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J'ai l'honneur de rectifier par la présente, que je voue prie de vouloir joindre au dossier et dont je voua saurais gré de vouloir me retourner le double certifié conforme, les erreurs matérielles suivantes figurent dans la description : Page 3, ligne 27 "par-dessus" au lieu de "par-dessu" Page 7, ligne 15 :"rainure", au lieu de "rainures" Page 7, liens 24 ;ajoute" le reflet", entre "exactement" et "inversé" Page 13, ligne 13 : "Fig. 5" au lieu de "Fig. 6" Page 14, ligne 1 :"aiguille" au lieu de "auguille"
J'autorise l'Administration à délivrer des copiée de la présente lettre dont le duplicata est pourvu du timbre fiscal réglementaire.
Inclus la taxe de régularisation en un timbre fiscal* Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l'assurance de ma haute considération.
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"Machine à tricotât en particulier machine à tricoter rectiligne# pour le report de mailles d'aiguille' aiguilla ainoi que la production de mailles en côte 1 z 1, dans la mime rangée de chariot, sans chevalement des fonturea*o
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La pr4..nt, invention a pour objet un* machine à tricoter en Particulier une rachine à tricoter rectiligne
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ayant deux tonture. opposées et Incliné$$ l'une par rapport à l'autre en Y retourne, dans lesquelles sont pratiquées un* multitude de rainures transversales droite.
et parallèles, destinées à recevoir et à guider des aiguilles à bascule
La forme et la disposition desdites- aiguilles per- mettent aussi bien le tricotage ordinaires que le report de mailles direct d'aiguille à aiguille dans la aime rangée de chariot.
Le report de maillée sur des machines à tricoter, c'est-à-dire le transfert de bouclée de fil. des aiguillée de l'une des deux font urée sur celles de l'autre opposée, ou bien aussi sur celles de la môme tonture, rend possible l'extension considérable de la sphère d'échantillonnage de cas machines. Aussi, la mode fait-elle largement usage de cette possibilité, car de cette façon, on peut tricoter d'une part des motifs ajourés intéressante, ou opérer des passages automatiques de la cote 1/1 à la côte 2/2, comme aussi exécuter d'autre part des diminution@ de largeur pour La fabrication de pièces façonnées.
On connaît déjà de nombreux procédée et dispositifs pour le report de maillée, dans des formes de réalisation et d'exécution les plue diverses. Un groupe de ceux-ci se servent d'organes auxiliaires spéciaux qui coopèrent avec les aiguilles ordinaires, tandis que dans un autre groupe, les aiguilles elles-mêmes sont formées de telle aorte qu'elles puissent effectuer seules les opérations de report de maillée.
Pour la comparaison aveo la machine à
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tricoter Ion l'invention. on ni considérera dans ce qui suit que le deuxième groupa, étant donné que ladite machine travaille avec des aiguillon façonnées de manier parti- culière, mana le concoure d'outils de report additionnel..
Une autre caractéristique des procédés de report de mailles connue consiste dans le fait que pour les une, l'une des deux tontures doit être ohevalée d'un. * jauge, tandis que d'autres se passent de cette mesure auxiliaire. Sous ce rapport aussi,on ne tiendra compte que de la seconde catégorie puisque le report de mailles déorit ci-après ne demande aucun chevalement.
Parmi les aiguilles de report conçues conformé- ment au but, deux groupes principaux peuvent, à leur tour, être distingues! de telles avec des organes d'écartement (ou d'ouverture) de maille, disposés sur le coté du corps de l'aiguille (ressorts plats, fils ronds, bascules etc.), et d'autres avec des dégagements unilatéraux dans la partie haute du corps même de l'aiguille. Dans le premier groupe, la boucle de la maille à reporter est élargie (ouverte) par l'organe dtéoartement à tel point que l'aiguille réceptrice puisse y pénétrer (entre la tige de l'aiguille donneuse et l'organe d'éoartement), tandis que dans le second, la tête de l'aiguille receveuse s'appuie étroitement au corps de l'aiguille donneuse, de sorte que ladite tête,
lors de l'ascension de l'aiguille donneuse, peut glisser dans la oreusure latérale de celle-ci et ainsi simultanément dans la boucle tendue en biais par-dessu ladite oreusure. Le
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procédé de report dans la machine à tricoter selon l'in- vention cet basé sur ce second principe.
