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" PROCEDE POUR !6àBMQUER Du IRXQUIftII SANS PUMES @
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Zlini,ontion cet relative à un procédé pour '.)1.r des briquettea aana fumée.
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La question de la fabrication des briquettes de
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houille , qui dégagent au..1 peu de fuaet que posalble@ OOOUP# actuellement plus ou moine tous les district* miniers de ltzurope occidentale dans lesquels des briquettes sont fabri- quées# le développement de la fabrication de bpiquwttM <HMM fumée se'. intéressant du plat de Yu* de la salubrité de Itair
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atmosphériques
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certaine genres de charbon, qui contiennent des bitumée formateurs de goudron, ont tendance à former de la lui. et de la fumé . Il s'agit avant tout des charbons gras et en- o.oro'plue dois charbon* à gaz et des charbons flambant.. Il est connu de fabriquer des briquette# sans fumée à partir de charbon* maigre* ou d'anthracite en utilisant du btaî oomml liant.
A cet effet, on soumet les briquettes agglomérées à une oxydation avec ménagement par laquelle la brait contenu dans une couche superficielle de la briquet tet est transforbé en brai ookdfîdo Aux températures élevées, qui as produiaent au cours de la combustion, cette couche de brai cok4ti' oonat1-
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tue une sont de oraoking que les huilez lourdes du brait
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loesqu'elles sont libérées, doivent traverser en subissant ainsi une transformation en un as qui nia pas de propriété* productrice* de fumée* L'eesai pour fabriquer, par cette méthode des briquettes tant tuée à partir de charbon de forge et de charbon gras a donné lieu.
des difficultés oar pour obtenir oeké$Ultat on ont obligé d'exécuter l'oxydation jusqu'au coeur de la briquette pour transformer non aeuleiaaat
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le brai, mais également la substance charbonneuse.
Il est connu., en outre, d'empêcher le dégagement des fumées des briquettes agglomérées, obtenues à partir des charbon ayant une tendance réduite à confier (mélange de charbons maigres et de charbons flambante) et pour lesquelles on utilise du brai comme liant, en leur faisant subir une distillation lente. Pour des charbons ayant un pouvoir collant élevé, on préconise l'usage de lessives de sulfite comme Haut , mais les briquettes ainsi obtenues ne résistent pas à l'eau.
On sait que dans le district de la Ruhr on ne dis- pose que de quantités relativement réduites de charbons à faible pouvoir collant.
Il est connu,en outre, que l'on peut réduire for- tement, voire supprimer, le pouvoir collant ou ookéfiant des charbons par une oxydation aveo ménagement à des températures élevées. Oient ainsi qu'on a obtenu le vieillissement thermo- oxydatif de charbons en gros morceaux pour pouvoir les utili- ser pour l'alimentation de générateurs à gas double.
L'invention a pour but de réaliser un procédé par lequel on peut, & partir des genres de charbons qui étaient considérée jusqu'ici comme ne convenant pas ou comme étant peu appropriée pour la fabrication de briques sans fumée, ob- tenir des briques sans fumée avec un bon rendement.
A cet effet et conformément à l'invention, on a re- cours à un procédé qui consiste à pré-oxyder les fines, au cours d'une première phase, jusqu'à la suppression de leur pouvoir collant, mais par laquelle leur teneur en constituants volatils n'est toutefois pas diminuée notablement, . mettre ces fines pré-oxydes, au cours d'une deuxième phase, sous la forme de briquettes en utilisant du brai comme liant} et à soumettre les briquettes, au cours d'une troisième phase, à un traitement thermique ou thermo-oxydutif analogue à celui
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adopté pour la fabrication de briquettes d'anthracite sans fumée.
Selon une autre disposition de l'invention, on règle, pour une pré-oxydation des fines avec de l'air en faisant air culer en circuit fermé un mélange gaz de fumée-air, la tempé. rature entre 350 et 500 et la teneur en oxygène entre 6 et 18% en volume du mélange gaz de fumée-air qui circule en cir- cuit fermé (mélange gazeux en circuit fermé).
Avantageusement, on procède à la pré-oxydation des fines dans un four d'oxyda- tion à l'aide du mélange gazeux en circuit fermé, chauffé prés- lablement, de manière telle que la vitesse de parcage de oe mélange dans le four d'oxydation soit réglée, par la modifiât* tion de la quantité de gaz circulant en circuit fermé, pour qu'une quantité réduite de poussière soit seulement entraînée à partir des fines
La teneur en oxygène du mélange gazeux en circuit fermé est réglée, selon une autre caractéristique de l'inven- tion,
par l'introduction d'une quantité réglable d'air addi- tionnel réchauffé poux' que cette teneur soit comprise entre 6 et le% en volume. Conformément à l'invention, le réchauffa. ge de l'air additionnai , qui se fait le cas échéant en même temps que celui de l'air comburant qui est nécessaire pour le chauffage du mélange gazeux en circuit fermé par des brûleurs à gaz, a lieu indirectement dans un refroidisseur de charbon par le charbon pré-oxydé chaud qui sort du four d'oxydation.
