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Perfectionnements apportés aux dispositifs pour transporter et distribuer des aliments.
L'invention est relative à un dispositif pour transporter et distribuer des aliments qui sont amenés dans des cuves ou récipients calorifuges depuis l'endroit où ils sont préparés jusqu'aux endroits où ils sont dis- tribués. Ce dispositif est destiné plus spécialement à être utilisé pour des grandes cuisines, des cantines, des restaurants, des hôpitaux, etc. pour lesquels les ali- ments chauds, afin qu'ils ne se refroidissent pas pendant le transport, ne peuvent pas être versés directement, dans la cuisine, dans des assiettes ou dans des plats*
L'invention a pour but de réaliser un dispositif de ce genre qui facilite et simplifie le transport des
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récipients contenant les aliments ainsi que la distri- bution de ces derniers.
L'invention consiste, principalement, à faire comporter au récipient calorifuge, destiné à contenir les aliments et formé généralement par une cuve à double paroi remplie d'un matériau isolant pour la chaleur, un chariot monté sur roues. Ce chariot comprend avantageuse. ment un dispositif directeur constitué par exemple par des roulettes pivotantes et par un guidon ayant la forme d'une poignée.
Le chariot, qui porte le récipient calorifuge, est constitué de préférence par un châssis de support roulant dont la forme et les dimensions sont adaptées à celles du récipient calorifugé, ce châssis étant muni de pieds re- posant sur des roulettes fixes ou pivotantes. Ce châssis de support roulant peut, selon un mode de réalisation de l'invention, être relié rigidement au récipient calorifuge mais, conformément à un autre mode de réalisation, il peut être relié d'une manière détachable à ce récipient qui, dans ce cas, peut être placé sur le chariot de manière à pouvoir être détaché et enlevé de celui-ci.
Dans le cas où la liaison entre le récipient et le châssis de support roulant est rigide, la fixation a lieu avantageusement à l'aide d'un anneau de retenue qui entoure le récipient calorifugé et comporte des pieds qui sont répartis autour du récipient et sont munis de roulettes fixes ou pivotantes. Le châssis de support roulant est, dans ce cas et selon un mode de réalisation avantageux de l'invention, relié à un cerceau qui entoure concentriquement le récipient calorifuge en laissant subsister un intervalle
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par rapport à celui-ci.Le guidon peut avoir la forme d'une poignée faisant partie du châssis de support rou- lant ou, d'une manière encore plus simple, 11 peut être fixé directement sur la paroi extérieure du récipient ca- lorifugé.
Quand le récipient calorifuge est relié d'une ma- nière détachable au châssis de support roulante ce dernier peut être constitué avantageusement par un cadre porteur comportant des pieds munis de roulettes, de préférence pivotantes. Sur ce cadre est fixée une plaque d'appui, de préférence circulaire, destinée à supporter le récipient calorifugé et ledit cadre est muni d'un guidon constitué par exemple par une poignée ayant la forme d'un étrier.
Les châssis de support roulants sont constitués avantageu- sement par des tubes en acier, des bandages en acier ou analogues et dans ce cas, on utilise de préférence, comme pour le récipient calorifugé, un matériau inoxydable.
Selon un mode de réalisation particulièrement avan- tageux de l'invention, on fait comporter au châssis de sup- port roulant du dispositif servant au transport'et à la distribution des aliments, un porte-couvercle propre à supporter le couvercle du récipient pendant la distri- bution des aliments ou pendant que ceux-ci sont versés dans le récipient. De préférence on constitue le porte- couvercle, tout au moins en partie, par le châssis de support roulant lui-même qui est convenablement élargi à cet effet, le couvercle étant maintenu dans une position verticale pour gagner de la place.
Conformément à un mode de réalisation simple de l'invention, on place le pourtour du couvercle de chant entre les branches horizontales @
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allongées du cadre porteur, en forme de U et on le main- tient latéralement, à ses faces latérales, d'une part, par le guidon en forme d'étrier du châssis de support et, d'autre part, par des tiges de soutien en forme de cornes.
Toutefois on peut également prévoir d'autres dispositifs pour supporter et maintenir le couvercle.
A l'aide du dispositif qui fait l'objet de l'in- vention, on peut déplacer facilement et aisément le réci- pient calorifugé, qui contient les aliments, dans la cuisine et vers les endroits où ceux-ci sont distribués à l'intérieur et à l'extérieur des locaux.