Tous les procédés et dispositifs mentionnés ci- devant ent, depuis leur publication jusque ces derniers tempe, toujours été utilisée dans les machines à tricoter de telle manière que dans la mime rangée de mailles le report ne pouvait avoir lieu simultanément avec la formation de mailles. Il en résulte que pour la fabrication d'une rangée de tricotage complète composée de mailles ordinaires et reportées,au moins deux passages du chariot étaient nécessaires et chacun ne pouvait exécuter qu'une seule des opérations désirées. Cela signifiait évidemment une diminution sensible de production de la machine.
Or, une machine à tricoter moderne se juge non seulement d'après ses possibilités d'échantillonnage et la qualité de ses produits, mais aussi et de préférence d'après son rendement. C'est la raison pour laquelle plusieurs propositions ont été faites récemment d'équiper les machines avec des dispositifs qui permettent le trico- tage et le report dans la même rangée de mailles.
Une proposition de oe genre qui ne semble cependant pas avoir trouvé de réalisation pratique, prévoit des aiguilles de report connues à ressort d'écartement latéral, par lequel la maille à transférer est ouverte et en mime temps, à l'aide d'un cran d'arrêts de la boucle, amenée dans une position:inclinée favorable à la pénétration de l'aiguille receveuse opposée* Dans ce projet, le.dit.. aiguilles de report sont dispesées symétriquement par rapport
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à l*<me do wywetrie de l'article a tricoter, ainsi qu'à la lien. de centre transversal* des tonture..
Autrement dit, l'un. des deux moitiés de tonture contient dit a1su1111' avec ressort à droite, et l'autre avec ressort à gauche, Pour l'exécution d'un. tricot côte 1 # 1 correct, les aiguilles opposée@ doivent ici se trouver exactement en quinconce (croisement normal), ce qui fait que les rainures d'aiguilles
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sont frai eées, de la manier habituelle, a distance régulier sur toute la longueur de la tonture.
te transfert de aminée le fait, dans et eus-là, nana le chevalement ± Jauge usuel de l'une des tonture, par rapport à l'autre, d'ou la nécessité de ressorts d'écartement à large saill1e latérale, lesquels Mènent de leur côté à des largeurs de rainures prononcé.. et par conséquent à des cloisons de tontures désavantageuse-
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ment faibles.
De cela reaulte ensuit. une extension exagérée des ailles ouvertes ce qui peut, suivant les filée utilisée, facilement provoquer la casse du fil. pour la ftlmeruison, il n'est pas possible non plue, sans autres façons, de tricoter en mailles serrées. Enfin, on rencontre dans la
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zone m'dian. de chacune des deux tenture., par suite de la disposition symétrique des aiguilles susmentionnée, une rainure non garnie dont l'aiguille opposée ne trouve pas de caille à reprendre. Il en résulte une certaine restriction de la liberté d'échantillonnage dans cette zone-la.
C'est pourquoi 11, a déjà été publiée une solution (demande de brevet allemande D 32 708) qui, il est vrai, prévoit également la répartition symétrique par rapport au milieu de la tonture, en deux moitiés dont l'une est exacte-
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ment le reflet inverse do l'auto, dtaiguilleu b ressort d'éoartement, dans des rainures larges en conséquence* Toutefois, on trouve ici, rigoureusement au milieu de la tenture, une rainure spéciale étroite qui reçoit une aieullle-tricotouse ordinaire.
les aiguillée opposées des deux tonture. mont alors placées en quinconce (croise- ment normal),et les opérations de transfert de maillessont facilitées par la déflexion latérale passagers des aiguilles
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donneuses, par quoi don ressorts d'éaartemant relative- ment étroite deviennent possibles.
