetn on enlève par lavage les résidus de poils et on timmerage les dépouilles dans un bain de chaux pendant au moine une nuit pour ramener les fibres à un état moins dé- foraé. Dans un procédé de ce type, la qualité de l'effluant est très mauvaise, l'excès de sulfure causant une forte augmentation de la D.O,B. En outre, les dépouilles ou peaux contiennent encore un pourcentage élevé de racines
<Desc/Clms Page number 3>
EMI3.1
de poîlo qui n'ont pas été exposées de maniée OOnTca.b1t à la solution de sulfure en raison de Il excès de gonflement.
Ces racines peuvent provoquer des difficultés, par exemple dans la fabrication de cuir blano ou de couleurs clairet*
EMI3.2
A l'autre 8xtrlme, l'utilisation don ensymon pour l'épilage a fait l'objet de très abondante* Mch<in'oh<e ces dernières années bien que leur succès industriel ait
EMI3.3
dt4 limita.
Il z été dit qu'on obtenait ainsi un épile satisfaisant avec formation de liqueurs résiduaires à te- ble D.O.Bt main on a admis que la qualité du ouir obtenu par tannage ultérieur était inférieure probablement à 0... de=$ "ouverture" insuffisante dans l'opération de llêpilffl* Ce procédé est également plus coûteux que les xattrM. Bnfr$ cou extrêmes de procédée énergique et modéré et trouvent divers moyens qui sont largement utilisée à l'échelle indus- trielle, qui sont fondés essentiellement sur le traitement au moyen de chaux additionnée d'un faible pourcentage de
EMI3.4
sulfure de sodium* de sulthydrate de sodium ou de diméthyl- amine, isolément ou en mélanges.
L'utilisation d") 005 à 1 % do sulfure de sodium (60 fi) avec éventuellement 8 à 10 % de chaux sur des dépouilles salées humides provoque un gonfle- ment appréciable mais assure un épilage satisfaisant m trois & cinq jours, L'utilisation de 0#35 t 0,5 % de su1th1- drate de sodium (70 % au lieu de sulfure donne un proo444 plus modéré avec un gonflement moindre, mais adéquat, à peu près pendant le même temps.
Dans les deux cas le poil
EMI3.5
est! enlevé à la machine, lavé, néchê et utilisé de diverses manières. La liqueur résiduaire, tout en étant de bien meil- leur* qualité que celle obtenue quand on détruit le poil à l'aide de sulfure,
possède encore un pouvoir réducteur élev1x
<Desc/Clms Page number 4>
et peut provoqua des ennuie quand cet effluant quitté la tannerie. le mélange de diméthyline dans le en dd l'hn ou l'autre de ces prcédés cet favorable dans l'enl¼- ment des poils fins et contribue 'gel.et .. 2.
Améliora* tion de la qualité de l'effluent en abiamdt le pourotan- ge de sulfure exigé dans la formule initiale* L'utillation de 0,5 à 0,75 % de diméthylamine seule avec la chaux donne le moyen le plue doux dans un procédé conservant les poils en trois à cinq jours, sans que le gonflement dépasse celui obtenu à l'aide d'une liqueur de chaux fraîche,
et la qua- lité de l'effluent ont considérablement améliorée. On a sa- tisfait à la demande d'accélération du traitement en augmen- tant l'alcalinité du système de chaux et de diméthylime par l'addition de carbonate de sodium ou même de coude caus- tique.
Ceci réduit le tempe nécessaire pour l'épilage, possiblement à quarante-huit heures, mais on doit entretenir un équilibre délicat pour éviter un certain affaiblissement du poil dans ces procédés*
Il a été découvert, selon l'invention, un procédé pratique permettant l'épilage des peaux d'animaux en un temps court de l'ordre d'environ quatre à dix-huit heures sans attaque appréciable du poil, tout en obtenant une li- queur résiduaire de meilleure qualité que celle obtenue par aucun des procédés épargnant le poil utilisant du sulfure ou du svlfhydrate et d'une catégorie entièrement différente de la qualité de l'effluent d'un procédé au sulfure détrui- tant les poils.
