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"Totalisateur intégrateur"
La présente invention se rapporte aux tota- lisateurs intégrateurs et concerne plus particulière- ment du tels totalise tours donnant l'intégrale en fonction du temps d'un signal électrique.
On utilise fréquemmunt des totalisateurs pour mesurer l'écoulement total d'une quantité don- née pendant une période de temps prolongée. Les exemplesles plus courants sont constitués par dos
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watt-hourumètras, de 3 compteurs bzz gaz, des débitmè- tros pour fluides, etc, Dans de nombreux cas, le débit de la quantité qu'il convient de totaliser est représenté par un signal analogiquo en courant continu dont l'importance est proportionnelle au
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débit ot dont lu polarité est déterminée par la diruction.
Par xa:pla, dans lo brevet dea Etats- Unis d'Amérique lil <jb5 201 du <2j Décumbro 1958, au nom du même Demandeur, on a décrit un débitmètre
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du massa fournissant un signal do sortie en courant continu correspondant au débit massique du fluide passant à travers eu déb3.tmètr:. En combinaison avc una détuction du phase appropriée, la polarité du signal de sortiu indique la direction de l'écou- zonent du fluidu.
Dans certaines applications, il est sou- haitablu do pouvoir réaliser la totalisation avec
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un degré élovô de précision. C'est ainsi qu'en 'mesurant un débit massique total, une précision d'une faible fraction de 1 % est fréquemment re-
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quiso ou souhaitable..
La présente invention concerne particu- lièrement un totalisateur capable de fournir un
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dugré élevé de précision. Bien qu'étant plus sp6- cialcnent destiné et conçu pour totaliser un'débit massique, le présunt totalisateur peut également totaliser d'autres quantités où l'on recherche une précision du même ordre.
On connaît des totalisateurs dans lesquels un signal du courant continu est intégré de façon répétée à une valeur prédéterminée, en comptant le nombre des intégrations. Habituellement, ces inté- grations répétées se font à l'aide d'un condensa- tour d'intégration. Si l'on utilise un seul con-
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densateur d'intégration, celui-ci doit pouvoir être rapidement déchargé entre les intégrations succes- sives, La durée n¯cessiared pour la décharge introduit une erreur cumulée inhérente dans le signal do sor- tie totalisa. D'autre part, attendu que le condensa- teur est toujours chargé dans la même direction, l'absorption diélectrique introduit une erreur qui est fonction des états da service du condensateur.
De plue, le courant de décharge doit être important, se traduisant par un échauffement et par l'appari- tion d'effets magnétiques, tendant à déformer la structure mécanique du condensateur avec une réduc- tion notable de sa précision. Il est également dif- ficile de déclencher des courants importants à gran- de vitesse.
Des amplificateurs prévus pour dos opéra- tions d'intégration sont fréquemment utilisés pour effectuer un intégration précise. Ces intégrateurs 'prod isent fréquemment une certaine quantité de glissement thermique et de décalage du zéro, c'est- à-dire qu'un ce.tain signal de sortie apparaît lorsque le signal d'entrée est du zéro. Le déca- lage tend à changer avec un glissement ou une de- rive de l'amplificateur et provoque couramment une erreur dans une direction. Ainsi l'erreur tend à s'accumuler avec le temps.
Un système du môme type a été proposé et utilise duux condensateurs d'intégration qui sont chargés et déchargés un alternance. Tout en élimi-
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nant certains des problèmes mentionnés plus haut, un tel système ne supprime pas les erreurs prove- nant de l'absorption diélectrique et du décalage du zéro. D'autre part, une concordance précise des constituants utilisés dans l'intégration alternée reste indispensable si l'on veut obtenir uno préci- sion élevée.
La présente invention vise à fournir un totalisateur intégrateur dans lequel les sources précitées d'erreur sont entièrement ou duns une grande mesure éliminées,en obtenant ainsi un tota- lisateur capable d'une précision d'un dagré élevé,
Selon l'invention, on utilise un circuit intégrateur qui fournit une sortie intégrée variant dans une direction pour un signal d'entrée en cou- rant continu d'une polarité, et dans la direction opposée pour un signal d'entrée d l'autre pola- rité. Le signal de* courant continu qu'il y a lieu do totaliser est fourni au circuit intégrateur à travers un commutateur d'inversion de polarité.
