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"Procédé basique de fabrication de 1;'acier"
Dans presque tous le$ procèdes de fabrication d'acier on utilise la chaux pour préparer une scorie basique, la chaux étant dissoute par les autres matières sorifiantes La scorie basique fluide débarrasse largement le bain d'acier des impuretés nocives, notamment du phosphore et du .outre.
La durée de ces processus dépend pour une large part de la vi- tesse avec laquelle se forme la scorie réactive recherchée, c'est-à-dire avec laquelle la chaux se dissout.
Suivant les procédés d'affinage habituels, la chaux est enfournée en morceaux, le plus souvent avant la fonte, ou est soufflée par en haut sur la surface du bain a affiner, sous forme pulvérulente, en même temps que l'oxygène technique- ment pur. On connaît également des procédés dans lesquels la chaux est insufflée dans le bain, sous forme pulvérulente, avec.
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un gaz support, à travers le fond d'un convertisseur par exemple.
Dans des cas d'espèce, la scorie d'affinage basique est formée avec des calcaires au lieu de la chaux,
Or, de longues études ont révélé que la scorie basique fluide réactive ne se forme que très imparfai- tement, même si la chaux est utilisée sous forme pulvérulente, Dans les scories solidifiées, élaborées comme il est connu à partir de la chaux ou des calcaires, on trouve dans la majorité des cas de la chaux non dissoute, qui ne provient pas d'une addition d chaux en excès mais de la faible vitesse de disso- lution de cette matière. Comme dissolvant de celle-ci agit dans les procédés d'affinage notamment l'oxyde ferreux formé par la combustion du fer ou l'oxyde de fer chargé intentionnel- lement. mais la chaux ne peut être dissoute qu'à l'état saturé d'oxyde de genre.
Cette saturation est la plus longue des phases préalables de la dissolution de la chaux. On sait qu'elle est de l'ordre de 10% à 1600* 0
La présente invention a pour objet de substi- tuer à la chaux, pour former rapidement une scorie d'affinage basiqua très réactive, une masse de chaux frittée renfermant environ 15 à 25% d'oxyde de fer, Cette masse fond après l'absorption d'une faible proportion d'oxyde ferreux du bain métallique, ce qui accélère considérablement le processus de dissolution de la chaux.
La masse frittée suivant l'invention présente sur la chaux, cuite à la manière usuelle et généralement utili $de jusqu'ici, l'avantage d'être beaucoup plus stable à l'air, d'hydrater de loin plus lentement et d'apporter donc sensible- ment moins d'eau aux processus de l'acier, ce qui a pour con séquence de réduire la teneur en hydrogène de l'acier.
La nouvelle masse convient particulièrement bien aux procédés d'affinage par en-dessus, au vent normal, au
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vent oxygéné ou à l'oxygène pur. Pour les convertisseurs souf fiés par le fond, au vent oxygéné, il convient d'ajouter cette masse seulement peu avant la période de déphosphoration, con trairement à la pratique habituelle de l'addition de chaux,
Pour les précédée d'affinage par en-dessus dans lesquels on souffle sur le bain de fonte l'oxygène pur additionna de chaux pulvérulente,
le remplacement de cette dernière par une masse de chaux frittée pulvérulente de même granulométrle présure des avantages métallurgiques considérables
Il est vrai qu'il a été déjà proposé d'emplouye de la ferrite de chaux liquide dans les procédât de préparation de l'acier Thomas pour éliminer le phosphore avant ou en même temps que le carbone, A cet effet. on a cherché à obtenir une teneur en fer aussi élevée que possible (environ 60 à 7 de FeO) dans la scorie. Cornue cette forte teneur en fer et tratne une très mauvaise tenue du .vêtement, la méthode pro- posée n'a pas encore pu aboutir,
La teneur en fer de la nouvelle masse n'est que légèrement supérieure à celle des scories d'affinage norma- les.
Elle produit donc une usure normale du revêtement.
Cette masse peut être fabriquée à l'aide de bandes de frittage ou de fours rotatifs, en partant d'un mélange de. chaux et d'oxydes ou de minerais de fer. Une tem prature d'environ 1100 à 1250 0 s'est avérée suffisante pour le frittage d'un mélange en grains suffisamment fine,
Suivant une autre particularité de l'invention, ' une chaux enrichie d'oxydesde fer est fabriquée lors de sa cuisson, par une conduite de four et un chargement appropriée.
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"Basic process for making steel"
In almost all steelmaking processes lime is used to prepare a basic slag, the lime being dissolved by the other sorifying materials. .outraged.
The duration of these processes depends largely on the speed with which the desired reactive slag is formed, that is to say with which the lime dissolves.
Following the usual refining processes, the lime is placed in pieces, usually before melting, or is blown from above onto the surface of the bath to be refined, in powder form, at the same time as the technical oxygen. pure. Processes are also known in which lime is blown into the bath, in powder form, with.
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a carrier gas, through the bottom of a converter for example.
In specific cases, the basic refining slag is formed with limestones instead of lime,
However, long studies have revealed that the reactive fluid basic slag forms only very imperfectly, even if lime is used in powder form, In solidified slag, produced as it is known from lime or limestone In most cases, undissolved lime is found, which does not come from the addition of excess lime but from the low rate of dissolution of this material. As a solvent, the latter acts in the refining processes in particular the ferrous oxide formed by the combustion of iron or the intentionally charged iron oxide. but lime can only be dissolved in a state saturated with oxide of genus.
This saturation is the longest of the preliminary phases of lime dissolution. We know that it is of the order of 10% at 1600 * 0
The object of the present invention is to substitute for lime, in order to rapidly form a very reactive basic refining slag, a mass of sintered lime containing about 15 to 25% iron oxide. This mass melts after absorption. of a small proportion of ferrous oxide from the metal bath, which significantly accelerates the process of lime dissolution.
The sintered mass according to the invention exhibits on lime, fired in the usual manner and generally used up to now, the advantage of being much more stable in air, of hydrating much more slowly and of therefore add significantly less water to the steel processes, which in turn reduces the hydrogen content of the steel.
The new mass is particularly suitable for overhead refining processes, normal wind,
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oxygenated wind or pure oxygen. For bottom-blown converters with oxygenated wind, this mass should be added only shortly before the dephosphorization period, unlike the usual practice of adding lime,
For the previous refining from above in which one blows on the cast iron bath pure oxygen added powdered lime,
the replacement of the latter by a mass of powdered sintered lime of the same grain size rennet considerable metallurgical advantages
It is true that it has already been proposed to employ liquid lime ferrite in the Thomas steel preparation process to remove phosphorus before or at the same time as carbon, for this purpose. an attempt was made to obtain as high an iron content as possible (about 60 to 7 FeO) in the slag. Apart from this high iron content and results in a very poor hold of the garment, the proposed method has not yet succeeded,
The iron content of the new mass is only slightly higher than that of normal ripening slag.
It therefore produces normal wear of the coating.
This mass can be produced using sintering belts or rotary kilns, starting from a mixture of. lime and oxides or iron ores. A temperature of about 1100 to 1250 0 has been found to be sufficient for the sintering of a sufficiently fine grain mixture,
According to another feature of the invention, 'a lime enriched with iron oxides is produced during its firing, by a furnace line and appropriate loading.
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