Ce procédé est normalement effectué sur un stock trempé d'une manière usuelle pondant six à viangi- quatre heures mais dans certains cas obn a pu assurer une élimination complète des poils d'une peau de Van salée @
<Desc/Clms Page number 5>
EMI5.1
humide par lavage pendant une demi-heure, éobarnact et immersion directe dans la liqueur d'épilage de aorte qui
EMI5.2
la durée de séjour totale de la peau dans la aoh1ne à épiler peut ne pas dépasser quatre à vingt-quatre heures.
L'invention utilise l'effet catalytique de la diméthylamine conjointe à la soude caustique dans des con-
EMI5.3
di tio8 telles que le degré de gonflement réglé de maniè- re à laisser la réaction se poursuivre dans des condition! de pH du même ordre que celles existant dans les liqueurs de chaux. la soude caustique pénétrant dans la peau plus rapidement que la.
chaux, le procédé global cet Modère
EMI5.4
et permet un 'pilage rapide dans les temps !Mnti6Ma < Toutefois, quand on applique de cette manière un mâi,u4w forme de soude caustique et de dtct,l,wtnw (m m sol de l'aminé) le poil est affaibli et partiellement attaqué
EMI5.5
de sorte que sa valeur commerciale cet faible ou aulitt Il a été trouvé conformément à J.'1r.cfctS.= qu l'incorporation de certains sels dans la liqueur d'épilant à la diméthylamine et (ou) la soude 0&1\111t1q- assurait un empilage rapide et efficace tout un protégeant ou préswrmt la qualité du poil et évitant un excès dt solides et 4.
D.O.B. dans l'effluent.
Comme sel protecteur, le procède selon l'invention Utilise un sel soluble dans l'eau d'un métal tel que le sodium, le potassium, l'aluminium, le chrome, le nickel, le cobalt et les métaux des groupes II et IV du tableau périodique. L'anion du sel peut être un halogène comme le chlore ou le brome, ou des ions nitrate, sulfate, acétate, formiate, oxalate, chlorate, phosphate, sulfite ou tout autre anion organique ou minéral avec lequel un cation mé-
<Desc/Clms Page number 6>
tallique particulier donne un sel soluble dans l'eau.
Dans les opérations normales les dépouilles ou les peaux préa- lablement re-hydratées après durcissement par lavage ou
EMI6.1
'tr#page à l'eau sont placées dans un tambour en utilisant un rapport de l'eau à la peau de 1/1 à 3/1 et de préférence
EMI6.2
d'environ 1t5/1 à. 2,5/1. On introduit dans le tambour une petite quantité du sel protecteur, soit 0,5 à 10 % et de préférence 0,5 à 2 % dans le cas des sels des métaux po-
EMI6.3
lyvfente, relativement au poids initial de la peau et on fait tourner le tambour pendant quinze à trente minutes* On ajoute alors 1 à 2 % de diaéthylamine ou autre aminé ou sel d'aminé efficace soluble dans l'eau tel qu'un chlorure ou un sulfate et on fait encore tourner le tambour pendant
EMI6.4
quinze à trente minutes.
On introduit ensuite 2 à 2,*! de soude caustique, également par rapport au poids initial de la peau,) et on fait tourner ocoasionneUement :Le tambour pendant trois à quatre heur.., puis on laisse reposer peu- 4ant seize heur-4.- environ, après quoi on enlevé les peaux en vu* de l'épilage. L'aminé peut également être ajoutée sois forme de chlorure ou de sulfate avec le sel protecteur it le tambour actionné pendant trente minutes avant l'addi- tîon d'aaoez de soude caustique pour mettre en liberté l'a- ulne de son sel ;
après trante minutes de rotation on rajoute 2 à 2,5 % de soude caustique l'opération peut également être efficacement effectuée dans une installation à palet- tes de préférence en utilisant un rapport de l'eau à la peau de 3/1 à 6/1 et soient de 4.1, Dans ce cas les quan- tités d'agent protecteur et d'aminé restent les mêmes ou ne sont augmentées que dans une faible mesure, mais il est usuellement nécessaire de porter la quantité de soude cua-s
<Desc/Clms Page number 7>
EMI7.1
tique à 3e5 à 4#5 e relativement au poids de la peau.
un autre procédé efficace consiste à utiliser un système à. fosse, auquel cas le rapport des composes chimiques et de l'eau à la peau est similaire à celui du procédé k palet- test Les dépouilles imbibées sont pendues dans une fosse
EMI7.2
contenant l'agent protecteur avec le sulfate de di#éthyla* mine et la soude caustique, et remuées ou plongées oooa- sionnellement pendant une période de dix-huit heures.pui8 enlevées en vue de l'epilage.