Des moyens sont prévus pour déterminer le moment auquel la sortie intégrée du circuit intégrateur atteint une valeur ou un niveau prédéterminé dans l'une ou l'autre direction, en donnant des signaux de sortie correspondants. Ces signaux de sortie sont utilisés pour inverser le commutateur d'inver- sion de polarité à l'apparition de chaque signal de sortie. Lus signaux de sortie sont en outre comp- tés pour donner le total désiré.
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Do cette façon, un seul circuit intégrateur n'utilisant qu'un seul condensateur intégrateur est suffisant, puisque le condensateur d'intégration charge tout d'abord dans uno direction jusqu'à at- teindra une valeur prédéterminée et commence ensuite à charger dans la direction opposée par suite de l'inversion de polarité du signal d'entrée dans l'intégrateur. Ainsi on supprimo complètement les problèmes concernant la rapidité do la décharge du condensateur. Do même les erreurs dues au décalage ou au glissement du circuit intégrateur s'annulant en majeure partie et ne représentent plus qu'un effet de second ordre.
De préférence, la détermination du moment exactauquel la sortie intégrée arrive à une valeur prédéterminée dans l'une ou l'autre direction est réalisée par los mSmes moyens, de sorte qu'on sup- prime la nécessité de faire concorder des niveaux de référence séparés et do les maintenir ou entre- tenir pendant despériodes prolongées.
Dans certaines applications, la signal en courant continu représentant la quantité à totaliser peut avoir sa polarité inversée à la suite d'une in- version du sons d'écoulement ou d'un facteur simi- laire. Pour pouvoir faire face à de telles contin- gences, le totalisateur intégrateur selon l'inven- tion utilise un circuit de détection de polarité répondant au signal on courant continu à totali- ser, et ce circuit agit pour inverser la direc- tion du comptage due signaux de sortie de l'inté-
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grataur.
On va maintenant décrire un certain nom- bre de modes du réalisation do l'invention, faisant appaître cartaines caractéristiques additionnel... lod ot en se refirent pour cola aux dessins an- nexés, sur lesquels ! - La figure 1 est un schéma synoptique d'un totalisateur intégrateur selon l'invontion - la figure 2 est un diagramme explicatif montrant le fonctionnement du circuit représenté à la figura 1 ;
- la figure 3 est un diagramme symbolique, partiellement schématique d'un détecteur de niveau pouvant être utilis dans le circuit de la figure 1 ; - la figure- 4 est un schéma explicatif du fonctionnement d'une partie du circuit de la figure 3 ; - la figure 5 ost un schéma du commutateur inverseur destiné à être incorporé dans le circuit de la figure 1 ; - la figure 6 est un schéma synoptique d'un totalisateur intégrateur similaire à celui de la figure 1, mais comportant des dispositions pour des entrées de signaux avec changement de polarité - la figure 7 est un diagramme explicatif du fonctionnement des circuits dùs figures 6 et 8 ;
et - la figure 8 est un schéma synoptique montrant une variante de réalisation du circuit do la figure 6.
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Sur le schéma de la figure 1, on a repré- senta un totalisateur intégrateur comprenant des conducteurs 10, 10' d'entre des signaux, un com- mutateur inverseur 11, un intégrateur de fonction- nouant 12-14, un circuit détecteur de niveau 15 et un compteur 16.
L'intégrateur comprond une résistance d'on- trée 12, un amplificateur à Gain élevé stable 13 et un condensateur à réaction 14. Lorsqu'un signal en courant continu E2 est appliqué à ce condensateur 14, la tension sur celui-ci s'accumula et repré- sente; l'intégration dans le temps du signal d'en- trée. L'amplificateur est conçu pour accepter dos signaux d'entrée de l'une ou l'autre polarité et produire une sortie intégrée E3 qui change dans des directions opposées avec los polarités opposées du l'unirez E2. Lus intégrateurs de fonctionnement de ce; type- sent bien connus dans la technique dus calculatrices et une description plus détaillée pa- raît superflue.