Dans une autre exécution connue, les tonture. normales sont garnies également d'aiguilles de report à
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ressort d'écartement# mais en une répartition complète- ment uniforme sur toute la longueur, c'est-à-dire nana symétrie par rapport a la ligne du centre. Afin d'éviter l'extension exagérée don mailles à reporter la saillie latérale des ressorts d'écartement est limitée ici au strict minimum.
De cette façon, on obtient bien d'un. part, des rainures d'aiguilles étroites et par conséquent$ des cloisons de tenture tort.., mais on et d'autre
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part obligé de cheval er, d'une maniera connue la tonturs don aiguilles réceptrices d'une J-jauge environ, afin de favoriser la pénétration de ces dernières dans les mailles opposite qui ne mont que faiblement ouvertes* Ce chevalement perturbe unilatéralement le croisement normal, par suite de quoi la cote 1 # 1 tricotée similtanément avec les motifs report,
sort également déformée d'un côté*
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L'invention a pour but de remédier aux inconvéniente des exécutions rendues publiques jusque ce jour. La machine à tricoter selon l'invention ont caractérisée par le fait qu'en dérogation à la division habituelle régulière des rainures sur toute la longueur des foulures, une rainure est située exactement au milieu de la fonture, et les deux rainures adjacentes à gauche et à droite de ladite rainure médiane ne se trouvent qu'à la distanoe d'une demi-jauge de cette dernière,tandis que toutes les autres rainures se joignant des deux cotes vers les bouts desfonturea, pré- sentent la division entière normale d'une 1/1 jauge,
et ceci de aorte que les rainures se trouvant vis-à-vis dans les deux tentures soient disposées en quinconce régulier.
D'une manière dé jà rendue publique, seule ladite rainures médiane est garnie d'une aiguille-tricoteuse droite ordinaire, tandis que, comme nouveauté, toutes les autres rainures contiennent des aiguilles tricoteuses-report spéciales dont l'avant-corps est déporté latéralement (noudé) d'une i Jauge.
Ces parties déportées (coudées) sont disposées de telle façon qu'elles sont, à gauche et à droite de l'aiguille droite centrale, toujours orien'- tées vers les extrémités de la fonture, ce qui donne par rapport au milieu de celle-ci, une répartition symétrique dans laquelle une moitié est exactement inversé de l'autre, avec une division absolument régulière don crochets d'aiguille et un croisement normal et correct.
La partie avant basse et droite de la tige d'aiguille, précédant le coude et comprenant le crochet et la bascule, sert ici
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au procédé usuel de formation de la maille, tandis que la partis médiane haute et également droite du corps d'aiguille ! après le coude, présente la oreusure latérale connue pour la pénétration de l'aiguille réceptrice lors des opérations de report de maille.
Les crocheta faisant partie des tiges d'aiguille avant droites, dans une toiture, se trouvent maintenant, par suite du déport latéral susmentionné, exactement vis-à-vis des corps d'aiguille haute et droite, dans l'autre fonture, de sorte que pour le procédé de report de mailles connu et décrit en détail ci-après, aucun chevalement des tentures n'est nécessaire. On peut donc fabriquer, dans la même rangée de mailles, aussi bien un tricot côte lxl parfaitement uniforme que des motifs report et/ou des diminutions.
Des aiguilles pour machines a tricoter, avec déport latéral de la tige sont déjà connues. Cependant, le rôle du coude est, dans ce cal-1à, de diriger la maille à re- porter dans une position latéralement oblique telle, que l'aiguille receveuse opposée puisse y pénétrer aisément.