Egalement selon l'invention, la température des cloi- sono, qui séparent le charbon de l'air refroidisseur dans le refroidisseur de charbon qui sert au réchauffage indirect de l'air additionnel et le cas échéant de l'air comburant (air refroidisseur) est maintenue au-dessus du point de ronde de la vapeur d'eau contenue dans le mélange gazeux en circuit
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ferné. La valeur de la température des cloisons du refroidi.- seur de charbon est avantageusement réglée par la température d'entrés de l'air refroidisseur (air additionnel plus, le cas échéant, l'air comburant).
L'air refroidisseur pour le refroidissement de char- bon peut, selon une autre disposition de l'invention, Être réchauffé indirectement dans un échangeur de chaleur par des gaz perdus chauds prélevée continuellement au mélange gazeux en circuit fermé. Le réglage de l'air refroidisseur admis dans le refrodisseur de charbon, a lieu avantageusement par le réglage de la quantité de l'air refroidisseur, ou d'une quantité partielle d'air refroidisseur, fournie à l'échangeur de chaleur*
La figure unique du dessin ci-annexé montre, à titre d'exemple, le schéma d'une installation convenant à la miss en oeuvre de l'invention.
Les fines de charbon à traiter sont déversées dans une trémie 1 et amenées, par un transporteur 2, d'abord à un sas à gaz et ensuite à un tambour rotatif 3 dans lequel elles sont pré-oxydées à des températures comprises entre 350 et 500 par un mélange gazeux, amené en contre-courant par le conduit 10, et constitué par du gaz de fumée et du Cas cirou- lant en circuit fermé, ce mélange ayant un -teneur en oxygène comprise entre 6 et 18% en volume, ce qui permet de conserver, à un degré élevé,la quantité des constituants volatils de charbon.
Depuis la sortie du tambour rotatif 3, .le charbon est introduit dans un refroidisseur de charbon 4 dans lequel il est refroidi indirectement par de l'air, après quoi le charbon est introduit dans un collecteur 6.
Pour obtenir la durée de séjour voulue du charbon dans le tambour rotatif, c'est-à-dire pour obtenir la durée de traitement désirée du charbon, on règle la rotation du
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tambour, . l'aide d'une tranmiseion réglable. On peut, en Outre, régler la quantité de charbon traitée.
Le gaz d'oxydation, qui sort du tambour rotatif 9 par la conduit 11, *et débarrassé dans un cyclone 12 des poussière% de charbon entraînées les poussières de oharbon séparées peuvent, si on le désire, être ajoutée$ à nouveau en totalité ou en partie, au charbon après la sortie de celui- ci hors du tambour rotatif 3.
Le gaz d'oxydation, débarrassé des poussières, parcourt un circuit formé en traversant les conduite 15 et 17 ainsi qu'une soufflerie 16 établie dans ceux-ci, 'ne quantité de gaz perdue correspondant au gaz de fu- mée des brûleurs - plue la quantité d'air additionnel - fourni à ce circuit, étant évacuée hors dudit conduit comme à l'ordi- naire.
Les gaz perdue, qui s'écoulent par le conduit 13, peuvent, après avoir été refroidis par l'air dans l'échangeur de chaleur 14, être utilisés. le cas échéant, pour le réchauf- fage du charbon.
Le brûleur 8 fournit du gaz chauffant et la quantité d'air, nécessaire pour la combustion et circulant dans le conduit 24, est réchauffée par le refroidissement indirect de* gaz perdue dans l'échangeur de chaleur 14 et par le refroidis- liment indirect du charbon dans le refroidisseur de charbon 4, les gaz,provenant du brûleur, sont introduite dans le cirouit fermé par la chambre de mélange 9 en même temps que la quantité réglable et correspondante d'air additionnel fourni par le conduit 23. Ce mélange gazeux (gas d'oxydation) est amené en contre-courant par le conduit 10 au charbon contenu dans le tambour rotatif 3.
Le refroidissement du charbon pré-oxydé dans le re- froidisseur de charbon 4 a lieu* comme déjà dit, indirectenent
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par de l'air qui est amené par le conduit 22 et s'écoule par le conduit 23.Des dépôts sur les parois du refroidisseur de charbon 4, qui pourraient être formée par une condensation éventuelle de la vapeur d'eau contenue dans le gaz circulant en circuit fermé,
bout évité en réchauffant l'air. amené au refroidisseur 4 pour le refroidissement indirect du charbon à un degré tel par les gaz perdue dans l'échangeur de chaleur 14 que la température des cloisons séparatrices dans le refroi- diseur toit supérieure au point de ronde de l'eau contenue dans le gaz circulant en circuit ferma. La température d'entrée de l'air dans le reroidisseur de charbon 4 est réglée en fai- tant panser dans l'échangeur de chaleur 14 une quantité régla- ble d'air.
Par la pré-oxydation,qui est très économique du point de vue thermo-technique, il est évident que l'on tient absolument compte de la pureté de l'air. En effectuant la pré-oxydation dans des conditions telles que la quantité des constituants volatils ne soit pas notablement diminuée, on obtient un bon rendement. Par la possibilité de réglage de la quantité de charbon à traiter, de la composition du gaz, de la quantité de gas, de la durée de séjour et de la tempe rature du charbon dans le tambour rotatif, la pré-oxydation peut varier fortement.
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