Les dépouilles peuvent égale- ment être pendues dans une fosse contenant l'agent protec- teur pendant plusieurs heures, puis transférées dans une
EMI7.3
autre fosse contenant la diméthylamine et la soude oausi- tique et remuées ou plongées de temps en tempo pendant
EMI7.4
sensiblement la même période avant Itépilage4
Dans le traitement des dépouilles lourdes, il est souvent avantageux de régler le degré de gonflement du bain
EMI7.5
dldpïlage par l'addition de chlorure de sodium ou de potas- sium ou plus efficacement de sulfate de sodium à la liqueur q1r,c't illtt ronflent une petite quantité d'un des agents protecteurs à base de sels de métaux polyvalents.
La oarautéristique essentielle du procédé est d'assurer une protection adéquate du poil avant et pendant l'application d'une base forte. Dans les conditions prêté-
EMI7.6
rées, la valeur du pH du bain d'ëpilage est tamponnée de manière à correspondre étroitement à celle d'une liqueur de chaux fraîche, en accord avec la quantité contrôlée de gon-
EMI7.7
flement observée. Oe gonflement tend z O+'}:A un peu plua grand quand l'aminé libre au lieu de son sel est ajoutée @ initialement et quand on utilise le procédé à palette au
EMI7.8
lieu du procédé à tambour. Dans tous les eau a'épi1hg
<Desc/Clms Page number 8>
efficace le pH de la liqueur est compris entre 12,0 et
EMI8.1
z3,(? et usuellement entre 12,4 et 12,9.
La température du bain d'épilage peut être voisine de la température ambiante ou juste un peu plus forte, par
EMI8.2
exemple 20 à 3020* On obtient un certain effet à des teu- pératures inférieures mais le relâchement du poil est moins rapide. L'activité est plus grande aux températures supérieures à 3020 mais il n'est généralement pas à recom- mander de dépasser 35 C en raison du risque d'une certaine dégradation de la structure de la peau, conduisant par exemple à des flancs relâchés*
Au lieu de soude caustique on peut utiliser un hydroxyde de métal alcalin quelconque ou un mélange de ces
EMI8.3
bydroxydes. Au lieu de diméthylamine on peut utiliser des amines actives de poids moléculaire relativement faible comme la monométhylamine ou la monoéthylamine, l'éthylène- diamine ou l'hydrazine.
Les amènes primaires supérieures comme les propyl- et bujbylaminea ne sont pas suffisamment efficaces quand on les utilise en quantités équivalentes - dans cea conditions, et les aminés contenant un groupe OH,
EMI8.4
comme l'hydroxylnmine ou la mono- ou la d1-éthanlamine,
EMI8.5
sont; inacliveau Comme 11 a été rapporté depuis de nombreuses t),IU'1t1os pour les uyutèm&8 à ohaux, lea aminés tertiaires sont également înaôtiveno liée sels protecteur$ préférés sont les @ la lolu- bles des métaux aloal1no...t.rreux et du magné aiuia et du zinc, également dans la groupe 11. Le ohloruro d'aluminium, les oxychlorures de titane et de ziroonium, les chlorures
EMI8.6
stanneux, chromique et de n:1.okel sont également .::10&0...
On peut également utiliser en petites quantités d'autres
<Desc/Clms Page number 9>
sels solubles comme le nitrate de baryum, l'acétate de baryum, le sulfate de magnésium et le sulfate aluminium* lies sels des métaux polyvalents sont généralement extrême- ment efficaces de aorte qu'on obtient une protection adé- quate en utilisant une quantité ne dépassant pas 0,5 à 2.0% de ceux-ci, relativement au poids initial de la peau* On peut également utiliser une quantité beaucoup plue for- te de chlorure de sodim ou de sulfate de sodium et obte- nir une bonne protection du poil avec un degré minijm de gonflement.
