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pour : Appareil distributeur de boissons faisant l'objet de deux demandes de brevet d'invention déposées en France sous les Nos P.V.900.131 du 30 Mai 1962 et P.V, 919.609 du 22 Décembre 1962.
Inventeurs : les demandeurs..
La présente invention concerne un appareil distributeur de boissons froides et chaudes et, plus particulièrement, un appareil de ce type débitant à volonté la même boisson dans l'état froid et dans l'état chaud et ne comprenant qu'un seul dispositif de dosage.
On connaît, sous le nom de fontaines frigorifiques indépendantes, des appareils distributeurs de boissons froides Ces appareils distributeurs ne servent généralement que pendant la période d'été. Or, certaines boissons, le lait ou le lait chocolaté, par exemple, ce prêtant à la consommation froide ou chaude, on a cherché, dans le but d'allonger la mise en service des appareils jusqu'à l'année entière, de transformer ces appareils distributeurs de boissons froides en appareils distributeurs d'une même boisson dans l'état chaud ou dans l'état froid*
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Il existe,depuis fort longtemps, de nombreux appareils dits "Distributeurs de boissons" dont les caractéristiques communes sont de doser et de mélanger ultérieurement à de l'eau de dilution, chaude ou froide,
des ingrédients concentrés en poudre ou en liquide. La boisson s'élabore soit dans des bacs intérieurs, soit directement dans le gobelet.
La conception technique de ces appareils provoque certains inconvénients majeurs, limite leur utilisation à la distribution de produits bon marché, et les empêchent de mettre à la disposition du consommateur des produits de haute qualité. En particulier, dans le cas des boissons chaudes, il est connu professionnellement qu'un produit tel un potage ou un chocolat, diffusé par les fabricants dans le public est altéré par son passage dans le réchauffeur dit "instantané" d'un appareil distributeur. Ce réchauffage est réalisé, ( en effet, par des dispositifs à grande puissance capables d'élever la température d'une ration de 10 à 20 centilitres en quelques secondes par circulation en contact des résistances ou dans des serpentins.
Cette méthode généralisée rend ces appareils impropres à la distribution d'un chocolat au lait sucré, par exemple, de qualité habituelle, qui est dénaturé par cette opération et subit l'altération caractéristique du "oramage".
En outre, le fonctionnement est souvent perturbe par des dépôts de matières, difficilement accessibles, d'où l'utilisation nécessaire de produits dits légers, fluides et peu chargés, donc portant préjudice la qualité finale du produit. La stérilisation de tels circuits est, de plue, quasi-impossible ;quant aux ingrédients de base devant être mélangés ultérieurement, ils sont habituellement stockés à la température ambiante, sans autre protection de conservation, leur allocation n'étant limitée que par une rotation rapide du stock.
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La conception initiale dans les Paya promoteurs de ces genres de dispositifs s'appuie sur une législation moins conformiste quant à l'adjonction de produite dite conservateurs (acide bensofque par exemple). La volonté d'une protection meilleure de la santé publique amené dans de nombreux pays une recherche de l'amélioration des conditions de conservation des produits qui ne saurait être mieux assurée dans le cas de distributeurs que par la réfrigération et la pasteurisation qui, comme on le verra ci-après, sont obtenues grâce au dispositif de l'invention.
Les appareils de ce type doivent être réalisés en fonction des caractéristiques de conservation et d'habitude de consommation de l'utilisateur, en particulier sans perte d'arôme ni de goût. Cette conception ne peut l'appliquer qu'à quelques boisions seulement, le lait, le chocolat au lait, le bouillon, par exemple, qui se consomment usuellement dans les deux états froid et chaud ;ce qui n'est pas le cas d'un jus d'orange ou d'autres fruits, d'une dilution de sirop ou d'une soupe....
L'appareil suivant l'invention répond à ces impératifs et permet de remédier a. tous les inconvénients ci-dessus indiqués. En outre, il peut être aisément nettoyé et est auto-stérilisable.
L'invention a, à cet effet,pour objet un appareil permettant de débiter, suivant la demande, une boisson froide ou cette même boisson à l'état chaud, cet appareil étant caractérisé par le fait qu'il remplit à la fois les fonctions de réfrigérateur, pasteurisateur et distributeur et qu'il comporte,en combinaison, un groupe frigorifique, un récipient refroidi par ledit groupe frigorifique et contenant la boisson à débiter, un dispositif de dosage unique de la boisson à l'état froid, un récipient pasteurisateur chauffé contenant une quantité-tampon de boisson chaude,
un trop-plein
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à siphon allant dudit récipient chauffé à l'orifice d'écoule. ment de la boisson chaude et des moyens d'amende de la quantité dosée de boisson froide soit vers l'orifice d'écoulement de la boisson froide, soit vers le récipient pasteurisateur chauffée Ainsi qu'on le verra dans la suites les moyen* d'amenée de la dose de boisson froide soit vers la sortie "froide", soit vers le récipient pasteurisateur chauffé peuvent être réalisés selon différente arrangements, mais, quel que soit l'arrangement choisi, le dispositif de dosage$ qu'il soit manuel ou qu'il soit automatique, est unique et n'agit que sur la boisson à l'état froid,
Le volume évacué de la boisson à l'état chaud est rendu égal au volume de la boisson à l'état froid par le jeu du trop-plein à siphon reliant le récipient chauffé à la sortie "chaude".