La manipulation et l'utilisation de ces récipients roulants, servant au transport et à la distribution des aliments, sont tellement simples qu'elles peuvent être exécutées facilement même par les femmes. De même, le nettoyage du dispositif peut se faire aisément et rapide- ment.
En faisant comporter au dispositif un porte-cou- vercle qui fait partie de celui-ci; on obtient que la pré- sence du couvercle du récipient ne constitue pas une gène pendant le remplissage de celui-ci ni surtout pendant la distribution des aliments, alorsque ce couvercle se trouve toujours a la portée de la main quand on veut s'en servir.
Finalement et conformément à une autre disposition faisant l'objet de l'invention, on peut combiner avec le dispositif roulant une table pour la distribution des aliments, cette table étant placée à un niveau un peu plus élevé que celui correspondant à la hauteur totale du châssis de support roulant et du récipient calorifuge.
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Cette table de distribution comporte des ouvertures dont le diamètre correspond en substance à celui de l'ouver- ture de sortie du récipient calorifuge. Il est ainsi possible de faire rouler les récipients calorifuges directement jusqu'au dessous des tables de distribution et de prélever les aliments hors des récipients à travers les ouvertures ménagées dans la table. Ceci est très avantageux pour la distribution des aliments car on peut placer les assiettes ou les plats directement à coté des ouvertures ménagées dans la table, ce qui permet de dis- tribuer ces aliments par le chemin le plus court.
Il est également possible d'empiler, en contact avec la paroi interne du récipient calorifugé, un certain nombre de pièces en forme de cuvette. Ces cuvettes su- perposées sont munies de poignée taisent saillie vers le haut sur les bords de ces cuvettes et sur lesquelles repose chaque fois le fond de la cuvette immédiatement supérieure.
Les dessins ci-annexés montrent, à titre d'exem- ples, plusieurs mates de réalisation de l'invention.
La fig. 1 montre, en perspective, un récipient pour le transport et la distribution d'aliments, le ré- cipient étant placé sur un châssis de support roulant et étant recouvert de son couvercle.
La fig. 2 montre, semblablement, le récipient de la fig. 1, le couvercle étant enlevé.
La fig. 3 montre, en perspective, un récipient pour le transport et la distribution d'alimenta, ce récipient étant placé, d'une manière amovible, sur son châssis roulant.
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La fige 4 montre, en perspective et à une échelle légèrement plue grande, un troupe de cuvettes superposées destinées à être placées dans un récipient pour le trans- port et la distribution d'aliments.
La fige 5 montre, en vue de coté (partie en coupe), une table pour la distribution d'aliments avec un réci- pient monté sur des roulettes pour le transport et la dis- tribution de ces aliments.
La fige 6 montre, en plan, le châssis de support roulant de la fig. 5 sans le récipient calorifugé.
Les figs. 7 et 8 montrent, respectivement en vue de côté et en plan, un mode de réalisation simplifié du châssis de support roulant.
Le récipient pour le transport et la distribution d'aliments, montré sur les fig. 1 et 2, comprend une cuve 1, à double paroi, constituée de préférence en acier au chrome-nickel inoxydable ou en tout autre métal, par exemple en tôle d'acier galvanisée. Le récipient calori- fugé 1 peut être fermé par un couvercle 2 en une matière identique ou analogue. Le couvercle 2 peut être un cou- vercle calorifuge à double paroi ou un simple couvercle à rebord et non isolé. Pour le transport des aliments depuis des grandes cuisines vers des postes de distribu- tion qui se trouvent à une grande distance de celles-ci, on peut également utiliser un récipient calorifuge à double paroi qui peut être fermé hermétiquement par un couvercle calorifugé, avec soupape d'aération et joint en caoutchouc, maintenu en place par une fermeture à levier excentré déplaçable.
Le récipient calorifugé 1 comporte deux poignées
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3, diamétralement opposées, qui sont articulées à des plaques fixées sur la paroi externe du récipient. Le couvercle 2 comprend une poignée fixe 4, comme visible sur les fige 1 et 2, ou un anneau 27 qui peut être rabattu sur le couvercle comme montré dur la fig. 3,
Les aliments peuvent, le cas échéante être versés directement dans la cavité délimitée par la paroi interne du récipient calorifugé 1, surtout quand celui-ci est constitué en acier au chrome-nickel, en aluminium ou ana- logue. Mais on peut également loger dans la paroi interne calorifugée du récipient une cuve séparée qui peut être sortie du récipient ce qui facilite le nettoyage.