Le circuit 15 détecteur de niveau peut être constitué par un montage appropria quelconque permettant de déterminer le moment auquel la signal intégré E3 atteint une valeur ou un niveau prédé- terminé dans l'une ou l'autre direction. Par exom- ple, il peut contenir dos tensions de référence fi- xes positive ut négative qu'on compara avec le ni- veau du signal E3 pour fournir une sortie E4 à chaque fois que E3 atteint l'un ou l'autre des ni-
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veaux fixes. La figure 3 dont il va être question plus loin représente un circuit particulier de détermination du niveau, utilisant uno diode de claquage on vue d'établir les niveaux de référence, l'agencement étant tel qu'une seule diode do cla- quage établit le niveau pour les doux polarités.
La sortie E4 du circuit détecteur de ni- veau est envoyée à un compteur 16 da sorte que le nombre d'intégrations peut être compté pour obtenir la total couvrant une période de temps prolongée.
La sortie E4 est également envoyée par une ligne 17 à l'inverseur 11 pour actionner cului-ci en le plaçant dans sa position opposée après chaque inté- gration à un niveau de référence.
En supposant que la polarité du signal d'entrée sur les lignes 10, 10' reste inchangée pour plusieurs actionnements da l'inverseur 11, le con- densateur 14 charge dans une direction jusqu'à un potentiel maximum d'une polarité, après quoi l'in- verseur 11 change du sens et le condensateur com- mence à charger dans la direction opposée jusqu'à atteindre le potentiel maximum de polarité opposée, et à ce moment le commutateur 11 est inversé à nouveau.
L'inversion constante de la polarité du signal d'entrée dans l'intégrateur se traduisant par le chargement alterné du condensateur à des valeurs de pointe alternées dv polarité opposée, permet de surmonter le problème de l'absorption diélectrique du condensateur et aussi les problè-
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mes concernant la dcharge rapide ou la mise en court-circuit du condensateur.
En so rifârunt à la figure 2(as lu si- gnul d'untruo un courant continu E, est supposé, pour faciliter la description, être constant et
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d'une polarité positive comme il ust indiqué phr la lijni 18. En d'autres termeo, le conducteur 10 est à un potentiel positif constant par rapport au conducteur 10'. La ligne 19 schématise le si-
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gnal correspondant E2 de l'inverseur 11à l'inté- gratour 12-14. La figura 2 (b) montre la sortie E3 de l'intégrateur par une ligno 20, et la position de l'inverseur 11 par la ligne en trait interrompu 21.
Au début l'entras E2 à l'intégrateur est positive on supposant que l'inverseur soit dans unu position permettant d'obtenir cette polarité.
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Ainsi la sorti intégrée E3 change avec le tomps suivant le modo linéaire dans une direction, qu'on suppose Ctro dans ou dao la direction négative, jusqu'à attoindru la limite négative 22 déterminée par le circuit détecteur de niveau 15. L'inverseur 11 est alors actionné pour inverser la polarité do E1 appliquée à l'intégrateur, comme il ost indiqué
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en 21' , on inversant ainsi la polarité dc E2 comme il apparaît en 19'. Lorsque la polarité de E2 est inversée, la sortie E3, do l'intégrateur change avec/le temps suivant le mode linéaire en direction opposée jusqu'à atteindre la limite positive 23,
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après quoi 1' inverseur 11 est encore uno fois in-
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vuruà et le procuosus se répète.
A chaque fois que le signal intégré E3
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atteint la limita positive ou nj3tive, le comp- teur 16 est actionne. En conséquence, après l'doou-
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1,:mont d'un laps de tumps donné, le compteur fournit le nombru total duu intégrations entru lis deux li- mites, et du ou fait, la valeur intégrée du signal d'ontréo E1.