L'invention va être maintenant décrite en détail en relation avec les dessins annexés dans lesquels : les fige 1 et 2 représentent schématiquement l'appareil de l'invention pour en bien faire comprendre le principe ; et la tige ) représente avec plus de détail un appareil réel.
En se référant à la fig. 1, on a représenté une fontaine frigorifique 1 du type de l'art antérieur comprenant un récipient réfrigéré 2, une armoire-socle 3 contenant un groupe frigorifique et un orifice de sortie 4. Un monnayeur
5 est associé à la fontaine et, ainsi qu'il est connu, l'introduction d'une pièce de monnaie ou d'un jeton dans la fente 6 provoque l'écoulement d'une quantité prédéterminée de boisson froide par la tubulure 8 et son orifice de sortie "froide" 4 dans le gobelet (généralement en carton) 7. On suppose que le récipient 2 contient une boisson buvable dana l'état froid et dans l'état chaud, sans mélange ou addition de produits quelconques au liquide à débiter.
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A la fontaine frigorifique 1 est 4840014# conte=4-* ment À l'invention, un récipient 9 chauffé, électriquement par exemple, et muni d'un trop-plein 10 terminé par une sortie "chaude" 14. Le récipient 9 comprend une résistance
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électrique de chauffage, non zw pr'ient'..ur la 1'1,. 1 mais représentée sur les fige 2 et 3, Sois les orifices de sortit froide 4 et de sortie chaude 14 sont disposée* respectivement des tablettes porte-gobelets U et 12 La tablette 12 est: une tablette ordinaire. La tablette 11 eat constituée par une plaque ajourée 13 s'adaptant sur le bord d'un entonnoir 15.
L'entonnoir 15 est terminé par une tubulure 16 qui aboutit dans le récipient chauffé 9.
L'introduction d'une pièce de monnaie ou d'un jeton dans le monnayeur 5 provoque l'écoulement dans le gobelet 7 d'une quantité prédéterminée de boisson refroidie, si ce dernier est placé sur la tablette 11 au-dessous de la sortie froide 4* Mais on peut, si tel est le désir du consommateur, placer le gobelet sur la tablette 12 au-dessous de la sortie chaude 14. La boisson froide tombe alors dans l'entonnoir 15 et provoque l'écoulement par le trop-plein d'une quantité équivalente de boisson chaude.
Dans la fig. 1, c'est donc le gobelet lui-même, en obturant ou non l'entonnoir, qui constitue les moyens d'aiguillage du liquide froid soit vers la sortie froide, soit vers le récipient chauffé dont il a été question ci-dessus
Dans la fig. 2, les moyens d'amenée du liquide froid, soit vers la sortie froide, soit vers le réchauffeur, sont constitués par un robinet à deux voies 17 situé sur la tubulure 18 en provenance du récipient réfrigéré. Ce robinet 17 dirige le liquide froid soit vers la tubulure 8 et l'orifice de sortie 4, soit vers la tubulure 16' allant vers le récipient chauffé 9. Ici, la tablette 11' est une tablette sana entonnoir en tous pointa semblable à la tablette 12.
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Dans le récipient chauffé 9, on a représenté la résistance de chauffage 19, le thermostat 20 et un orifice de remplissage
21. On voit que le niveau du liquide chaud affleure le trop-plein 10 et que toute arrivée de liquide froid par la tubulure 16' provoque la sortit d'un volume égal de liquide chaud par le trop-plein 10 et l'orifice de sortis 14. Le robinet 17 est commandé par une manette "froid-chaud" 22 A la disposition de l'utilisateur, qui peut d'ailleurs être verrouillée dans l'une de ses positionne
Dans lea tige 1 et 2, on a supposé que la ration de boisson froide était déterminée par l'introduction d'une pièce de monnaie ou d'un jeton dans un monnayeur.