Pour un mode de réalisation avantageux de l'invention, surtout pour servir des portions de viande ou de poisson, on peut également avoir recours à des cuvettes superposées comme celles montrées sur la fig. 4. Ces cuvettes sont formées par des plateaux 5, de faible hauteur, en acier au chrome- nickel ou analogue, cinq de ces cuvettes, par exemple, formant un groupe qui peut être logé dans la cavité dé- limitée par la paroi interne du récipient 1.
Chaque cuvette 5 comprend plusieurs poignées 6, par exemple au nombre de quatre, qui sont réparties sur son pourtour et sont fixées sur le bord de la cuvette 5.
Les poignées 6 font saillie vers le haut sur le bord et forment donc en même temps des pièces d'écartement pour les cuvettes superposées 5. A cet effet, les poignées, sont inclinées légèrement vers l'intérieur afin qu'elles puissent former des appuis pour le fond de la cuvette im- médiatement supérieure. De plus, cette inclinaison des poignées facilite l'agrippage de celles-ci lorsqu'on veut
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sortir les cuvettes hors du récipient.
Chaque récipient calorifuge est, conformément à l'invention, placé librement ou est fixé sur un châssis de support roulant. Pour 1 exemple montré sur les fig.
1 et 2 ou 5 et 6, le récipient calorifuge 1 est monté, d'une manière amovible, sur un châssis de support spé- cial 7. Celui-ci est fermé par des tubes d'acier et com- prend quatre pièces 8 et 9, un cadre de support horizontal 10, une plaque d'appui 11 fixée sur ce cadre et une poi- gnée 12 en forme d'étrier. Les pieds 8 sont montés sur des roulettes fixes 13 alors que les pieds 9 sont portés par des roulettes pivotantes 14. Les roulettes fixes 13 ou pivotantes 14 ont de préférence des coussinets à billes et sont garnies de jantes en caoutchouc plein.
La plaque d'appui 11 a la forme d'une cuvette avec bord de faible hauteur, le diamètre de cette cuvette étant un peu plus grand que le diamètre extérieur du fond du récipient calorifugé 1, de sorte que ce fond peut être engagé dans la plaque d'appui 11 en forme de cuvette. Le bord de la plaque 11 empêche le glissement latéral du récipient calorifuge par rapport au châssis de support roulant. Le fond de la cuvette 1 comprend avantageusement des trous 15 ou d'autres ouvertures telles que des fentes ou analogues qui servent, entre autres, à diminuer le poids du châssis de support roulant et à l'écoulement de l'eau de condensation ou du liquide qui a débordé.
La poignée 12, en forme d'étrier, peut être cons- tituée avec les pieds 12, par un seul tube en acier, courbé en forme de U, mais elle pourrait aussi être formée par une pièce séparée. Le cadre de support 10 est plus
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long que le diamètre de la plaque d'appui 11, de sorte qu'entre le récipient calorifuge 1 (après sa mise en place) et la poignée 12 en forme d'étrier, subsiste un intervalle libre dans lequel peut être logé le couvercle 2 après son enlèvement. A cet effet, on fixe sur le carter 10 deux tiges 16, en forme de cornes, qui servent à la retenue du couvercle, ces tiges s'étendant jusque dans l'espace libre susdit, leurs extrémités supérieures courbées aboutissent à une distance réduite du récipient calorifuge 1.
Entre ces tiges 16, en forme de cornes, et la poignée 12, en forme d'étier, on peut glisser facilement le couvercle 2 depuis le haut, comme bien visible sur la fig. 2. Dans cette position le couvercle 2 est maintenu fermement en place sans battement et sa présence ne gène, d'aucune façon, le remplissage au récipient ni la distribution des aliments.
Il est néanmoins facilement accessible quand cela est nécessaire et ne risque pas d'être égaré*
Pour le mode de réalisation montre sur la fig. 3, on utilise un récipient calorifugé 17 qui est fixé rigi- dément sur un châssis de support roulant 18. Ce châssis est constitué, en substance par trois pieds 19, en tube d'acier, et par un anneau de retenue 20 fixé rigideuent aux extrémités supérieures des pieds. Ceux-ci sont montes sur des roulettes pivotantes 21, dont deux, par exemple, peuvent être munies de dispositifs de freinage 22.