Si la signal d'entre E1 varie en impor-
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tance, lu durée rdquise pour le changement de la sortie intôgréo E3 d'une limite à l'autre varie alla aussi, Ainsi en supposant quo E1 augmente au-dessus de lu valeur symbolisée par la ligne 18, la durée
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ncosGair'3 pour permettre à E, de passer à sa li- mite négative 22 et ensuite à sa limitu positive 23, etc, oct réduite d,j sorte que le comptage dans le oomptuur 16 s'effectue plus rapidement. Si E1 tombe ru-cî4ssouN .10 la ligne 18, Ex change plus lontumont ontra ouc limitées ct lu compteur 16 compte plus lentement. Cet état de fonctionnement est illustré à la figure 7 et va être étudié plus loin.
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Lveigure 3 représente plus on détail un circuit détecteur do niveau pouvant 6tre utilisé comme le circuit 15 à la 'figure 1. Ce circuit com- prend un circuit dn pont 25 comportant une diode de claquage 36, une résistance de charge 26, un circuit multivibrateur bistable ou circuit bascu-
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leur 27 et enfin un amplificateur 28.
Le pont à diode de claquage comprend qua- tre diodes semi-conductrices 30, 31, 32, 33 con- nectées avec les polarités représentées. Ainsi les diodes 50, 31 sont on série entru la ligno d'en- trée 34 et la ligna de sortie 35, mais do polarité opposée. De môme les diodes 32, 33 sont on série entre les lignes d'entrée et de sortie mais de po- larité opposée. En outre, la polarité des diodes 32, 33 est opposée à celle des diodes 30, 31. On uti- lise une diode de claquage 36, po vant être une diode Zener pour établir les limites d'intégration.
Cetto diode est connectée aux bornes diagonales du pont, do façon que sa cathode soit connectée à la jonction des cathodes des diodes 30 ot 31 et que son anode soit connectée à la jonction des anodos du:3 diodes 32 et 3. La diode da claquage 36 fonc- lionne pour fournir un trajet unidirectionnel do résistance élevée pour les potentiels au-dessous de son potentiel de claquage, ot de faible résis- tance au-dessus du potentiel de claquage. Cette diod de claquage ost d'une façon générale équiva- lente à une batterie en série avec une diode ordi- naire, la tension do la batterie étant égale au potentiel de claquage. Le fonctionnement du pont va être décrit en détail plus loin.
Le fonctionnement général du pont est de ne permettra du conduction notable à travers lui qu'à clac potentiels d'entrée au-dessus d'une va- leut prédéterminée à l'une ou l'autre polarité.
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Pendant la conduction, un potentiel de chute de tension de polarité correspondant apparaît aux bornes de la résistance 26 et déclenche le circuit basculeur 27 pour produire un signal do sortie qui est amplifié par l'amplificateur 28 et envoyé au compteur 16 et à l'inverseur 11 (figure 1).
Des formes d'ondes sont représentées en des points choisis do la figure 3 pour illustrer ce mode de fonctionnement. Un signal d'entrée E3 sur la ligne 34 est supposé être similaire au signal 20 à la figure 2(b), Une fois que la limite négative 22 est atteinte, la diode 36 claque et permet le passage du courant à travers la résis- tance 26 en amorçant ainsi une impulsion négative 37. Le basculeur 27 cet ainsi déclenché à l'un de ses états stables, en produisant un signal du sor- tie correspondant comme il est représenté on 38. La sortio 38 est amplifiée et inverse le commutateur 11 à la position indiquée en 21' à la figure 2(b).
Le slgnal intégré commence alors à changer dans la direction positive, la diode d claquage 36 devient non conductrice et l'impulsion 37 prend fin.
Une fois la limite positive 23 atteinte, la diode 36 redevient conductrice , en amorçant une impulsion positive 39 aux bornes dû la résistance 26. Le basculeur 27 est de ce fait déclenché à. son état oppose pour fournir un signal do sortie comme on voit en 38' . L'inverseur 11 change ainsi
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do position en mettant fin à l'impulsion 39 et l'opération ou répéta.
La figuro 4 représenta la fonctionnement détaillé du pont à diode dû claquage. Tout d'abord à la figure 4(a) dus flèchos montrent la direction du passage du courant à travers lus diodes 30 ot 33 dans la sens direct ot a travors la diodo de cle- quage 36 dans lu sens inverse, lorsque le potentiel dans la ligne d'entre 34 est positif par rapprot à la masse. Ce courant traverse la résistance do char. ge 26 pour aller à la masse. Les diodes 31 et 32 ne sont pas conductrices pour un potentiel démette polarité de sortu que la diode de claquage est dans l'impossibilité de conduire dans le sons direot.