Il existe plusieurs moyens de commander un dispositif de dosage par un monnayeur. On peut ouvrir une vanne au moyen d'un contact déclenché par le passage du jeton dans la glissière du monnayeur, l'ouverture de la vanne déclenchant elle-même l'écoulement de la boisson froide, et la fermer automatiquement au bout d'un temps prédéterminé, fixé par un dispositif à retard (minuterie, relais à bilame, etc...). On peut égale- ment ouvrir, au moyen d'un contact déclenché par le passage du jeton dans la glissière du monnayeur, une première vanne commandant l'entrée d'un mesureur ou doseur de volume et ouvrir une seconde vanne commandant l'accès de ce mesureur vers les sorties froide et chaude quand le niveau du liquide dans le mesureur atteint un niveau de référence (flotteur fermant un contact par exemple).
Dans le cas des fige 1 et 2, la commande de mesurage a la même origine, . savoir, la monnayeur, que l'on veuille obtenir la boisson à l'état froid ou à l'état chaud. On peut dire que la commande de mesurage ae fait en amont des moyens d'amenée vers les sorties froide et chaude.
Certaines fontaines frigorifiques ne possèdent pas de système de mesuras automatique et la mesure de la ration
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se fait en appuyant le bord d'un gobelet sur des bras ou des griffée fixées transversalement sur le corps mobile coulissant d'un robinet. L'usager fait pression vers le haut sur ces bras avec songobelet, ce qui ouvre le robinets L'arrêt de la pression ferme le robinet. Dans le cas où le distributeur de l'invention utilise ce genre de fontaine frigorifique, on est amené à prévoir un robinet à corps coulissant et à bras transversaux sur la sortie chaude identique à celui situé sur la sortie froide.
La commande de dosage se fait en aval des moyens d'aiguillage vers les sorties froide et chaude puisqu'elle se fait par les robinets commandant ces sorties. Comme, conformément à l'invention, le dosage doit s'effectuer sur le liquide froid, il devient nécessaire de coupler les moyens d'aiguillage avec les robinets de façon que lesdits moyens d'aiguillage servent également de moyens de dosage et que le liquide soit envoyé vers la sortie froide ou vers la sortie chaude ( via le récipient chauffé) selon que l'on apouie respectivement sur le robinet froid ou sur le robinet chaud tout en étant dosé au préalable. En d'autres tomes, l'action du robinet chaud est reportée sur la partie des circuits d'écoulement en amont du récipient chauffé.
La fig. 3 montre un appareil distributeur du type à robinets froid et chaud. Cette figure montre, en outre, certains détails de réalisation indispensable dans la pratique visant l'obtention d'une fin d'écoulement franche tans égouttement par la sortie chaude.
Le distributeur comprend un récipient réfrigéré 2, une armoire-socle 3 contenant un groupe frigorifique ot un robinet de sortie froide 23. Ce robinet possède un corps de robinet 24 coulissant sur un ajutage de sortie et deux bras transversaux 25 fixés sur ce corpu de robinet et contre lesquels prennent appui les bords du gobelet quand on veut ouvrir le robinet. Le gobelet 7 repose sur une tablette 11'.
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Le récipient pasteurisateur chauffé 9 *et du type bouillotte électrique. Il comprend un corps de bouillotte 37 dans laquelle une ou plusieurs résistances électriques de chauffage 27,comportant une isolation thermique appropriée, et un thermostat 28 se trouvent logés et un couvercle 29. Le couvercle 29 a une forme tronconique et est fixé au corps de bouillotte par des vis à oreilles 30. Intérieurement, le couvercle présente une partie 31 de forme généralement cylindrique et de section relativement étroite qui peut être obtenue par emboutissage. Dans cette partie de faible section, débouche une tubulure 32 en forme de siphon dont l'autre extrémité eat munie d'un robinet 32 identique au robinet 23 et comprenant comme lui un corps coulissant 34 et des bras transversaux 35.
La disposition du siphon, et en particulier sa hauteur, sont telles que l'augmentation du niveau du liquide propre à l'élévation de la température ne permette pas l'amorçage du siphon ni même un gouttage dû aux conden- sations. La vapeur est évacuée par un évent 90 situé au sommet du dispositif central d'implantation du siphon.
Ce siphon est caractérisé par le réceptacle 31 au niveau inférieur duquel prend naissance l'orifice interne du siphon ; lors de l'introduction d'une dose de liquide réfrigéré en provenance du réservoir supérieur, une élévation plus notable du niveau atteignant et dépassant môme le niveau supérieur du siphon permet son amorçage, une dose d'une quantité égale à l'état chaud est alors évacuée par le robinet siphon, l'abaissement rapide du niveau atteint l'orifice interne du siphon et désamorce brutalement celui-ci en éliminant tout gouttage notable a l'orifice externe du robinet siphon.
Cette disposition est essentielle pour le fonctionnement du récipient pasteurisateur, car un siphon quelconque prenant naissance sur un plan de niveau correspondant, par exemple au diamètre du récipient, n'assurerait paa une baisse de
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niveau suffisamment rapide et par la même la rupture brusque anti-gouttage recherchée.