Toutefois, dans ce procédé, l'enlèvement des poils fins est moins bon et la teneur en solides de la liqueur résiduaire est beaucoup plus élevée que lorsqu*on utilise les pourcentages plus faibles des métaux polyva- lente ci-dessus, Le procédé préféré consiste à utiliser de petites quantités des sels solubles des métaux aloalino- terreux, en particulier de chlorure de calcium,
Les pourcentages de tous les constituants mention- mnés jusqu'ici sont rapportés aux poids des dépouilles ou peaux salées en vert.
Dans le cas des peaux séchées à fond, les pourcentages doivent naturellement être augmentés como- me d'usageet en gros être le double de ceux adoptés pour les stocka humides. Au cours de l'opération d'épilage une partie des produits chimiques ajoutés est absorbée par la peau de sorte que la liqueur résiduaire est pauvre en alca- li et en solides totaux. Dans un procédé au tambour type utilisant 1 % de chlorure de calcium, 2 % d'une solution de sulfate de dimétjh;lime contenant l'équivalent de 36 % de diméthylamine et 3 % de soude caustique, la liqueur ré- siduaire contient généralement 2,5 à 3 % de solides totaux et possède une alcalinité de N/10.
Il existejégalement de
<Desc/Clms Page number 10>
petites quantités de composa sulfurée dus à la dégradation de la Gratine dans l'épiderme, ce qu'indique le pouvoir réducteur résiduel équivalant à 0.015 % de SH. Dans un procéda type à palettes utilisant 1% de chlorure de cal- cium, 2% de solution de sulfate de diméthylamine et 4 % de soude caustique les valeurs correspondantes sont gêné-* ralement s solide$ totaux 1,2 à 1,5 %, alcalinité de N./10 également et pouvoir réducteur 0,01 % en -SH.
Conjointe- ment avec la très petite quantité de Matière Bolide *si suspension présente, ces valeurs indiquent une grande amé- lioration dans l'effluent par rapport au procédé conservant les poils utilisant de la chaux et du sulfure et une amélio- ration énorme par rapport aux procédés au sulfure avec destruction du poil.
L'épiage selon l'invention est applicable a tous les types de dépouilles et de peau$ comme les dépouilles de la vache, du bouvillon et du cheval, des peaux du veau, de la chèvre, du cerf et du kangourou. Ce procédé donne une peau particulièrement propre après enlèvement du poil, qui eut facilement être davantage nettoyée si on le désire par nettoyage mécanique après disposition dans l'eau chaude ou passage au tambour dans une saumure chaude. Dans le traite- ment qui suit le stock se comporte normalement dans l'opé- ration de battage, peut être facilement mis en Jusée au sel commun et à l'acide, puis tanné par un quelconque des procédés usuels à l'aide de sels minéraux ou d'extraite végétaux.
Dans le traitement de la peau de veau par exemple le cuir terminé est d'une qualité supérieure, et montre en particulier une bonne résistance, un grain lsise et un maximum de zones de coupe e raison du peu de plis gras
<Desc/Clms Page number 11>
et de veinée, une cassure serrée et une qualité de cuir raisonnablement bonne disais la région des fiança.
Dans les exemples suivants qui illustrent la présente invention les parties et les pourcentages sont ex- primés en poids.
EXEMPLE 1
On imbibe pendant six heures un morceau pesant 50 g de peau de veau salée en vert dans de l'eau à 2020e on rince et on place dans 100 ml d'eau à 27 C à laquelle on a ajouté 0,5 g de chlorure de calcium. Apres avoir secoué pen- dant quinze minutes on ajoute 1,2 g d'une solution à 40 % de diméthylamine et on continue à secouer pendant une demi- heure.
On ajoute 2,5 g d'une solution à 50% de soude caus- tique et on continue à secouer pendant cinq minutée, en fai- sant tourner l'appareil cinq fois chaque heure pendant trois heures puis arrêtant pendant seize heures environ* On enlè- ve les morceaux le lendemain et on les épile à l'aide d'une lame émoussée seize heures après immersion dans le bain d'épilae. Le poil s'enlève facilement sans laisser de rési- du de poil fin et en donnant une peau propre, tans gonfle- ment excessif. Le poil est de bonne qualité et coutre une bonne netteté de la structure fibreuse.