En d'autres termes, le bras transversal du ooude remplit ici une fonction essentielle dans le cadre des opérations de report, tandis que dans l'objet d'invention il représente, comme cela ressort de la description qui va cuivre, simple.. ment le lien naturel entre les deux parties (tige et corps) de l'aiguille, déportées latéralement l'une par rapport à l'autre.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une tort* d'exécution de l'objet d'invention,
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La fig. 1 est une coup* transversale des deux fontures montées sur le bâti de la machine, suivant la ligne
1-1 de la fig. 2; la fig. 2 est une vue de dessus rabattue dans le plan du dessin des deux tentures suivant la ligne 11-11 de la fig. 1; la fig. 3 est une vue de côté de la partie antérieure d'une aiguille tricoteuse-report, avec les seotAons 3a et 3b;
la fig. 4 est une vue de dessus de la Même aiguille, la fig. 5 est une coupe transversale partielle des .deux foulures, avec deux aiguilles dans la positions de tricotage la plus haute la fig. 6 est une coupe semblable, avec l'aiguille de droite dans la position d'ascension extrême pour la présentation, et celle de gauche dans la position de piquage pour la réception de la maille) les fig. 7 à 12 montrent différentes phases du procédé de transfert de mailles.
Les deux fontures 1 et 2 d'une machine à tricoter reotiligne sont disposées, de la manière habituelle, inclinés l'une par rapport à l'autre, en V retourné, formant entre- elles un angle total d'environ 1000 (Fig. 1). Cette position réciproque est assurée par un bâti approprié qui est con- stitué de deux traverses à équerre 3 et 4. ainsi que de deux flasques frontaux 5 et 6.
Dans les foulures 1 et 2 sont creusées, d'une façon connue, une multitude de
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rainures transversales droites parallèles, dont la pro- fondeur peut varier suivant le besoin d'espace des organes de tricotage et d'entraînement des aiguilles Qui 1 sont logés, comme montré en 7'. 7" 8', 8" Dans la moitié supérieure des tontures qui contient les aiguilles propre- ment dites, le fond des rainures est parfaitement droit et parallèle à la surface de la tonture.
Contrairement à la disposition habituelle des rainures avec une division uniforme sur toute la longueur de la fonture, il y a ici dans les deux fontures, à gauche et à droite d'une rainure centrale 9, 10 qui se trouve exactement au milieu de la fonture, respectivement des rainures 11, 12 et 13, 14 (Fig2), distancées d'une demi- jauge seulement de la rainure médane Les autres rainures 15, 16 qui suivent des deux côtés vers les deux bouts de tonture, ont de nouveau la distance mutuelle normale d'une Jauge entière.
Ces rainures 15. 16 sont disposées dans les deux tonture. opposées en quinconce régulier, à l'instar des machines à tricoter usuelles. Entre toutes ces rainures ainsi arrangées, il reste des cloisons parallèles 17, 18 qui se donnent très fortes, à la seule exception des deux cloisons 19. 20 flanquant respectivement la rainure médiane 9 et 10, et dont l'épaisseur moindre résulte de la division d'une demi-jauge dans cette zone-1à. Toutes ces cloisons ne s'étendent pas sur la largeur entière de la fonture, mais s'arrêtent à une certaine distance au-dessous du jack, 4 l'arête A.
A cet endroit-la, elles présentent en
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outre un dégagement rectangulaire E pratiqué depuis le devant à la racine des cloisons, créant ainsi une entaille, genre tunnel, dans laquelle peut pénétrer partiellement le coude obliqua de l'aiguille tricoteuse-report décrite ci-après.
Leu dents de jack 21 sont, d'une façon connue, rapportées spécialement et maintenues par des barres de serrage viandes 21a. de sorte qu'elles peuvent être remplacées facilement en cas de besoin. De même que lesditesranures 15, 16 cas dents de Jack ae trouvent dans les deux fonturea opposées, en quinconce régulier et en division 1/1, à l'exception des deux dents 21' à gauche et à droite de l'aiguille tricoteuse centrale, lesquelles sont plus rapprochées.
Danu les rainures décrites ci-devant sont placées, d'une manière usuel le, les différente outils de tricotage dont on ne considère ici que les aiguilles proprement dites, et non les poussoirs ou platines éventuels. Comme déjà mentionné, la rainure centrale 9, 10 placée exactement au milieu de la fonture, abrite une aiguille-tricoteuse ordinaire droite appartenant au type courant des aiguilles à bascule, et qui ne paru par conséquent pas détaillée ici.