Lorsque E+ dépasse le potentiel de claquage de la diode de claquage 36, il se produit une augmentation brusqua du courant de sorte qu'une chute de tension important;. s'effectue aux bornes de la résistance 26 on rendant la lignu 35 suffisamment positive pour déclencher lo basculeur 27.
La figure 4(b) représenta la direction du passage du courant lorsque le potentiel our la li- gna d'entrée 34 est négatif par rapport à la masse.
Dans ce cas, le courant passe do la masse, à travers la résistance 26, la diode 31 dans la sans direct, la diode de claquage 36 dans le gens inverse et la diode 32 dans le sens direct, pour revenir à la ligna d'entrée 34. Lorsque E- dépasse en valeur le potentiel de claquage do la diode 36, le cou-
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rant accru à tr':vurs la résistance 26 rend la ligne
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35 ouffis-iimnent négative pour déclencher la baaeou- lcur 27 à son autru état.
La figure 4(o) montre la manière dont le potentiel de référence effectif En, dû à la diode d. claquage, commando le courant passant par lo
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pont en fonction du potentiel E sur la ligne 34.
Lorsque E ust 6al ou supérieur à ER dans l'une ou l'autre direction, un courant important ost pro-
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duit. Par contre la coirant Qu-dus.;,ous du claquage est un général très faible.
Pour autant que la diodo du claquage fonc- tionnu exactement do la même façon pour l'établis-
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sement du potentiel de réfrenco aux doux polarités du signal intégré, on supprime los problèmes d'équi- librage qui su posant avoc dûs sources do référonco séparées.
La figura 5 riprésonta le circuit du com- mutateur d'inversion pouvant rumplir la rôle do l'invursjur 11 du la figuru 1. Lo commutatuur in- vurcuur rupr6avnt est un rulais a deux positions ut à doux aiguillages. La ligno de sortie 10 est connectée aux contacts de commutatour 42,44 et la ligne d'entrée 10' e3st connectée aux contacts do commutateur 41, 45. Avec les contacts mobiles cou- plés 43, 46 du commutateur dans la position repré- sentée, la lignu d'entrée 10 est connectée à la résistance 12 de l'intégrateur tandis que la li-
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gno 10' est à la masjo.
Lorsque las contacts mo- biles 43, 46 sont déplacés à leurs autres posi-
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tiens, la ligne 10 est à la masse ot la ligne 10'
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est connecter à la résistance 12. On présume 1' existence d'un signal d'entrée "non à la masoe" ou "flottarut" dans les lignes 10, 10', commu il sera évident pour des spécialistes.
Lo relais 11 pout être chargé par un res-
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sort ou polarisa, ute, solon la nature du signal do sortie provenant du circuit détecteur do niveau 15.Si co dernier circuit nu produit que des si- gnaux do sortie d'unu seule polarité, par exemple positive, espacés par des périodes du tunsion de sortie "zéro", on peut utiliser un relais chargé par un rassort. Ou relais inverse à partir do
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l'état auquel il est sollicité par le ruG30rt as socié, lorsqu'un signal de sortie positif est reçu par la bobina de commande 47 à partir du cir- cuit détecteur de niveau.
D'autre part si ce cir- cuit détecteur est agencé pour fournir dus signaux do sortie successifs positifs et négatifs par rap-
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port à la Liassd, le rolais 11 peut être polarisé pour invirsion n fonction de la polarité du cou- rant passant dans la bobine 47. les paramètres mis en jeu dans l'agence- ment do la figurv 1 peuvent être choisis pour se conformer aux exigences d l'application désirée.