SEMBLE 3
On imbibe des morceaux de 50 g de peau de veau en vert pendant trois heures, on les lave pendant cinq miutes et on les place dans 200 ml d'eau à 2780 additionnée d'un des produits chimiques clos groupes A et B suivants ;A) 1,3 g de nitrate de baryum, 0,8 g d'acétate de oaloiua, 1,3 g de chlorure de strontium, 6 H2O, 0,65 g de chlorure de zinc,
<Desc/Clms Page number 12>
1,24 g de sulfate de magnésium (sels d'Ensom), 1,12 g de chlorure stanneux, 2 H2O et 1,2 g de chlorure de nickel, 6 H2O ; B) 3,O g de sulfate d'aluminium, 14 H2O, 1,9 g de sulfate basique de zirconium (33% de ZrO2), 0,52 g de trichlorure de titane et 0,88 g de chlorure ohromique, 6 H2O.
Après avoir secoué pendant quinze minutes on ajoute 1 g d'une solution de sulfate de dimáthylaime (con- tenant l'équivalent de 37 % de dimétrhylamine) et on conti- nue à secouer pendant encore quinze minutes. On ajoute alors 0,7 g d'une solution à 50 % de soude caustique et on conti- nue à faire passer au tambour pendant trente minutesDans le cas des matières A ci-dessus on rajoute 3,3 g de la même solution de soude caustique en continuant à passer au tam- bour pendant cinq minutes puis on arrête le secoupage, Sans le cas des matières B on rajoute un supplément de soude caustique correspondant respectivement à 5,72, 4,2, 4,11 et 4,09 (la quantité étant augmentée par rapport au 3,
3 g utilise avec les matières (A) pour répondre à la quantité d'acide contenue dans ces produite minéraux de tannage) et on continue à passer au tambour pendant cinq minutes, puis on arrête le seoouage. Dans tous les cas les bouteilles à esocuer sont retournées cinq fols par heure pendant trois heure puis abandonnées au repos pendant la nuit* Lejour suivant on enlève les morceaux et on les épile, vingt-et... une heures après la pesée initiale des peaux salées en vert, et le poil est complètement enlevé en bonne condition.
EXEMPTE ?
On imbibe un morceau de peau de veau salée en vert de 50 g pendant trois heures dans de l'eau à 2080, on rince
<Desc/Clms Page number 13>
et on place dans 100 ml d'eau à 3020 additionnée de 3 g de sulfate de sodium ou 5 g de chlorure de sodium. Après avoir secoué pendant trente minutes on ajoute 0,6 g d'une solu-
EMI13.1
tion à 40 de dimétylamine et on continue a seoouer pen- dant trente minutes* On ajoute 2,5 g d'une solution à 50% de soude caustique puis on applique le môme procède que
EMI13.2
dans les exemples 1 et .
On obtient un bon epilage en dix huit heures à partir de l'immersion dans la liqueur d'épi* lage,
EMI13.3
ZM*&â-4
On lave des morceaux de 50 g de peau de veau talée en vert, on les essore et on les traite au moyen de 0,5 G
EMI13.4
de chlorure de calcium dans 100 ml d'eau à 2?8O de la mtae manière que dans l'exemple 1.
Toutefois, les morceaux sont traités individuellement, au lieu de l'être par 1,2 g d'une
EMI13.5
solution à 40 z de dimétl,y2amine' par 0,45 g de monoéthyla- mine, 0, 3 g d'éthylène-diamine ou 0, 34 g d'hydrate d'hydra- zine. le reste du procédé est le mène que dans l'exemple 1. l1uf.il"d on effectue l'épilage vingt-deux-heures après l'état avalé en vert, le poil s'enlève facilement en donnant des peaux propres sans gonflement excessif et un poil de bonne qualité.
EMI13.6
BXïMPLE 5
On imbibe pendant quatre heures dans 200 ml d'eau contenant 0,5 g de chlorure de calcium un morceau de peau de veau salée en vert de 50 g, on le rince, on l'égoutte et on le place dans 100 ml d'eau contenant 1,2 g d'une so-
EMI13.7
lution à 40 bd de diméthylamine.