Toutes les autres rainures 15, 16 contiennent des aiguuilles tricoteuses-report spéciales, coudées latérale- mont, et dont il y a deux aortes. l'une 23, ayant - vu de devant (crochet) - la partie antérieure de la tige déportée à gauche, et l'aure 24, à droite, Les fig. 3 et 4 montrent, à l'échelle agrandie, la aorte 23 dont n'est illustrée que lu moitié antérieure, o'est-à-dire celle qui nous
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intéresse ici.
Ces aiguilles, d'un genre nouveau, tout d'une pièce sont en principe composées de deux éléments de base, à savoirs une aiguille-tricoteuse à bascule, ordinaire T et une aiguille-report connue en sol R. dont chacune travaille dans son propre plan longitudinal qui sont déportés latérale- ment l'un par rapport à 1'nuire. Ces deux éléments sont cependant reliés l'un à l'autre par un bras de raccordement B qui en fait un tout rigide. C'est ainsi que se produit la forme coudée déjà mentionnée à plusieurs reprises, de l'organe complet.
La partie antérieure T porte le crochet habituel 23a, einei que la bascule usuelle 23b laquelle peut pivoter autour de l'axe 23o et est guidée dans la fente 23d de la tige d'aiguille. Dans la partie médiane R se trouvent principalement deux crauaurea dont l'une 23e (Fig. 3a) re- présente un canal ouvert contre le bas de l'aiguille et muni, dans la section a-a, de biseaux latéraux 23f, tandis que l'autre, la plus importante 23g (Fig. 3b) ouvre totalement, aussi bien sur le côté que vers le bas, sur une certaine longueur, le corps de l'alguille qui est haut dans cette zone-la. Pareil arrangement du corps de l'aiguille a déjà été rendu publique, en principe au moine, par le brevet allemand 692,981;
toutefois, la forme d'exécution choisie en rapport avec l'objet décrit, représente une variante simpli- fiée du brevet original. A l'endroit de la transition de l'avant-corps bas de l'aiguille à sa partie médiane haute, on trouve le cran d'arrêt 23h qui est également connu en soi dans les aiguilles de report.
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Toutes ces aiguilles 22, 23, 24 sont retenues et guidées au fond de leur rainure par don bandes couvre-aiguilles 25, 26 respectivement dans les tentures 1 et 2,
Le fonctionnement d'une machine à triooter équipée de tentures et d'aiguilles décrites ci-devant, est le suivant :
De la manière traditionnelle, le va-et-vient au-dessus des fontures, d'un chariot non représenté, porteur de cames appropriées qui agissent sur les talons des aiguille ' ou des poussoirs, confère aux aiguilles des mouvements d'ascension et de chute différents, dune le sens longitudinal des rainures. La position normale de départ, dite "fleur le jack". se voit dans fig. 1.
Fig. 6 montre ensuite la position haute lors du tricotage normal (formation de mailles). On y reconnaît que dans les deux tentures, ce n'est que la partie antérieure droite T de la tige d'aiguë qui est mise à contribution, tandis que le coude B, ainsi que la partie médiane haute R restent inactifs au-dedans de la fonture.
Le croisement des aiguilles se fait alors, sur toute la longueur de la fonture, avec une distance réciproque (di- vision) parfaitement régulière, ce qui produit des brides de mailles isocèles,
Pour ]'explication du procédé de report de mailles, connu en principe, c'est tout d'abord la fig. 6 qui sert à l'orientation générale, en se rapportant au transfert de maille de la fonture 2 sur la fonture.l.
En conséquence, l'aiguille donneuse 23 est dessinée dans ea position d'ascension extrême dans laquelle la partie médiane R du
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corps d'auuille a été amené* dans la aphere d'action de l'aiguille receveuse opposée 22, de sorte que les 2/3 en- viron de la longueur de cette partie médiane R dépassent le jack 21.