Ainsi on peut avoir recours à l'amplification
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pour élever le signal u'entrée à un niveau commode pour intégration, et choisir' 'ro part la cons- tante de tumps d'intégration ot les niveaux de rué- férence do maniera qu'une intégration entre les
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limites représente un quantum désiré pour totalisa- tion. Une commutation rapide est désirable à l'in- verseur 11 afin que le temps d'intégration perdu pondant la commutation soit faible par rapport à la période d'intégration. Pour dos valeurs ralati- vement constantes du signal d'entrée, dos faibles changements apportés à l'étalonnage suffisent pour réduire une erreur do commutation à un effet de se- cond ordre.
Alors quo dos rulais commandés par des solénoïdes se sont révélés satisfaisants dans la pratique, on peut obtenir une commutation encore plus rapide, si nécessaire, on utilisant dos cir- cuits de commutation électroniques.
Un condensateur 14 de haute qualité et une résistance 12 parfaitement stable sont avanta- geux pour obtenir une précision élevée et on peut placer cas éléments dans un four pour les mettre l'abri de glissements thermiques notables. Si tel est le cas, un certain glissement thermique et une déviation du zéro peuvunt se produire en intégra- tion. Puisqu'une toile déviation du zéro a pour ef- fet d'accélérer légèrement l'intégration dans une direction entre les limites prédéterminées, et de ralentir légèrement l'intégration dans la direction opposée, les effets s' annulent dans une grande me- sure et on peut démontrer mathématiquement que le résultat net est un effet global de second ordru.
En conséquence, on a pu obtenir dans la pratique des précisions de l'ordre do 0,01 %.
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La figure 6 représente une variante des réalisations du circuit du la figure 1 en vue d'une utilisation avec des signaux d'entrée dont la pola- rité peut être inversée pour indiquer le passage dans la direction opposée, etc. Entru lu commuta- tùur inversour 11 et les lignes d'entrée 10, 10' est interposé un second commutateur inverseur 50.
Un détecteur de signaux de changement da sons 51, dont les lignes d'ontréo sont connectées aux lignes + 10, 10' , fournit un signal sortie lorsque la pola- rité du signal d'ontrée est inversée. Le signal de sortie dans la ligno 53 sert à actionner le se- cond inverseur 50. Puisque cet inverseur 50 est inversé avec le changement do la polarité du signal d'entrée, la polarité du signal E1 au commutateur 11 reste inchangée.
Un commutateur 52 est connecté entre la sortie du circuit datvcteur de niveau 15 et le compteur 16 pour commander la direction du comptage.
Lu commutateur 52 est contrôlé par la sortie du détec- teur de polarité 51 dans la ligne 54 et il envoie le signal do sortie du circuit détecteur do niveau 15 à l'une ou l'autre dos lignes 55 ou 56. Le compteur 16 fait un comptage en montant pour les signaux roçus par exemple par la ligne 55 et un compte descendant pour les signaux do la ligne 56.
Des circuits de compteurs appropriés sont bien connus dans la technique ot ces compteurs pouvant être mécaniques ou électroniques salon l'applica-
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tion particulière désirée. Un type do compteur facilement obtonablo comporte doux électro-aimants qui entraûnent une roue dentée effectuant un pas ou "un compte" par fonctionnement dans los sens respectivement opposés.
Lu figura 7(a) montra un signal d'entrée hypothétique 61 dans los lijnus 10, 10' do la fi- guru 6 on fonction du temps. La figura 7(b) montre une sortie 62 de l'intégrateur 12-14 pour ce si- gr.al, A la gaucho du point 63 lo signal d'outrée est d'une polarité positive et le signal intégré 62 varie dans los directions opposées entre lus limites 64 ut 65 par suite do l'action du circuit détecteur do niveau 15 ot da l'inverseur 11, comme il a été expliqué plus haut. Le tmps nécessaire pour passer d'une limite à l'autre dépend de l'im- portance du signal d'entrée, commo il est évident.
Au point 63,le signal d'entrée 61 change de polarité mais la direction d'intégration qui existe à ce moment se poursuit en raison do l'in- version do l'inversuur 50 jusqu'au moment où le signal intégré atteint la limite correspondante, Comme il est représenté, l'intégration est dans la direction négative au moment où le signal d'entrée change de polarité et continue ainsi jusqu'au mo- ment où la limite inférieure est atteinte on 66.