Après avoir secoué pendant une heure on ajoute 1,2 g de soude caustique et on continue à secouer de temps en tempe pendant trois heures, puis on
<Desc/Clms Page number 14>
cesse d'agiter pendant la nuit* Le jour suivant on enlève les peaux dix-huit heures après immersion dans le bain d'épilage et on les épile facilement, en obtenant un grain propre et un poil de bonne qualité.
EXMEPL3 6
On imbibe des peaux de chèvres séchées à fond, pe- sant 1 kg pendant douze heures dans de l'eau contenant 10 g de soude caustique, on les lave à l'eau et on les acharne; leur poids est alors de 2,5 kg. Après lavage pendant cinq minutes on égoutte les peaux et on les traite au tambour dans cinq litre$ d'eau contenant 25 g de chlorure de calium à 27 C pendant dix minutes. On ajoute alors 50 g d'une so- lution à 40 % de Diméthylime et on fait tourner le tambour pendant vingt minutes. On ajoute 125 g d'une solution à 50% de soude caustique et on fait tourner le tambour pendant dix minutes, en renversant de temps en temps pendent une période de douze heures.
On enlevé alors les peaux qu'on épile facilement, en obtenant des poils résistants et une peau propre, exempte de racines de poile.
EXEMPLE 7 On imbibe des bandes de peau de bouvillon salée en vert, découpées dans une peau de 31,78 kg, dans de l'eau à 20 C pendant six heures puis on les écharne* Le poids à l'état écharné est pris comme base dans les essais suivante. a) On suspend deux morceaux pesant 75 g dans un grand bocal contenant une solution dans 300 ml d'eau à 25 C de 0,75 g de chlorure de calcium, 1,5 g de solution de sulfate de deméthylamien et 6,0 g d'une solution de soude
<Desc/Clms Page number 15>
caustique à 50 %. Après cinq minutes d'agitation on lais- se ces morceaux dans cette liqueur pendant seinze heures.
Quand on les en enlève au bout de dix-sept heures ils sont facilement épilée et possèdent un grain très propre. b) On suspend deux morceaux pesant 75 g dans un grand bocal contenant 300 ml d'eau à 2520 et 1,5 g de OU*- rure de calcium, pendant trois heures., On les en enlevé et on les place directement dans un second bocal contenant 300 ml d'eau à 2520 et 1,5 g de solution de sulfate de di- méthlime et 3,0 g de soude caustique.
Après cinq minutes de secouage on abandonne les morceaux pendant la nuit Quand on les en enlève après quinze heures de séjour dans le bain d'éplagke. les poils sont en bon état et s'enlèfvent facilement en laissant un grain propre. c) Le contenu du bocal initial contenant du chlo- rure de calcium utilisé ci-dessus dans l'essai (b) ..et enrichi de manière à obtenir une concentration de 0,5 % en chlorure de calcium et une seconde série de peaux est imer- gée de la même manière, puis transférée dans un bain d'épi- lage constitué comme en (b). L'utilisation du bain initial assure un minimum de boues dans le bain d'épilage, ce qui conduit à la réduction des insolubles contenus dans l'af- fluent.
En l'enrichissant, on peut le ré-utiliser pour plu- sieurs paquets successifs de peaux, avant de le rejeter.
EXEMPLE 8
On imbibe des bandes de peau de bouvillon pesant cinq kilos, salées en vert, pendant quatorze heures, on 'il écharne, on les lave pendant dix minutes au tambour et on fait égoutter la liqueur. On ajoute neuf litres d'eau à 30 C
<Desc/Clms Page number 16>
contenant 65 g de nitrate de baryum et on fait tourner le tambour pendant trente minutes. On ajoute 75 g d'une solu- tion à 40 % de momoéthylaine et on fait tourner le tambour pendant trente minutes après quoi on ajoute 230 g d'une solution à 50% de soude caustique et on fait tourner le tambour pendant encore cinq minutes, en renversant le mou- vement un certain nombre de fois toutes les heures pendant une période de trois heures, puis on arrête le mouvement pendant la nuit.