Le tube 16' en provenance du robinet à deux voies 17 Inverse le couvercle et rentre dans la bouillotte où il se termine par un coude 40 et un tube prolongateur 41. Ce coude et ce tube prolongateur sont munis de via de serrage qui permettent de les fixer dans toute position voulue.
En outre, le fait que l'extrémité du siphon 32 intérieure au récipient chauffé soit située dans la partie à faible section 31 rend plus franche la fin d'écoulement du liquide chaud et rend la ration chaude moins dépendante de l'horizontalité du récipient chaud. Comme il est nécessaire pratiquement que le départ du liquide chaud par le tube-siphon 32 ne soit pas trop proche de l'arrivée du liquide froid par le tube 16' afin que ce ne soit pas le liquide qui vient d'arriver qui soit immédiatement chassé par le trop-plein, le débouché du tube 16' dans le liquide chaud doit pouvoir être réglée expérimentalement et c'est dans ce but que sont prévus le coude 40 et le tube prolongateur 41.
En particulier, cette disposition doit permettre de diriger le liquide froid contre la paroi interne du récipient en un point contre lequel est appliqué un thermostat 28.
La bouillotte 9 est placée dans une enveloppe 38 et cette enveloppe porte extérieurement une tablette 12 située au-dessous du robinet 33.
Les robinets 23 et 33 sont couplés au robinet à deux voies 17 de façon que, lorsque l'opérateur ouvre,par l'appui de son gobelet sur lea bras du robinet froid 23, la sortie froide, le robinet établisse la continuité entre les tubulures 18 et 8 et que, lorsque l'opérateur ouvre, par l'appui de son gobelet sur les bras du robinet chaud 33, la sortie chaude, le robinet établisse la continuité entre les tubulures 18 et 16'. Le couplage entre les robinets de sortie
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et le robinet à deux voies peut être mécanique ou électromécanique. Dans la fig, 3, on a supposé qu'il était électro- mécanique.
Au'-dessus des corps coulissants 24 et 34, des robinets 23 et 33 sont situées des bagues fixes 26 et 36 qui portent des contacts électriques. Ces contacts électriques se ferment quand les corps coulissante sont poussée vers le haut et commandent un relais polarisé 39 dont l'armature mobile est solidaire du pointeau du robinet à deux voies 17.
Ainsi, la pression du gobelet contre les bras transversaux 25 du corps coulissant 24 met le robinet 17 dans une position telle que le liquide froid sort par le robinet 23 tant que la pression ne s'arrête pas ; la pression du gobelet contre les bras transversaux 35 du corps coulissant 34 met le robinet 17 dans une position telle que le liquide froid est envoyé par canalisation 16' dans la bouillotte 9 d'où il déplace un volume équivalent de liquide chaud qui sort par le robinet 33.
Des moyens non spécifiques de la présente invention sont prévus pour brasser le liquide chaud dans la bouillotte* Ils peuvent comprendre un agitateur entraîne par les mêmes moyens que ceux habituellement prévus dans les fontaines frigorifiques pour entraîner un agitateur dans le récipient refroidi.
On voit que, dans la fige 3, l'action du robinet chaud 33 est reportée sur le robinet à deux voies 17 et, plus précisément, sur la voie 18-16' de ce dernier robinets Bien entendu, le robinet 33 pourrait être couple avec une vanne insérée sur la canalisation 16' et le robinet à deux voies 17 commandé par une manette 22 comme dans la fig. 2 ; les moyens d'aiguillage et les moyens de dosage étant alors séparés.
Il reste entendu que de nombreuses variantes facilement imaginables par l'hume de l' art peuvent être apportées aux appareils décrits tout en respectant les
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caractéristiques de l'invention. En particulier, on peut prévoir de disposer à un même niveau, les deux extrémités des conduites d'amenée du liquide à débiter.
La ration de boisson chaude est une quantité de boisson chaude chassée par un trop-plein d'un récipient pasteurisateur chauffé contenant une quantité-tampon de boisson chaude par l'arrivée dans celui-ci d'une quantité équivalente de boisson froide dosée par la fontaine frigorifique. Il en résulte que la ration froide n'a pas besoin d'être chauffée rapidement par une résistance immergée ou par un dispositif à serpentin comme cela a lieu dans certains dispositifs de l'art anté@@ ce qui, dans le cas de boissons lactées notamment, a pour résultat de faire "cramer" le lait.
Il est à noter, en outre,que le dispositif @@ l'invention est conçu de telle façon que, pour le nettoyer il suffit d'enlever le couvercle 29, ce qui laisse une @@ accessibilité au récipient paateurisateur 9. Par ailleurs en fin d'opération de nettoyage du récipient, le remplissage de ce dernier par de l'eau portée à une température généra- trio* de vapeur provoque une stérilisation des différents moyens d'amenée du liquide.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.