L'anneau de retenue 20 entoure le récipient calori- fugé 17 au-dessous d'un épaulement 23 qui est formé par la paroi de celui-ci et qui constitue un appui annulaire supérieur. Comme appui inférieur du récipient calorifuge 17, onpeut prévoir des traverses 24 fixées sur les pieds 19
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ou reliant ceux-ci en forme d'étoile. Pour manipuler et déplacer le dispositif roulant, on fait comporter au récipient 17 au moins une poignée 25 établie au- dessus de l'épaulement annulaire 23. La poignée peut, évidemment, être fixée tout aussi bien sur le châssis de support roulant 18, par exemple sur l'anneau de retenue 20. Le récipient calorifuge 17 est fermé par un couvercle à rebord 26 posé librement sur celui-ci, ce couvercle étant muni d'un anneau rabattable 27.
Le châssis roulant 18 est, en outre, entouré à peu près à mi-hauteur d'un bandage 28 en métal qui est soudé aux parties 29 des faces externes des pieds 19.
Le bandage 28 sert, avant tout, d'anneau amortisseur pour empêcher que, lorsque le châssis de support roulant bute contre un mur ou analogue, le récipient calorifugé vienne en contact direct avec ce mur et risque d'être détérioré.
Le châssis 18 peut, le cas échéant, être muni d'un dis- positif propre à servir de logement au couvercle enlevé, ce dispositif pouvant être formé, par exemple, à l'aide du bandage 28 .
Les fig. 7 et 8 montrent un mode de réalisation simplifié du châssis de support roulant, le récipient calorifugé étant émis. Dans ce cas, on fait comporter des pieds 32 à une plaque d'appui 31 en forme de cuvette, ces pieds étant montés sur des roulettes fixes ou des roulette* pivotantes 34. Le fond de la plaque d'appui 31 comporte des trous 35 ou analogues. Un guidon 36, en forme d'étrier et constitué par un tube en acier, est fixé directement au bord latéral de la plaque d'appui 31 et est renforcé par des entretoises 37. Ce mode de réalisation du châssis de
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support roulant est peu encombrant et économique* Dans ce cas, on peut également prévoir un dispositif propre à recevoir le couvercle enlevé, ce dispositif étant établi, par exemple, à c8té du guidon 36 en forme d'étrier.
Les récipients, servant au transport et à la dis- tribution d'aliments et placés ou fixés sur des châssis de support roulants, peuvent avantageusement être amenés directement au-dessous de tables spéciales utilisées pour la distribution des aliments. Une table distributricede ce genre, sous laquelle est engagé un récipient calorifuge 1, est montrée schématiquement sur la fig. 5 en coupe verticale. Elle comprend une tablette 38 qui repose sur des pieds 39 et comporte des ouvertures 40. Le diamètre d'une ouverture 40 correspond, en substance, à celui de l'ouverture supérieure du r cipient 1 qui se trouve au- dessous de l'ouverture. Ceci permet de prélever les aliments par l'ouverture 40 de la table distributrice hors du récipient et de verser ces aliments directement dans des assiettes, plats ou analogues posés sur la tablette 38.
L'ouverture 40 peut être fermée par un couvercle à rebord qui n'est pas montré en détail sur la fig. 5.
De préférence, on utilise une tablette rectangulaire 38, de grande longueur, dans laquelle sont ménagées plusieurs ouvertures placées les unes à côté des autres, ce qui permet d'amener un nombre correspondant de châssis roulants portant des récipients calorifuges, en même temps et sous forme d'une rangée, au-dessous de la table distri- butrice.
L'invention n'est évidemment pas limitée aux moaes de réalisation décrits plus haut et montrés sur
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les dessins, mais vise toutes les variantes possible* sans sortir des limites de protection de l'invention.
Ainsi, par exemple, les guidons des châssis roulants pourraient avoir une forme différente de celle d'un étrier.
De plus, la constitution et l'emplacement du dispositif de retenue du couvercle enlevé pourraient être différents de ceux qui sont prévus pour l'exemple montré sans sortir du care de l'invention. Pour le châssis de support rou- lant des fig. 1 et 2, le bord de la plaque d'appui 11, en forme de cuvette, peut être muni d'un anneau amortis- seur en caoutchouc ou analogue, comme visible sur les fig. 1 et 2.