Le jour suivant on enlève les bandes, on les épile sur un chevalet et on obtient une peau exception- nellement propre, le poil s'enlevant avec facilitée EXMEPLE 9 On imbibe 4 kg d'une peau de bouvillon salée en vert pesant 25 à 27,25 kg pendant six heures dans de l'eau à 20 C on écharne, on lave pendant dix minutes et on égout- te. On place une bande pesant deux kg dans 8 litres d'eau à 30 C contenant 20 g de chlorure de calcium, on fait tourner cinq minutes et on ajoute successivement à quinze minutes d'intervalle 40 g de solution de sulfate de cim0thylaine, 28 g d'une solution à 50% de soude caustique, 80 g de sul- fate de sodium et 132 g de la solution de soude dcuatique à 50 %.
Après avoir fait tourner de temps en temps pendant une période de trois heures, on laisse les bandes pendant la nuit et on les épile ensuite- sur un chevalet après un sé- jour de dix-huit heures dans le bain d'épilage.
On les écharne à nouveau, on les rassemble à 35 C. on les frotte et on les bat comme d'usage pour le cuir lourd, on les lave puis on les suspend dans une liqueur végétale de tannage contenant 20 % d'une bonne matière tan- nante synthétique (rapport sur la matière à tanner) en
<Desc/Clms Page number 17>
EMI17.1
renforçant comme de besoin jusqu'à tannât Complot# On obi tient un cuir bien tanné, d'un* bonne oeulow et d'un bons ne solidité.
On traite de la même man1'1" ma seconde \1liMe p1 eant 2 kg, saut qu'on double la concentration fin sulfate de sodium.
EMI17.2
PLB 10 On lave 50 kg de peaux de veau 5/7 salées en vert
EMI17.3
pendant trente minutes dans un tambour, on echame, on lave pendant oinq minutes encore et on fait égoutter la liqueur* On ajoute 100 litres d'eau à 2720 contenant 0,5 kg de chlo- rure de calcium et on fait tourner au tambour pendant quinze
EMI17.4
minutes.
On ajoute 1 kg de solution de sulfate de d1úth;yla- mine (contenant 37 bd de dimethylamine) et on fait tourner au tambour pendant quinze minutes, après quoi on ajoute 0,7 kg
EMI17.5
d'une solution à 50 % de soude caustique et on fait tourner au tambour pendant trente minutes. On rajoute 2,3 kg de so- lution de soude caustique à 50% et on fait tourner le tam- bour pendant cinq minutes, puis plusieurs fois par heure pen- dant une période de trois heures, et on arrête pendant la nuit. Le jour suivant on enlève les peaux et on les épile
EMI17.6
dix-huit heures après les avoir enlevées du cellier à peaux.
Le poil est d'une bonne qualité et s'enlève rapide- ment, en laissant des peaux essentiellement exemptes de poils fins , 9 qu'on plonge dans l'eau chaud., brosse pour en ;
EMI17.7
enlever les racines de poils, bat, met en 3U14. et tanne au chrome de la manière normale. Le cuir obtenu est fiai das une tannerie industrielle.
Il est considère comme d'un ex- cellente qualité, spécialement pour ce qui concerne :La fi- nesse du grain, l'absence de veines, le moelleux du toucher, la structure serrée à la rupture, et la résistance à la
<Desc/Clms Page number 18>
tracion. qui est remarquable.
EXMEPLE 11
On imbibe 50 kg de peaux de veau Packer 5/7 pendant six heures dans un tambour à palettes en uti- lisant de l'eau à 20 C on écharne, on lave pendant cinq minutes à l'eau à 25 C, on fait égoutter puis on recou- vre de 200 litres d'eau à 25 C On ajoute dans le tam- bour 1/2 kg de chlorure de calcium et on agite pendant dia minutes.
On ajoute 1 kg d'une solution de sulfate de diméthylamine à 37 % et on fait barboter quinze mi- nutes, puis 0,7 kg d'une solution à 509% de soude caus- tique et on fait barboter pendant trente minutes* On rajoute 3,3 kg de la solution de soude caustique à 50 %, on fait tourner d'une manière continue pendant cinq mi- nutes puis à l'occasion pendant quinze heures. On enïve alors les peaux et on les épile facilement vingt-trois heures après les avoir sorties du cellier à peaux, Après même traitement que dans l'exemple 10, on obtient un cuir terminé qui est jugé de la même qualité élevée que dans le procédé au tambour.