Par suite du déport lutterai de la partie R par rapport h l'avant-corps T, le crochet de l'aiguille 22 se trouva exactement au milieu de ladite partie R de l'aiguille 23, de sorte que ledit crochet peut pénétrer avec sûreté dans la oreuaure 23g ouverte vers le bas et sur le côté, sans que cette opération demande un chevalement préalable de la tenture.
Le? phases Individuelles les plus importantes du procédé de report de mailles sont ensuite illustrées, à l'échelle agrandie, par les fig. 7 à 12. Ce procédé correspond en principe à celui décrit antérieurement dans le brevet allemand 692.981 vis-à-vis duquel il présente cependant quelques simplifications.
Fig. 7 montre le moment auquel le crochet de l'aiguille réceptrice 22 pénètre dans l'évasement 23f du Cana] 23e du côté inférieur de l'aiguille donneuse 23, pour servir ainsi à la maille M suspendue aux deux aiguillée, d'organe-raloir supplément.aire, c'est-à-dire pour pousser ladite maille pendant la suite de l'ascension de l'aiguille 23, vers le cran d'arrêt 23h, s'ajoutant ainsi à la force de traction exercée par le rouloir.
Duns la fig. 8, on reconnaît le stade final approximatif de cette manoeuvre de déplacement de lu maille, stade auquel le crochet de l'aiguille 2 a déjà pénétré d'une certuine longueur, dans le canal 23e, et où la maille M commence à prendre une position oblique par rapport à
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la tige de l'aiguille 23. Cette dernière continuant son ascension, la maille M s'applique, comas cela. se voit dans la fig. 9, tout à fait au cran d'arrêt 23h, de sorte qu'elle se place de plus en plus, sous l'effet de la traction du rouloir dans une position inclinée prononcée, tout en s'allongeant simultanément.
Pendant ce temps, l'aiguille 22 poursuit également son ascension, de sorte que son crochet commence à pénétrer dalla la paille obliquée et étendue. Fig. 10 montre ensuite la phase finale de cette opération de piquage proprement dite, c'est-à-dire le moment où l'aiguille donneuse 23 a atteint le point cul- minant de son ascension, et ou le crochede l'aiguille receveuse 22 tout en cédant légèrement sur ! e côté s'appuie étroitement à la face verticale de fond du dégagement latéral 23g.
Pendant que l'aiguille donneuse reste maintenant dane sa position d'ascension extrême, le crochet de l'aiguille réceptrice 22 achevé sa pénétration (piquage) dans la maille M, afin de la dépasser légèrement avec sûreté.
Puis l'aiguillé 23 commenca sa chute (descente) pendant laquelle, comme illustré dans la fig. 11, le crochet de L'aiguille 22 qui avait complètement pénétré dans l'ouverture latérale 23g, en est sorti de force, en subissant passagèrement un pliage latéral un peu plus prononcé de aorte qu'il s'applique à la ' paroi extérieure correspondante de la tige de l'aiguille 23.
Au cours de ce mouvement relatif, la maille M est retenue par l'aiguille 22, par quoi elle as redrense et ne détend.
Lors de la descente continue judicieusement coordonnée des deux aiguilles 22. 23, la maille reportée M glisse finalement
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comme on le voit dans la fig. 12, à un stade intermédiaire quelconque? d'une part, dans le crochet de l'aiguille 22, et d'autre part, par-dessus toute la longueur de 1* avant- corps poli soigné de j'aiguille 23, tout en étant dévida latéralement par le coude 5 de cette aiguille. En passant sur la bascule 23b, la maille ? ferme cette dernière pour quitter finalement l'aiguille de la manière habituelle.
Le procédé de report de maille est; ainsi terminé.
Il résulte olairemeut de la description, précédente qu'avec une machine à tricoter rectiligne telle que décrite et équipée de fonturea et d'aiguilles tricoteuses-report. il est possible d'exécuter, dans lu même rangée do chariot, aussi bien la côte 1 & 1 correcte que des motifs report et/ou des diminutions symétriques, sans qu'on ait besoin d'un chevalement des tonsures, On obtient de cette façon une qualité de marchandise irréprochable, conjointement une production supérieure.