L'inversion du commutateur 11 contraint alors l'intégration à changer do sons.
Au poinb 63, le commutateur 52 ost ac-
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tienne pour inverser le sens du comptage, comme il a été expliqué plus haut. On remorquera qu'une lé- gère erreur n'est pas exclue alors que le signal d'entre change do polarité. Toutefois, cotte er- reur est négligeable pour la plupart dos applica- tions pratiquas. Si cependant une telle erreur présentait de l'importance, on peut la réduire par unu intégration plus rapide entre lus limites puis** que l'erreur ne peut jamais dépasser une intégration.
On entend par là que l'erreur ne dépasse pas "un compte" et la quantité représentée par ce "compte" peut 8tro rendue suffisamment faible pour quo l'er- reur soit négligeable.
Un relais sensible répondant à la polarité peut être avantageusement incorporé dans le détec- teur 51 car le fonctionnement peut avoir lieu à une amplitude, voisine de zéro, ou en variante on peut utiliser une amplification à courant continu avec un relais moins sensible. Des petites erreurs de commutation lorsque le signal d'entrée est fai- ble peuvent être acceptées car leur effet ne sera qu'insignifiant pour le total général*
Dans l'appareil de la figure 6,
on présume que le fonctionnement du circuit détecteur de ni- vuau et la comande de l'inverseur 11 sont tels que l'inverseur 11 est toujours commuté à une position particulière lorsque la limite positive d'intégra- tion ust atteinte et à l'autre position lorsque la limite négative est atteinte. Il en est notam- mont ainsi pour lo circuit détecteur de niveau du
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typo représenté à la figure 3 ot pour 1' agencement de commutation selon la figure 5. En conséquence, on utilisa l'inverseur supplémentaire 50 de façon que le signal appliqué à 1'inverseur 11 soit tou- jours de la même polarité. Il est également possible d'agencer la commande de l'inverseur 11 pour per- mettre de'lui appliquer des signaux d'entrée de l'une ou de l'autre polarité.
Un exemple ce ce der- nier type de montage est representé à la figure 8.
Sur cotte figure 8, le circuit détecteur de niveau contient un pont 25 à diode de claquage, d'une construction similaire à celui de la figure 3.
Les impulsions de sortie positives et négatives du pont sont redressas an 71 pour obtenir dos impul- sior-s de sortie d'une polarité quelle que soit la polarité dos impulsions d'ontrée. Le basculeur 72 est un multivibrateur bistablo agencé pour passer d'un état à l'autre successivement en réponse aux impulsions successives d'entrée de la môme polarité, par exemple un circuit d'Ecclos-Jordan, Ainsi l'in- verseur 11 ost commuté à sa position opposée à cha- que apparition d'un signal limite du pont 25, que ce signal soit positif ou négatif.
Avec ce type de commando do l'inverseur 11, il est inutile d'incorporer un commutateur supplé- mentaire pour prendre soin des changements de la polarité du signal d'entrée. Ainsi à la figure 8, le signal d'entrée est appliqué directement à l'in- verseur 11.
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A la figure 7, le trait interrompu 73 explique le fonctionnement selon la figuru 8. Pen- dant que le signal d'entrée est d'une polarité) à la gaucho du point 63, le fonctionnement est le même qu'à la figure 6. Lorsque la signal d'entrée change de polarité on 63, 1'inverseur 11 reste in- changé et il un résulte une inversion du potentiel du signal à l'intégrateur 12-14. Ainsi la direction do la sortie intégrée est inversée jusqu'à ce que la limite supérieure est atteinte au point 74. A ce point, un signal limite provenant du pont 25 ac- tionne l'inverseur 11, comme il a été décrit. L'o- pération se poursuit pour la portion négative du signal d'entrée de la même façon qu'à la figure 6.
Dans de nombreuses applications, on peut utilioer indifféremment les montages des figures 6 ou 8 sans changer notablement lu résultat global.
Cependant dans certaines applications particulières l'un desagencement; est préférable à l'autre.
Naturellement, on peut apporter diverses modifications aux modes de réalisation qui ont été décrits et qui sont représentés sur les dessins, sans sortir pour autant du cadre de l'invention.